Les institutions régionales notamment la CEDEAO, l’UEMOA, le CILSS et la BOAD préparent depuis le mardi 27 septembre 2022 dans la capitale togolaise, leur participation commune à la COP27, 27è Conférence des Parties de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC). A la rencontre de Lomé, elles échangent sur les négociations climat dans le cadre de ce rendez-vous climatique qui se tiendra en Egypte en novembre 2022.
De fait, les institutions régionales discutent avec les négociateurs des Etats membres sur les priorités et enjeux de la région. Cette année, les échanges sont animés par le Groupe Régional d’Appui aux Négociations Internationales sur le Climat (GRANIC) de la CEDEAO et les conclusions feront l’objet d’une position commune régionale qui sera publiée à l’ouverture de la COP27, apprend-on.
Ces discussions sont principalement axées sur le suivi du carbone. Une occasion pour chaque pays de fournir aux négociateurs, des informations sur le potentiel de stockage de carbone de ses différents écosystèmes.
Notons qu’à la COP27, outre les négociations, les institutions communautaires auront un pavillon équipé d’une salle de conférences, qui constituera une plateforme pour valoriser leurs actions en faveur du climat.
Esaïe Edoh
Au Togo, l’utilisation des bols et tas comme instruments de mesure dans la vente de produits agricoles, de pêche et de chasse, devrait disparaître au profit du Système international d’unités (SI) de mesures.
Dans cette perspective, le Ministère du Commerce et la Haute Autorité pour la Qualité et l’Environnement (HAUQE) mènent une campagne nationale de sensibilisation en faveur des opérateurs économiques, des commerçants et des consommateurs.
L’équipe de sensibilisation était le samedi 24 septembre 2022 à Kara, après Dapaong, pour échanger avec différents acteurs, sur l’importance de l’utilisation des mesures conventionnelles.
« Ce que l’on achète ou vend est une matière d’une certaine quantité qu’il faut déterminer sans ambigüité. C'est là, la nécessité pour laquelle il faut utiliser les instruments de mesures conventionnels qui vont permettre de prendre des mesures exactes, c'est-à-dire justes et fidèles », a indiqué Pya-Abalo Beléi, Chargé de la métrologie à la HAUQE.
Celui-ci souligne également que l'utilisation du SI va permettre d’établir une confiance entre le vendeur et l’acheteur en dissipant tout doute sur la quantité commercialisée. « Cela va également améliorer les conditions de vie des producteurs et consommateurs et assurer leur compétitivité », a-t-il ajouté.
La mise en vigueur du SI au Togo, est une démarche conforme aux règlements de l'Uemoa (Union Economique et Monétaire Ouest Africaine), qui a institué ce système de métrologie dans ses États membres.
La campagne prendra fin en 2023.
Esaïe Edoh
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La capitale togolaise va accueillir du 1er au 5 octobre 2022 prochains, la 26è édition du Forum de la réassurance africaine, qu’organise l’Organisation des Assurances Africaines (OAA). Cette rencontre dont la première édition s’était tenue au Togo, sera placée sous le thème : « Croissance durable : le rôle des réassureurs africains dans la croissance économique et développement ».
Cette thématique sera développée par des acteurs du secteur des assurances, et des économistes au cours de divers panels, indique-t-on. Entre autres panélistes, on annonce Karim Diarrasouba, CEO, CICA-RE, Corneille Karekezi, DG du groupe Africa Re Group et Adama Ndiaye, DG de la Société sénégalaise de réassurance (SENRE).
Les échanges autour de ce thème devront contribuer à « l’émulation d’une véritable industrie d’assurance et de réassurance forte, accessible et moderne pour affronter les défis socio-économiques auxquels l’humanité fait face », souligne Simon-Pierre Gouem, Président du Comité Local d’Organisation.
En rappel, L’OAA a été créée en 1972 à l’Ile Maurice avec comme objectifs de développer une industrie saine de l’assurance en Afrique et promouvoir la coopération interafricaine en matière d’assurance et de réassurance.
