Togo First

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Le Togo et la République de Corée du Sud continuent à renforcer leur coopération, comme le montre une visite dans le pays asiatique la semaine dernière, du ministre togolais des affaires étrangères, de l’intégration régionale et des Togolais de l’extérieur, Robert Dussey.

Dans le cadre de cette visite, les deux pays ont réaffirmé leur engagement à approfondir leur coopération dans les secteurs prioritaires tels que l'agriculture, la santé, l'éducation, les énergies renouvelables et les technologies de l'information et de la communication, indique Robert Dussey. 

La visite a ainsi été l'occasion pour le patron de la diplomatie togolaise de présenter la feuille de route adoptée par le gouvernement togolais (Togo 2025). Notamment en mettant en avant les opportunités d'investissement qu'offre la Plateforme industrielle d'Adétikopé (PIA), ainsi que la volonté du pays de Faure Gnassingbé de renforcer sa position de hub logistique et de service dans la sous-région ouest-africaine.

Sur le plan de la coopération et l'appui au développement, « le ministre Dussey a également échangé avec les présidents de l’agence coréenne de coopération (KOICA), de l’agence coréenne de promotion du commerce et de l’investissement (KOTRA), de la fondation Corée-Afrique ainsi qu’avec les représentants de diverses entreprises coréennes. », apprend-on.

Pour rappel, la Corée du Sud est un partenaire de longue date du Togo. Elle s’est notamment distinguée par des appuis en faveur du Togo dans les domaines technologique, agricole et de l'éducation. En début d’année, par exemple, Séoul a mobilisé près de 3 milliards FCFA pour le secteur de l'éducation dans la région des Savanes, au nord du Togo.

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L’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (ARCEP) a reçu les 21 et 22 mars 2023 à Lomé, une délégation du régulateur de la Côte d’Ivoire. La délégation, indique-t-on, est venue s’inspirer de l’expérience du Togo en matière de régulation des télécommunications.

L’équipe ivoirienne, composée des représentants du ministère de la communication et de l’économie numérique, de l’autorité de  régulation des télécommunications de Côte d’Ivoire (ARTCI),  a principalement eu durant le séjour au Togo, des séance de travail  avec l’ARCEP sur  le cadre légal et réglementaire relatif à la qualité de service des communications électroniques, les modalités d’organisation et de conduite des campagnes de mesures QoS, ainsi que sur les outils et équipements de mesures de la qualité de service des deux pays.

Cette visite ivoirienne intervient quelques semaines après celle des Comores pour des motifs similaires. Avec la délégation comorienne, le Togo avait signé une convention pour développer un partenariat gagnant-gagnant visant à relever les défis de régulation des télécommunications dans leurs pays respectifs.

Esaïe Edoh 

En clôture des travaux du  premier séminaire gouvernemental de l’année, le dimanche 26 mars 2023 à Kpalimé, le Président togolais, Faure Gnassingbé, a appelé ses collaborateurs à l'accélération de la mise en œuvre de projets inscrits dans la feuille de route gouvernementale 2025. C’est l'essentiel du communiqué sanctionnant la rencontre.

« Dans le contexte actuel de crises multiples dans le monde, nous devons agir sur les leviers qui dépendent de nous. Nous devons le faire et nous devons le faire vite », a lancé Faure Essozimna Gnassingbé, à la clôture de la première rencontre gouvernementale de l’année.

6rencontrent cinq investisseurs au maximum avant de lever des fonds rapport wak

Le président togolais a lancé cet appel après la revue des projets de la feuille de route qui révèle des « avancées », selon le gouvernement. En dépit de ce résultat et au regard de la conjoncture internationale, marquée par des diverses crises, le N°1 togolais presse l’équipe gouvernementale de se mobiliser davantage et d'accélérer la mise en œuvre des projets, « dans l'intérêt de la population ».

De fait, le Président « a insisté sur l’urgence de poursuivre la mobilisation collective en comptant principalement sur les ressources nationales », indique le communiqué du gouvernement.

Cet appel pressant intervient alors que la feuille de route est dans sa troisième année d’exécution.

