La Plateforme Industrielle d’Adetikope (PIA) recherche 1000 jeunes togolais, pour les besoins d’une société dans le domaine du textile. Un recrutement a été lancé pour son compte, par l'Agence nationale pour l'emploi (ANPE).
A travers un communiqué officiel en date du 16 décembre 2022, l'agence recherche ainsi « 1000 jeunes désireux de travailler dans le domaine du textile », et pour ce faire, il faut notamment être âgé entre 18 et 30 ans, avec un niveau d’études compris entre la classe de 4è et de terminale au plus, et être disponible à suivre une formation préliminaire.
Les personnes recrutées bénéficieront d'une formation de 6 mois, avant d’être intégrées comme opérateurs couturiers au sein de la structure. À cet égard, l'ANPE indique que les élèves et étudiants ne sont pas éligibles pour le recrutement.
Les jeunes intéressés peuvent ainsi postuler, via un formulaire en ligne disponible, prévu à cet effet. La date limite de soumission des candidatures est fixée au 12 janvier 2023 à 17 h 00, précise l’ANPE.
Au Togo, ce nouvel appel intervient près de deux mois après qu’une vingtaine d’investisseurs internationaux, spécialisés pour la plupart dans le textile, ont visité la PIA et son site de formation aux métiers du textile, avec certains ayant annoncé leur intention de s'implanter sur le site.
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Ayi Renaud Dossavi
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« Le Togo est distingué comme un hub financier. Nous sommes surtout attirés par les réalisations sur le plan financier. Il est donc primordial d’y être présent en tant qu’investisseur ». C’est ainsi que le Financier américano-burkinabé, Simon Tiemtoré, Ceo de Lilium Capital qui détient Vista group, pressenti pour reprendre Oragroup, a détaillé ses ambitions togolaises, au sortir de ses échanges avec Faure Gnassingbé, à Washington, en marge du 2e sommet Afrique-Etats-Unis qui se tenait la semaine dernière dans la capitale américaine.
« Nous avons présenté au chef de l’État Faure Gnassingbé la stratégie de croissance du Groupe bancaire Vista et celle de notre groupe d’investissement, Lilium Capital, dans le cadre effectivement du renforcement des liens entre les Etats-Unis et l’Afrique » a-t-il précisé.
Des propos qui viennent confirmer un peu plus l’entrée annoncée de Lilium Capital, la holding financière de l’homme d’affaires américano-burkinabé, dans le tour de table d’Orabank.
Selon les informations de Togo First, le burkinabé avec son groupe bancaire Vista Group, présent notamment en Guinée, en Sierra Leone, en Gambie, et plus récemment au Burkina, avec la reprise d’un actif du géant français BNP Paribas, s'apprête à prendre le contrôle d’Oragroup, le groupe bancaire basé à Lomé, et présent dans plus de 12 pays.
Jusqu’à présent, les informations circulent peu sur la transaction qui est à un stade avancé, selon des proches du dossier. Emerging Capital Partners reste prudent d’autant que déjà en novembre 2020, la cession de ses parts à l’Institut de prévoyance sociale - Caisse générale de retraite des agents de l’État ivoirien (IPS-CGRAE), a été bloquée par le régulateur du secteur bancaire de l’Uemoa.
Après cet échec, ECP, qui après avoir ouvert 20% du capital de la holding au grand public (introduction en bourse), cherche à quitter le tour de table avec ses partenaires historiques européens, s’est lancé à la quête d’un nouveau repreneur. Outre le fonds dirigé par Vincent Le Guennou, les institutionnels Proparco, filiale de l’AFD, German Investment Corporation (DEG) et Belgian Investment Company for Developing Countries (BIO) devraient également quitter le tour de table.
Fiacre E. Kakpo
Lomé Business School, a accueilli du 14 au 15 décembre 2022, la première édition du Forum mondial sur les politiques de développement (GDPF 2022). La Rencontre internationale, avec des intervenants venus notamment de secteurs public, privé et associatif du Togo, RDC, Italie, Israël, Côte d’Ivoire, et Afrique du Sud, notamment, est une initiative du réseau Tod’Aers.
"Avec ce forum, nous avons eu pour visée de connecter les différents secteurs structurants autour du thème "Comment innover dans l'élaboration des politiques, pour soutenir le développement durable global", indique, Manuel Ntumba promoteur de l'initiative et dirigeant le réseau Tod’Aers.

