Le Togolais Anoumou Djidjolé Placca vient de décrocher le prix Vlisco Fashion Fund 2018, annonce la Compagnie Vlisco sur son compte facebook.
Il remporte un chèque de 3 millions FCFA qui devrait lui permettre de financer son projet de mode. Il suivra également pendant deux semaines, un cours de perfectionnement en couture à « Meester Coupeur », la réputée école de mode à Amsterdam aux Pays-Bas.
Selon Vlisco, le jeune créateur de mode togolais de 29 ans, fondateur de la marque Aristide Création, a su impressionner le jury national et international par son travail et son talent. Pour décrocher le « Saint Graal », il a créé une collection originale racontant l’histoire d’un roi en quête de la femme idéale. Les qualités narratives de sa présentation, l’exécution du contenu et ses créations sont les critères d’évaluation qui ont propulsé Anoumou à la 1ère place.
Les autres finalistes, Akouvi Médarde Danyo et Djiédjom Hundeglah, respectivement 2ème et 3ème, ont reçu des machines à coudre professionnelles.
Séna Akoda
Au Togo, il sera lancé dès janvier 2019, un projet de promotion de l’apiculture auquel sera allouée une enveloppe de 500 millions FCFA, apprend-on.
En effet, le gouvernement togolais, avec l’appui du Groupe de la Banque Mondiale, va mettre à disposition ce fonds, avec pour objectif de créer des emplois dans la filière apicole. 500 emplois directs sont notamment évoqués, à raison de cent pour chaque région du pays.
Le projet s’adresse essentiellement aux jeunes qui pourront ainsi s’investir dans cette filière aux débouchés prometteurs. Ces derniers bénéficieront de formations et de matériels adéquats, afin de produire du miel et de la cire de qualité.
Ce qui devrait permettre, selon les autorités d’offrir de nouvelles perspectives de production et d’exportation. Le Nigéria, avec une demande annuelle en miel estimée à 380 000 tonnes est l’un des principaux marchés visés.
La mise en place de ce fonds survient dans un contexte de modernisation de la filière au Togo, avec l’utilisation de techniques innovantes, plus écologiques et respectueuses de l’environnement, tout en améliorant la productivité.
Si dans la capitale togolaise et dans sa périphérie la quinzaine commerciale offre de bonnes opportunités d’affaires, à plus de 400 km au Nord, une autre foire rassemble opérateurs économiques et clients. La foire dénommée le Carrefour Commercial et Culturel de Kara (3CK) tient sa 9è édition.
Placée sous le thème « Enjeux et défis du secteur informel à l’heure du numérique », elle offre aux artisans, aux acteurs culturels, ainsi qu’à des opérateurs économiques de faire la promotion de leurs articles. L’idée est de permettre aux populations résidant dans la ville de Kara et localités avoisinantes de découvrir et de consommer les produits togolais.
Selon Ignace Batchassi, promoteur de la 3CK, l’objectif pour le comité, est d’offrir des facilités aux acteurs des secteurs informel, de sorte à passer de l’informel au formel et faire efficacement usage des nouvelles technologies de l’information et de la communication pour l’épanouissement des artisans.
A cet effet, le comité a mis à disposition un site web www.3ck.tg pour permettre aux artisans régulièrement inscrits dans les chambres de métiers et membres de Mutuelle des Commerçants et des Artisans du Togo (MUCAT) de toutes les régions de publier leurs œuvres gratuitement.
Séna Akoda
A Lomé, la quinzaine commerciale des fins d’année s’est ouverte le 15 décembre 2018. Cette année, elle se tient simultanément sur trois sites différents : dans la capitale togolaise sur le site d’Agbadahonou et sur deux autres sites décentralisés à savoir Baguida et Adéticopé.
L’objectif visé, à travers l’organisation de cet événement, est de permettre aux opérateurs économiques de profiter des dernières opportunités qui se présentent à eux et de mieux les rapprocher des consommateurs.
Avec la Foire Internationale de Lomé qui s’est achevée le 10 décembre 2018, cet événement constitue les deux opportunités d’affaires les plus prometteuses des fins d’année au Togo.
