Le Président de la Chambre du Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT), Germain Essohouna Méba a été réélu ce mardi 15 janvier 2018 à la tête de l’institution.
Cette reconduction à son poste, après une première élection en octobre 2014, intervient dans un contexte où la participation du secteur privé est de plus en plus attendue pour la réalisation du PND.
Au cours de son précédent mandat, le secteur privé a notamment multiplié ses activités, en participant notamment au Business Forum organisé par le Togo à Hangzhou en Chine en Septembre 2018 ou encore à la 1ère exposition internationale d’importation de Shanghai, et la signature d’un accord avec le China Council for the Promotion of International Trade (CCPIT).
On retiendra également la décentralisation des activités et expositions foraines dont la Grande Quinzaine Commerciale de Lomé, afin de permettre aux opérateurs économiques de se rapprocher au mieux des consommateurs.
Le nouveau bureau de la CCIT est composé de 07 membres.
Octave A. Bruce
Le Togo devrait bientôt lancer un recensement biométrique de la population, dans le cadre du projet d'identification nationale biométrique intitulé « e-ID Togo ».
En effet, le projet « est aujourd’hui à une phase de prédémarrage. C’est-à-dire que les études sont achevées, le choix du prestataire est quasiment finalisé et la stratégie est définie par les autorités », a confié à Togo First, Kanka-Malik Natchaba, chargé de la coordination de la Cellule Présidentielle d’Exécution et de Suivi des Projets Prioritaires (CPES).
Un document rendu public en fin d’année 2018 prévoit la phase de démarrage pour janvier 2019.
Concrètement, le projet vise à doter tous les individus, qu’ils soient citoyens ou résidents au Togo, d’un numéro d’identification biométrique unique. Ceci permettra de disposer d’informations fiables pour la fourniture ciblée de services publics et sociaux.
Ce système d’identification biométrique s’inspire du modèle indien Aadhaar, et devrait s’intégrer de manière sécurisée avec les bases de données de l’Etat pour une authentification fiable des individus.
Par ailleurs, il s’agit d’un pas de plus vers le tout numérique au Togo, qui s’inscrit dans la même lignée que les travaux de numérisation des services d’Etat déjà amorcés, notamment l’e-Gouv.
Ayi Renaud Dossavi
Les auxiliaires de justice, notamment les avocats et les huissiers ont désormais la possibilité d’initier des procédures en ligne auprès des chambres commerciales, via la plateforme Forsetti commerciale, mise au point par Pero Groupe, un cabinet de conception de logiciel.
Une rencontre d’information a eu lieu vendredi 11 janvier 2019 à la Maison de l’Avocat, à l’initiative du Programme National de Modernisation de la Justice (PNMJ) et de la Cellule Climat des affaires représentée par Sandra Ablamba Johnson (photo), Secrétaire d’Etat et Coordonnateur du climat des affaires. A également pris part à cet atelier, le bâtonnier de l’ordre des avocats du Togo, Me Rustico Latévi Lawson-Banku.
L’objectif de cette rencontre était de partager avec les avocats et les huissiers, des informations sur la mise à jour de l’application de gestion du contentieux commercial. Notamment les fonctionnalités additionnelles de l’application de traitement des dossiers à caractère commercial en cours d’utilisation au tribunal de première instance et à la cour d’appel de Lomé.
Sandra Ablamba Johnson et le bâtonnier Me Rustico Latévi Lawson-Banku.
Selon Ulriche Fiacre Aihou, Directeur général de Pero Groupe, les nouvelles fonctionnalités permettront aux avocats et aux huissiers de saisir en ligne les chambres commerciales, de payer directement les frais de justice par Flooz et Tmoney, et de consulter en ligne l’état d’avancement de leur dossier. Cette possibilité va être étendue aux cartes bancaires, assure-t-il.
Les nouvelles fonctionnalités prévoient également un système de notification automatique par SMS ou par mail aux parties ou à leur conseil, des évènements relatifs à chaque dossier. Par ailleurs, le dispatching des dossiers aux juges se fera suivant un système automatique.
Le Coordonnateur du projet et le Directeur de la législation représentant le ministre.
L’initiative permet de prendre en compte les préoccupations des hommes d’affaires du point de vue célérité et sécurité et s’inscrit dans une démarche d’amélioration du climat des affaires.
Séna Akoda
Le Startupper togolais Joachim Hodabalo Akatito, fait partie des 15 jeunes qui participent à la session de formation d’agro-entrepreneurs africains, organisée par la Banque Africaine de Développement (BAD). L’événement se tient actuellement à Séoul, en Corée du Sud.
