Togo First

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Au Togo, le ministère du commerce, de l’industrie et de la consommation locale, vient de mettre en place un numéro vert, le 8585, pour permettre aux citoyens et consommateurs de dénoncer les pratiques commerciales anormales auxquelles ils seraient confrontés dans l’exercice de leurs activités.

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Ce numéro est introduit dans le cadre de la surveillance du marché, pour dénoncer toutes pratiques anormales de commerce. Ceci, « conformément aux dispositions de la loi n°99-011 du 28 décembre 1999 portant organisation de la concurrence au Togo. », selon les précisions du ministère, dans un communiqué daté du 17 novembre 2021.

Notons que cette ligne gratuite est mise en place quelques jours après une réunion à Lomé, entre le gouvernement et le secteur privé, axée sur la recherche des voies et moyens de lutter contre les pratiques concurrentielles irrégulières dans le pays, notamment les importations frauduleuses, la contrebande, les fausses déclarations ou encore la pratique du dumping.

Ayi Renaud Dossavi

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Le parlement togolais a adopté hier mardi 16 novembre 2021, les lois de règlement des Budgets de l’Etat concluant les années 2016, 2017, 2018 et 2019. Ce vote, une première pour cette législature, est intervenu au cours de la onzième séance plénière de la deuxième session ordinaire de l’année, avec en ligne de mire, un meilleur contrôle de l’exécution du budget de l’Etat par le Pouvoir législatif.

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« Je voudrais souligner que les projets de lois de règlement gestion 2016, 2017, 2018, 2019 que vous venez de voter, ont été adoptés par le gouvernement après avoir examiné les rapports de la Cour des comptes et pris en compte la mise en œuvre de ses recommandations ainsi que la déclaration générale de conformité entre le Compte Général de l’Administration des finances et les comptes des comptables principaux de l’Etat », a indiqué Sani Yaya, ministre de l’Economie et des Finances togolais, à l’occasion du vote.

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Dans le détail, la loi de règlement du budget de l’Etat, gestion 2016, s'établit à 945,5 milliards FCFA (loi de finances initiale) et à 991,3 milliards FCFA (loi de finances rectificative, en fin d’année), laissant apparaître un solde d’exécution négatif de 45,8 milliards FCFA. Le projet de loi de règlement du budget de l’Etat, gestion 2018, révèle pour sa part, un budget réalisé en recettes à 1152,8 milliards FCFA et exécuté en dépenses à 1155,0 milliards de FCFA, soit un écart négatif de 2,2 milliards FCFA.

Enfin, le budget gestion 2019, s’établit en recettes à 1343,8 milliards CFA et en dépenses à 1321,0 milliards de FCFA, avec un écart positif de 22,8 milliards de FCFA.

Notons par ailleurs que, la semaine écoulée, le Parlement avait adopté un budget rectificatif pour l'année 2021, s'établissant à 1702 milliards FCFA, en hausse de 11,9% par rapport à la loi de finances initiale.

D'un autre côté, le projet de loi de finances pour 2022 est dans les tuyaux, et consacre un budget projeté à 1760 milliards FCFA en ressources et charges (contre 1521 milliards Francs CFA dans la loi des finances initiale de 2021, soit une hausse de 15,7%.)

Ayi Renaud Dossavi

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Ce mercredi 17 novembre à Lomé, démarre dans la capitale togolaise, la 3ème réunion du bureau de la Chambre Consulaire Régionale de l'UEMOA (CCR-UEMOA), qui représente le secteur privé au sein de l'Union. Cette session trimestrielle de deux jours, a été ouverte par le ministre en charge du commerce, Kodjo Adedze, en présence notamment de Nathalie Bitho, à la tête de la Chambre de Commerce et d’industrie du Togo (CCIT), et d’Aminata Lo-Paye, représentante-résidente de l’Uemoa au Togo.

« La présente réunion du Bureau a pour mission d'examiner et de valider les conclusions et recommandations des travaux des deuxièmes réunions des commissions techniques et prendre toute décision qui concourt au bon fonctionnement de l'Institution. », selon Daouda Coulibaly, Président de la Chambre consulaire régionale.