Sur les 3 sites, il est prévu 400 stands répartis sur 3440 m2. Au menu de ce rendez-vous forain, il y a des expositions-ventes et promotions, de la restauration, des aires de jeux et de concours et des animations. Comme à l’accoutumée, l’événement devrait s’achever officiellement le 31 décembre 2018.
Séna Akoda
Déclaré parc national en 1975 et proposé aux côtés de 7 autres sites sur la liste indicative du Togo pour être inscrit au patrimoine culturel mondial de l’Unesco dès 2001, le Parc national Fazao-Malfakassa est sur le point d'obtenir le statut de « Réserve de la biosphère ».
Une désignation attribuée par l'Unesco à des aires protégées qui contribuent à réduire la perte de la biodiversité, améliorer les moyens de subsistance des populations locales et faciliter les conditions sociales, économiques et culturelles pour la durabilité de l'environnement.
Selon l’organisation onusienne, les efforts de ce parc pour accroître les moyens de subsistance respectueux de la biodiversité et devenir un site d'apprentissage modèle pour le développement durable ont été renforcés grâce à un soutien d'un million de dollars (1 million $) du Fonds Inde-ONU pour le partenariat au développement.
Le projet intitulé « Les entreprises de la biodiversité dans le parc national Fazao-Malfakassa : un moyen de réduire la pauvreté, de préserver la biodiversité et de développer durablement », soumis par le gouvernement dans ce cadre, et approuvé par le fonds, sera mis en œuvre par l'UNESCO en étroite collaboration avec le Ministère togolais de l'environnement. Il permettra notamment d’inciter « les petites entreprises dans l’apiculture, la séquestration du carbone dans la biomasse, la protection des bassins-versants, la bio-prospection ou l’écotourisme au Togo », explique Yao Ydo, le directeur du bureau régional de l’Unesco.
Le parc national Fazao-Malfakassa, vaste périmètre de plus de 192 000 ha, est situé dans la région centrale du Togo. Il constitue un atout touristique majeur pour le pays. Intégrant de belles galeries forestières, des plaines fertiles, le parc héberge de grands mammifères, des oiseaux, des reptiles et des primates. Il est dominé par une chaîne de montagnes éponyme.
Les sept autres sites présents sur la liste indicative adressée à l’organisation internationale en 2001 sont : le Palais des gouverneurs de Lomé, Woold Home (site esclavagiste à Agbodrafo), le Parc national de la Kéran, les Réserves de faune de l'Oti et d'Alédjo, l'Agglomération Aného-Glidji, les Greniers des Grottes de Nok et de Mamproug et l'Habitat traditionnel Betammaribé en pays Tamberma.
Fiacre E. Kakpo
Cette année tout comme l’année dernière, les Togolais vivant à l’étranger constituent l’une des diasporas les plus dynamiques en Afrique, en matière d’envois de fonds, révèle une récente étude de la Banque Mondiale sur la migration et le développement.
Dans la même dynamique qu’une tendance régionale à la hausse, les transferts de fonds des travailleurs migrants togolais vers leur pays d’origine devraient encore franchir la barre des 400 millions $ (232 milliards FCFA) en 2018.
Le Togo entrerait ainsi dans le Top 10 des pays qui reçoivent le plus d’argent de leur diaspora, derrière le Nigeria (25 milliards $), le Ghana (3,8 milliards), le Sénégal (2,7 milliards), le Kenya (2,1 milliards), le Zimbabwe (1,9 milliards), le Mali (1 milliard), l’Afrique du Sud (900 millions), l’Ouganda (800 millions) et l’Ethiopie (500 millions).
Selon les estimations faites sur la base du niveau d’activité économique dans le pays, les transferts des migrants togolais contribuent à 8,2% du PIB en 2018. Sur ce critère, le pays fait également partie du Top 10 d’Afrique Subsaharienne, aux côtés de la Gambie (20,5% de son PIB), les Comores (19,3%), Lesotho (14,8%), le Sénégal (13,6%), le Liberia (13,1%), le Cap-Vert (12,8%), le Zimbabwe (9,6%), le Ghana (7,4%), puis le Nigeria (6,1%).