Le jeune entrepreneur est le promoteur de BEKAK Group, une startup agroalimentaire spécialisée dans la fabrication de concentrés de tomates bio et de confitures à base d’ananas et de mangue.
Cette formation s’aligne sur l’axe « Nourrir l’Afrique » des High Five (5 axes prioritaires de la BAD). Le but est de s’inspirer de l’exemple coréen, qui a réussi en une génération à transformer son agriculture et la rendre très performante.
Ainsi, ces jeunes startuppers auront à se former sur les différents outils à la base de ce succès, visiter des entreprises agroalimentaires, apprendre sur leurs technologies, ou encore étudier le rôle de l’Etat dans ce processus de transformation. Ceci dans le but d’améliorer la productivité de l’agriculture africaine et d’assurer la stabilité des approvisionnements en nourriture sur le continent.
Ce programme de deux semaines, fruit d’une collaboration entre la BAD et la République Coréenne, est entièrement financé par le Fonds de coopération économique Corée-Afrique (KOAFEC). Elle se tient du 14 au 24 janvier 2019.
Ayi Renaud Dossavi
Le FAIEJ organise à l’occasion de sa 1ère séance de « Jeudi J’ose » en 2019, prévue ce 17 janvier, une formation des entrepreneurs sur le dispositif fiscal en vigueur en république togolaise depuis le 1er janvier 2019.
La rencontre devrait se tenir à la Maison des Jeunes d'Amadahomé, dans la périphérie de Lomé, et elle est intitulée : « Les nouvelles dispositions fiscales de la loi de finances, gestion 2019 : quelle lecture en faire » ?
Comme l’ANPGF, à l’occasion de son 1er numéro du « Mercredi de l’Entrepreneur », organisé la semaine dernière, et comme l’OTR, lundi 14 janvier, le FAIEJ va relever les atouts de ce texte pour les jeunes entrepreneurs.
Les niches d’opportunités qu’il comporte pour eux, les exonérations fiscales prévues et toutes les facilitations en termes d’innovation, prévues pour inciter à entreprendre / investir au Togo devraient être présentées à cette rencontre.
Selon les informations, c’est un expert fiscaliste de l’Office Togolais des Recettes et un cadre du centre de gestion agréé qui assureront cette formation.
Ce 1er contact du FAIEJ avec ses partenaires, les jeunes entrepreneurs, sera couplé d’une mini-exposition avec dégustation de produits made in Togo.
Séna Akoda
La BCEAO lance, à son siège à Dakar, les travaux des groupes thématiques dans le cadre du projet d’interopérabilité des services financiers numériques dans l’UEMOA. C’est à la faveur d’un atelier qui se déroule jusqu’au 18 janvier 2019.
Cette rencontre, selon les informations, est destinée aux membres des groupes de travail, notamment le GIM-UEMOA, les Banques, les Établissements de Monnaie Electronique, les Systèmes Financiers Décentralisés, les Associations des Professionnels des Banques, la Poste, les Autorités de Régulation des Télécommunications et les Agences Informatiques de l'Etat. Au total, une cinquantaine de participants.
Concrètement, l’interopérabilité des systèmes financiers numériques devrait permettre aux abonnés d’une plateforme de paiement électronique ou de mobile money d’envoyer de l’argent à d’autres personnes sur d’autres plateformes concurrentes ou d’acheter des services, sans restriction de frontière.
Déjà opérationnelle au Rwanda, Madagascar et ailleurs, cette facilité a permis de booster le volume des transactions financières dans ces pays.
En Afrique de l’Ouest, les opérateurs télécoms, acteurs du mobile money MTN et Orange ont entrepris des démarches avancées auprès des institutions compétentes, notamment la commission de l’UEMOA, pour rendre interopérables leurs services de transferts d’argent.
Séna Akoda
BBOXX vient d’obtenir un financement de 31 millions $ auprès du gestionnaire de fonds, Africa Infrastructure Investment Managers (AIIM).
La facilité permettra au groupe britannique BBOXX d'installer deux millions de systèmes solaires d'ici 2022 et d’apporter l'électricité à plus de 10 millions de personnes en Afrique, notamment au Togo où il est présent sur le projet Cizo.
Selon Mansoor Hamayun (photo), son PDG et co-fondateur, cet accord « montre l'engagement de BBOXX à mobiliser davantage d'investissements et de capitaux dans le secteur off-grid, grâce à des partenariats avec de grandes entreprises mondiales. »
En effet, cet investissement d’AIIM vient compléter une série d’opérations qui ont permis à BBOXX de forger des partenariats stratégiques, pour élargir l'accès à l'énergie à grande échelle, comme avec le groupe français EDF au Togo, où la société revendique avoir électrifié plus de 10 000 ménages en 2018.
