Togo First

Togo First

BBOXX, l’entreprise britannique spécialisée dans la commercialisation de solutions solaires par kit individuel, revendique aujourd’hui près d’un million de bénéficiaires de ses services. « À ce jour, nous avons fourni de l'électricité propre, fiable et abordable à près de 1 million personnes », annonce-t-elle.

Le continent africain est, au regard des zones de déploiement de la société, la région du monde où la demande des solutions qu’elle offre, semble la plus forte.

Présente au Rwanda où elle a son plus gros marché, au Kenya, en RDC, au Pakistan, au Nigéria, au Cameroun, en Angola et en Afrique du Sud, elle intervient au Togo également sur l’initiative présidentielle CIZO en tant que 1er opérateur agréé.

Dans ce dernier pays, les kits qu’elle commercialise bénéficient depuis le début de mars 2019 d’une subvention mensuelle via « le chèque CIZO ». C’est une mesure incitative pour accélérer l’électrification des ménages, notamment dans les zones rurales, justifie-t-on.

Commentant cette décision, Manssor Hamayun, Président directeur général de BBOXX écrit : « C'est vraiment une grosse affaire! Le gouvernement togolais est devenu le premier gouvernement au monde à avoir un plan pour atteindre l'électrification universelle en reconnaissant le rôle important des subventions ».

Séna Akoda

A l’occasion de son 5è anniversaire, le Fonds National de la Finance Inclusive annonce une offre portant sur de nouveaux produits, le Produit Refinancement direct des bénéficiaires auprès des partenaires financiers et le Produit Accompagnement à la Formalisation.

Le lancement de ces nouveaux produits a eu lieu à Kara samedi 23 mars 2019, à 420 km de la capitale togolaise, sous la présidence de Faure Essozimna Gnassingbé, Chef de l’Etat togolais.

Le Produit Accompagnement à la Formalisation (PAF), selon les explications, finance les équipements d’artisanat et de transformation. Il est en outre destiné à renforcer le fonds de roulement des artisans. Pour Faure Gnassingbé, les deux nouveaux produits constituent une réponse adéquate aux demandes des bénéficiaires des produits FNFI.

Selon Mazamaesso Assih, Secrétaire d’Etat en Charge de la Finance Inclusive, avec ces nouveaux produits, les bénéficiaires devraient effectivement contribuer à la croissance du PIB au Togo.

Notons que deux conventions ont été signées à cette occasion, d’abord entre Orabank et FNFI, et ensuite entre Orabank et les institutions partenaires du FNFI.

Séna Akoda

Jeudi 14 mars 2019, Hotel Sarakawa : Kobo360, la plateforme nigériane spécialisée dans la logistique et le transport, lance officiellement ses activités au Togo. Près de 15 mois après sa création et deux impressionnantes levées de fonds, dont une auprès de l’Africa Finance Corporation évaluée à 6 millions $, le Uber pour camions nigérian a décidé de fondre sur le Togo, marché à fort potentiel commercial et logistique. Ses clients, parmi lesquels Dangote, Lafarge, Olam, DHL ou UPS, sont estimés à plus de 1500 aujourd’hui, et Kobo a également dans son viseur le Ghana et le Kenya. Pourquoi le Togo ? quelles sont les activités de la startup, ses perspectives ? Togo First a voulu en savoir plus. Rencontre avec l’un de ses fondateurs, Ife Oyedele .

TF : Kobo360, comment ça marche ?

I.O. : Kobo360 est une plateforme de logistique qui se sert de la technologie pour apporter de l’efficacité dans l'industrie du transport en Afrique. A travers notre système et notre plateforme en ligne, nous mettons en contact les propriétaires de camions et leurs clients, les propriétaires de cargaison qui ont besoin de déplacer leurs marchandises à travers le continent africain.

TF : Sous quel modèle économique tourne la startup ?

I.O : Sur notre application mobile, les clients peuvent introduire des requêtes et les propriétaires de camions, qui ont des véhicules disponibles, peuvent accepter ces requêtes. Il y a plusieurs paramétrages qui se font en  back-office. La mise en relation s’effectue en fonction de la destination, du type et de la localisation du camion, ainsi que plusieurs autres paramètres qui entrent en ligne de compte. Une fois que le système fait correspondre la demande avec le conducteur adéquat, le chauffeur accepte la requête. Il se rend alors au point de chargement, pour prendre la marchandise et effectuer le transport, et enfin la livraison.