L’an dernier, la diaspora avait envoyé 483 millions $ à la maison, dont la majorité (53%) a servi à assister les familles et amis restés au pays, indique l’édition 2017 du rapport sur l’aide publique au développement (APD). D’autres statistiques définitives du ministère des affaires étrangères, estiment les transferts de fonds de la diaspora togolaise en 2017, à plus de 500 millions $.
En perspectives, on estime que les envois de fonds vers l'Afrique subsaharienne augmenteront, passant de 41 milliards $ en 2017 à 45 milliards $ en 2018. A l’horizon 2019, les envois de fonds dans la région devraient continuer d’augmenter, mais à un rythme plus lent, pour atteindre 47 milliards de dollars.
Cependant, le continent restera loin du compte en ce qui concerne les frais d’envoi. Ils ont connu une baisse à 8,9% au troisième trimestre de cette année, leur plus bas niveau historique. Mais ils restent encore au-dessus de la moyenne mondiale de 6,9%. Il faudra fournir encore beaucoup d’efforts pour parvenir à l’ODD3 qui vise un taux de 3%, estime les experts de la Banque mondiale.
Fiacre E. Kakpo
Porté au pinacle en novembre dernier grâce au 1er prix de la Boad, de 30 millions FCFA, pour le meilleur projet innovant dans le domaine des énergies renouvelables, Yao Azoumah est l’un des visages togolais de l’alternative énergétique. Son projet, « Groupes électro solaires » porté par sa société KYA-SoP ambitionne de fournir le solaire autrement, tout en créant de l’emploi et en assurant une expertise togolaise.
Togo First est allé à sa rencontre.
Togo First : Vous avez récemment remporté le prix de la start-up dans les énergies renouvelables organisé par la Boad à l’occasion de la célébration de ses 45 ans. Quelles sont vos impressions ?
Yao Azoumah : Je suis très heureux d’avoir remporté ce prix. Au fond, c’est un travail d’équipe qui a commencé il y a maintenant 4 ans. Nous avons beaucoup réfléchi à des solutions plus adaptées aux besoins énergétiques de l’espace UEMOA de façon générale, et de notre pays le Togo tout particulièrement.
T.F : Parlez-nous de votre entreprise. Que faites-vous concrètement ?
Y.A : Nous sommes spécialisés dans le solaire et l’efficacité énergétique. Nous avons donc ici proposé un système à mi-chemin entre les mini-kits solaires et les mini-centrales, avec l’idée de le faire compact, mobile et multiservices. C’est-à-dire s’adaptant aux besoins ruraux et urbains.
Dans le rural, par exemple, c’est tout ce qui est irrigation, transformation agroalimentaire et ménage. Dans l’urbain, ce sont les PME/PMI pour leur assurer une continuité de fourniture d’électricité. Ce sont des systèmes « anti-délestage », ce que nous appelons régulièrement les back-ups solaires. Le même produit peut servir pour de nombreuses applications.
L’agriculteur qui utilise son groupe électro-solaire, s’en sert au champ le matin pour l’irrigation ; et le soir il rentre avec pour faire tourner son équipement électroménager. C’est cela l’idée de départ.
La deuxième idée, c’est d’accompagner le produit sur toute sa durée de vie. Nous offrons une garantie de 4 ans sur nos produits. Nous étalonnons le paiement sur cette durée avec une première remise de 20% ; mais après la garantie, nous assurons les composantes du produit en entier. C’est un peu comme les primes d’assurances de voiture où le client peut faire une assurance de remplacement des batteries, onduleurs, bref de toutes les composantes. Nous intervenons jusqu’à la fin de vie des modules qui dépassent un minimum de 20 ans.
T.F : Vos activités s’intègrent à la stratégie nationale d’électrification qui vise une couverture de 50% à l’horizon 2025 et 100% en 2030. Comment comptez-vous prendre votre part de gâteau dans cette stratégie ?
Y.A : Déjà, nous avons élaboré notre business-model en partant du marché national et nous avons une ambition sous-régionale.
Je pense que c’est la qualité des produits qui va véritablement faire la différence, ainsi que tout le service d’accompagnement que nous proposons. Nous voulons faire un assemblage local à échelle industrielle, donc nous allons avoir la capacité de produire plus vite et répondre rapidement aux sollicitations.
