L’ouvrage devrait avoir un impact social, en termes de réduction du temps de liaison, de Kpendjal aux localités avoisinantes du Burkina Faso et du Bénin. Il devrait également présenter un intérêt économique pour toute la zone.
Le pont a vocation à désenclaver cette localité où se pratiquent essentiellement l’élevage commercial et l’agriculture, en l’ouvrant sur les pays avoisinants, notamment le Bénin et le Burkina Faso. Avec la possibilité de doper le volume des échanges entre ces populations et celles des pays voisins.

L’ouvrage, au surplus, permettra de booster les échanges commerciaux entre les populations du milieu elles-mêmes.
Une visite de plusieurs ministres togolais sur le site abritant l’ouvrage en construction, a permis de relever que les travaux sont à un taux de réalisation de 45%.
Notons que le coût global de cette infrastructure est de 17,5 milliards FCFA.
Séna Akoda
Le secteur bancaire togolais vient d’enregistrer sa 1ère certification ISO 9001-2015 via la filiale togolaise de Coris Bank International (CBI) sous le numéro FS 703571. Cette distinction reconnait la qualité du système de management de cette institution financière.
La reconnaissance délivrée par l’organisme certificateur, la British Standard Institution (BSI) basée à Londres, « témoigne de l’engagement de CBI-TOGO dans l’amélioration continue de ses processus et de ses services afin de garantir la satisfaction de l’ensemble de sa clientèle et des autres parties prenantes », indique la direction de CBI-Togo.
Avant le secteur bancaire, Togocel, l’opérateur public de téléphonie mobile au Togo avait décroché fin d’année 2016, la certification ISO 9001 : 2015 et la certification ISO 14001 : 2015 pour la promotion des solutions environnementales.
L’Ecole Supérieure des Affaires (ESA), un institut d’enseignement supérieur privé au Togo a également accroché à son palmarès la certification ISO 9001 version 2015.
L’Agence Nationale d’Aviation Civile (ANAC-Togo) n’est pas restée en marge du processus. Elle a fait valider la qualité de son management par le certificateur Bureau Veritas. Elle devient du coup, la 1ère agence africaine à obtenir la certification ISO 9001 version 2015.
Séna Akoda
La Chine offre des bourses de Master et Doctorat aux étudiants togolais, pour l'année académique 2019-2020 ; apprend-on dans un communiqué de la Direction des Bourses et Stages (DBS).
Ces bourses s’adressent à tout candidat « titulaire d’une licence obtenue en 06 semestres ou d’un master obtenu en 04 semestres » et « âgé de 25 ans maximum pour le parcours Master, et de 30 ans au plus pour le parcours Doctorat ».
Par ailleurs, les domaines privilégiés sont les Sciences et techniques, la Santé, l’Informatique, l’Agriculture, la Gestion et l’Economie.
De plus, les candidats ayant déjà suivi un cours en chinois, notamment un perfectionnement à l’Institut Confucius de l'Université de Lomé, sont prioritaires.
Les dossiers de candidatures sont déposés à la DBS, du 04 au 08 Février 2019, délai de rigueur.
Au Togo, la DBS s’occupe, entre autres, de la mise en œuvre de la politique des bourses nationales et étrangères. La structure est sous la tutelle du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche.
Ayi Renaud Dossavi
La Banque Ouest Africaine de Développement (Boad) organise à Lomé, un atelier de cinq jours sur les nouvelles procédures de passation de marchés publics, à l’intention des opérateurs économiques du Togo.
Cette session a pour but de « permettre aux acteurs de la commande publique de se familiariser avec ces nouveaux outils », explique Christophe AGUESSY, conseiller spécial de la Boad, ceci « dans la perspective d’améliorer les taux de décaissement des projets financés par la Boad au Togo ».
Dans le détail, il s’agira de former les participants sur les directives relatives à la passation de marchés, les dossiers types de passation des marchés, ainsi que les politiques de prévention et de lutte contre la fraude et la corruption.
Pour rappel, la Boad investit dans différents secteurs dans ses états membres, notamment l’agriculture, les télécommunications, les infrastructures routières, portuaires et aéroportuaires. En 2018, elle a fait bénéficier au Togo de 682 milliards FCFA de financements.
Ayi Renaud Dossavi
Un rapport sur l’évaluation de l’état de mise en œuvre des mesures immédiates en vue d’assurer le fonctionnement efficace du Marché Unique de Transport Aérien en Afrique (MUTAA) va être présenté ce mois à Addis-Abeba, par Faure Gnassingbé, Chef de l’Etat togolais, lors de la 32e session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine (UA).
Le document concerné est une compilation des résultats de la deuxième réunion tenue fin janvier à Dakar par les parties prenantes, notamment l’Union Africaine, l’OACI, la BAD, la Banque Mondiale, la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), les Communautés économiques régionales (CER).
Cette réunion visait deux objectifs :
D’une part, faire le point sur l’avancée du projet, et d’autre part, accélérer les arrangements institutionnels appropriés permettant à la Commission Africaine de l’Aviation Civile (CAFAC) d’assumer, non seulement son rôle d’agence spécialisée de l’UA en matière d’aviation, mais aussi celui d’agence d’exécution de la Décision de Yamoussoukro et du MUTAA.
Cette réunion de Dakar s’est tenue après une première rencontre, consultative, le 7 mars 2018 à Abidjan, qui avait permis l’adoption d’un plan d’action conjoint prioritaire pour 2018-2019 en vue de la mise en œuvre du MUTAA.
Séna Akoda
La Haute Autorité de Prévention et de Lutte contre la Corruption et les Infractions Assimilées (Haplucia) a organisé, ce vendredi 1er février, un atelier de sensibilisation à l’intention des journalistes du Togo.
