Togo First

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Au Togo, les points focaux des ministères chargés du commerce, de l'agriculture, des finances et de la sécurité envisagent de renforcer les actions menées dans le cadre de la mise en œuvre de la mesure d’autorisation préalable d’exportation des produits de grande consommation, en vigueur depuis le 29 juin 2021. Ils ont proposé ce renforcement après avoir fait le point ce jeudi 15 juillet, de leur stratégie axée sur le contrôle aux postes de frontière. 

D’après les autorités togolaises, la mesure d’autorisation préalable permettra de conserver au Togo la quantité de produits consommables et de la mettre à disposition de la population afin de lutter contre la flambée des prix des denrées de première nécessité.

Cette disposition, rappelons-le, fait suite à la hausse inattendue des prix de première nécessité sur le marché.

Esaïe Edoh

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Au cours du sommet sur la reconstitution des fonds de l’Association Internationale de Développement (IDA20) tenu ce jeudi 15 juillet, Faure Gnassingbé a plaidé pour qu’une mobilisation significative des ressources de l'institution concoure en priorité à l’inclusion sociale et à financer les besoins sociaux de base des populations. 

Ainsi, aux côtés de ses homologues et des responsables du groupe de la Banque Mondiale, le chef de l’Etat togolais s’est fait l’apôtre d’une relance économique et d’un développement, portés par des investissements massifs, non seulement dans le capital humain et les services sociaux de base, mais aussi dans la transformation digitale. Ce, à travers “la vulgarisation du digital pour tous et partout sur nos territoires”, précise-t-il.

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Pour le Chef de l’Etat togolais, “Investir dans les besoins sociaux de base nécessite non seulement une mobilisation massive des ressources concessionnelles, mais aussi la capacité de nos Etats à disposer de marges de manœuvre budgétaire conséquentes”. 

Par ailleurs, comme à Paris en mai dernier, il s’est attelé à rappeler le rôle primordial que devait jouer le secteur privé dans les économies africaines, appelant à un usage plus accru des instruments qui lui sont destinés. 

“La Société Financière Internationale a un rôle majeur à jouer et je voudrais plaider pour plus d’effectivité dans l’utilisation du guichet Private sector window de l’IDA géré par la SFI”, s’est-il exprimé avant de suggérer que l’IDA puisse s’appuyer sur des institutions régionales telles que la BOAD. 

Klétus Situ

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Le Ministre togolais des affaires étrangères, Robert Dussey a reçu jeudi l'Ambassadeur du Royaume d'Arabie Saoudite à Lomé. Les deux diplomates ont essentiellement évoqué la coopération entre Lomé et Riyad.

Au cours des échanges, l’investissement arabe dans divers domaines au Togo a été également discuté. « Ensemble, nous avons passé en revue notre coopération bilatérale et les perspectives d'investissement de l'Arabie Saoudite au Togo. Nous avons examiné ensemble les possibilités de coopération bilatérale entre nos deux pays », a tweeté Robert Dussey.

De nouveaux investissements des hommes d'affaires saoudiens au Togo devront permettre à l’Arabie Saoudite de renforcer sa position dans le pays ouest-africain. 

En effet, depuis 1980, Riyad, à travers le Fonds Saoudien de Développement (FSD), a participé au financement de divers projets au Togo, sous forme de prêts ou de dons dans le secteur agricole, celui des infrastructures et celui de l’hydraulique.

Esaïe Edoh

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Le ministre de l’Economie et des Finances, Sani Yaya, a invité jeudi à Lomé, à l’occasion du Conseil National de Crédit (CNC) qu’il a présidé, les banques togolaises à redoubler d'ardeur en matière d'innovation dans leurs offres de services et de produits financiers.

Selon lui, l’ampleur et la nature des besoins financiers des entreprises, nécessitent des établissements bancaires, la mise en place des produits ainsi que des services nouveaux et améliorés, afin de financer les cycles d'investissement et d'exploitation des entreprises.

En outre, afin de soulager les débiteurs, il a invité les banques togolaises à rallonger la durée des crédits et réduire davantage les coûts de financement. Ceci permettra d’après lui, de « répondre aux besoins de financement de tous les maillons des chaînes de valeur », dans le pays où le crédit bancaire reste quasi-inaccessible aux jeunes entrepreneurs et acteurs agricoles et les délais de remboursement restent relativement courts.