Pour rappel, l’Africa Infrastructure Investment Managers est l’un des plus importants gestionnaires de fonds de capital-investissement en Afrique, axé sur les infrastructures. Il est membre de Old Mutual Alternative Investment avec plus de 2,1 milliards $ sous gestion.
Ayi Renaud Dossavi
En pleine expansion, la compagnie aérienne Asky Airlines veut recruter, en soutien à sa dynamique, des hôtesses de l’air et des stewards.
Si l’effectif de ressources humaines que la compagnie aux multiples distinctions, ambitionne de recruter, n’est pas connu, leur niveau de qualification et leur profil sont néanmoins détaillés. Ainsi doivent-ils par exemple, avoir le baccalauréat II, un âge compris entre 18 et 28 ans inclus, être bilingue et cultivé, savoir nager. Des informations complémentaires en lien avec cette opportunité d’emploi sont disponibles sur www.flyasky.com/Press releases.
Les personnes intéressées et ayant le profil recherché devraient soumettre leurs candidatures au plus tard le 20 janvier 2019, soit à l’adresse: B.P. 2988 LOME – Togo ou Email: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..
En rappel, Asky Airlines, basée à Lomé, exploite une flotte active de 10 avions dont 01 Boeing B738, 05 Boeing B737NG et 04 Dash8-Q400.
Lancée en juin 2010, elle dessert aujourd’hui vingt-deux (22) villes dans dix-neuf (19) pays sur le continent africain et des destinations hors du continent.
Partenaire stratégique d’Ethiopian Airlines, elle a été, entre autres, désignée en 2016 « Compagnie la plus prometteuse de l’année » lors du Ghana Aviation Award et « Airline of the Year Award for Regional Operations » par l’Association des Compagnies aériennes Africaines.
En 2017, elle a décroché le « Prix du transport Aérien, de la Qualité et du confort » du Forum Economique et Gala de l’intégration Africaine (FOGECA) et celui de la « meilleure compagnie aérienne en Afrique de l’ouest » au Accra Weizo awards.
Séna Akoda
Les cadres de la Direction Nationale du Contrôle Financier s’outillent à la gestion axée sur les résultats depuis ce lundi 14 janvier, à Kpalimé (120 Km de Lomé).
Cette première session de formation qui s’étalera jusqu’au 18 janvier, est organisée par le Ministère de l’Economie et des Finances. Elle s’inscrit dans le cadre du Projet d’Appui à la Mobilisation des ressources et au renforcement des Capacités Institutionnelles (PAMOCI).
Plus concrètement, il s’agit de former les contrôleurs financiers aux nouveaux outils de gestion publique, notamment, les projets et les rapports annuels de performance.
Ceci pour pouvoir apprécier la soutenabilité budgétaire et les performances des programmes mis en œuvre, effectuer un meilleur contrôle budgétaire, ainsi que l’évaluation de la légalité, de la régularité et de la conformité des opérations et des actes à incidence financière.
Cette première session de formation sera accompagnée d’une autre, du 21 au 25 janvier.
Lancé en 2014, et financé par la Banque Africaine de Développement (BAD), le PAMOCI vise entre autres à améliorer l’efficacité des dépenses publiques et à renforcer les capacités techniques et humaines de l’administration fiscale et douanière, pour une augmentation durable des recettes nationales. Il doit arriver à achèvement en Juin 2019.
Ayi Renaud Dossavi
Au Togo, les contribuables qui débutent nouvellement sont exemptés pour les deux premières années d'exercice du paiement de la patente, le nouvel impôt qui remplace la taxe professionnelle.
La disposition de la nouvelle loi des finances assouplit le nouveau code des impôts qui prévoit une année d’exonération. Elle vient en appui aux mesures incitatives entreprises par le gouvernement pour améliorer le climat des affaires et surtout desserrer l’étau sur les PME/PMI, moteur de la croissance économique.
Sont concernés par cet impôt, tous ceux qui, n'étant pas salariés, exercent une activité professionnelle (Personne physique comme morale). Toutefois, le fisc prévoit des exemptions pour notamment, l’Etat et les collectivités locales, les coopératives agricoles et certains exploitants, ou les établissements scolaires privés d'enseignement du premier, deuxième, troisième et quatrième degré, technique ou supérieur, reconnus comme d’utilité publique, etc .
La taxe professionnelle est établie suivant la capacité contributive des redevables, appréciée d'après des critères économiques en fonction de l'importance des activités exercées par eux sur le territoire togolais.
Fiacre E. Kakpo