Cette rencontre, ayant réuni des professionnels du public et du privé, visait à les outiller sur la problématique de la corruption dans les médias, ainsi que la répression des actes de corruption et infractions assimilées, notamment dans le cadre de leur travail.
Selon Foli-Bazi Katari (photo), ministre de la communication, cette session de sensibilisation s’inscrit dans la volonté du Togo de « mener une lutte contre le phénomène cancéreux de la corruption ».
Par ailleurs, le ministre a souhaité, qu’au sortir de la rencontre, les journalistes togolais puissent « remplir sereinement et efficacement leur traditionnel rôle d’informateur, d’éducateur et d’éveilleur », pour participer citoyennement à la lutte contre la corruption.
La Haplucia a été créée en juillet 2015, et est chargée de la répression de la corruption au Togo. Ce n’est pas sa première activité de sensibilisation de l’année, en effet, le 18 janvier dernier, la Haute Autorité s’est également adressée aux acteurs du secteur privé.
Ayi Renaud Dossavi
Le Togo vient d’adhérer au projet AfricaConnect2, pour mieux connecter ses universitaires (étudiants, enseignants chercheurs, doctorants et autres) à leurs pairs du continent africain et d’Europe.
Cette adhésion a été facilitée par l’initiative dénommée TogoRER (Réseau d’éducation et de recherche). De fait, cette initiative vise essentiellement à rendre plus performantes l’éducation et la recherche entre les universités du Togo et celles d’ailleurs.
L’intérêt de ce projet réside, selon Kafui Kpegba, présidente du Conseil d’Administration de TogoRER, dans les caractères rapide et illimité de la connexion à Internet qui sera disponible. Et au-delà, dans le fait que le projet va mettre en connexion les réseaux d’enseignement de par le monde.
A noter que les travaux de construction des circuits devant relier TogoRER au hub du Réseau d’Education et de Recherche de l’Afrique de l’Ouest et du Centre, ont été confiés aux opérateurs TogoTélécom du Togo et Glo du Ghana.
Séna Akoda
Au sortir du Conseil des ministres de ce mercredi 30 janvier 2019, le Togo s’est doté d’un cadre juridique, en matière d’électricité à base de sources d’énergies renouvelables.
A travers les troisième et quatrième décrets du Conseil, il s’agit pour le Togo de « relever les défis liés à l’insuffisance de l’énergie, augmenter la capacité en énergie électrique » et de réduire sa dépendance énergétique par la diversification des sources d’énergies. Des ambitions qui demandent « la mise en place d’un cadre juridique approprié ».
Ainsi, « l’exercice d’activités de production, de transport, de distribution et de commercialisation de l’électricité à base des sources d’énergie renouvelables » sera désormais subordonné à « la conclusion d’une convention de concession ». De même, des seuils de puissances seront fixés pour les « différents régimes juridiques des projets de production d’électricité à base des sources d’énergies renouvelables. »
Pour rappel, selon le ministère des mines et de l’énergie, le taux d’électrification au Togo est monté à 45% en 2018, grâce notamment à un bond des nouveaux raccordements de la Compagnie Energie Electrique du Togo (CEET), et à l’activité de BBOXX, qui a électrifié près de 10 000 foyers à travers ses systèmes solaires domestiques.
Ayi Renaud Dossavi
Démarré dès la rentrée 2017-2018, le programme présidentiel School Assur a permis d’assurer plus de 1,7 million d’élèves sur tout le territoire togolais. C'est ce qu'indiquent les statistiques mises à jour à fin janvier 2019 et présentées ce 31 janvier 2019 par le Secrétariat d'Etat à la Présidence de la République, chargé de l'Inclusion financière.
Mis en œuvre par les compagnies d’assurance NSIA et OGAR, ce programme de couverture sanitaire vise « une prise en charge d’assurance gratuite incluant les risques de maladie et responsabilité civile » à ses bénéficiaires.
Dans le détail, indiquent les données diffusées, 103 823 élèves ont pu bénéficier de prises en charge médicales. 41 655 ont consulté des praticiens de la santé au titre de ce programme. 14 057 analyses médicales ont été faites au profit des assurés. Sur la période sous revue, 46 833 élèves ont eu accès à la pharmacie tandis que 636 ont été hospitalisés.
Grâce à cette initiative présidentielle, 642 élèves ont également bénéficié de soins chirurgicaux.
Selon Moustapha Mijiyawa, ministre de la santé, avec ce programme, le Togo devrait effectuer « un saut qualitatif et approcher 40% de couverture de la population ».
Le Togo va renouveler la licence de Togo Télécom, opérateur national de communication électronique fixe. La décision a été approuvée en Conseil des ministres ce mercredi 31 janvier, au titre du second décret, et autorise le ministre des postes et de l’économie numérique à signer l’arrêté relatif au renouvellement de la licence.
Cette démarche s’inscrit « dans le cadre de l’ouverture du capital du Groupe Togocom » (né de la fusion de Togo Télécom et de Togocel, opérateur national de télécommunication mobile), dont l’Etat détient la totalité des parts. Le but est d’améliorer la visibilité du groupe, afin de « renforcer la confiance de l’investisseur stratégique qui sera retenu à l’issue de la procédure d’appel d’offres », selon communiqué du Conseil.
La nouvelle licence devrait s’étendre jusqu’au 31 décembre 2036, de quoi favoriser « la réalisation des investissements nécessaires à l’atteinte des objectifs fixés dans la déclaration de politique sectorielle établie pour la période 2018-2022 ».
Pour rappel, l’avis d’appel d’offre international, dans le cadre de l’ouverture de capital de la Holding Togocom, a été lancé en décembre 2018.
Ayi Renaud Dossavi