Pour plus d’informations, les personnes intéressées peuvent consulter le site web suivant : https://africaninsurance-events.org/
Esaïe Edoh
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60 milliards de chiffre d’affaires pour les compagnies d'assurance en 2019
L’Allemagne va soutenir les projets d’investissement au Togo, dans le cadre de son nouveau cadre de partenariat avec le pays ouest africain. Récemment, la Directrice Résidente de la GIZ, Inge Baumgarten et la ministre togolaise de la promotion de l’investissement, Rose Kayi Mivedor-Sambiani, ont discuté de la mise en œuvre prochaine du programme Promotion de la compétitivité du secteur privé au Togo (ProComp).
Ce programme vise l'amélioration du climat des affaires et des investissements à travers le renforcement de la transformation agro-industrielle et de ses chaînes de valeur. Il sera exécuté à travers cinq (05) composantes.
Le ministère de la promotion de l’investissement pour sa part, va jouer un rôle primordial sur la composante 4 du programme, consacrée à l’offre de services de soutien aux investissements durables, indique-t-on.
Selon Rose Mivedor, ce projet sera un appui majeur pour le gouvernement qui depuis quelques années, accorde une place particulière au secteur privé pour la mobilisation des ressources nécessaires au financement des projets et réformes de la feuille de route Togo 2025.
Esaïe Edoh
Le Togo lance une nouvelle plateforme pour la promotion de son tourisme, désignée Togo tourisme. Le portail web a été présenté ce début de semaine, par le ministre de la Culture et du Tourisme, Dr Gbenyon Lamadokou, à l’occasion de la célébration de la journée mondiale du tourisme (ce mardi 27 septembre 2022). La plateforme permettra notamment de « fournir des informations en temps réel » sur les offres et opportunités touristiques du Togo, a indiqué le ministre de tutelle. Dans le même temps, il s’annonce une faîtière des opérateurs touristiques au Togo, en vue de rehausser la qualité des prestations touristiques.
Notons que cette année, la célébration de la journée mondiale du tourisme est axée autour du thème, « repenser le tourisme ». Elle a fait l’objet d’une célébration officielle, à l’auditorium du campus universitaire de Lomé.
Pour le ministère de tutelle, le secteur revêt une grande importance au Togo, alors que le pays cherche à attirer plus d’investisseurs, et veut se positionner comme un hub international, et renforcer son attractivité en matière de tourisme d’affaires.
Du reste, cette nouvelle plateforme se dessine dans un contexte d’embellie annuelle. En effet, en 2021, le secteur a engendré 25 milliards FCFA de recettes, pour 983 969 touristes ayant visité le pays, plus de 100% de plus que les 481 706 en 2020, ceci après une année 2020 plombée par la Covid-19.
Visiter Togo tourisme
Ayi Renaud Dossavi
Le Système des Nations Unies et le Togo travaillent à redéfinir leur cadre de partenariat pays, pour le développement durable 2023-2026. De concert avec les acteurs de la société civile, ils identifient les indicateurs qui permettront de définir les objectifs et réalisations pour ce futur cadre de partenariat, au cours d’une rencontre qui se tient ce mardi 27 septembre 2022 à Lomé.
Ce cadre devrait mettre l’accent sur davantage d’inclusion sociale et de développement humain, notamment en se concentrant sur les populations les plus vulnérables. C'est ce que suggèrent notamment les Nations Unies au Togo, dans le cadre de ces rencontres.
Une occasion pour promouvoir davantage l’inclusion sociale à travers des indicateurs ciblant la condition spécifique des personnes à risque d’être laissées pour compte. Une opportunité pour discuter des indicateurs globaux à retenir pour le rapport annuel à #ECOSOC. pic.twitter.com/gXQSY5cKm9
— Nations Unies Togo (@UN_Togo) September 27, 2022
Ce sera en effet, « une occasion pour promouvoir davantage l’inclusion sociale à travers des indicateurs ciblant la condition spécifique des personnes à risque d’être laissées pour compte. Une opportunité pour discuter des indicateurs globaux à retenir pour le rapport annuel à #ECOSOC (Conseil économique et social des Nations unies, ndlr) », indique-t-on.