Les travaux ont été ouverts par le maire de la Commune Golfe 2, Dr. Kokou Sénamé Amaglo, en présence d'acteurs comme Fulgence Amani, Directeur Général de Lomé Business School (LBS), Kayissan Atayi, CEO de KDA PRO, Olatokunbo Ige, promotrice de l'Écovillage & de l’UTRADER, une structure spécialisée dans la collecte, le tri et la transformation des déchets plastiques en objets de valeur réutilisables.
Panel d’experts
Pour la première journée, “Nos panels ont concerné entre autres, le leadership public et la gouvernance éthique ; l'éducation de qualité et le renforcement des capacités.”, indique le promoteur. Et pour la seconde journée, il s’est agi notamment, “d’un atelier sur les données dans la prise de décision "Evidence based and data driven policy making", comment être sur des faits et avoir des preuves pour l'élaboration des politiques afin de contribuer au développement durable".
Du côté du secteur public, on relève notamment les interventions de Stephane Akaya (Togo), Secretaire Permanent pour le suivi des politiques de réformes et des programmes financiers au Ministère de l'Economie et des Finances, Aicha Pere, Chef de la Cellule de Mise en Œuvre (Delivery Unit) de la Présidence togolaise, Olumide Idowu du Nigéria, entre autres Consultant auprès de la Banque Africaine de Développement (BAD), ou encore Prof. Isaias Barreto de la RD Congo, représentant l’UNESCO au Congo.

Se sont également jointes aux discussions, des figures actives dans diverses sphères au Togo, notamment Dr. Koffi Abotchi (Togo), Professeur d'université, Rahile Mijiyawa, ancienne Chef de Projet à Handicap International - Humanité & Inclusion, Kevin Ossah, Directeur exécutif de l'association OJEDD Togo (Organisation des Jeunes Engagés pour le Développement Durable, association active dans le développement durable), Firmin Hounou-Adossi, Médecin et Promoteur de l’application Givers, qui facilite les transfusions de sang.
Ayi Renaud Dossavi
Créée depuis 2017 par le jeune togolais Romuald Sewanou, Romua se veut une marque panafricaine spécialisée dans la fabrication des équipements sportifs 100% made in Togo. Petit à petit, l’entreprise se positionne dans un secteur où les multinationales règnent en maîtres… absolus.
Dimanche 11 septembre 2022, c’est la grande finale du 228 Dream soccer, un tournoi U15 de seize équipes. Si pour beaucoup, ce tournoi est une compétition comme les autres, pour Romuald Sewanou, c’est un rêve qui devient une réalité. Le nom donné à l'événement est révélateur. Ce tournoi, il l’a rêvé depuis plusieurs années. Derrière les équipements et les trophées offerts aux vainqueurs de cette compétition se cache un jeune togolais de 26 ans.

A l’heure où se déroule la Coupe du monde de football au Qatar, Romuald Sewanou voit les choses avec un regard d’équipementier sportif.
De la passion sportive au business
Pour Romuald, entreprendre dans ce domaine n’est pas fortuit. Poussé par la passion du sport, celui qui voulait devenir footballeur professionnel opte finalement pour le business sportif. Également amoureux de la communication, il sera boosté par son cours de marketing et publicité, notamment par les cas Adidas et Nike. Il décide de créer une marque togolaise pour valoriser le génie créateur togolais. « Je me suis rendu compte que faire du business sportif, c'était comme un jeu. Je suis en fait dans mon domaine privilégié : la communication, le marketing, la publicité et le sport, bref tout va de pair. Je me suis dit que je ne serai pas athlète sur un terrain de football ou de basketball, mais je serai très ravi de voir mouiller mes maillots sur ces terrains de jeu », indique Romuald Sewanou.
Romua propose plusieurs types de produits fabriqués au Togo, notamment des maillots de différentes gammes, des joggings, des survêtements, des casquettes…

Valoriser la culture africaine
L’objectif de la marque est de valoriser la culture africaine sous toutes ses formes et dans toute sa diversité autour du sport. Depuis sa création, l’équipe a travaillé sur plusieurs collections dont « Patriote » designer avec les couleurs du drapeau togolais pour promouvoir les potentialités du pays et la consommation locale et « Fuchsia X » dédiée à « Octobre rose », afin de sensibiliser les femmes au dépistage du cancer du sein.