En ce qui concerne le système de paiement, il est très simple. Une fois que le propriétaire du camion accepte la requête, et que le conducteur se rend au point de chargement ; dès qu'il a fini de charger, il reçoit immédiatement 50% des frais d’expédition. A la livraison, (système de confirmation de livraison), le conducteur et le propriétaire du camion reçoivent le reste de leur argent.

Le paiement se fait essentiellement via mobile money, mais aussi virement bancaire. Nous avons à cet effet un système de portefeuille électronique où les conducteurs qui possèdent un compte bancaire reçoivent directement l’argent, déposé sur leur compte.

TF : ... et quid de votre rémunération ?

I.O : Pour nos services, nous déduisons une commission, allant de 3 à 5 %, sur les transactions entre le client et le propriétaire de camion.

T.F. : Pourquoi le Togo ?

I.O. : Le Togo est un hub, pour tous les autres pays d’Afrique de l’Ouest. Comme vous le savez sûrement, le Port de Lomé a surpassé celui de Lagos en termes de trafic de containers. Et de votre Port, ces containers partent pour les pays de l’hinterland : comme le Mali, le Burkina, le Niger, voire la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Bénin, le Gabon et bien d’autres destinations. Pour tout ce dynamisme, c’est très excitant de faire des affaires au Togo, et nous sommes contents et enthousiastes d’être là.

T.F. : Quelle sera votre stratégie pour conquérir le marché ?

I.O. : Disons que nous avons un agenda qui est déjà en marche. Avec ce lancement, nous nous concentrons sur une stratégie de mise à l’échelle active, pour conquérir le marché : venir en appui aux clients, aux propriétaires de camions et aux transitaires, de sorte qu’ils passent par nos services pour leurs livraisons. Notre but est de créer, à tous les niveaux de la chaîne, un cercle vertueux.

Aussi voulons-nous comprendre le marché togolais, les challenges que rencontrent les opérateurs économiques, et nous mettre immédiatement au travail. D’ailleurs, un des problèmes que nous avons déjà pu identifier, à travers cette rencontre d’aujourd’hui, est celui du contrôle aux frontières, sur lequel nous allons plancher. Nous envisageons dans ce cas des partenariats, notamment avec le ministère des transports, et tous les acteurs impliqués.

32719 in 1 TogoFirst 32719 Ife Oyedele co fondateur de Kobo360 Pour tout ce dynamisme cest tres e ReD

Les deux fondateurs de Kobo360.

T.F. : Certains opérateurs pourraient vous voir comme une menace, avec votre système et ce que vous proposez. Que répondez-vous à des acteurs qui verraient ainsi votre arrivée sur le marché ?

I.O. : Nous aimerions discuter avec ceux qui pourraient nous considérer ainsi, et leur faire comprendre que nous sommes ici pour soutenir leurs affaires, pour leur permettre de transporter plus de marchandises. Faire en sorte que chacun connaisse croissance et prospérité.

Il y a toujours cette idée que la technologie menace les affaires, mais c’est aussi à cause d’une compréhension limitée de la chose, c’est pourquoi nous aimerions beaucoup interagir et avoir d’excellentes relations avec les acteurs de l’écosystème. Qu’ils puisent comprendre les problèmes que nous essayons de résoudre, se rendre compte qu’ils peuvent jouer leur partition dans cette démarche, et  en tirer profit.

T.F. : Vous avez démarré vos activités il y a de cela un peu plus d’un an, et vous semblez avoir un important succès jusqu’alors. Quels avantages pensez-vous que les opérateurs économiques togolais, ou de la sous-région basés au Togo, pourraient tirer d’une collaboration avec Kobo360 ?

I.O. : Je pense que la logistique est un enjeu majeur dans le monde, tout particulièrement en Afrique. C’est pourquoi, optimiser ce segment au Togo aurait un impact très positif sur l’économie. Le gouvernement prend déjà beaucoup d’initiatives dans ce cadre. Par exemple, l'importation de nouveaux camions est exempte de droits de douane. C’est dire qu’il y a des choses passionnantes que le gouvernement fait pour soutenir la logistique. Nous essayons donc vraiment de comprendre le Togo, d'accroître cette efficacité dans l'ensemble de l'écosystème.