Pour rappel, le dernier Cadre de Coopération des Nations Unies pour le Développement durable vise à encadrer la collaboration entre le Système des Nations Unies et le Togo sur une période de quatre ans.
Le cadre en vigueur, couvre la période 2019-2023, avec pour ambition d'appuyer le Togo dans la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) en tenant compte des priorités nationales de développement définies par le gouvernement.
Le Togo qui a lancé le 20 septembre 2022 dernier le projet de renforcement de la résilience au changement climatique des communautés côtières (R4C-Togo), envisage d’atteindre des objectifs précis.
Ce projet devrait améliorer les moyens de subsistance de près de 100.000 personnes et accompagner plus de 2000 entrepreneurs dont 50% de femmes, issus de 78 coopératives, selon Bakabima Ditorga, coordonnateur de cette initiative. Ces bénéficiaires spécialisés dans la transformation des produits non ligneux, agricoles et dans le développement de l’élevage et de la pêche, seront appuyés grâce aux technologies et solutions innovantes, selon la coordination. « Il faut amener à des techniques innovantes pour élever carrément les petits poissons et permettre aux femmes d’avoir les petits poissons à perpétuité », a précisé Bakabima Ditorga.
Le R4C-Togo devrait également contribuer au reboisement sur 1 000 ha de berges lagunaires, sur 500 ha de terres dégradées et 100 ha de forêts communautaires et sacrées. Il prévoit également l’élaboration de plans d’adaptation climatique au bénéfice de 8 communes togolaises.
Ce projet, pour rappel, est élaboré par le gouvernement togolais et soutenu par le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM) à hauteur de 4,5 milliards FCFA. Il est mis en œuvre avec la collaboration de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO).
Esaïe Edoh
Trois producteurs togolais de cacao ont reçu le jeudi 22 septembre 2022, des distinctions décernées par l’Alliance of Bioversity International et le Centre international d’agriculture tropicale (CIAT), dans le cadre du programme Cocoa of Excellence Award. C’était en marge du lancement de la campagne 2022-2023 de commercialisation du café-cacao.
Ces 3 producteurs, selon l’initiateur du concours, ont participé à la préservation de la biodiversité des saveurs du cacao provenant de diverses origines du monde et à l’amélioration des moyens de subsistance des agriculteurs grâce à la promotion de leur cacao d’exception.
Outre les médailles, ils ont reçu des enveloppes financières allant de 1 million FCFA à 500.000 FCFA.
Notons que ces prix sont décernés chaque année aux agriculteurs avec la collaboration de l’Organisation internationale du cacao dont le Togo est membre.
Esaïe Edoh
Par cette belle matinée de jeudi 22 septembre, les vastes plateaux verdoyants de soja qui frappent, à perte de vue, Notsè, 90 km de Lomé, préfecture de Haho, sont les prémices de l’attrait de l’agro-industrie togolaise à l’échelle. Dans la cité éwé, l’une des parties chaudes de la culture communément appelée “viande du pauvre”, se joue une partition importante de la transformation agroalimentaire du Togo. Non seulement la zone permet de rendre compte des transformations qu’enregistre la filière soja, mais également elle révèle comment le pays, déjà positionné sur l'exportation du soja bio, s’affaire à renforcer la valeur ajoutée de cette culture. Désormais, mieux structurer les producteurs, leur apporter des ressources financières et techniques pour booster la production, et enclencher la dynamique de la transformation locale, ne sont plus de vains slogans.
A la manette, la PIA (Plateforme Industrielle d’Adétikopé) qui a repris le MIFA (Mécanisme Incitatif de Financement Agricole fondé sur le partage de risques), dispositif créé par le gouvernement togolais en juin 2018, pour fournir une garantie agricole aux producteurs, et les aider à structurer leur projet afin d’accéder au financement bancaire. Au Togo, les crédits bancaires à l’agriculture représentent encore moins de 1%, en raison de nombreux risques que les banques disent ne pas maîtriser. Et l’entrée de la PIA au capital du MIFA, permet désormais d’espérer. D’ailleurs, la PIA en soi, constitue un débouché potentiel pour les produits agricoles.
