Togo First

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La société togolaise Kya Energy Group, spécialisée dans la production de groupes électro-solaires, a lancé ce lundi 04 mars 2019 plusieurs appels à manifestation d’intérêt en vue du démarrage de 5 académies régionales du solaire au Togo. 

Ces centres de formations s’inscrivent dans le cadre du projet d’électrification Cizo, propulsé par le ministère des mines et de l’Energie.

A cet effet, KEG veut recruter 3000 techniciens, à raison de 600 par région, 50 formateurs en énergie solaire, et 5 centres censés abriter les académies. Les formations porteront sur les techniques d’installation et de maintenance des kits solaires de dernière génération sous le modèle PAYGO.

Les centres recherchés doivent notamment être spécialisés dans la formation en énergies renouvelables et électricité, et disposer des équipements et matériels pédagogiques adéquats pour les enseignements.

En ce qui concerne les formateurs, la société recherche des ingénieurs ou technicien supérieurs dans le domaine de l’électricité, de l'électronique, de la maintenance industrielle, du génie énergétique, ou assimilés, dotés d’une expérience professionnelle adéquate.

Rappelons que projet, qui s'inscrit dans la composante C du projet Cizo, est prévu pour une durée de six mois.

L'ensemble des appels à candidature est consultable sur le site de KYA-Energy

Ayi Renaud Dossavi

BBOXX, 1er opérateur agréé au Togo sur l’initiative CIZO, vient de mobiliser plus de 6 millions d’euros, par financement participatif arrangé avec Trine, un service d’investissements durables dans l’énergie solaire.

En Suède et en Europe, 4400 investisseurs uniques ont participé à raison de 500 à 600 euros en moyenne, indiquent des sources proches de BBOXX.

L’ambition pour le britannique spécialiste de solutions solaires est d’ « accélérer l’installation de systèmes domestiques solaires à paiement au Togo » où par ailleurs les kits solaires individuels sont subventionnés jusqu’à 40% de la consommation mensuelle des ménages, « au Kenya, Rwanda, en RDC, au Mali, Sénégal et en Guinée ».

Cette levée de fonds, la plus importante par « crowfunding », de l’histoire de l’énergie solaire en Afrique, devrait impacter la vie de plus de 200 000 personnes qui n’ont pas d’accès ou ont un accès limité à l’énergie dans ces pays.

De fait, précise l’entreprise britannique, « l’investissement s’appliquera aux clients de l’ensemble de la distribution de BBOXX, libérant ainsi le potentiel des ménages, des communautés et des PME des régions rurales et urbaines ».

Le Crowfunding, un moyen innovant de financement du solaire!

Mansoor Hamayun, PDG et cofondateur de BBOXX, commente: « Des centaines de millions de personnes en Afrique vivent encore sans électricité. Notre collaboration avec Trine nous a permis de faire appel à des investisseurs de détail qui partagent notre vision de transformer la vie des gens grâce à la fourniture d’énergie durable. Le financement participatif peut changer la façon dont l'industrie solaire est financée et faire pression sur les investisseurs existants dans le secteur pour adapter leurs modèles commerciaux, ce qui sera bénéfique pour les clients ». 

Son partenaire Sam Manaberi, Président directeur général et cofondateur de Trine, renchérit: « Nous avons été témoins d’une demande sans précédent d’investisseurs de détail souhaitant investir de manière durable dans l’énergie solaire sur des marchés en croissance, tels que l’Afrique… Le financement participatif est un type de financement flexible et peu coûteux qui permet aux entreprises à forte croissance telles que BBOXX de s’étendre. »

 Séna Akoda

Au Togo, l’agrobusiness pourrait bénéficier de nouveaux produits financiers via le Projet d’Appui à l’Employabilité et à l’Insertion des Jeunes dans les Secteurs Porteurs (PAEIJ-SP) qui promeut les chaînes de valeur agricole.

De sources proches de l’Unité de Gestion du projet, des actions de sensibilisation ont été menées auprès des décideurs et dirigeants des institutions financières pour susciter leur intérêt à inscrire leur institution dans cette démarche d’offre de nouveaux produits et services financiers. La finalité, apprend-on, est de développer un portefeuille crédit agricole à la taille du potentiel de l’agrobusiness au Togo.

A cet effet, un cabinet va être recruté. La structure retenue devrait capitaliser sur les actions de sensibilisation ci-dessus visées, assister et appuyer le personnel dédié de chaque institution financière participante, au développement de produits et services financiers commercialement attrayants  pour les acteurs des chaînes de valeur agricole.

