L’Office Togolais des Recettes (OTR) ambitionne la construction de bureaux dans la région des Plateaux et dans les Savanes, indique un document de l’institution.
De fait, les travaux seront subdivisés en 2 lots distincts. Le 1er sera dédié à la construction du bâtiment devant abriter la Division des Opérations Fiscales Régionales des Plateaux Ouest (Kpalimé).
S’agissant du 2nd, il concerne l'édification du bâtiment devant abriter le contrôle préfectoral de Cinkassé. Le coût total des travaux sera supporté par des fonds retenus sur le budget de l’institution, exercice 2018.
Les candidats intéressés pourront soumettre leurs offres jusqu’au 4 février 2019, la même date où celles-ci devront être ouvertes. Les entreprises retenues à l’issue du processus de sélection auront 08 mois pour exécuter le lot n°1 et 06 mois pour le lot n°2.
Visiblement, l’insitution dirigée par Kodjo Adedzé se donne les moyens de ses ambitions. Notamment celle d’optimiser la mobilisation des recettes publiques au profit de l’Etat togolais. Au dernier trimestre 2018, les performances de cette entité étaient quelque peu en baisse, selon les conclusions du FMI qui s’est toutefois gardé d’avancer des chiffres.
Séna Akoda
A la suite de l’autorisation donnée début décembre 2018 pour l’ouverture du capital de la société TogoCom, fusion de Togocel et Togo Télécom, le gouvernement togolais vient de lancer un appel d’offres aux fins de sélectionner un partenaire stratégique de cette société.
Pour l’Etat togolais, l’opération devrait aboutir à céder une partie de sa participation au sein de la holding TogoCom, détentrice de 100% du capital social des opérateurs de communications électroniques fixe (Togo Télécom) et mobile (Togo Cellulaire).
Au final, il s’agira de trouver un partenaire capable de répondre à ses attentes, en termes d’accélération des démarches pour l’offre d’un accès à l’internet très haut débit à l’horizon 2020. Une option qui suppose le développement de la 4G et de la fibre optique.
D’un autre côté, pour le gouvernement, « cette opération accélérera le développement et les investissements dans le secteur des télécommunications, offrant ainsi une meilleure qualité de service et des prix compétitifs, au bénéfice des populations et des entreprises, tout en soutenant la stratégie de développement du Pays ».
La sélection de ce partenaire s’annonce donc stratégique. Aussi le gouvernement a-t-il fixé très haut la barre. Les candidats intéressés par l’appel à manifestation d’intérêt devront satisfaire à plusieurs conditions.
Entre autres, la preuve de disposer d’un nombre d’utilisateurs mobiles et/ ou fixes supérieur à 5 millions, une présence en qualité d’opérateur de communications électroniques fixes et / ou mobiles dans au moins deux pays et l’exploitation d’un nombre de kilomètres de fibre optique supérieur à 1200.
Selon le Conseil des ministres ci-dessus rappelé, le nom du partenaire stratégique sélectionné devrait être dévoilé fin mars 2019.
Séna Akoda
Au Togo, le taux d’électrification est passé à 45% en 2018, a indiqué le ministre des mines et de l’énergie, Marc Ably-Bidamon, lors d’une rencontre avec ses proches collaborateurs jeudi dernier.
Cette performance est due au spectaculaire bond des nouveaux raccordements de la Compagnie Energie Electrique du Togo (CEET) et à l’activité de BBOXX.
En effet, sur une prévision de 50 000 branchements, la CEET a réussi à raccorder en 2018 près de 65 000 nouveaux clients, contre 40 000 en 2017, soit un bond de plus de 60%. Ce qui porte à 44,3 % le taux d'accès à l'électricité au Togo en décembre 2018 contre 38,7% en 2017. De l’autre côté, BBOXX a électrifié en 2018 près de 10 000 foyers.
En somme, les chiffres du britannique, associés à ceux de la CEET portent à plus de 45% le taux d'accès à l'électricité au Togo.