Freinée dans son élan par la Covid-19, l’entreprise a diversifié ses offres de service. « Avec cette pandémie, notre machine s’est arrêtée. Puisqu’il n’y avait plus d’événements sportifs, il n’y avait plus de marchés. Il fallait qu’on réfléchisse pour créer d’autres sources de revenus », explique-t-il. En dehors de la production de maillots, Romua propose aussi des services de sérigraphie et d’impression sur tout support de communication.
L’entreprise personnelle compte dans son portefeuille, plusieurs clients parmi lesquels Canal+. Depuis 2017, la marque a produit plus de 1000 vêtements sportifs pour plusieurs clients dans différents pays : Togo, Bénin, Allemagne, France, Etats-Unis…
Même si un maillot complet coûte 12 000 FCFA chez Romua, sur le terrain, l’entreprise fait face à une concurrence très rude. En effet, de grandes marques proposeraient des prix plus abordables mais pour des équipements de qualité approximative, à en croire le jeune entrepreneur.

Ceci n’arrête pas tout de même le jeune entrepreneur qui se projette déjà dans l’avenir. « Je vois Romua dans les grandes messes sportives, c’est ce qui fera ma fierté. Aujourd’hui, je suis déjà content de ce que nous faisons en termes de production d’équipements sportifs par rapport à la qualité, à la finesse et à la créativité que nous proposons. Nos produits n’ont rien à envier à ce que proposent les grandes marques », estime-t-il.
Diplômé en communication
Titulaire d’une licence en communication et relations publiques, diplôme qu’il a obtenu en 2018, Romuald Sewanou est également graphiste designer à ses heures perdues. Avant de décrocher son diplôme, l’autodidacte a lancé un an plus tôt, sa marque de vêtements sportifs avec le peu de moyens dont il disposait. Au départ avec une petite équipe de production, il va plus tard s'associer à un confectionneur local externe pour accélérer la productivité de son entreprise.
Les produits de Romua sont confectionnés de bout en bout au Togo par des Togolais. L’ambition de Romuald Sewanou est d’implanter dans les prochaines années une grande industrie de fabrication et de production d’équipements sportifs, avec des machines industrielles adéquates et d’habiller un jour l’équipe nationale de foot.
La rédaction
Divers projets élaborés par les autorités togolaises dans leur ambition de réaliser à l’horizon 2030 le service universel à l’énergie, ont été présentés le 8 décembre dernier aux partenaires techniques et financiers. Notamment la Banque Africaine de Développement (BAD) et la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD).
Principalement, l’accent a été mis sur les programmes d’accès à l’énergie hors réseau solaire (Off Grid), en l’occurrence l’initiative CIZO, le projet d’électrification rurale de 317 localités par de mini-réseaux solaires, les projets PRAVOST (Projet d’Appui au Volet Social du programme CIZO d'électrification rurale du Togo). Dans ce registre, on note le PESoP (Projet de promotion des équipements solaires productifs) et l’initiative Village Autonome en Énergie (IVEA) également.
En outre, il a été fait une présentation de la stratégie de mobilisation de fonds pour le financement des projets Tinga,et Mini-grids phase 2.
Cette rencontre, selon la ministre en charge des mines, Mila Aziablé, est importante pour « améliorer la coordination et la collaboration entre le ministère et les partenaires et favoriser également la synergie d’action autour des projets dans le secteur afin d’assurer une mise en œuvre rapide et efficace de la feuille de route gouvernementale ».
Esaïe Edoh
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Au Togo, les travaux de construction d'ouvrages de drainage des eaux pluviales et de bitumage de rues annoncés dans les communes Golfe 1, Golfe 2 et Golfe 3 ont été lancés jeudi 15 décembre 2022 par le ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Réforme foncière.
Au total 14,3 km de voirie urbaine sont couverts par ces travaux prévus dans le cadre des projets « Construction d’ouvrages de drainage des eaux pluviales de la zone AUBA à Lomé » et « Aménagement, d’assainissement et de bitumage de rues urbaines à Lomé ».
D’un coût global de 28 milliards FCFA, le chantier consiste d’une part, en la construction d’un collecteur principal enterré, long de 1,594 km pour le drainage des eaux pluviales de la zone AUBA, et l’aménagement, l’assainissement, le bitumage et l’éclairage de 4,407 km de rues urbaines, notamment du Boulevard Mobutu, long de 1,739 km et de la rue Maria Auxiliadora, longue de 2,668 km.
