Togo First

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Au Togo, l’activité de “Wifi zone” est légale et permise selon l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP). Dans un communiqué rendu public ce mercredi 15 février 2023, suite à l’annonce du fournisseur d’internet, Togocom, relative à la désactivation des lignes utilisées à des fins commerciales illicites, le régulateur fait une mise au point.

Selon l’ARCEP, l’activité du “Wifi zone” qui consiste à commercialiser la connexion internet par de tierces personnes, « est une activité licite au regard du cadre légal et réglementaire qui régit les communications électroniques au Togo ». Elle est d’ailleurs une activité de fourniture de services à valeur ajoutée régie par le régime de déclaration à l’ARCEP.

Alors que Togocom se prépare à mettre fin à cette forme d’activité, le gendarme de la télécommunication met l’accent sur le fait qu’elle « n’est pas interdite par la réglementation en vigueur si elle est exercée conformément au cadre réglementaire ».

L’entité dirigée par Michel Yaovi Galley rappelle d’ailleurs « que le Wifi zone est un service qui participe à l’inclusion numérique » et favorise l’accès au haut-débit fixe aux consommateurs à faibles revenus car le Wifi zone offre des tarifs plus abordables que les tarifs prohibitifs en entrée de gamme de l’internet mobile au Togo. Elle invite par conséquent, les fournisseurs d’accès Internet à proposer des offres alternatives favorables à l’activité du Wifi zone et, appelle les fournisseurs de services à valeur ajoutée à se conformer aux dispositions qui encadrent l’exercice de ces activités.

Esaïe Edoh 

Le Togo a enregistré la meilleure performance en termes de progression des services marchands, financiers et non financiers, pour le mois de novembre 2022, au sein de l'Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa). C'est ce que dévoile la BCEAO, dans sa récente note de conjoncture économique.

Dans le détail, les services marchands non financiers ont progressé de 11,4% en glissement annuel en novembre, devant la Côte d’Ivoire (+10,3%), le Sénégal (+5,8%) et le Mali (+4,0%), notamment.

Les services financiers quant à eux ont enregistré une croissance de 17,9%. Ceci place ainsi le pays en tête, face au Mali (+16,3%) et la Côte d’Ivoire (+15,7%), qui ferment le trio de tête sur ce segment. Au sein de l'Union, le chiffre d'affaires des services financiers a augmenté de 14,9%.

Pour rappel, les services marchands non financiers sont un ensemble d'activités économiques regroupant les services rendus aux entreprises et aux particuliers, notamment les activités immobilières, l'hébergement-restauration, les services informatiques, juridiques et comptables.

Globalement, la même tendance positive qu'au Togo est observée dans tous les pays de l'UEMOA. Pour le mois de novembre, les services marchands en progressé en moyenne de 6,4% en glissement annuel, contre 6,8% un mois plus tôt. D'un mois à l'autre (d'octobre à novembre), les services marchands non financiers ont enregistré une légère progression de 0,1%, tandis que les services financiers ont augmenté de 2,9% après une baisse de 3,8% le mois précédent. 

Ayi Renaud Dossavi

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Le Baromètre de confiance de l’Agence Ecofin a rendu son verdict : parmi les 50 personnalités africaines qui inspirent le plus confiance, on retrouve Faure Gnassingbé, le président togolais et Kako Nubukpo, son ancien ministre de la Prospective et de l'Évaluation des politiques publiques. 

Kako Nubukpo, éminent professeur d'économie qui officie désormais à la commission de l'Uemoa, se hisse en tête des personnalités togolaises ayant le vote de confiance des lecteurs d'Ecofin. Quant à Faure Gnassingbé, il fait partie des 10 chefs d'Etat figurant dans ce prestigieux top 50. 

Ce sondage, réalisé du 31 janvier au 2 février 2023 par l'Agence Ecofin, spécialisée dans le traitement de l'information économique sur l'Afrique, a permis à ses 88 000 abonnés de désigner les personnalités africaines en qui ils ont le plus confiance. Les 75 noms les plus souvent cités par le média panafricain ont été sélectionnés dans un premier temps, puis soumis au vote. Au total, 755 personnes ont pris part au scrutin, permettant ainsi de recenser 3 304 votes. 

