Togo First

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Après la première cohorte de 10 entreprises retenues, dont le Togolais Sodigaz, la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) s’apprête à accueillir un second lot de PME dans le cadre de son programme Elite BRVM Lounge.

La cérémonie de présentation se tiendra le lundi 10 décembre à Abidjan, dans la capitale ivoirienne.

La présentation de la Deuxième Cohorte porte à 20 le nombre d’entreprises bénéficiant du Programme ELITE BRVM LOUNGE. Elle fait suite à la convention signée entre la BRVM, la Bourse de Londres et la Bourse de Casablanca le 9 novembre 2017 à Abidjan pour l’implémentation du Programme ELITE dans la zone UEMOA.

Développé par le London Stock Exchange Group (LSEG), le Programme ELITE se veut « un écosystème dynamique, bâti autour de l’entreprise pour soutenir et favoriser l’innovation, l’entrepreneuriat et la croissance ».

A travers ce programme, la bourse appartenant aux 8 pays de l’UEMOA « entend contribuer au renforcement des capacités des entreprises à fort potentiel de croissance de la sous-région en vue de leur offrir une nouvelle source de financement par le Marché Financier Régional de l’UEMOA via notamment, son troisième compartiment qui a été lancé le 19 décembre 2017 ».

Fiacre E. Kakpo

Deux ans après le lancement de la télé-déclaration qui offre la possibilité aux opérateurs économiques de déclarer en ligne leurs impôts, l’Office Togolais des Recettes (OTR) s’est allié avec Ecobank pour lancer, ce 05 décembre 2018, la phase pilote des paiements en ligne des impôts par les grandes entreprises. Une étape significative dans la numérisation des opérations de cette institution car la télé-déclaration sans la possibilité de paiement en ligne est inefficiente.

Avec cette innovation, les opérateurs économiques ne devraient plus être obligés de se déplacer pour le paiement des impôts. La digitalisation du paiement des impôts « participe à la modernisation de la gestion de l’impôt et à la stratégie de développement de l’administration fiscale dans notre pays », a indiqué le Commissaire des Impôts.

Elle s’inscrit dans la vision de l’institution en charge de la mobilisation des ressources publiques au Togo, de « rendre un service de qualité aux opérateurs économiques », a-t-il ajouté.

 De fait, témoigne un opérateur économique qui a assisté à la cérémonie, ce produit digital facilite le paiement aux contribuables.

A cet effet, ceux-ci devront se connecter à la plateforme et accéder à leur compte bancaire ouvert dans les livres d’Ecobank, pour effectuer le règlement. Ecobank a mis en place une plateforme dédiée à ces transactions électroniques. Après, suivront d’autres banques, rassure le Commissaire des Impôts.

Séna Akoda

La Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT) invite les opérateurs économiques à participer au mécanisme d’alerte sur les obstacles au commerce (MAOC), en renseignant régulièrement les divers obstacles liés au commerce qu’ils rencontrent quotidiennement.

Conçue et développée par le Centre de Commerce International (ITC), cette plateforme en ligne, permet aux opérateurs commerciaux de rapporter les obstacles qu’ils rencontrent lors de l’exportation ou de l’importation de leurs produits et d’en alerter instantanément les autorités nationales compétentes (à travers un système d’alerte e-mail) afin qu’elles puissent apporter les solutions nécessaires.

Les problèmes notifiés par les opérateurs sont transmis au point focal national (pour le Togo, la CCIT) qui s’assure de la validité du rapport d’obstacle créé, avant de l’envoyer par courrier à l’agence ou à l’autorité compétente. A partir de ce moment, le rapport devient « public » et peut être consulté sur la plateforme par tous les utilisateurs.

L’agence concernée une fois alertée, soumettra ensuite une réponse au point focal national qui se chargera de mettre en ligne les informations transmises qui feront partie intégrante du rapport d’obstacle. Ces informations seront envoyées automatiquement par e-mail à l’opérateur économique ayant rapporté l’obstacle.

L’objectif d’un tel mécanisme est de faciliter l’identification et l’élimination des obstacles au commerce que peut rencontrer la communauté des affaires.

Fiacre E. Kakpo

Sur financement de la Banque Africaine de Développement (BAD), le gouvernement togolais va réaliser un projet de réhabilitation de route et de facilitation du transport sur le corridor Lomé – Cinkassé – Ouagadougou. Le projet sera exécuté au Togo et au Burkina Faso.