Notons que l’argentier du gouvernement de Victoire Tomégah-Dogbé a néanmoins salué à cette rencontre, la digitalisation progressive des activités des établissements de crédit au Togo, traduite par des offres de service en ligne.  

Au cours du premier trimestre, le montant des nouveaux crédits mis en place est estimé à 195 milliards FCFA, en hausse de 54% il y a un an.

Esaïe Edoh

Faure Gnassingbé est attendu au Secrétariat général de la Zone libre-échange continentale africaine (Zlecaf), ce 16 juillet à Accra, d’après un média ghanéen.

Dans la capitale ghanéenne, le président togolais assistera en compagnie d’autres chefs d’Etat d’Afrique de l’ouest et du centre, à l’inauguration d’une statue en l’honneur de Mahamadou Issoufou, ex-président du Niger. Ceci en guise de reconnaissance du continent africain pour son implication dans la mise en oeuvre du traité sur la Zlecaf. Il devrait participer ensuite au dîner présidentiel que donnera Nana Akufo Addo, hôte de la cérémonie. 

"Nous voulons que chaque membre du continent, lorsqu'il visite le siège social de la Zlécaf, voie la belle sculpture de ce champion et apprécie le fait que ce n'était pas un miracle mais des hommes et des femmes qui se sont dévoués pour espérer une union unique et centralisée dans le futur", a déclaré Mme Grace Khoza, conseillère en communication de la Zlecaf. 

En rappel, entrée en vigueur en début d’année, la Zlecaf doit à terme constituer un des plus grands marchés communs au monde, couvrant plus d’1,2 milliard de consommateurs, avec un PIB combiné d’environ 3 000 milliards $.

Klétus Situ

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Les élus locaux de la région septentrionale du Togo sont à Kara jusqu’à ce vendredi 16 juillet où ils bénéficient d’un renforcement des capacités sur les régimes financiers, jusqu’au 16 juillet. Ils sont maires, receveurs municipaux, secrétaires généraux des mairies et responsables des services financiers issus de sept communes.

La rencontre devrait permettre aux acteurs communaux de mieux cerner les modalités d’application de la fiscalité locale, l’élaboration et l’exécution des budgets de leur collectivité.

Également, ils seront entretenus sur les outils de mobilisation des recettes nécessaires aux investissements locaux, conformément aux textes réglementaires qui régissent la décentralisation au Togo.

Cette formation, pour rappel, rentre dans le cadre du Programme Décentralisation et Gouvernance Locale (ProDeGoL), cofinancé par le ministère fédéral allemand de la coopération économique et du développement (BMZ) et l’Union Européenne (UE), mis en œuvre par la Coopération technique allemande (GIZ). Il vise essentiellement à soutenir le gouvernement dans le processus de décentralisation, aussi bien sur le plan technique que financier.

Esaïe Edoh

Les experts des administrations des transports du Togo et du Niger ont tenu ce 14 juillet à Lomé, une séance de travail commune dans la capitale togolaise. C’était à l’occasion d’une visite à Lomé du ministre nigérien en charge du secteur Oumarou Malam Alma. 

Selon les informations officielles, les deux délégations ont examiné les préoccupations des acteurs du secteurs des transports, usagers de l’axe routier Lomé-Niamey.

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Il s’agit des difficultés que rencontrent ces acteurs en matière de gestion du fret, les tracasseries routières, le respect du code de la route et des normes surtout le règlement N°14 de l’UEMOA et les défis du projet de corridor économique Lomé-Ouagadougou-Niamey”, indique le compte Twitter du ministère togolais en charge des transports. 

La synthèse des travaux a été restituée aux deux Ministres susmentionnés qui ont approuvé les différentes recommandations”, informe-t-on, en outre.

En rappel, le Port Autonome de Lomé est une porte d’entrée pour les marchandises à destination des pays de l’hinterland, le Niger et le Burkina Faso notamment. 

Klétus Situ

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Le Chef de l’Etat Faure Gnassingbé est à Abidjan où il participe au sommet sur la 20ème reconstitution des ressources de l’Association Internationale de Développement (IDA20) qui se tient ce jeudi 15 juillet 2021. 

