Togo First

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Du 19 au 20 janvier 2023, Lomé va abriter une conférence parlementaire sur la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent. Les échanges au cours de la rencontre seront orientés vers la recherche des moyens de collaboration entre les parlementaires,les ONG de jeunes et la société civile dans la lutte contre le terrorisme et la prévention de l’extrémisme violent.

Cette assise organisée conjointement par le Bureau des Nations Unies pour la lutte contre le terrorisme (UNOCT) et l’Assemblée nationale du Togo, va mobiliser plus de 250 participants notamment des Présidents d’assemblées parlementaires, des représentants des parlements nationaux des États d’Afrique, des ONG de jeunes et des organisations de la société civile, des représentants des agences du Système des Nations Unies et des organisations internationales.

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Ces participants vont échanger sur les recommandations élaborées par le groupe de travail mis en place à la suite de la conférence organisée en mars 2022 à Doha au Qatar par l’UNOCT sur les menaces émergentes en Afrique.

La rencontre de Lomé fait suite à celle de Doha, alors que le Togo, précisément le nord du pays, vit sous la menace terroriste depuis novembre 2021 et les autorités multiplient des actions pour combattre le fléau.

En rappel, l’organisation de la rencontre de Lomé devrait bénéficier de l’appui de l’Union parlementaire africaine, du Comité interparlementaire du G5 Sahel, et du Conseil de la Choura de l’État du Qatar.

Esaïe Edoh 

Au Togo, l’acte 1 du premier Forum des producteurs agricoles du Togo (FoPAT), s’est achevé le samedi 14 janvier 2023 avec une rencontre d’échanges entre le Président Faure Gnassingbé et les agriculteurs de la région des Savanes.

Durant les échanges, le dirigeant a relevé l’importance et le rôle de l’agriculture dans le développement économique du pays. Aussi, a-t-il rappelé l’engagement de son gouvernement à accompagner le secteur.

« Le développement du Togo passe par le développement de l’agriculture. Ce que nous faisons aujourd’hui, doit contribuer à la création de la richesse dans notre pays et que le producteur agricole soit une fierté nationale en faisant de lui un véritable entrepreneur agricole », a déclaré le chef de l’État.

Selon le Leader togolais, l’ambition de son équipe gouvernementale est de garantir l'autosuffisance alimentaire dans chaque filière, afin de réduire la dépendance vis-à-vis des importations des denrées alimentaires et d’améliorer sensiblement la balance commerciale agricole. Dans cette dynamique, des réformes sont entreprises dans le secteur en vue de faire des producteurs, de véritables entrepreneurs et acteurs de développement socioéconomique.

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En vue d’assurer la modernisation du secteur, le Président a remis aux acteurs du monde agricole, du matériel et des équipements pour l’amélioration de la productivité et de leurs conditions de travail.

En rappel, ce forum est prévu pour se tenir dans toutes les régions économiques du pays et vise à associer les acteurs agricoles à la mise en œuvre des projets de transformation structurelle du secteur, en cohérence avec la feuille de route gouvernementale 2025.

Esaïe Edoh 

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vendredi, 13 janvier 2023 16:31

Umoa-Titres : 16 milliards FCFA pour le Togo

Le Togo a ouvert son bal de levées de fonds pour le compte de l’année 2023 avec la mobilisation ce vendredi 13 janvier, de 16 milliards FCFA contre 30 milliards FCFA recherchés via une émission simultanée d’Obligations de relance du trésor (OAT), sur des maturités 3 et 7 ans.

L’opération a attiré une dizaine de participants pour des soumissions ressorties à 26 milliards FCFA, selon le compte rendu de l’émission. Ce montant correspond à un taux de couverture de 86%, une modeste performance, qui rame à contre-courant de la série des succès enregistrés par le pays sur le marché financier régional.

En 2022, le Togo a mobilisé 473 milliards FCFA, soit 71% de son objectif de mobilisation de 663 milliards FCFA.

Cette année 2023, le pays prévoit de mobiliser 574 pour financer son budget national qui s’établit à 1957 milliards FCFA.