Octave A. Bruce
Ce mercredi 09 janvier 2019, le PNUD a accordé 251 870 $, soit plus de 145 millions FCFA à 7 organisations de la société civile impliquées dans la protection de l’environnement.
Ces subventions dont les protocoles ont été signés ce jour entre Mactar Fall du PNUD et les organisations bénéficiaires, s’inscrivent dans le cadre du Programme de Microfinancements du Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM).
Selon l’organisation onusienne, les subventions visent à soutenir les initiatives communautaires innovantes, notamment celles pouvant contribuer à la conservation, la restauration et l’utilisation durable des ressources naturelles. Et, à terme, à lutter contre la pauvreté et renforcer la résilience des populations face aux effets néfastes des changements climatiques.
Par projet, les appuis financiers varient de 15 à 26 millions FCFA. Selon les informations, les projets retenus, dans leur mise en œuvre, couvriront toutes les régions du Togo. Ils devront, en outre, contribuer à la préservation des écosystèmes de montagnes et à la conservation des forêts communautaires.
Le développement de la foresterie rurale, l’écotourisme, la collecte et le compostage des déchets ménagers ainsi que la vulgarisation des bonnes pratiques de gestion durable des terres font également partie intégrante des objectifs assignés à cet appui financier.
Séna Akoda
Les travaux du nouveau Port de pêche sont achevés à plus de 93%. C’est ce qu’a constaté la délégation ministérielle composée de Ninsao Gnofam et Ouro-Koura Agadazi, respectivement, en charge des infrastructures et de la pêche, en visite sur le site ce mardi 08 Janvier 2018.
Attendu pour février 2019, selon le constructeur, cet ouvrage a été cofinancé par l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) et le Togo, respectivement à hauteur de 14,4 milliards FCFA et 2,2 milliards FCFA.
Les ministres ont exprimé leur satisfaction quant à l’état d’avancement des travaux. La prochaine étape sera de former les quelques 22 000 acteurs de ce sous-secteur à une bonne gestion de cet ouvrage dont les travaux ont débuté en août 2017.
Situé à Gbetsogbe-Baguida (à 30km de Lomé), ce nouveau Port de pêche aura à terme, une capacité de 300 pirogues. Il vient pallier la réduction de 30% du bassin de l’ancien Port de pêche de Lomé, et de l’espace réservé au stationnement des pirogues, due aux travaux de renforcement des capacités du port de Lomé.
Ce port de pêche permettra ainsi d’accroitre la production halieutique annuelle, pour un secteur qui représente 4% du PIB agricole, et 1% du PIB national.
Le Togo s’attèle à renforcer son dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. En effet, une session de formation de cinq jours a démarré ce lundi 07 Janvier au Centre de formation des professions de Justice (CFPJ), à Lomé.
Cette session réunit des magistrats ainsi que des cadres de la police et de la gendarmerie. Ceci pour améliorer leurs connaissances et pratiques d’enquête et de poursuite pénale dans ce domaine.
Il s’agit ainsi de savoir « comment mener une enquête financière jusqu’à aboutir à des résultats palpables, comment interroger les criminels, comment faire des saisies », comme l’explique Suzanne Soukoudé Fiawonou, directrice du CFPJ.
La formation s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Projet de renforcement des capacités en matière de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme en Afrique de l’Ouest (SAMOUA). Ce projet est conduit, en partenariat avec le Groupe intergouvernemental d’actions contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’ouest (GIABA).
La session de cette semaine fait ainsi partie d’un cycle de formations entamé en décembre dernier. La prochaine rencontre, une formation encore plus avancée, se tiendra au mois de février.
Ce jeudi 10 janvier 2019, l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) va célébrer son 25ème anniversaire de création, dans la capitale burkinabè, siège de l’institution.
La cérémonie officielle commémorative se déroulera au Centre International de Conférences de Ouaga 2000. En présence du Chef de l’Etat ivoirien Alassane Dramane Ouattara, président en exercice de la Conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’UEMOA, et de Roch Marc Christian Kaboré, président de la république du Burkina Faso dont le pays abrite le siège de l’institution.