Le cabinet veillera également à assister les participants de chaque institution financière à restituer ou à présenter les nouveaux produits ou services développés, à l’ensemble du personnel impliqué dans leur déploiement.

 Séna Akoda

Au Togo, les frais de notaire dans le cadre des ventes gré à gré concernant les transferts de propriété ou mutation totale, ont été revus. C’est l’une des décisions ayant sanctionné l’assemblée générale extraordinaire qui s’est tenue le 31 janvier 2019, à Lomé. 

La nouvelle décision fixe des tarifs forfaitaires en fonction de la valeur de l’immeuble en cession, en lieu et place des taux dégressifs pratiqués jusque-là. 

« Ce taux par le passé était dégressif et pour les terrains de plus de 16 000 000 à 20 000 000 (études de cas de la banque mondiale), on était autour de 350 000 contre 250 000 fcfa aujourd’hui. », se félicite Sandra Johnson, Secrétaire d’Etat et Coordonnateur de la cellule climat des affaires (CCA).

Dans le détail, les émoluments des notaires passent désormais à 100 000 FCFA pour les immeubles dont la valeur est inférieure à 1 000 000 FCFA. 150 000 FCFA pour ceux estimés entre 1 et 5 millions. Entre 5 et 10 millions, l’opérateur économique devra débourser 200 000 FCFA pour régler la facture du  notaire. Alors que pour les immeubles dont le prix de vente est compris entre 10 et 22,5 millions, les frais notariaux s’élèvent désormais à 250 000 FCFA. 

Par ailleurs, « pour toute autre vente immobilière de mutation totale de gré à gré au-delà de 22 500 000, l’émolument des Notaires obéit au tarif ordinaire. », précise la nouvelle disposition.

Au Togo, la formalisation des activités des Zémidjans (conducteurs de taxi-moto) se poursuit. Selon les informations, 106 nouveaux candidats ont pris part à l’épreuve écrite du permis de conduire moto, le lundi 04 mars 2019 à Lomé. Ils font partie de la deuxième vague de la phase pilote du projet ZOKEKE.

L’idée, avec cet examen, est de leur permettre de connaître ainsi que de respecter le code de la route, et d’avoir le permis de conduire, le précieux sésame avant de mener leur activité sur la route.

Cette étape s’inscrit dans le cadre du programme d’accompagnement des conducteurs de taxi-moto visant à faciliter leur passage de l’informel au secteur formel. Avec comme objectif à terme, leur participation à la vie économique.

En tout état de cause, la participation à l’examen de conduite de moto est une étape importante de tout un processus dont la finalité est de « faire du conducteur de taxi moto un entrepreneur ».

En 2018, 182 acteurs de ce domaine ont été accompagnés dans la formalisation de leurs activités, selon la revue annuelle 2018 des activités du Secrétariat d’Etat en charge de la Finance Inclusive et du Secteur Informel au Togo.

Séna Akoda

L’institut français du Togo accueille vendredi prochain, le 08 mars 2019, la Conférence Media, Business & Musique en Afrique, centrée sur les enjeux et défis de l’industrie musicale continentale. Parmi ses orateurs, Olivier Laouchez, PDG du groupe français Trace, premier média en Afrique francophone depuis seize ans.

La conférence, dont l’entrée est libre et gratuite, sera l’occasion pour ce patron dont les chaines sont distribuées dans plus de 160 pays,  de partager son expérience et sa vision du secteur, de revenir sur les problématiques intrinsèques à l'évolution de la musique africaine. Notamment face à un marché qui devient de plus en plus important.

En sa compagnie, il y aura d’autres professionnels de la musique et des médias au Togo, notamment Toutou Akim Tamandja, manager général de Fangamusic, producteur de musique, et ancien directeur de la Zéphyr FM.

Ayi Renaud Dossavi

Six mois après son lancement à Lomé et sa disponibilité à Kara, la technologie 4G est en train de se déployer à l’intérieur du pays. Selon des sources proches de Togocel, elle est désormais disponible à Tsévié, ville située à environ 36 km au Nord de la capitale togolaise.

Bonne nouvelle pour les abonnés de l’opérateur public du secteur de la téléphonie mobile au Togo. Avec la 4G, ceux-ci devraient bénéficier de services plus performants, notamment de l’accès à une connexion plus fluide, avec des débits annoncés entre 100 et 150 Mégabits/seconde.