Nous serons donc à même d’accompagner la politique du gouvernement parce que nous sommes là, nous produisons localement, nous embauchons des jeunes, ce sont des emplois verts ; et en cas de dysfonctionnement, on sait où nous trouver, on sait que cela s’assemble ici et nous fournissons l’accompagnement sur toute la durée de vie du système.
T.F : Il y a l’entreprise BBOXX qui est déjà dans le domaine des kits solaires. En quoi vous différenciez-vous de leurs services ?
Y.A : D’abord dans la conception. Nous n’avons pas du tout la même approche technique. Nous avons un système compact mobile multiservices, nous associons tout l’accompagnement en termes de maintenance.
Ensuite, l’assemblage. Celui que nous voulons faire va créer beaucoup d’emplois locaux, à la fois au niveau de l’assemblage et de l’installation.
BBOXX, aujourd’hui, crée de l’emploi juste au niveau de l’installation. Pas au niveau de l’assemblage. En plus, c’est de l’expertise purement locale que nous apportons.
T.F : BBOXX a réussi à mobiliser des investisseurs autour de lui, notamment EDF qui est entré au capital récemment, et il y a d’autres initiatives qui soutiennent le gouvernement. Quelles sont vos perspectives en termes de mobilisation de ressources pour pouvoir financer vos ambitions ?
Y.A : Nous avons soumis notre projet à l’appréciation du jury de la BOAD qui a trouvé que notre projet était le meilleur parmi ceux en compétition. Cela nous ouvre des opportunités auprès de la Banque et de ses partenaires techniques et financiers tel qu’ils viennent de nous le dire.

Le Premier Ministre m’a également donné rendez-vous pour qu’on puisse échanger. Toute aide du gouvernement pour nous accompagner dans cette aventure sera la bienvenue.
On ne peut pas compter sur une seule entreprise pour tout faire. C’est un développement d’idées, de convictions et de visions. Je suis spécialiste du domaine, je suis diplômé, docteur en énergie solaire, donc je sais par expérience qu’il faut fédérer les compétences et les ressources pour parvenir à cet objectif qu’est l’électrification accessible à tous.
Tous ces aspects, ainsi que les travaux de recherche et développement sur lesquels nous nous basons pour développer nos produits, nous confèrent une certaine stabilité. Nous sommes dans la dynamique d’offrir un produit, le solaire, à des compatriotes, et qu’ils soient rassurés de son bon fonctionnement jusqu’à la fin de vie du produit.
T.F : Revenons-en à la fiche technique de votre produit. Est-ce qu’il ne rencontre pas des problèmes de portabilité au regard de la facilité de transport dont vous parlez ?
Y.A : Pas du tout. Ce sont des systèmes mobiles à roulettes. Il y a plusieurs catégories. C’est vrai que les catégories de 10 KW ne sont pas facilement déplaçables. Mais les catégories de 1Kva ou 3Kva sont extrêmement mobiles. On peut les mettre facilement dans son véhicule. Ce sont des produits plug-and-play. Donc ils ne demandent pas de technicité. Ce sont deux câbles interconnectés que pouvez déconnecter et reconnecter à votre guise.
Nous avons les produits en essentiellement 3 gammes.
Celle destinée aux ménages, qui va de 1 à 5Kva, qui peut alimenter tous les électroménagers possibles. La deuxième gamme est destinée aux PME/PMI, aux unités productives en ville comme en milieu rural : Les moulins par exemple. La dernière catégorie concerne les produits agri-solaires : pour ceux qui veulent avoir des unités qui peuvent faire de l’irrigation par exemple.
T.F : Comment se comporte la demande sur le marché local ?
Y.A : Pour le moment, nous ne sommes pas dans l’industrialisation. C’est le projet que nous venons de soumettre. Nous sommes encore dans une approche assez artisanale. Donc nos produits ne sont pas encore de grande notoriété. Mais nous avons quand même une centaine d’installations déjà effectuées sur le Togo, le Burkina, le Bénin et le Ghana. Déjà testées, approuvées et installées.