L’événement est placé sous le thème : « Ensemble pour relever le défi de la libre circulation des personnes et des biens ». Objectif phare de l’union, corrélé à celui de l’intégration régionale, la libre circulation des personnes et des biens demeure, plusieurs années après son adoption, à l’étape de défi.
Cette célébration des 25 ans de l'union devrait permettre de faire un état des lieux de la libre circulation des personnes et des biens, de relever les obstacles à l’effectivité de ce principe et d’envisager des perspectives heureuses pour l’union.
En marge de la cérémonie, les personnalités présentes devront inaugurer le nouveau complexe administratif de l’institution, situé au quartier Ouaga 2000.
Notons que l’UEMOA est la communauté ouest africaine de 8 pays ayant en partage le Franc CFA. Elle se compose du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d'Ivoire, de la Guinée-Bissau (depuis le 2 mai 1997), du Mali, du Niger, du Sénégal et du Togo.
Séna Akoda
En six mois, le mécanisme incitatif de financement agricole (Mifa) a fait bénéficier d’un portefeuille global d’un milliard (1 082 539 004) de FCFA à 5062 producteurs, dont 916 femmes. Soit un taux de réalisation de 84%, l’objectif initial étant de financer 6000 producteurs.
Dans la même dynamique, près de 12 000 producteurs ont été touchés à travers des crédits directs et ceux des agrégateurs. 4948 ont accédé également à une couverture assurance, dont 999 femmes.
Par ailleurs, le Mécanisme a accompagné plus de 120 coopératives d’agriculteurs, afin de faciliter leur accès aux financements et crédits.
Enfin, 15 055 emplois ont été créés au cours de la période, dont 5363 directs et 9702 indirects.
Pour rappel, le Mifa, fondé sur le partage des risques, a été lancé le 25 juin 2018 dans le but d’encourager les banques à prêter aux chaînes de valeur agricole. Le Mécanisme prévoit d’accompagner 1 million de producteurs et d’acteurs dans ce secteur d’ici trois ans.
454 détenus de droit commun ont été libérés ce mardi 08 janvier 2019 au Togo, après la grâce présidentielle accordée par le président Faure Gnassingbé, a annoncé la télévision nationale.
Cette remise de peine, signée jeudi dernier est effective et concerne 13 prisons civiles. A Lomé, où la population carcérale est la plus importante, ce sont 177 personnes qui ont recouvré leur liberté. A l’intérieur du pays, 20 personnes ont été libérées à Tsévié, 13 à Notsè, 09 à Mango, 35 à Sokodé comme à Atakpamé, 58 à Kpalimé, 06 à Kanté, 13 à Kara, 26 à Dapaong, 39 à Aneho, 15 à Bassar et 08 à Vogan.
Selon Akibou Idrissou, le directeur général de l’administration pénitentiaire et de la réinsertion (DAPR), la mesure « va permettre de décongestionner les cellules et réduire le nombre de détenus en charge ».
Octave A. Bruce
Le nouveau terminal de l’aéroport international Nnamdi Azikiwe d’Abuja a été ouvert à l’utilisation dimanche 06 janvier 2019, et la compagnie panafricaine Asky Airlines dont le siège se trouve dans la capitale togolaise, a été l’une des premières à atterrir sur ses nouvelles installations.
En provenance de Lomé, elle avait à son bord 91 passagers, a écrit sur son compte twitter Federal Airports Authority of Nigeria (FAAN), l’autorité fédérale nigériane en charge de la gestion des aéroports.
L’importance de ce tweet semble se justifier, de toute vraisemblance, par la place qu’occupe cet aéroport rénové dans le dispositif aérien nigérian (c’est la seconde plateforme aéroportuaire la plus importante du Nigeria après Lagos), et la courbe toujours croissante d’Asky Airlines dans le ciel africain.
La dynamique que cette compagnie imprime à la conquête de nouvelles destinations hors du continent aussi mérite d’être soulignée.
Notons qu’en ligne avec ses objectifs de croissance et avec son partenaire technique, le géant du transport aérien africain Ethiopian Airlines, elle augmente progressivement sa flotte.
Séna Akoda