Esaïe Edoh 

A la recherche de 40 milliards FCFA, le Trésor public togolais n’a réussi à collecter que 8,5 milliards FCFA auprès des investisseurs de la sous-région ouest-africaine au terme de son émission simultanée de Bons (BAT) et d’Obligations Assimilables du Trésor (OAT), bouclée ce vendredi 24 mars 2023. Une modeste performance sur le trend des opérations qu’il a menées récemment sur le marché financier régional.

Précisément, 7 milliards FCFA ont été collectés à travers les BAT émis sur la maturité 364 jours et 1,4 milliard FCFA et 100 millions FCFA mobilisés via les OAT sur les maturités respectives de 5 ans  et 3 ans.

Selon le compte rendu de l’opération, 10 investisseurs ont répondu à l’appel d’offres du Togo et soumissionné 9,6 milliards FCFA, soit un taux de couverture du montant mis en adjudication par les soumissions, évalué à 24%.

Les nouvelles ressources collectées portent à 111 milliards FCFA les emprunts du Togo sur le marché financier régional cette année. Le pays prévoit une mobilisation de 574 milliards FCFA cette année pour financer le budget national.

Esaïe Edoh

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Dans la région maritime, le secteur sanitaire présente certains indicateurs en hausse annuelle, avec notamment le taux d’utilisation des soins curatifs qui est passé de 49 à 54%, tandis que celui de l’accouchement assisté est passé de 67 à 73,5%.

Ces chiffres ont été passés en revue, à la faveur d'un atelier de revue annuelle des performances sanitaires de l’année 2022 à Tsévié, du 22 au 24 mars dernier, sous l'égide de la direction régionale de la Santé Maritime.

La rencontre, comme le rapporte l'Agence Togolaise de Presse, avait pour but de rassembler les différents acteurs du secteur de la santé pour une analyse critique et constructive des activités menées au cours de l’année écoulée, en vue de définir des solutions pour l'élaboration d'un nouveau plan d’action sanitaire dans la région.

Notons que durant ces travaux, toutes les formations sanitaires (publiques, privées et confessionnelles) de la région ont présenté les résultats de leurs activités. 

Dans le cadre de ce bilan, on relève également des chiffres encourageants, notamment le taux de succès thérapeutique du traitement de la tuberculose qui est également en augmentation, passant de 80 à 84%. De même, toutes les femmes qui avaient besoin d'une césarienne subventionnée ont pu en bénéficier.

Certains résultats seront plus mitigés. C’est le cas des indicateurs relatifs à la létalité maternelle de cause obstétricale, la létalité due au paludisme chez les enfants de moins de 5 ans et la couverture des besoins en personnels de santé au niveau primaire de soins qui n’ont pas connu de bons résultats. S’agissant de la proportion de décès maternels notifiés ayant fait l’objet d’un audit, elle est restée faible.

Avec près de 3 millions d'habitants selon les estimations (2,6 millions en 2010), la région maritime concentre plus de 40% de la population nationale.

Le premier séminaire gouvernemental de l’année 2023 s’est ouvert ce vendredi 24 mars 2023 à Kpalimé. La rencontre, prévue sur trois jours, est présidée par le Président de la République, Faure Gnassingbé.

Selon la présidence, le Chef de l’Etat et ses collaborateurs durant cette assise, passeront en revue le niveau d'exécution des projets prioritaires de la Feuille de route gouvernementale Togo 2025 et leurs impacts.

Ce séminaire s’ouvre alors que le pays se prépare à l’organisation de deux échéances électorales au cours de l’année, précisément, les régionales et les législatives.

La rencontre intervient également dans un contexte où le président Faure Gnassingbé échange avec les producteurs agricoles, à la faveur des fora des producteurs agricoles.

Pour rappel, le dernier séminaire tenu en septembre 2022, à Kpalimé avait été consacré à l’état d’avancement des projets dans les secteurs des infrastructures routières, de la santé, de l’urbanisme et des investissements.

Esaïe Edoh

Au Togo durant un mois, à compter du 20 mars dernier, l’Agence nationale de la sécurité alimentaire du Togo (ANSAT) vend à coût réduit les produits céréaliers dans tout le pays. L’opération de vente va se dérouler dans les chefs-lieux des régions, apprend-on.

Pour le compte de cette année, des céréales notamment, le maïs, le riz, le haricot et le sorgho, sont mises en vente par sac de 50Kg et 25 kg. Selon l’Ansat, précisément 200 tonnes de maïs sont mises à la disposition des populations dans chaque région.