Notre entreprise fonctionne entièrement au solaire. Mon propre domicile et ceux de certains collaborateurs également. Donc vous comprendrez que ce que nous envisageons de faire est assez sérieux. Et nous pensons que ce prix est déjà une reconnaissance.
Entretien réalisé par Octave A. Bruce
Achevés depuis quelques mois, les travaux d’aménagement et de bitumage de la route Notsé-Tohoun-Frontière Bénin, longue de 57 km, ont été livrés au gouvernement togolais hier, 13 décembre 2018.
Selon le ministre des Infrastructures et des Transports, Ninsao Gnofam (photo), « l’ouvrage a été techniquement réalisé dans les règles de l’art et on ne doit pas y avoir d’inquiétudes dessus ».
Il déclare, enthousiaste et satisfait : « Nous avons vu que l’essentiel des travaux par rapport à ce qui constitue le cahier des charges, a été réalisé ». Avant d’exprimer son émerveillement devant la performance en termes de respect qualité/délai d’exécution par MNS Group, une entreprise togolaise ayant exécuté les travaux : « J’ai été surpris par la qualité de la réalisation et de comment la construction a été faite. Je crois que nous pouvons désormais compter sur nos entreprises au niveau local ».
De fait, l’état d’avancement de la route est de 121,56% pour un délai de 100%, indiquent les responsables de la société.
Cette infrastructure, non seulement va faciliter le transport sur cette route, mais aussi désenclaver le bassin hydrographique du Moyen-Mono, reconnu comme une zone à fort potentiel agricole. Le site devrait, suivant les prévisions du gouvernement togolais, abriter une technopole agro-alimentaire.
Séna Akoda
A la faveur de la troisième conférence des ministres de la recherche de l’espace Cedeao tenue à Cotonou, le Laboratoire de Recherche Forestière (LRF) de l’Université de Lomé, a obtenu un prix d’une valeur de 100 000 $ destiné au financement d’un projet dénommé « domestication du bois de vène », informe le portail web de l’Université de Lomé, www.univ-lome.info.
Au travers de ce prix, les ministres de la recherche de la Cedeao ambitionnent de donner un coup de boost à la recherche dans la région. « Ce financement permettra aux chercheurs du consortium de disposer de moyens pour réaliser efficacement leurs différents travaux de recherche », déclare le Professeur Adzo Dzifa Kokutse, en recevant le prix au nom de tous ceux qui ont pris part aux travaux de recherche.
Les travaux consisteront essentiellement à reconstituer les peuplements de la plante appelée bois de vène – le pterocarpus erinaceus – de la famille des fabaceae. L’intérêt de cette initiative qui vise à domestiquer cette plante, réside dans l’appui que cette plante apporte à la lutte contre les changements climatiques.
L'espoir que nourrissent les porteurs du projet est que les résultats de leurs recherches aident les services forestiers de leurs Etats à préserver cette plante.
Séna Akoda
Des opérateurs économiques togolais prennent part à la 1ère foire commerciale intra-africaine au Caire (Inter-African Trade Fair, IATF). Initiative concertée entre l’Union Africaine, Afreximbank et le gouvernement égyptien, elle a été ouverte le 11 décembre 2018 pour 7 jours.
Elle vise à stimuler le commerce intra-africain (autour de 15) et à soutenir la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) dont l’accord avait été signé en mars 2018 par 44 chefs d’Etat et de gouvernement africains lors du sommet extraordinaire de l’UA à Kigali (Rwanda).
Au Caire, les opérateurs économiques togolais devront avoir accès à une plateforme de partage d’informations sur le commerce, l’investissement et le marché. L’idée, c’est de créer à travers cet événement, un point de ralliement des acheteurs, vendeurs, investisseurs, de leur permettre de discuter et de conclure des accords commerciaux. Ils devront également faire la promotion du nouveau plan national de développement du pays et rechercher des financements privés conséquents pour le matérialiser.
Cette foire commerciale va s’organiser tous les deux ans et se propose de fournir des informations sur le marché, le commerce et servir de point de contact entre les différents acteurs du commerce africain.
Séna Akoda