Au Togo, 182 votes ont été enregistrés, propulsant en tête Kako Nubukpo, suivi de Sadio Mané, Aliko Dangote, Alain Foka et Faure Gnassingbé, suivi du président malien Assimi Goita. Cependant, des lecteurs d'autres origines, notamment du Bénin et du Cameroun ont aussi apporté leur vote de confiance aux deux personnalités togolaises.

Au-delà de ces résultats locaux, c'est l'homme d'affaires nigérian Aliko Dangote, première fortune du continent selon plusieurs institutions spécialisées, qui remporte la palme d'or de ce prestigieux classement. Il est suivi de près par le journaliste camerounais Alain Foka, dont la popularité est notamment liée à son émission "Archives d'Afrique" sur RFI et à sa chaîne YouTube qui a le vent en poupe ces dernières années. Le footballeur Sadio Mané et le président malien Assimi Goïta complètent le carré d'as de tête.

Fiacre E. Kakpo

Au Togo, l’Etat prévoit de débourser 1,1 milliard FCFA cette année 2023, au profit de la pêche et de l’aquaculture, soit près de 50% du budget du ministère de l’économie maritime qui s’établit à 2,3 milliards FCFA.

Avec ces ressources prévisionnelles, le projet “Développement de l’aquaculture au Togo” (PDAT) qui est dans sa phase pilote sur le Lac Nangbéto, devrait se poursuivre.

Concrètement, il s’agit pour le ministère dirigé par Edem Kokou Tengue d’appuyer techniquement les aquaculteurs avec l’installation des cages flottantes, les alevins et l’organisation des séances de formation sur les techniques d’aquaculture.

Les acteurs de pêche, notamment ceux en activité au port de pêche de Lomé, devraient aussi bénéficier de divers appuis leur permettant d’augmenter la production halieutique. « En référence à la feuille de route 2022-2025, la couverture des besoins halieutiques reste une priorité. Nous travaillons à créer les conditions pour développer la production nationale afin de satisfaire la demande locale », a déclaré récemment le ministre Edem Tengue.

Notons que le secteur halieutique est en pleine croissance au Togo. La production aquacole est passée de 730 t en 2020 à 1151 t en 2022 selon le ministère chargé de la pêche. Au même moment, 11 567 t de poissons sont capturées à travers la pêche artisanale maritime, 117 t autres par la pêche industrielle et 6300 t enlevées dans les eaux continentales. 

Esaïe Edoh 

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Au Togo, plusieurs réformes ont été enregistrées au Guichet Unique pour le commerce extérieur (GUCE) en 2022, comme l'a relevé la Société d'exploitation du guichet unique pour le commerce extérieur (SEGUCE).

On compte notamment la levée de la restriction du "Vu A Quai", l'intégration de la Plateforme Industrielle d'Adetikopé (PIA), l'intégration de la Garantie Unique, la séparation des manifestes mixtes (conteneurs et véhicules), et l'intégration de la Taxe Chambre de Commerce.

Dans le détail, la levée de la restriction du "Vu A Quai" permet désormais aux opérateurs économiques de finaliser leurs formalités d'importation avant le débarquement de leurs conteneurs. Selon la SEGUCE, cette facilitation a permis de gagner jusqu'à 48 heures de temps sur les délais des formalités.

Pour ce qui est de l'intégration des opérations de la PIA, celle-ci a permis de fluidifier le fonctionnement du port sec franc d'Adétikopé, d'incorporer le parc industriel, et de faciliter son insertion dans la chaîne logistique du Port Autonome de Lomé.

La troisième réforme, l'intégration de la Garantie Unique, visait pour sa part, à accélérer le passage des marchandises en transit en réduisant les formalités et en améliorant la transparence et la sécurisation du paiement et du reversement de la caution. La garantie unique permet, sur le corridor Togo-Burkina, de conduire la marchandise du port jusqu'à destination avec une seule perception à un taux unique pour les produits en transit, en fonction du pays d'origine.