T.F. : À ce propos, avez-vous déjà des partenariats ici, opérateurs économiques, sociétés  de camionnage, ou autres?

I.O. : Oui, comme vous l'avez peut-être déjà vu, nous avons plusieurs partenaires au Togo. Nous travaillons notamment avec le ministère, plusieurs transitaires, et la société MSC. Plusieurs rencontres ont également eu lieu ces derniers mois avec divers opérateurs économiques et entreprises du secteur.

T.F. : Parlons des aspects pratiques de vos services. Par exemple, lorsqu'il y a un problème, il se peut que les marchandises soient volées et ainsi de suite ; comment intervenez-vous, comment gérez-vous ce cas de figure ?

I.O. : Kobo360 est toujours sur le terrain, via notre staff et nos coordinateurs d’opérations. Dès que nos systèmes reçoivent la notification d’un problème, notre équipe réagit immédiatement pour le résoudre. Nous travaillons 24 heures sur 24, grâce une équipe qui connaît très bien le secteur de la logistique, et n’a pas besoin d’une intervention du top management pour savoir quoi faire.  Notre approche est de résoudre immédiatement les problèmes quand ils surviennent.

32719 in 2 TogoFirst 32719 Ife Oyedele co fondateur de Kobo360 Pour tout ce dynamisme cest tres e ReD

T.F. : Votre modèle est basé sur le même principe qu’Uber, le leader mondial des VTC. Nous remarquons que si Uber a eu un important succès à ses débuts, la société est à présent confrontée à de nombreuses complications, et ce, dans plusieurs pays. Ne craignez-vous pas que la même chose arrive à Kobo360 ? Quelles actions menez-vous pour éviter ces écueils ?

I.O. : Je pense que si vous exploitez une entreprise et que vous ne rencontrez pas de challenges, alors vous ne résolvez vraiment aucun problème. Si Kobo360 se lance sur ce secteur, c’est parce que le connaissons et que nous le comprenons.

Par ailleurs, mon co-fondateur (Obi Ozor ndlr) a une bonne expérience avec Uber. Nous connaissons bien les problèmes auxquels ils sont confrontés. C’est pourquoi nous travaillons à les maîtriser, mais également comprendre le marché local, de sorte à être plus efficaces et résoudre ces problèmes avant même que ceux-ci ne prennent de l’ampleur.

Propos recueillis par Ayi Renaud Dossavi

L’Office Togolais de recettes (OTR), vient mettre en place un système informatique unique pour la gestion du répertoire fiscal et douanier. Ce nouveau dispositif devrait permettre d’assainir la liste de contribuables dont dispose ces deux services, et obtenir un répertoire.

Il s’agit notamment pour l’Office de lutter plus efficacement contre la fraude fiscale, et d’améliorer la mobilisation des recettes fiscales et douanières.

« Ce sera un répertoire dynamique à gérer », explique Egloh G. Ayaovi, directeur des grandes entreprises à l’OTR. A terme, selon ce cadre de l’institution chargée de la mobilisation des recettes publiques, « Ce dispositif permet d’avoir des contribuables qui remplissent leur rôle, connaissent leurs droits et obligations et qui respectent la réglementation ».

Notons que le système informatique unifié, qui devrait permettre également de mieux intégrer les acteurs du secteur informel au Togo, s’inscrit dans le cadre des nouvelles dispositions contenues dans le livre de procédures fiscales. Il répond également aux derniers engagements du pays vis-à-vis du FMI, dans le cadre pour le compte de la 5è Revue des réformes.

Pour rappel, cette année 2019, l’OTR ambitionne de mobiliser à 669 milliards FCFA pour le budget de l’Etat.

Ayi Renaud Dossavi

Mise en ligne en août 2018 et officiellement lancée ce jeudi 21 mars, eCentre Convivial est une application web et mobile qui favorise l’accès des adolescents ou des jeunes aux informations et aux services de soins y compris de santé sexuelle et reproductive.

Elle met à disposition en outre, des informations et des services adaptés en matière de prise en charge en matière des infections sexuellement transmissibles (IST). Selon ses promoteurs, l’idée est partie du constat selon lequel de plus en plus d’adolescents et de jeunes togolais utilisent un smartphone, un bon moyen pour les rapprocher des centres de santé.