Cette opération est effectuée dans le cadre des missions de l’agence, notamment celle de garantir la disponibilité des céréales sur le marché. De fait, elle procède en amont à l’achat de ces ressources auprès des producteurs à la récolte.

En rappel, le gouvernement togolais a prévu de consacrer 13 milliards FCFA à la sécurité alimentaire cette année, selon la loi de finances. Cette dotation représente 25 % du budget 2023 du ministère de l’agriculture qui s’établit à 52 milliards.

Esaïe Edoh 

Les travaux d'extension du marché central de Kpalimé, situé à 120 km de la capitale Lomé, sont désormais terminés. La place de marché a été inaugurée hier, jeudi 23 mars 2023, par le Premier ministre, Victoire Tomegah-Dogbe, en présence notamment de membres du gouvernement, de Mathias Veltin, ambassadeur d'Allemagne, et de représentants de la communauté locale.

"J'ai eu le plaisir de procéder à la mise en service, au nom du président, du marché de Kpalimé après des travaux d'extension. Ce marché de 1700 places, doté des meilleures commodités, va favoriser l'intensification des activités économiques et le développement de l'économie locale", a déclaré la cheffe du gouvernement.

1 Travaux

Pour Winny Dogbatsè, maire de Kpalimé (commune de Kloto 1), cette extension de l'infrastructure renforcera les activités commerciales de la localité. 

2 winny

Notons que l'infrastructure a bénéficié de l'appui du Programme d'Appui à la Décentralisation (PAD), une initiative conjointe des États togolais et allemand, toujours en cours, et financée par la coopération financière allemande KfW, l'État togolais et les communes bénéficiaires.

Au Togo, les communes de Zio 2 et Avé 2 dans la région maritime ont validé mercredi 22 mars 2023 leurs Plans Locaux d'Urbanisme (PLU) lors d'un atelier à Kovié (à 30 km de Lomé) dans la commune de Zio 2, selon l’Agence Togolaise de Presse (ATOP). Des représentants des ministères impliqués dans le projet et des chefs traditionnels ont pris part à la cérémonie de validation, notamment le directeur de cabinet du ministre en charge de l'Urbanisme, Dr Edoh Komla Théodore. Le projet est financé par la Banque Mondiale, avec l'appui technique du consortium CID/BETA. 

Les PLU constituent des outils opérationnels de planification du territoire, allant notamment dans le sens de la mise sur pied de la carte foncière des deux communes. Leur mise en place a nécessité un diagnostic et une collecte de données, avec l’identification des potentialités de chacune des communes par les experts, et la            définition des zones constructibles et non constructibles. 

À terme, il s'agit d'encadrer l'évolution foncière et spatiale de ces communes dans la perspective de leur développement. 

Pour l'exécutif, le projet lancé depuis janvier 2022 pour ces deux communes s'inscrit dans le cadre des engagements du ministère de l'Urbanisme, de l'Habitat et de la Réforme Foncière, vis-à-vis de la feuille de route gouvernementale 2020-2025.

Le Togo se lance dans la revue de sa politique culturelle nationale, en vue de sa mise à jour. Le processus a été lancé en début de semaine (le lundi 20 mars) à la faveur d’une cérémonie, sous l'égide du ministre de tutelle, Dr Kossi Gbényo LAMADOKOU (Ministre de la Culture et du Tourisme), en présence de plusieurs acteurs venus de différents départements ministériels.

Cette revue a pour objectif de redéfinir les cadres juridique, institutionnel et opérationnel, adaptés aux mutations intervenues depuis l'adoption de la politique culturelle du pays, mise en œuvre depuis plus de dix ans.

« L’objectif principal de ces réformes est d’asseoir les bases du développement culturel et artistique et de l’orienter de manière à maximiser durablement son impact sur une vaste gamme d’objectifs de développement de notre pays. », précise le ministère en charge de la culture

Selon Dr Kossi Gbényo LAMADOKOU, la réforme qui s’annonce est primordiale pour maximiser durablement l'impact de la culture. Un impact attendu sur un large éventail d'objectifs de développement, notamment la transformation structurelle de l'économie pour une croissance forte, durable, résiliente, inclusive et créatrice d'emplois décents.

La collecte des données, dans le cadre de cette revue, se fait avec l'appui de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO).

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