Selon un document publié par le ministère des infrastructures et des transports, ce projet envisage la construction de trois ponts sur le corridor concerné. Dans le détail, il y aura un pont à Anié d’une longueur d’environ 70 mètres sur la rivière Anié (région des Plateaux),  un pont de 145 mètres à Kara (région de la Kara) et un pont de 160 m à Mango sur le fleuve Oti (région des Savanes).

Pour l’heure, dans le cadre du projet, le ministère des Infrastructures et des Transports veut réaliser des études techniques complètes, des études de justification économique, entre autres, et élaborer le dossier d’appel d’offres relatif aux travaux en vue.

Ce jeudi, il devra ouvrir les plis et évaluer les offres des soumissionnaires en compétition pour l’exécution de ces prestations intellectuelles.

Séna Akoda

Le gouvernement togolais prévoit de débloquer une enveloppe de 1,5 milliard FCFA, au titre du budget, gestion 2019, pour subventionner l’achat d’engrais en faveur des producteurs, a appris Togo First.

La subvention dont bénéficiera la Centrale d’approvisionnement et de gestion des intrants agricoles (CAGIA), servira pour l’acquisition de 35 400 tonnes d’engrais.

Ce coup de pouce devrait permettre de toucher 125 000 producteurs vulnérables, promettent les autorités en charge de l’agriculture.

Le Togo est l’un des pays qui subventionnent le plus les engrais. Chaque année, le sac d’engrais de 50 kg est subventionné à plus de 30%, soit 4000 FCFA.

Le prix moyen de vente d'un sac de 50 kg d'engrais subventionné est de 9000 FCFA contre 13 000 FCFA hors subvention. 

Fiacre E. Kakpo

Le directeur de l’emploi des jeunes Anala Telata souhaite l’extension du Projet d’appui à l’Employabilité et à l’Insertion des Jeunes dans les Secteurs Porteurs, aux maillons transports, logistique et mécanisation.

Selon lui, la concrétisation de ce projet devrait permettre l’insertion professionnelle d’un certain nombre de jeunes et optimiser les conditions d’atteinte des objectifs assignés au PAIEJ-SP en termes de création d’emplois.

De fait, les transports, la logistique et la mécanisation agricole constituent les maillons manquants aux chaînes de valeur. Si le développement de ces maillons mobilisera d’importants financements, il devra également créer des emplois pour des jeunes. Au surplus, il contribuera à minimiser les charges pour des acteurs des chaînes de valeur, contraints de commander à des dizaines ou centaines de kilomètres de leur exploitation, les services afférents à ces maillons.

Par ailleurs, au cours des missions d’évaluation du Projet d’Appui à l’Employabilité et à l’Insertion des Jeunes dans les Secteurs Porteurs (PAIEJ-SP), les acteurs des chaînes de valeur, plus singulièrement les producteurs agricoles évoquent des difficultés d’accès à la logistique à un coût abordable.

A Gaougblé, une localité de l’Est Mono, située à 48 km d’Atakpamé, le jeune Palouki Yeneke, producteur de maïs pour l’agrégateur NSCPA, pour défricher ses 10 hectares de superficie sur son site de production de maïs (PANAPASSA), a dû louer les services d’un tracteur depuis Kara. Engendrant des coûts élevés, au regard de la distance aller-retour (500 km environ) et du service. Une prise en compte des maillons transports, logistique, mécanisation agricole sera également une suite favorable de la coordination du projet à cette préoccupation.

Séna Akoda

75% de la population adulte de l’UEMOA devraient avoir accès aux services financiers adaptés et à moindres coûts d’ici 5 ans. La BCEAO mobilise toutes ses ressources et déploie sa stratégie en ce sens.

Au Togo, à la faveur de la semaine de l’inclusion financière, Kossi Tenou, directeur national de cette institution financière a souligné : « L’objectif général de notre stratégie régionale d’inclusion financière est d’assurer sur un horizon de 5 ans, l’accès et l’utilisation d’une gamme diversifiée de produits et services financiers adaptés et à coûts abordables à 75% de la population adulte de l’UEMOA ».

Si le taux d’inclusion financière au sein de la Cedeao reste modeste, « ces dernières années, de remarquables efforts ont été consentis, surtout au sein de l’UEMOA », a indiqué le directeur national de la Bceao.