« Le programme de nos travaux sur ces deux jours aborde les problématiques essentielles qui constituent le pilier d'une économie communautaire axée sur les besoins réels des entreprises », a indiqué pour sa part la Cheffe par intérim de la CCIT, tout en rappelant que « l'importance du rôle joué par le secteur privé dans la création de richesse ainsi que sa place dans la région et dans l'intégration régionale sont une évidence ».

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Rappelons que la CCR-Uemoa a été lancée au sein de l'espace communautaire en 1997. Cette entité représentant le secteur privé sous-régional a notamment pour mission de participer à la réflexion sur le processus d’intégration et à la mise en œuvre des réformes arrêtées par les organes compétents de l’Union ; promouvoir les échanges commerciaux et des investissements dans l’Union ; et offrir un appui technique aux Chambres Consulaires et aux Organisations Patronales des pays de l'Union.

Pour la mandature 2021-2024, les actions sont centrées autour d'objectifs comme la transformation structurelle des économies de l’Union par l’industrialisation, l’innovation et la capitalisation des chaînes de valeurs ; l’amélioration de la compétitivité générale des économies de l’Union et la résilience opérationnelle des entreprises de l’Union,  indique l'actuel président de la CCR-Uemoa.

Le Togo dispose désormais d’un Observatoire des transports terrestres (OTT). Et le bâtiment devant abriter cette structure a été remis mardi au ministère chargé des transports par la délégation de l'Union Européenne au Togo (UE), qui a financé les travaux à hauteur de 200 millions FCFA.

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La délégation de l’UE au Togo a en outre, équipé le bâtiment avec plus de 10 millions FCFA et de deux véhicules Pick-Up d’une valeur de 46 millions FCFA.

La cérémonie de remise est l’aboutissement de plusieurs mois de collaboration entre les partenaires du projet, le ministère des Transports et ses démembrements…

L’Observatoire togolais des transports, permettra d’analyser les activités relevant du transport terrestre des voyageurs et marchandises. Outre sa mission régalienne d’analyse des activités de transport, il contribuera à « renforcer les capacités des PME à jouer pleinement le rôle qui leur revient dans le maintien des infrastructures routières en plein développement au Togo », indique l’exécutif togolais, représenté à l’occasion par Michel Tindano, Secrétaire Général du ministère des transports.

Notons que la construction de cette infrastructure au profit du secteur des transports togolais, intervient dans le cadre du Programme régional d’appui à la gouvernance dans le secteur des transports, qui couvre les pays de l’Afrique de l’ouest dont le Togo.

Esaïe Edoh

La première édition du forum des hommes d’affaires togolais et marocains pourrait avoir lieu, en 2022. La possibilité d’organiser cette rencontre économique a été évoquée mardi à Lomé par l’Ambassadeur du Maroc au Togo, Rachid Rguibi et la Cheffe du gouvernement togolais, Victoire Dogbé au cours d’une audience.

L’effectivité de cette rencontre est conditionnée, selon les deux personnalités, par l’évolution favorable de la pandémie de la Covid-19.

Elle sera l’occasion pour les deux nations de renforcer leur relation de coopération. « Les relations entre le Maroc et le Togo sont excellentes, il faut les raffermir », a déclaré le diplomate marocain qui a annoncé le soutien de son pays au Togo sur plusieurs plans : « Il y a un potentiel économique extraordinaire et une grande dynamique lancée au Togo par le Président Faure. Nous voulons accompagner cette dynamique. » 

Les deux Etats entretiennent, en effet, depuis plusieurs années, d’excellentes relations de coopération qui se traduisent par la présence des Marocains au Togo dans le domaine des télécoms, des banques et de l’assurance. Les investissements de ceux-ci dans le pays ouest-africain ont augmenté au cours de ces dernières années. Précisément, ils sont passés de 19,8 milliards FCFA en 2013 à 35,2 milliards FCFA en 2017.