La séparation des manifestes mixtes (conteneurs et véhicules) a également été mise en place pour faciliter la prise en charge et le suivi par les services douaniers en charge de chaque bureau, améliorant ainsi leur productivité.

Enfin, l'intégration de la perception de la Taxe Chambre de Commerce au GUCE a simplifié la perception de la taxe et accéléré son reversement, améliorant ainsi la transparence et la sécurisation de la collecte de cette redevance.

Pour rappel, le Guichet Unique pour le Commerce Extérieur au Togo est une plateforme de haute technologie conçue pour la gestion des flux de marchandises. Lancée en 2015, la structure vise à faciliter et accélérer les procédures et les échanges entre le pays et le reste du monde.

Ayi Renaud Dossavi

Le gouvernement togolais et le Système des Nations Unies (SNU) ont signé ce mardi 14 février à Lomé, un nouvel accord de coopération pour le développement durable sur la période 2023-2026. Sur la période sous revue, le système onusien va investir 247 millions $, soit environ 150 milliards FCFA dans la réalisation de divers projets et programmes déclinés dans la feuille de route gouvernementale.

Selon ce nouvel accord signé par la ministre Secrétaire générale de la Présidence de la République, Sandra Ablamba Johnson et le Coordonnateur par intérim du SNU au Togo, Aliou Dia, les actions à mener s’articulent autour de trois axes prioritaires de développement. Il s’agit précisément de la croissance inclusive, avec des emplois décents et un environnement durable, le développement du capital humain avec un accès plus inclusif aux services sociaux de base et une protection sociale pour tous, et enfin la gouvernance inclusive, efficace et redevable, avec une empreinte sur les droits de l’homme, la sécurité et la cohésion. 

D’après Sandra Ablamba Johnson, “ce cadre de coopération va contribuer à la réalisation des ambitions du gouvernement et produire des changements réels au bénéfice des populations et particulièrement celles les plus vulnérables.

De son côté, Aliou Dia a salué l’élargissement des interventions aux différentes couches sociales.

En rappel, le SNU apporte au Togo, depuis plusieurs années des appuis techniques et financiers dans divers domaines. 

Esaïe Edoh 

Une délégation d’acteurs du secteur privé participe depuis le lundi 13 février et ce jusqu’au 17 février 2023, au Salon mondial de l'alimentation biologique (BIOFACH) à Nuremberg (Allemagne). Elle est composée d’une dizaine d’acteurs notamment des Très petites et moyennes entreprises (TPME) évoluant dans la chaîne de valeur biologique.

A cette rencontre, la délégation togolaise, indique-t-on, fera connaître les produits tropicaux made in Togo notamment l’ananas, l’anacarde, le fonio, et bien d’autres produits.

Outre la présentation des produits togolais, la délégation va nouer de nouveaux partenariats dans le but d’accroître leurs exportations vers de nouvelles destinations et consolider les contrats déjà existants.

« Nous sommes venus à ce salon pour deux principaux objectifs. D’abord, voir ce que les autres font du côté des emballages, des présentations de produits et ensuite, repartir avec des contrats. On veut démarcher les clients potentiels pour élargir notre gamme de marché », a confié Yorou Kesire, promoteur de l’entreprise Bodhi Foods.

En rappel, ce Salon Mondial de l'Alimentation Biologique est un rendez-vous annuel des acteurs du secteur de l'alimentation biologique. C’est un cadre de promotion des produits alimentaires biologiques via un focus sur les dernières tendances et innovations dans ce secteur.

Esaïe Edoh

Au Togo, le Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme va allouer au Togo, une enveloppe de 74 milliards francs CFA (112 millions d'euros) pour la période 2023-2025. 

Un atelier national est organisé cette semaine, sous l'égide du ministère en charge de la santé à cet effet. Il s'agira de définir les programmes qui vont bénéficier de ces fonds et élaborer la demande-pays qui sera soumise au Fonds mondial le 29 mai prochain.