Esaïe Edoh 

Robert Dussey, le Chef de la diplomatie togolaise, a co-présidé avec son homologue marocain, Nasser Burrita, hier jeudi 12 janvier 2023, un Forum au Maroc, sur la réduction des coûts de transferts de fonds de la Diaspora africaine.

Les travaux, inscrits dans le cadre de la mise en œuvre de l’agenda 2021-2031 de la Décennie sur Les racines africaines et la diaspora africaine, visaient à plancher sur les mécanismes et outils à même de soutenir les flux de transferts de fonds de la diaspora africaine vers leurs pays d'origine, tout en accélérant les efforts de réduction des coûts associés.

Alignée notamment sur les ODD et les ambitions multilatérales de rendre les envois de fonds plus rapides, plus sûrs et moins coûteux pour les migrants, cette rencontre intervient en particulier dans un contexte où la diaspora africaine apporte une contribution notable aux économies de leurs pays d’origine.

« A titre indicatif, les transferts monétaires vers le continent africain se sont élevés à 85,9 milliards de dollars en 2019 et 78,4 milliards de dollars en 2020 et représentent une contribution moyenne comprise entre 7 et 10 % du PIB de nos différents pays », relève notamment Prof Robert Dussey, ministère en charge des affaires étrangères et des Togolais de l'extérieur.

En 2021, cette contribution sera estimée à plus de 150 millions $, dont les deux tiers proviennent des diasporas établies sur le continent africain.

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Les travaux ont tourné autour de trois séances plénières : "Réduction des coûts de transfert des fonds et contribution de la diaspora africaine au développement et à l’atténuation de la pauvreté en Afrique à travers les transferts de fonds", "Perspectives des transferts de fonds de la diaspora africaine : cadre réglementaire et opérationnel" et "Digitalisation des services financiers et mécanismes novateurs pour la réduction des coûts de transfert".

A terme, les "Conclusions de Rabat" seront soumises au Sommet de l'Union Africaine, prévu en février 2023. L'objectif est de parvenir à une Décision de l'UA, destinée à favoriser et dynamiser les transferts de fonds de la diaspora africaine vers le continent, notamment via la réduction de leur coût.

Ayi Renaud Dossavi

Au Togo, Kodjo Adedze, ministre togolais chargé du commerce et de l’industrie, s’est entretenu hier jeudi 12 janvier, avec Elizabeth Fitzsimmons, Ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique au Togo.

Leurs échanges ont porté notamment sur l’African Growth and Opportunity Act (AGOA, un mécanisme américain visant à aider les pays d’Afrique subsaharienne à accroître leur accès au marché américain dans le but d’améliorer le commerce), ainsi que les opportunités de croissance des échanges commerciaux entre le Togo et le Pays de l'Oncle Sam. C’est ce qu’indique le ministère chargé du commerce.

Notons que depuis son introduction il y a 23 ans par le Président américain Bill Clinton, et l'adhésion du Togo à ce programme, assez peu d'exportateurs ont pu profiter de l'initiative pour vendre vers l'Amérique et son marché à plus de 300 millions de consommateurs. Des initiatives ont été portées notamment par la Chambre de commerce du Togo, pour outiller les acteurs en ce sens.

La rencontre avec le ministre Kodjo Adedze, pour explorer les opportunités de croissance, fut du reste, l'occasion pour la diplomate américaine de « saluer les efforts du gouvernement togolais, sous le leadership de Son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé, Président de la République togolaise, en faveur d’un partenariat commercial et industriel dynamique et fluide entre les deux pays. »

Notons que cette visite intervient quelques semaines après le sommet des Leaders, organisé à Washington à l'invitation du président Américain Joe Biden, et à laquelle avait pris part le chef d’Etat togolais, Faure Gnassingbé. Un sommet visant entre autres, à renforcer les liens entre Washington et les dirigeants du Continent.