Les appuis sont apportés par Mifa, doté de 7 milliards FCFA, et la PIA qui porte en son sein, la plus grande usine de transformation de soja du pays, en voie d'opérationnalisation.
Booster le rendement

« On produisait par nos propres forces et les rendements à l’hectare étaient plutôt maigres, entre 300 et 500 kg à l’hectare, les techniques aussi nous faisaient défaut. Mais avec l'aide du MIFA, nous avons les techniciens qui sont à côté de nous, nous avons des formations sur comment mieux semer pour avoir beaucoup plus de soja sur les superficies que nous emblavons », indique notamment Kotchè Kofi Agabus, un sojaculteur de la localité d'Atitsohoe dans le Haho, rencontré sur le terrain par Togo First.
De même, la superficie cultivée par ces acteurs motivés par les revenus dans le secteur, a augmenté sur les dernières années. « Avant, j'avais 3 hectares, maintenant j'en ai 9 », ajoute le même producteur. « Aujourd'hui, avec l'appui de l’agrégateur E-GAB sous la conduite du Mifa-PIA, nous avons 1200 kg à l'hectare ».
En effet, les sojactulteurs sont accompagnés par des agrégateurs, dont le travail est de les concentrer en coopératives, leur fournir des semences et faciliter l’accès aux crédits, pour financer les cultures et les récoltes. En échange de quoi, leur production est rachetée après récolte. C’est le cas notamment de E-GAB Sarl (Entreprise et gestion agrobusiness).
L’objectif est désormais une production de 2 tonnes (2000 kg) à l’hectare. En ce sens, E-GAB mène des tests pour identifier des variétés plus résistantes et productives, ainsi que pour sélectionner des biofertilisants permettant d'accroître le rendement.

« Nous sommes partis de 30 hectares dans les années 2020 dans le secteur d'Atitsohoe, et nous sommes pratiquement à 200 hectares aujourd’hui », selon Bèrè Kouma Aklesso, DG d’E-Gab, créé en 2020, et qui accompagne les producteurs.
De plus, “aujourd'hui, nous avons près de 1400 producteurs, comparés à 2020, où nous étions seuls et sans accompagnement de Mifa-PIA, et où on avait 200 à 300 producteurs".
Pour ce qui est du rendement, “en termes de quantité de produits, en 2020, nous avons distribué seulement 4 tonnes de semences, contre 30 tonnes de semences reçues au niveau de MIFA-PIA, et nous mêmes avons mobilisé 12 tonnes de semences".
Pour près de 900 hectares emblavés, les sojaculteurs peuvent espérer près de 1800 tonnes de soja.
Au surplus, les bénéfices semblent au rendez-vous. Un petit sojaculteur d’Atitsohoe, membre du Comité villageois de Développement (CVD), revendique ainsi un chiffre d'affaires de plus de 700 000 FCFA sur 3 hectares lors de la campagne précédente.
Défis de manque de main d'œuvre et de mécanisation
Avec ces progrès, des défis demeurent cependant. Notamment le manque de main d'œuvre, et les défis pluviométriques. Et si le premier pousse les producteurs à tourner leurs regards vers la mécanisation, le second les oblige à envisager des espèces plus résistantes.
"Ce que nous demandons à PIA-MIFA, c'est de nous chercher des motoculteurs, des semeuses, comme ça, une seule personne pourra couvrir beaucoup de champs.", indique Kofi Agabus.
Togo Soja
Si ces soutiens techniques et financiers boostent la production, ils s'articulent avec des industries agro-alimentaires en cours d'implantation au sein de la PIA. En effet, l’autre objectif que le Togo s’est fixé, est surtout la transformation sur place. En ligne de mire, le lancement d'usines de transformation, déjà implantées sur la plateforme industrielle d’Adétikopé, premier client des agrégateurs de soja.