Selon le Dr Akou Pignandji, Coordinateur national du secrétariat permanent du Mécanisme de coordination pays du Fonds mondial au Togo, cet atelier est une occasion de discuter des axes stratégiques et des mécanismes à mettre en place pour élaborer une note conceptuelle stratégique de qualité. « Je peux vous rassurer que depuis que le Fonds mondial est avec le Togo, il y a actuellement 81 000 personnes sous ARV. C'est-à-dire que le SIDA n'est plus un problème comme on l'avait pensé à l'époque », ajoute-t-il.

Cela fait maintenant 21 ans, depuis 2002, que le pays d'Afrique de l'Ouest collabore avec le Fonds dans la lutte contre ces trois maladies. Sur la période, plus de 5 millions de personnes ont bénéficié d'appuis en moustiquaires, et ce nombre devrait encore augmenter en 2023, selon les premiers responsables de ce partenariat au Togo.

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, la commune Binah 2 a son Plan de développement (PDC). Ce document qui définit les actions essentielles du développement de cette collectivité sur la période 2023-2027 a été validé le 31 janvier dernier par le conseil municipal à Kétao (433 km au nord de Lomé).

La mise en œuvre des projets et programmes prévus sur les 5 prochaines années va nécessiter un financement d’un peu plus de 1,5 milliard FCFA. Les actions seront principalement axées sur le renforcement des infrastructures de soutien à la croissance, le développement économique, la gestion durable de l’espace communal et l’amélioration de l’accès des populations aux services essentiels de qualité.

A travers ce plan, le Conseil envisage également la promotion de la gouvernance locale performante et participative, ceci à travers l’association des administrés à la gestion des affaires communales.

Ce plan quinquennal, d’après l’administration de Binah 2, est en cohérence avec les projets prioritaires inscrits dans la feuille de route gouvernementale et va aussi contribuer à l’atteinte des Objectifs du développement durable (ODD).

Esaïe Edoh

Au Togo, le gouvernement planche sur un meilleur accompagnement des jeunes lauréats, après la première édition de la Semaine de l'Innovation togolaise, qui s'est tenue du mardi 24 au vendredi 27 janvier 2023. 

Le Fonds d’Appui aux initiatives de jeunes (FAIEJ), a ainsi organisé hier lundi 13 février 2023, une réunion sur l'accompagnement et le suivi adéquats à mettre en place pour les innovateurs et les entrepreneurs du pays, après l'événement. La rencontre a été présidée par Sahouda Gbadamassi Mivedor, DG du FAEIJ.

Les travaux ont permis d'identifier les modèles économiques qui soutiendront les lauréats et valorisent leur singularité, leur expertise et leur impact social et économique. Il s’agit par-là, apprend-on, de donner aux innovateurs et entrepreneurs togolais, les meilleures chances de succès et d’encourager à la poursuite de leurs projets.

Le  Concours d'innovation des jeunes avait permis de sélectionner 4 lauréats, après une phase de pitch avec 30 projets en lice : Kotche Wilfried, promoteur du Projet Wilko (Production et vente de casques protecteurs et intelligents), Ayité Ekoué Fall, promoteur du Projet Viozo, Dzadu Kokouvi Charles, avec le Projet Helium Artworks (une plateforme en ligne de vente de photographies, illustrations de hautes qualités, caricatures, de sample vidéos africaines), Allavo Pamela, promotrice du Projet TIA (une plateforme de santé sexuelle et reproductive).

Pour rappel, la Semaine de l'Innovation togolaise est une initiative visant à permettre aux innovateurs et aux entrepreneurs du pays, de présenter leurs projets et leurs idées, de se connecter avec des investisseurs et des partenaires potentiels, et de bénéficier d'un soutien pour faire avancer leurs projets. Pour le gouvernement, il s’agit notamment de contribuer à renforcer l'écosystème d'innovation dans le pays et à encourager l'entrepreneuriat et l'innovation.

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