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Le Japon va appuyer le Togo dans la réalisation du projet de construction et de bitumage de la voie de contournement de la ville de Sokodé avec une enveloppe de 79 millions Yens japonais, soit environ 400 millions FCFA.  Un accord de financement en ce sens a été signé le jeudi 12 janvier 2023 à Lomé entre l’ambassadeur du Japon au Togo, Ikkatai Katsuya et le ministre des Travaux publics, Zouréhatou Kassah-Traoré.

Ce financement non remboursable mis à disposition de Lomé à travers l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), permettra de réaliser les études techniques détaillées du projet de construction de la voie de contournement de la ville de Sokodé. Cette voie de contournement, de 12,7 Km, est prévue au titre des travaux de réhabilitation du tronçon Sokodé-Bassar long de 75 Km qui nécessite un financement de 35 milliards FCFA.

Ce projet de contournement reliant la Route Nationale N1 et la Route Nationale N17 devrait réduire l’intensité du trafic dans le centre-ville de Sokodé. Il contribuera aussi à la concrétisation de l’ambition du Togo de « s’affirmer comme un hub logistique et de services dans la sous-région ouest-africaine », indique-t-on.

En obtenant cette promesse de financement, le ministre des Transports publics, Zouréhatou Kassah-Traoré, a déclaré que « le gouvernement mettra tout en œuvre pour un heureux aboutissement du projet auquel la présente aide est destinée »,

Pour rappel, le gouvernement du Japon a déjà financé plusieurs projets d’infrastructures au Togo. Notamment la construction de deux ponts sur les rivières Kara et Koumongou et la réalisation de l’étude de développement du corridor logistique du Togo qui a permis de disposer du schéma directeur de développement dudit corridor. 

Esaïe Edoh

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Au Togo, une campagne nationale est annoncée par les autorités pour sensibiliser les personnes assujetties à la déclaration de biens et avoirs à se conformer aux dispositions en vigueur dans le pays. L'initiative a été annoncée le mercredi 11 janvier en conseil des ministres.

La campagne devrait se dérouler dans plusieurs villes du pays avec pour but de renforcer la confiance et le soutien des populations vis-à-vis du processus et aussi de créer les conditions d’une bonne collaboration entre l’administration et les administrés

Sont concernées par l’obligation de déclaration des biens et avoirs, les hautes personnalités et fonctionnaires de l’Etat ainsi que tous les agents professionnellement exposés aux risques de corruption et d’infractions assimilées.

Le processus législatif et réglementaire sur la déclaration des biens et avoirs s’est achevé il y a quelques mois et  ses collaborateurs (ministres) au respect de cette disposition constitutionnelle.

Pour rappel, la déclaration de biens et avoirs prévue par la constitution togolaise est en ligne avec le Protocole de la CEDEAO du 21 décembre 2001 et de la Convention de l’Union africaine du 11 juillet 2003 sur la prévention et la lutte contre la corruption.

Esaïe Edoh 

Au Togo, entre août 2021 et décembre 2022, le gouvernement a injecté un peu plus de 2 milliards FCFA dans la mise en œuvre du programme WEZOU alors qu’il avait prévu 3 milliards FCFA pour la première année. Ce bilan a été présenté en conseil des ministres le mercredi 11 janvier 2022 par le ministre délégué, chargé de l’accès universel aux soins, Mamissilé Akla Agba Assih.

Cette enveloppe a couvert la prise en charge d’environ 290.000 femmes sur une période de près d’une année et demie. Celles-ci ont bénéficié de diverses prestations effectuées estimées à plus de 1,3 million. On note principalement 281.796 consultations prénatales et 148.275 accouchements réalisés sur la période.

Pour l’exécutif, ces chiffres reflètent « une adhésion des populations et des acteurs du secteur médical » à ce programme grâce auquel une avancée en matière de protection sociale est enregistrée dans le pays, au moment où il travaille au lancement de l’assurance maladie universelle.

En rappel, ce programme est destiné à la prise en charge de la femme enceinte et du nouveau-né avec pour but principal de réduire des morbidités et des mortalités maternelles et néonatales.