Toujours dans la dynamique de renforcement des liens de coopération, le royaume Chérifien a annoncé l’ouverture prochaine de son Ambassade au Togo.

 Esaïe Edoh

En 3 ans, environ 800 000 tonnes de déchets ont été enfouies au Centre d’Enfouissement Technique (CET) à Aképé (situé à environ 20 km au nord-ouest de Lomé), occasionnant 1, 6 milliard FCFA de charges pour le District autonome du grand Lomé (DAGL). L’information est tirée des données communiquées  récemment par cette entité territoriale particulière dotée de la personnalité morale et de l'autonomie financière, qui assure la gestion de la plateforme. 

Dans le détail, chaque tonne de déchets enfouie est facturée par l’entreprise exploitante à 5 431 FCFA, alors qu’en 3 ans précisément, 784 362 tonnes de résidus ont été traitées.  De fait, ce sont 208 775 tonnes qui ont été enfouies au CET en 2018, 272 304 t en 2019, et 303 283 t en 2020.

Cette plateforme inaugurée en avril 2018 pour assurer la gestion des déchets solides urbains a pour but d’améliorer les conditions de vie des populations et de lutter contre la dégradation de l’environnement. Conçu selon les normes internationales en matière de protection de l’environnement et de santé publique, le centre vise aussi à lutter contre voire éliminer les dépotoirs sauvages, ainsi qu’à diminuer les volumes de déchets.

Notons que les travaux d’installation sont évalués à 12 milliards FCFA et financés par l’Agence française de développement (AFD).

Esaïe Edoh

Une délégation togolaise prend part à Durban en Afrique du Sud, à la 2e Foire commerciale intra africaine, qui s’est officiellement ouverte lundi 15 novembre 2021.

Cette représentation togolaise « est composée de 11 participants dont 7 venant du secteur privé et 4 des institutions de promotion du commerce. » et « environ une soixantaine de produits #MadeInTogo sont exposés dans le stand du Togo à Durban. », selon le ministère chargé du commerce togolais

Notons que le ministère de tutelle avait procédé à une évaluation des produits togolais en Août dernier, pour une participation réussie du Togo à ce rendez-vous commercial continental, visant à développer et intensifier le commerce entre les pays africains, et la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf).

La rencontre, qui se tient du 15 au 21 novembre 2021, réunit « plus d'un millier d'exposants et plus de 10 000 produits », selon les organisateurs (la Banque africaine d’Import-Export (Afreximbank) en collaboration avec l’Union africaine (UA) et le Secrétariat de la Zlecaf). Elle fait suite à une édition qui s'est tenue au Caire, à laquelle le Togo avait également participé, en 2018.

La Banque Centrale des Etats d'Afrique de l’Ouest (BCEAO), vient a lancé ce mois, l'édition 2022 de son « Prix Abdoulaye FADIGA pour la promotion de la recherche économique », doté d’une cagnotte de 10 millions FCFA.

Pour cette année, la compétition sous-régionale est axée sur des thématiques ayant trait aux “nouveaux défis auxquels sont confrontées les économies de l'UEMOA (Union économique et monétaire ouest africaine, ndlr)”. 

Il s’agit notamment de l’analyse des innovations financières et de la digitalisation, notamment les crypto-monnaies, Fintech, Big Data, en lien avec l'inclusion financière, le financement des économies, la politique monétaire et les dispositions prudentielles ; l’évaluation des contraintes liées aux chocs exogènes (pandémie de la Covid-19, instabilité des cours des matières premières, etc.) sur les secteurs économiques et financiers et implications en matière de politiques économiques ; les changement et risques climatiques et leurs impacts économiques et financiers pour les pays de l'UEMOA ; ou encore la stabilité financière et les politiques micro et macro-prudentielles dans l’Union.

Rappelons que ce prix est ouvert aux chercheurs ressortissants de l'un des huit (8) Etats membres de l'Union économique et monétaire ouest africaine, (Bénin, Burkina, Côte d'Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo), résidant ou non sur le territoire de l'Union et âgés de 45 ans au plus au 31 décembre 2022. Le travail de recherche (ou étude) en lice peut être personnel ou avoir été élaboré par une équipe.