De fait, une fois la description faite des maux dont ils souffrent, l’application les réfère à une formation sanitaire plus proche pour une consultation approfondie.

Avec son équipe de téléconseillers disponibles 7j/7 et 24h/24, elle offre de l’assistance en ligne, pour toute préoccupation liée à la santé reproductive. En outre, l’application permet des e-consultations IST, prodigue des conseils sur le suivi du cycle menstruel, le suivi de la grossesse, le planning familial, etc.

Séna Akoda

Après la publication du Doing Business 2019, le Togo, dans son ambition de passer dans le prochain classement sous la barre des 100 places, a mis en œuvre de nouvelles réformes sur plusieurs indicateurs clés. Comme l’exécution des contrats commerciaux, pour faciliter aux opérateurs économiques l’accès à la justice commerciale. L’information est diffusée par la cellule en charge de la facilitation des affaires au Togo.

Loi N° 2018-028 du 10 décembre 2018 : le point de départ

Réforme majeure, l’adoption de la loi susvisée acte l’institution des juridictions commerciales au Togo dans le but d’améliorer l’efficacité du règlement des litiges commerciaux. 

A chacun sa chambre commerciale

Une nette distinction est apparue dans le règlement des différends commerciaux, selon que les montants en cause sont inférieurs ou égaux à 1 million FCFA ou selon qu’ils dépassent ce seuil. Ainsi, une chambre de petites créances est mise en place pour les affaires dont les intérêts litigieux n’excèdent pas 1 million FCFA. La procédure au niveau de cette chambre est simplifiée et sans appel. Au surplus, les frais d’enrôlement des dossiers, de 20 000 FCFA, sont réduits à 9000 FCFA.

Autoreprésentation du commerçant, au choix

Selon la réforme impulsée, le justiciable n’est pas tenu, lorsque son affaire concerne des petites créances, de solliciter les services d’un avocat. Il est libre, indique-t-on, de saisir les tribunaux commerciaux et de défendre lui-même ses intérêts. Par ailleurs, dans un souci de célérité, les renvois qui procèdent en général de manœuvres dilatoires, sont supprimés de la procédure de gestion des contentieux portant sur les créances concernées.

Promotion de la médiation et de la conciliation volontaire

Conformément aux pratiques internationales en matière commerciale, le Togo encourage le recours à la médiation et à la conciliation volontaire avec en prime, le remboursement des frais d’enrôlement pour les parties qui choisissent la médiation. Cette réforme devrait permettre aux parties à un différend commercial d’éviter les contraintes liées à un procès.

Cent jours maximum !

Dans la dynamique d’amélioration de l’offre de service public de la  justice aux commerçants, les renvois des audiences commerciales en général  sont plafonnés à 3. Dans le même souffle, l’article 23 de la loi n° 2018 du 10 décembre 2018 précise qu’« en aucun cas, la procédure devant le tribunal de commerce ne peut dépasser (100) jours à compter de l’évocation de l’affaire ».

L’option digitale en bonus

Autrefois réservée et utilisée par les juges et les greffiers exclusivement, la plateforme des télé-procédures FORSETI Commerciale est désormais étendue aux avocats et aux huissiers. Avec cette réforme, les avocats peuvent saisir les juridictions commerciales en ligne : déposer les plaintes, accéder aux lois, aux règlements et à la jurisprudence. Ils peuvent également payer en ligne les frais de dossiers et suivre leurs dossiers à distance.

Quant aux juges et greffiers, ils peuvent générer automatiquement les ordres du tribunal, les calendriers d'audience sur leur dossier (rôle), assigner de façon automatique et au hasard les dossiers aux juges au sein de la Chambre commerciale du tribunal de première instance de Lomé.

Séna Akoda

Avec un taux de 24%, le Togo a enregistré le deuxième niveau de bancarisation dans l’espace Uemoa en 2017, selon le dernier rapport annuel de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (Bceao) sur l’inclusion financière.

Avec ce pourcentage, le pays vient juste derrière le Bénin (27,2%), et devance notamment le Burkina (22,2%), le Sénégal (19,6%) et la Côte d’Ivoire (16,6%).

Par ailleurs, le Togo a enregistré la plus forte progression annuelle du taux de bancarisation cette même année (soit +2,9 points de pourcentage), se positionnant devant le Mali et le Sénégal, respectivement à +2,2 points et +1,9 points de pourcentage.