Esaïe Edoh 

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Après un processus de réforme engagé, il y a près de deux ans, la Chambre de commerce et d'industrie du Togo (CCI-Togo), entité représentative du secteur privé et faisant le pont avec le gouvernement, a de nouveaux textes pour son fonctionnement. Ces derniers ont été présentés aux médias, hier mercredi 11 janvier, par la délégation spéciale intérimaire, à la faveur d'un déjeuner de presse. 

L’équipe dirigeante intérimaire avait été instituée suite à la suspension en septembre 2020, du processus électoral consulaire, dans un contexte de crise interne.

 

Quelques transformations 

Les réformes engagées avaient notamment pour objectif de donner plus d’efficacité et de représentativité à la Chambre de commerce et d’Industrie, indique-t-on. Ceci, tant au niveau du nombre (à peine 1100 sociétés enregistrées en 2020 à la CCI-Togo, pour quelque 123 000 sociétés estimées sur le territoire) et de la taille des entreprises présentes, que de leur répartition géographique. 

La nouvelle délégation consulaire doit ainsi compter 75 élus, dont 27 implantés dans les régions, et 48 au niveau national.

« L'innovation, c'est de ne pas oublier les régions. », relève Nathalie Bitho, présidente de la délégation spéciale consulaire de la CCI-Togo. « Vous avez vu que la chambre de commerce n’était qu’à Lomé. Désormais, nous allons avoir des représentations régionales, dans chaque région, il y aura une représentation, avec des élus locaux, qui va travailler avec le pouvoir local (maires préfets). Il fallait que la chambre de commerce rentre dans la politique de l'Etat, pour permettre au secteur privé de s'implanter un peu partout. », ajoute-t-on.

Outre cette approche qui se veut plus inclusive, on relève que désormais, ceux qui veulent adhérer à la Chambre doivent obligatoirement être immatriculés et enregistrés auprès des autorités compétentes. Dans le même temps, toute entreprise dûment enregistrée est de fait éligible à la Chambre.

Il s’agit « de faire en sorte que les gens viennent et adhèrent à la Chambre de commerce », explique-t-on.

 

Des élections, « très rapidement ».

Les nouveaux textes ainsi présentés, devraient ouvrir la voie à de futures élections, pour sélectionner les élus nationaux et régionaux formant la future délégation consulaire.

« Les [nouveaux] textes ne sont qu'une étape », explique la délégation spéciale. « La suite, c'est que les membres élus siègent. Notre mission va prendre fin avec l'installation de cette nouvelle mandature ».

Si aucune date précise n’a filtré pour l’heure, on espère du côté de la CCI-Togo que ces échéances électives se tiennent « très rapidement ».

Pour rappel, en mai dernier, le Parlement a entériné une mutation devant rendre la structure consulaire plus souple et efficace dans son fonctionnement, marquant au passage le changement de “CCIT” à “CCI-Togo”. Un mois plus tard, en juin 2022, l’exécutif va préciser les règles applicables à l’élection des membres de l’assemblée consulaire et du bureau consulaire. L’organe électif sera composé ainsi de 9 membres, avec des démembrements dans chaque région économique du pays, ainsi que dans le Grand Lomé.

Ayi Renaud Dossavi

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Après trois années de baisse consécutive, le taux d’intérêt légal remonte légèrement au Togo, pour être fixé cette année 2023 à 4,2205%. Cela a été matérialisé par un décret, examiné et rendu en Conseil des ministres, mercredi 11 janvier 2022.

Le taux légal représente l’indemnité qu’un débiteur doit à son créancier à titre de dommages et intérêts, au cas où celui-ci s’acquitte avec retard de ses engagements, et à défaut d’un taux préalablement fixé entre les deux parties.

Ce chiffre avait connu une tendance à la baisse (4,5% en 2020, 4,2391% en 2021 et 4 % en 2022), mais est relevé pour cette année civile, en s’alignant sur la direction nationale de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) pour le Togo. L’institution sous-régionale a en effet la prérogative de fixer annuellement ce taux, et d’en informer l’exécutif, en conformité avec la loi uniforme relative au taux d’intérêt légal dans les pays de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA).

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