La date butoir de soumission des dossiers de candidature est fixée au 31 août 2022, précise l'institution basée à Dakar. 

Consulter ici l’appel à candidature complet.

Ayi Renaud Dossavi

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Producteur et transformateur des fruits et oléagineux, le Togolais Gustav Bakoundah a reçu dimanche à Paris, le prix World Quality Commitment (WQC). Un prix d’excellence décerné par le BID Group One (Business Initiative Directions).

Cette distinction a été attribuée au Togolais, Directeur Général de Label d’Or, d’après cette organisation, pour son engagement pour l’apprentissage continu de la qualité, agissant comme de véritables catalyseurs pour la communauté au sein de laquelle il intervient.  Ce prix récompense également sa détermination à améliorer sa production, de manière continue à travers l’innovation.

« Un travail qui est reconnu sur le plan international implique de garder le rythme, sinon de faire plus. Et c’est cela, notre ambition de tous les jours », a déclaré le lauréat.

Notons que Gustav Bakoundah est le premier Togolais à décrocher ce prix avec sa société issue du secteur privé, Label d'Or qui intervient dans des activités agricoles, en particulier l’Agriculture Biologique depuis près de 10 ans.

BID Group One est une organisation internationale de promotion de la qualité qui décerne des prix aux entreprises innovantes dans divers domaines.

Esaïe Edoh

La Banque Européenne d'investissement (BEI) explore cette semaine, les possibilités de financement au Togo. L'institution multilatérale basée au Luxembourg a entamé en ce sens, une mission ce lundi 15 novembre, dans ce pays d’Afrique de l’ouest, comme l’indique la Primature togolaise. La réunion de démarrage de cette mission d’exploration pour la délégation de la Banque s’est tenue sous la houlette du Premier ministre, Victoire Tomegah-Dogbé, avec d’autres membres du gouvernement, qui ont alors pu décliner les orientations et les priorités du Togo.

1 Victoire Dogbe

« La Banque européenne d’investissement qui est la banque de développement de l’Union européenne, est arrivée dans notre pays pour voir dans quelles mesures on peut identifier les projets à financer et à accompagner », a expliqué Kanka-Malik Natchaba, Ministre et Secrétaire Général du Gouvernement. « Et naturellement, le Togo disposant déjà d’une feuille de route claire et bien organisée, a pu partager avec la délégation, quelques axes de coopération sur l’énergie, les infrastructures, mais aussi sur le développement durable et le digital qui sont des éléments clés de notre feuille de route. », a-t-il ajouté. 

1 BEI

Durant une semaine, la délégation de la BEI va ainsi prospecter les domaines de financement en accord avec la feuille de route gouvernementale, apprend-on de sources officielles. Il s’agit notamment, de l’accès à l’énergie avec un accent sur les énergies renouvelables, le numérique avec la digitalisation des services publics, la décentralisation, l’agriculture avec le développement des chaînes de valeurs agricole et la protection environnementale.

« Nous sommes venus pour relancer et renforcer notre coopération avec le Togo. (...) Nous travaillons avec la commission de l’UE pour soutenir les priorités du Togo comme définies dans la feuille de route gouvernementale 2020-2025, dans le cadre d’une programmation conjointe Union européenne, France et Allemagne pour aider le pays à renforcer ses capacités en termes de croissance économique et de développement. », a pour sa part, ajouté Svetla Stoeva, Cheffe d’unité relations pays et secteur public Afrique occidentale et centrale de la Banque européenne.

Rappelons que la BEI est l’institution de financement à long terme de l’Union européenne depuis 1958. En 2019, l'établissement financier a appuyé l’adhésion du Togo, à l’Agence pour l’assurance du commerce en Afrique (ACA), qui permet de couvrir les pays sur certaines levées de fonds sur les marchés et faciliter leur recherche d’investisseurs à l'international. 

Ayi Renaud Dossavi

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