Avec un investissement total de 25 millions $ (environ 16 milliards FCFA), Togo Soja est le fer de lance de l'initiative, avec ses 2 unités de transformation du soja.

« La filière soja est l'une des filières porteuses dans notre pays, et donc avec les deux usines qui vont être installées sur cette plateforme, la capacité est d'environ 250 000 tonnes par an. S'il faut qu'on soit en mesure de livrer cette matière première à ces usines, il est indispensable que nous soyons capables d'accompagner ces acteurs afin que ces derniers puissent produire suffisamment, en quantité et en qualité, pour le développement de l'agro-industrie dans notre pays. », confie en ce sens, Aristide Agbossoumonde, DG du Mifa.
Togo Soja, réalisée à 98% selon les techniciens sur site, devrait entrer en activité au dernier trimestre de cette année. Il s’agira de produire non seulement de l’huile de soja, mais également des tourteaux et autres produits dérivés, qui serviront également de fertilisants aux producteurs.

« Le soja est à transformer sur place, pour produire de l'huile, des tourteaux et autres produits dérivés », indique Akaba Innocent, ingénieur superviseur de l’usine Togo Soja. L’usine emploiera quelque 300 ouvriers permanents sur site.
Le rendement journalier maximal attendu est évalué à 125 tonnes par jour, pour un rendement en produits bruts d'environ 680 tonnes par jour, selon la même source.
Pour le reste, le soja, dopé par un marché international toujours en demande, notamment vers l’Union Européenne (UE), attire davantage de producteurs, au point même de mener la concurrence à une autre culture de rente phare qu’est le coton. Les perspectives annoncées par la future usine de transformation, ainsi que l’attrait du marché du bio pour le soja togolais, devraient continuer d’en faire un secteur porteur, de plus en plus attractif pour les agriculteurs togolais. Une tendance qui se dessine également à travers l’évolution des superficies cultivées et la production, malgré les défis de pluviométrie et de main d’œuvre. Ainsi, la campagne 2016-2017 avait enregistré une production d’un peu plus de 39 000 tonnes, sur un peu plus de 60000 ha emblavés. Cette production va bondir sur les années suivantes, passant à environ 44 700 tonnes pour 66 772 ha emblavés pour 2018-2019, et à plus de 46 700 tonnes de produits pour la campagne 2019-2020, sur une superficie totale de près de 70 000 ha.
Ayi Renaud Dossavi
Après une année 2020 plombée par la Covid-19, le tourisme reprend des couleurs au Togo. En 2021, 983 969 touristes ont visité le pays, contre 481 706 en 2020, soit plus du double enregistré, en variation annuelle.
Ces chiffres, communiqués ce lundi 26 septembre 2022 par le ministre en charge du secteur, Gbenyo Lamadokou, à la veille de la célébration de la Journée mondiale du tourisme, confirment la tendance observée un peu partout sur la planète, à la faveur de la reprise des déplacements et de l’assouplissement de la plupart des mesures sanitaires.
L’embellie s’observe naturellement au niveau des recettes qui passent de 19 milliards FCFA en 2020 à 25 milliards l’année écoulée, traduisant ainsi une hausse de 34%. Pour le ministre, « ce résultat est à mettre, d’une part à l’actif du gouvernement, qui par le déploiement progressif du vaccin contre la COVID-19, l’adoption d’un certain nombre de mesures et l’assouplissement des restrictions sur les déplacements, a aidé à rétablir la confiance des consommateurs pour le redécollage du tourisme et d’autre part, à celui des populations togolaises qui ont su montrer un regain d’intérêt pour les déplacements au sein de leur beau pays ».
Notons qu’en 2018, période faste pour le tourisme togolais, le compteur affichait 712 000 touristes, alors que les recettes hôtelières ressortaient à 48 milliards FCFA.
Octave A. Bruce