Et, d’autre part, en la construction de 14 km de caniveaux couverts de dallettes amovibles pour le drainage des eaux pluviales de la zone AUBA et au bitumage et éclairage du Boulevard Houphouët Boigny, de l’Avenue Tchaoudjo, de la Rue des Robinets, de la Rue des Handicapés, de la Rue Atlantique et de la Rue 1 Doumasséssé.
Aussi, est-il prévu des aménagements des établissements scolaires dans les zones concernées par le projet qui prend également en compte la construction d’une clôture autour du 4e Lac, l’aménagement d’un espace vert sur le site dudit Lac et la réhabilitation d’un équipement sportif dans la commune Golfe 1.
Ces projets initiés par le gouvernement dans le cadre de sa feuille de route, indique-t-on, visent à « renforcer l’inclusion et l’harmonie sociales et garantir la paix ».
Esaïe Edoh
Une délégation des ministères du commerce, de la santé et l'Association Togolaise de Consommateurs (ATC) a effectué, jeudi 15 décembre, une descente sur le terrain pour vérifier la qualité des produits alimentaires dans les marchés togolais. Cette opération a consisté à contrôler notamment les dates de production, les numéros de lot, et dates de péremption des produits. La délégation a inspecté surtout les tomates de conserve, les produits congelés et les pâtes alimentaires.
La descente inopinée a concerné des places de marché, comme le Grand Marché de Hedzranawoe, mais aussi des commerces en vue dans la capitale, notamment des magasins d'alimentation générale à Agoè, des points de vente de produits congelés dans le quartier Totsi, ou encore dans des supermarchés “RAMCO” et “Champion”.
« Nous avons visité un certain nombre de magasins où nous avons fait des observations dans la généralité. Tout va très bien, nous espérons que le cap sera maintenu par les magasins et les commerces visités. », a indiqué aux médias Mike Freddy Dunyah, chargé de communication de l'ATC. « Nous profitons de l'occasion pour rappeler aux consommateurs d'être très regardants sur les produits dont ils font acquisition, et surtout aux commerçants d'oublier l'idée de gain à tout prix, qui les pousse à mettre à la disposition du consommateur, des produits impropres à la consommation », a-t-il ajouté.
« Nous avons été un peu surpris par la visite, mais on savait que cela se passe régulièrement, ce n'est pas la première fois. », a concédé pour sa part, un patron de commerce, lors de la visite de terrain.
A Lomé, ce contrôle de terrain fait suite à une récente communication du gouvernement, à travers le ministère du commerce, où les autorités ont mis en garde contre la commercialisation de produits contrefaits, périmés et falsifiés, en particulier en ces périodes de fêtes de fin d'année, marquées par la grande consommation.
Ayi Renaud Dossavi
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En marge des expositions de produits à la Foire Internationale de Lomé édition 2022, la Direction du Centre togolais des expositions et foires (CETEF) a tenu mercredi 14 décembre 2022, des rencontres B2B (Business to Business) destinées aux hommes d'affaires, avec cette année, un accent sur le E-commerce. Selon le CETEF, cette 5ème édition des rencontres B2B a pris fin sur la signature d’environ 70 promesses de contrat sur un total de 355 rencontres. De plus, au moins 20 % des rencontres se sont terminées par au moins une promesse de contrat d’affaires.
Ces rencontres ont constitué « l'occasion pour les nationaux de rencontrer les étrangers pour pouvoir nouer des partenariats d'affaires, des partenariats de représentation, de fourniture, clientèle, etc. Il y a d'abord les gens qui viennent spécialement, non pas pour exposer, mais pour faire des rencontres B2B. », s'est félicité Comlan Nomadoli Yakpey, directeur par intérim du CETEF.
L'initiative visait à encourager les exposants nationaux à être en ligne permanente avec les partenaires venus de divers pays. « Nos attentes sont multiples, premièrement que ceux qui sont inscrits pour faire ces rencontres B2B puissent vraiment trouver des partenaires ou nouer des partenariats. Que les opérateurs économiques qui sont sur le site puissent venir rencontrer les autres qui sont là et attendent selon leurs secteurs d'activités, de pouvoir rencontrer leur partenaire. », ajoute-t-on.