Tout ceci dans un contexte de légère hausse dans l’Uemoa 0,4%, passant de 16,6% en 2016 à 17,0% en 2017.

Selon la Banque centrale, cette évolution légèrement positive est portée essentiellement par l’augmentation du nombre de particuliers titulaires de comptes bancaires. Passant de 9 025 385 en 2016, à 9 430 625 en 2017, soit une hausse de 4,5%.

Ayi Renaud Dossavi

La 11è édition du Forum national du paysan togolais se tiendra  du 11 au 13 avril 2019, encore une fois à Kara, de sources proches du ministère de l’agriculture, de la production animale et halieutique.

Cette année, cette rencontre qui se veut la grand-messe des paysans togolais, va s’articuler autour du thème : « Les pôles de transformation agricole pour valoriser les potentialités du Togo : une nouvelle vision traduite par le Plan National de Développement (PND 2018-2022) ».

De fait, sur la période sous revue, le secteur agricole qui se loge à l’axe 2 du PND, devrait connaître des mutations profondes, avec à la clé, la transformation sur place des produits agricoles et leur commercialisation sur le plan interne, voire africain et international.

Ce thème semble par ailleurs s’inscrire dans la droite ligne de celui autour duquel les acteurs de ce secteur à fort potentiel de croissance, se sont réunis l’année écoulée. La rencontre devrait permettre aux acteurs du secteur de poser les problématiques liées à l'émergence du secteur, à l'heure du PND. Pour rappel, l’édition 2018 était placée sous le thème : « Revue du secteur agricole : bilan et perspectives à l’heure de la mise en place des agropoles ».

Séna Akoda

Voulu, le Cluster Maritime d’Afrique Francophone a été créé mercredi 20 mars 2019, lors de son assemblée générale constitutive à Lomé. Et deux Togolais sont portés au Conseil d’Administration de cette institution.

Avec son bureau dans la capitale togolaise, elle est en effet dirigée par un conseil d’administration, présidé  par Charles Kokouvi Gafan (photo), Togolais et président directeur général chez Bolloré Transports & Logistics Togo, Togo Terminal.

Le ministre-conseiller, président du Haut Conseil pour la Mer au Togo, Stanislas Baba figure également parmi les 10 membres de ce Conseil d’administration.

D’autres nationalités notamment le Bénin, le Niger, le Sénégal, le Cameroun, le Burkina Faso,  la Cote d’Ivoire, le Mali, le Gabon, le Burundi, la Guinée composent le Cluster Maritime d’Afrique Francophone.

Ce groupement se veut un creuset de tous les acteurs de l’écosystème maritime, de l’industrie aux services et activités maritimes de toute nature. Il devrait être un cadre d’échanges de tous ces acteurs. Son « installation à Lomé correspond à la dynamique impulsée dans le secteur de l'économie bleue qui vise à faire du Togo un hub logistique d'excellence », selon le n°1 de ce bureau.

Séna Akoda

Le Togo dispose désormais d’un guichet unique pour toutes les opérations relatives au foncier. Un décret portant création et organisation du nouvel organe a été adopté hier mercredi en Conseil des ministres.

Prévu dans le nouveau code foncier et domanial pour « répondre au besoin d’allègement et de célérité de la procédure d’obtention des actes d’urbanisme, notamment le titre foncier», le Guichet Foncier Unique (GFU) regroupe les représentants de toutes les administrations impliquées dans les formalités de dépôt et de réception des documents nécessaires aux formalités de l’immatriculation.

Selon l’exécutif togolais, « il permettra, à l’instar du Centre de Formalité des Entreprises (CFE), de réduire les coûts et minimiser les risques en matière de formalités domaniales. »

Cette réforme majeure intervient à la suite de la fusion des formalités à la conservation foncière. Depuis décembre 2018, Lomé a procédé au regroupement des formalités de mutation, en vue de simplifier les procédures de transfert de propriété. Ainsi, les phases d’étude de dossier, de liquidation et de paiement des droits d’enregistrement, et de conservation en matière foncière, sont désormais fusionnées.

Pour nous contacter: c o n t a c t [@] t o g o f i r s t . c o m

Please publish modules in offcanvas position.