Progressivement, après Tsévié, les villes comme Atakpamé, Sokodé et Dapaong devront être desservies, selon les prévisions annoncées par Atcha Dedji Affoh, directeur général de TogoCom.

Si l’extension de la couverture semble ne pas se faire exactement selon le calendrier prévisionnel qui prévoyait à fin décembre 2018, la couverture des autres villes du pays, le défi principal de TogoCel, qui revendique le statut de leader du marché, demeure toutefois de relever à l’échéance 2022, le défi d’une couverture de 40%.

Notons que Moov-Togo, opérateur privé avec lequel TogoCel partage le marché togolais du secteur, offre également des services 4G.

Séna Akoda

Tous les chefs de mission diplomatique du Togo dans le monde sont en réunion générale ce mardi 5 mars 2019 à Lomé. Au lendemain du lancement officiel du Plan national de développement, l'heure est au grand rassemblement dans la diplomatie togolaise; objectif affiché, promouvoir le PND.

La rencontre, à l’initiative du ministère des affaires étrangères, est centrée sur la diplomatie économique. Le but est de donner des orientations claires aux représentants du Togo à l’étranger, notamment sur leur rôle de promotion de ce programme quinquennal.

Ainsi, « les ambassadeurs auront pour mission de relayer les grands axes de ce plan, d’en expliquer la philosophie et d’identifier des investisseurs potentiels. », apprend-on de source officielle.

Il s’agira également pour les diplomates de coordonner l’ensemble des actions du Togo à l’extérieur dans le cadre de cet objectif commun.

Rappelons que, de 2018 à 2022, le PND ambitionne la création de 500 000 emplois, et de faire passer le taux croissance du pays à 7,6%.  Le Plan, d’un coût global de 4622 milliards FCFA, s’appuie fortement sur les privés, qui doivent en effet le financer à près des deux tiers (65%).

Ayi Renaud Dossavi

Au Togo, la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA), l’une des taxes les plus importantes du dispositif fiscal, devrait rapporter à l’Etat 269 milliards FCFA, soit 40% des recettes fiscales attendues en 2019.

Il s’agirait d’une baisse de 6% rapportée aux objectifs de l’année dernière. En 2018, dans son collectif budgétaire de juin, le gouvernement tablait sur 286 milliards FCFA (128 milliards pour la TVA intérieure et 158 pour la TVA au cordon douanier), les réalisations effectives de 2018 n’étant pas encore vulgarisées.

D’après les données consultées par Togo First, la baisse des prévisions de cette année a touché aussi bien la TVA intérieure que celle collectée au cordon douanier. Ainsi, la TVA intérieure devrait chuter d’environ 10 points à 114 milliards FCFA. Sur le cordon douanier, l’Office togolais des recettes (OTR)  prévoit  de mobiliser 155 milliards FCFA, en diminution marginale de moins de 2% par rapport à ses objectifs de 2018.

Au Togo, depuis le 1er  janvier,  la TVA est désormais facturée au taux unique de 18%, contrairement aux années précédentes où ce taux a été diminué pour certains produits.

Pour rappel, en 2019, les recettes budgétaires sont prévues à 881 milliards FCFA dont 669 milliards FCFA reposent sur les recettes fiscales.

La compagnie allemande Hansen Korbwaren, spécialisée dans la vannerie depuis 85 ans, entend professionnaliser et améliorer les performances du Togo dans cette filière. Notamment par la formation des acteurs locaux du secteur, et l’introduction de nouveaux plants adaptés. La démarche s’inscrit dans le cadre d’un partenariat établi avec la Chambre du commerce et d'industrie du Togo (CCIT).

Dans le cadre de son partenariat avec le Togo, « nous allons former des Togolais et les faire bénéficier des formations que nous faisons dans la vannerie pour pouvoir travailler professionnellement » précise Johannes Hansen, d’une délégation en mission d’expertise à Lomé. 

Dans la foulée, 5 variétés de plants favorables à la vannerie ont été mis en terre.

Notons que, dans un premier temps, 6 Togolais devraient bénéficier d’une formation de formateurs, en terre germanique, afin de participer au renforcement de capacité des acteurs de la filière vannerie au Togo. 

Selon Germain Meba, patron de CCIT, il s’agira à terme pour le Togo, d’avoir la matière première ainsi que l’expertise nécessaire dans le domaine, afin d’avoir une production plus compétitive au niveau international.

Ayi Renaud Dossavi

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