En tout, les exposants de plusieurs secteurs d'activité ont répondu à ce rendez-vous, notamment des secteurs de l'agroalimentaire, des BTP, et des services en tous genres.
Ouverte depuis le 30 novembre 2022, la 17è foire internationale de Lomé prend fin le dimanche 18 décembre.
Ayi Renaud Dossavi
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Au Togo, c’est parti pour la 2è promotion du Programme d'excellence des femmes africaines (PEFA). La nouvelle vague de ce programme de formation et d'accélération, destiné aux jeunes femmes méritantes, a été lancée officiellement jeudi 15 décembre 2022 par Madame le Premier ministre, Victoire Tomegah-Dogbe à la Primature togolaise. La première cohorte avait déjà permis de former 60 jeunes femmes.
« Je voudrais modestement vous exhorter à poursuivre votre parcours en ayant à l'esprit que vous êtes des filles de ce pays et lui devez beaucoup. Faire preuve d'ambition et de détermination pour répondre à l'appel, "Togolais viens, bâtissons la cité". », a exhorté la cheffe du gouvernement, au lancement de ce programme promu par ShAre, une structure spécialisée dans la formation d’excellence à l’échelle internationale.

La constitution de chaque cohorte se fait via une procédure de sélection qui se veut rigoureuse. « Le PEFA est une formation d'excellence qui vise à former des jeunes femmes togolaises talentueuses à des emplois d'impact et à l'entrepreneuriat. », explique à cet égard Maëla Gozan-Biyao, Directrice-pays de ShARE au Togo. « Le processus de sélection est en trois étapes. D'abord un test écrit, qui permet d'évaluer leurs compétences analytiques et leurs compétences rédactionnelles en français et en anglais. Et ensuite, elles subissent deux phases d'entretiens oraux, afin de vraiment mesurer leur motivation pour participer au programme, servir la nation et avoir un impact positif sur la société. », ajoute-t-on.
Si le PEFA en est déjà à sa deuxième cohorte au Togo, c’est aussi dans le pays d'Afrique de l’Ouest qu’il a été lancé en premier, avec le soutien de la présidence togolaise, et le parrainage du Premier ministre.
Le programme de formation a une durée de 18 mois, à temps partiel et en complément des activités académiques, s'appuyant sur « une pédagogie moderne basée sur l'apprentissage par l'action et l'apprentissage personnalisé. », selon ShAre.
Au Togo, le PEFA vient s’ajouter à un autre programme d'inspiration similaire, le Programme Présidentiel d'excellence, ouvert pour sa part à tous les jeunes étudiants, hommes et femmes.
Ayi Renaud Dossavi
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Depuis mercredi 14 décembre 2022, Lomé la capitale togolaise accueille pour 4 jours, 150 experts de la lutte contre la tuberculose, représentant une trentaine de pays d’Afrique de l’Ouest et Centrale. C’est à la faveur de la 7e réunion annuelle du réseau des programmes de lutte contre la tuberculose de l'Afrique de l'Ouest et de l'Afrique Centrale (WARN-CARN-TB), où les déléguées travaillent à mutualiser leurs expériences pour affiner leurs actions en 2023.
« Nous nous réunissons pour discuter des activités réalisées, voir les progrès, les difficultés et nous projeter sur l’année suivante. », indique Prof. Dissou Afolabi, spécialisé en microbiologie, Secrétaire exécutif du Réseau. « Étant un gros problème de santé publique, la tuberculose touche la couche la plus productive de la population. Si on n’investit pas sur la lutte contre la tuberculose, on ne peut pas avoir des résultats au niveau de l’économie. C'est pour ça que nous avons mis en place ce réseau depuis 2015 pour élaborer des stratégies, partager des expériences et prendre des résolutions pour améliorer la lutte dans notre espace. », ajoute l’expert.
Les discussions de Lomé vont permettre de trouver diverses stratégies pour optimiser la lutte contre la tuberculose dans le pays afin de réduire cette maladie, indique-on. Les travaux ont été ouverts en présence de Midamegbe AKAKPO, directrice de cabinet du ministère togolais de la santé, qui a salué cette mobilisation sous-régionale.
Pour rappel, la tuberculose est considérée comme un problème majeur de santé publique au Togo. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), en 2019, l’incidence de la maladie infectieuse était estimée à 36 cas/ 100000 habitants avec une mortalité de 3,6 cas/100000 habitants.
Ayi Renaud Dossavi
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