Au Togo plus particulièrement, l’accès aux services financiers a connu un boom. Selon les informations, un peu plus des 2/3 de la population âgée de 15 ans en bénéficient.

Séna Akoda

Opérationnel à partir de juillet 2016, le projet d’appui à l’employabilité et à l’insertion des jeunes dans les secteurs porteurs (PAIEJ-SP) a permis la création de 35 000 emplois dont 14 225 emplois directs.

Rapporté aux 20 000 emplois directs qu’il devrait créer à l’horizon 2020, ce résultat obtenu en deux ans et demi d’activité semble traduire une bonne dynamique du projet qui promeut les chaînes de valeur dans le secteur agricole au Togo.

Son coordinateur, Kossivi Agbo, encourage tous les acteurs bénéficiaires à consentir davantage d’efforts pour rendre compétitive toute la chaîne de valeur. A un an environ de la fin prévue, celui-ci croit fermement que tous les objectifs assignés seront atteints.

Hormis la création de 20 000 emplois directs, l’initiative devrait permettre d’impacter indirectement 150 000 personnes et d’appuyer 12 PME structurantes.

Concrètement, le projet facilite l’octroi de crédits aux acteurs du secteur agricole, organisés suivant le modèle chaîne de valeur. Entre autres,la chaine de valeur « farines enrichies de maïs, soja et manioc » et la chaîne de valeur « Soja bio ».

Séna Akoda

La Caisse Nationale de Sécurité Sociale a procédé à une refonte complète de ses systèmes d’information. De www.cnsstogo.tg, le portail numérique de l’institution en charge de la sécurité sociale au Togo s’est muté en www.cnss.tg.

 Selon un communiqué, cette démarche traduit une volonté de performance, de gestion saine du régime et d’amélioration sensible de la qualité de ses prestations et services. Dans un environnement où « sur bien des plans, l’internet offre aux particuliers comme aux entreprises des outils innovants pour accroître leur visibilité, leur productivité et leur développement ».

Cette évolution est mue, en outre, par un souci, souligne la CNSS, « de tenir compte des aspirations légitimes des partenaires sociaux non seulement à des informations de sécurité sociale fiables et actualisées mais aussi et surtout, à plus de facilités dans l’accomplissement des formalités et d’accès à ses prestations ».

En termes d’avantages et de facilités, il est désormais possible aux employeurs et travailleurs de s’immatriculer en ligne, d’accéder aux différentes prestations de la CNSS, d’ouvrir et de consulter son compte en ligne.

Les employeurs peuvent également, via la nouvelle interface numérique, s’acquitter de leurs obligations envers la CNSS grâce aux nouvelles possibilités d’expédition des déclarations nominatives de rémunérations et autres documents et de paiement en ligne des cotisations sociales.

Dans la même lignée, il est mis en place une application mobile CNSS téléchargeable gratuitement sur Play Store et l’App Store.

Séna Akoda

En droite ligne de sa volonté de régler sa dette vis-à-vis des entreprises privées locales, le gouvernement annonce avoir remboursé 55 milliards FCFA d’arriérés au cours des 11 premiers mois de cette année. Pour les autorités togolaises, il s’agit du début d’une vaste opération d’apurement de la dette domestique.

Premier objectif : augmenter la capacité d’investissement d’un secteur privé appelé à conduire les investissements du Plan national de développement (PND). Dans sa mise en œuvre, le PND devrait nécessiter 65% d’investissements du secteur privé.

Le second objectif est d’asseoir un cadre macroéconomique adéquat, à travers notamment, l’assainissement des finances publiques, conformément au cahier des charges, convenu avec le FMI.

Pour atteindre ces objectifs, Lomé envisagerait un reprofilage de sa dette. Le pays entrevoit de négocier un emprunt extérieur de maturité longue pour racheter la dette intérieure. Bien que l’opération vise principalement à réduire le risque de refinancement sur les 5 prochaines années (la dette intérieure ayant globalement des échéances très proches), elle devrait permettre aux entreprises locales de retrouver plus de marge d’investissement et renforcer la confiance dans la signature de l’Etat.

On estimait à 1688 milliards de FCFA l’encours de la dette intérieure, fin décembre 2017, soit 58,8% du PIB, selon le Fonds monétaire international dans sa deuxième revue au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC).

Fiacre E. Kakpo

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