Cette rencontre où sont attendues une vingtaine de chefs d’Etat du continent et des responsables du groupe de la Banque Mondiale, devrait servir à faire un plaidoyer pour une augmentation significative des ressources de l’IDA, dans une perspective de relance économique post-Covid-19 en Afrique. 

A cette tribune, les chefs d’Etat africains, les bailleurs de fonds devraient solliciter davantage de ressources pour soutenir leur développement.

Je prends part ce jour à Abidjan, au sommet sur la reconstitution des ressources de l'Association Internationale de Développement (IDA). Au cours de cette réunion de plaidoyer, nous allons œuvrer pour une mobilisation internationale afin d'augmenter les ressources de l’IDA20”, a tweeté le Chef de l’Etat togolais qui estime que “la coopération entre les Etats africains et leurs partenaires au développement dont l’IDA demeure plus que vitale pour la relance des économies post-pandémie”.

Le sommet sera sanctionné par une déclaration dite «Déclaration d’Abidjan » qui servira de feuille de route pour mobiliser 90 milliards $ avant la fin de l’année 2021 au profit des secteurs prioritaires tels que le capital humain, la création de l’emploi incluant le secteur privé et la relance économique”, annonce la présidence togolaise. 

En rappel, dans sa gestion de la pandémie, le Togo a bénéficié de l’appui de l’IDA pour l’accompagnement du secteur privé et des couches les plus vulnérables. 

Klétus Situ

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Le gouvernement togolais recrute des cabinets de consultant pour procéder à la vérification des comptes des entités d’Etat au titre des exercices 2021, 2022 et 2023, à travers un avis d’appel d'offres.

Cet audit des comptes concerne essentiellement les entreprises et établissements publics, fonds d’Etat ou organismes autonomes, ayant bénéficié des subventions de l’Etat sur les périodes sous revue.

Les cabinets de commissariat au compte sélectionnés auront pour mission de s'assurer, entre autres, que les ressources des entreprises publiques et des établissements publics ont été utilisées conformément aux normes et principes de la comptabilité en vigueur.

 Ils se chargeront également de vérifier la conformité entre les ressources obtenues de l’Etat en guise de subventions ou d'appuis et les fins pour lesquelles elles ont été fournies. Ou encore que les biens et services pour lesquels les dépenses ont été effectuées, ont fait l'objet de marchés passés conformément aux procédures du code des marchés publics en vigueur au Togo.

Outre cette mission, le consultant devra procéder à l’authentification des pièces justificatives associées aux mouvements des comptes et indiquer l'impact financier pour toute opinion négative relève lors de leurs constatations.

Le dépôt des dossiers de soumission prendra fin le 30 juillet prochain.

Esaïe Edoh

Le Togo a émis ce mercredi 14 juillet sur le marché Umoa-Titres, des Obligations Assimilables du Trésor (OAT) pour tenter de mobiliser 25 milliards FCFA.

A cet effet, jusqu’au 23 juillet prochain où l’opération devrait être bouclée d’après l’agence Umoa-Titres, les investisseurs de l’espace communautaire Umoa sont encouragés à souscrire les titres publics du Togo émis sur une maturité de 10 ans (120 mois), avec 10.000 FCFA comme nominal. Les obligations qui seront souscrites, vont produire des intérêts au taux annuel de 6,2%. Les fonds mobilisés devraient servir à relancer l’économie togolaise post-Covid-19, apprend-on.

« La présente émission dénommées « Obligations de Relance OdR » vise à permettre à l’émetteur de mobiliser l'épargne des personnes physiques et morales en vue d'assurer la couverture des besoins de financement de son budget dans le cadre de son plan de relance économique, contenir les effets de la pandémie COVID-19 et renouer avec les performances d’avant la crise sanitaire », indique l’agence Umoa-Titres.

Cette opération devrait être la première sortie du Togo sur le marché régional financier ce troisième trimestre de l’année, où le pays compte mobiliser 110 milliards FCFA.

Hormis les ressources à collecter au cours de ce trimestre, notons que le pays ouest africain devra également rembourser près de 200 milliards FCFA au titre du service de la dette contractée sur le Marché des Titres Publics (MTP).

Pour rappel, entre avril et juin, le pays a réussi à lever sur le marché financier, 183 milliards FCFA contre des prévisions de 165 milliards FCFA.

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