L’information est diffusée par la Cellule de Communication de la Présidence togolaise.
Cette visite, prévue dans les prochains jours, fait suite à des audiences que le Chef de l’Etat togolais Faure Essozimna Gnassingbé a accordées à plusieurs grands patrons et CEO de multinationales sud-africaines, intéressés à investir ou à mener des activités économiques au Togo.
Les secteurs prioritaires en ligne de mire sont, entre autres, l’agriculture, les transports, la logistique, les TIC.
Notons que ces rencontres ont eu lieu en marge de la visite du Chef de l’Etat togolais à son homologue sud-africain Cyril Ramaphosa hier 27 mars 2019. Faure Gnassingbé était en provenance de Kigali où il a mené avec une forte délégation qui l’accompagne, une offensive commerciale en faveur du Plan National de Développement.
Pour un nombre croissant d’investisseurs étrangers, « Togo is the best place to go » (Ndlr : le Togo est la meilleure destination où faire des investissements).
Séna Akoda
Réunis à Ouagadougou à la faveur d’un atelier d’échange sur le processus de structuration de la filière coton dans les Etats membres, les acteurs de cette filière ambitionnent de mettre en place dans l’UEMOA un cadre de concertation régional, apprend-on.
Cette nécessité se justifie, selon Zourata Lompo-Ouedraogo, Directeur de Cabinet du Commissaire Jonas Gbian, chargé du Département de l’Agriculture, des Ressources en Eau et de l’Environnement de la Commission de l’UEMOA, en ce que « la filière coton constitue la principale source de revenus pour plus de 15% des ménages de la sous-région et occupe près de 70% de la population active en milieu rural ».
Au surplus, constate-t-elle, « elle génère également de nombreux emplois directs et indirects dans tous les secteurs de l’économie et participe à la lutte contre la pauvreté ainsi qu’au développement d’autres filières agricoles ».
Or, «les défis de l’intensification de la production cotonnière et l’amélioration de la compétitivité de la filière coton ne sauraient être relevés sans une meilleure structuration de la filière, aussi bien au niveau des Etats membres qu’au niveau régional », souligne-t-elle.
Pour déboucher sur une meilleure structuration de la filière au plan régional, les acteurs tous azimuts du coton, partagent leurs expériences sur l’organisation des acteurs des filières au niveau national. Ouverte mercredi 27 mars, cette rencontre devrait s’achever demain vendredi 29 mars.
Séna Akoda
Annoncé par les organisateurs au cours du lancement du forum économique Togo-UE prévu les 13 et 14 juin prochains, l’appel à projets bancables vient d’être lancé sur le portail dédié à l’événement, forumtogo-ue.tg, constate la rédaction de Togo First.
Dans son viseur, le comité d’organisation de cette rencontre a 100 projets matures à sélectionner.
Des informations relatives au nom du projet et à son coût (en Euros) ou en lien avec le secteur d’activité, sont demandées.
Plusieurs secteurs d’activités sont concernés, notamment l’agroalimentaire/ l’agriculture, la banque/assurance, les BTP, les matériaux de construction, le commerce, les services aux entreprises, Transport/Logistique.
Tout opérateur économique intéressé pourrait soumettre sa candidature et espérer décrocher du financement lors des rencontres B2B prévues au cours du forum économique.
A l’issue de l’évaluation, les porteurs des 100 projets bancables retenus devraient bénéficier de sessions de renforcement de capacités pour acquérir des aptitudes en vue de défendre leurs projets face aux investisseurs européens.
Notons que la participation au forum est conditionnée par la soumission d'une inscription en ligne et le paiement des frais qui s'élèvent à 77 Euros (50 000) FCFA. Y sont attendus 400 participants dont 150 opérateurs économiques européens.
Séna Akoda
En 2017, la dégradation de l’environnement côtier a couté 310 millions $ au Togo, selon une étude de la Banque mondiale, qui en fait notamment une estimation monétaire en Afrique de l'ouest. Spécifiquement au Bénin, en Côte d'ivoire, au Sénégal et au Togo.
Les trois facteurs majeurs abordés sont : les inondations, l'érosion côtière, la pollution (de l'eau, de l'air) et la gestion des déchets.
Ainsi, l’érosion côtière à elle seule a couté 213 millions $, soit 4,4% du PIB togolais de cette année. Sachant notamment, comme le souligne le rapport, qu’en proportion, le Togo a la plus grande concentration de population urbaine sur la côte, parmi les pays étudiés.
Les inondations quant à elles pèsent pour 10 millions $, en comparaison, pour les quatre nations réunies, les pertes sont évaluées 1,45 milliard $.
Du reste, l’impact financier de la pollution dans son ensemble s’élève à 87 millions $, soit respectivement 36, 23 et 28 millions $, pour l’eau, l’air et les déchets.
Rappelons qu’en juin 2018, la Banque mondiale a accordé un financement de 210 millions $, dans le cadre du Programme de gestion du littoral ouest-africain (WACA), afin de renforcer la résilience des habitants exposés aux retombées de l'érosion côtière.
Les Pays bénéficiaires étaient notamment le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, Sao Tomé-et-Principe et le Togo.
Ayi Renaud Dossavi
Les rideaux sont tombés ce mardi sur l’édition 2019 du ‘Africa CEO Forum’ qui se tenait du 25 au 26 mars à Kigali. Cette 7ème édition, qui a vu une participation de près de 2000 personnes, selon les organisateurs, a également été l’occasion pour le Togo, représenté par une forte délégation emmenée par le Président de la République, Faure Gnassingbé, de promouvoir le Plan National de Développement (PND 2018-2022).
Le ton a été donné dès le premier jour avec une session « Invest in Togo » dédiée à la promotion des opportunités qu’offre le Togo à travers ce plan quinquennal.
Des opérateurs économiques séduits…
Le panel organisé à cet effet a permis à des personnalités du monde économique de s’exprimer sur le Togo. Au rang des déclarations phares, on retiendra l’intervention du directeur pour l’Afrique de l’Ouest et Centrale de la Société financière internationale, Aliou Maiga pour qui « le Togo est petit en superficie mais dispose d’un atout majeur en terme de transport logistique pour son port en eau profonde qui le classe 1er en Afrique de l’Ouest ». Grégory Krief, directeur de MSC Togo affirmera pour sa part : « le hub logistique de Lomé est une réalité » et le projet majeur lancé dans le domaine de la sécurité maritime par le Togo « rassure les investisseurs que nous sommes ».
Le Président de la République s’est également entretenu avec des responsables de la Société financière internationale et de l’Africa Finance Corporation, qui se sont tous les deux déclarés intéressés par le PND. Autre soutien inattendu, celui du L’opérateur panafricain de fibre optique Liquid Telecom qui a publiquement manifesté son intention d’investir au Togo.
De nouvelles initiatives lancées…
Le Togo a également profité de cette vitrine pour lancer quelques initiatives axées principalement sur le numérique. La première, BLOC, est un fond d’impact lancé en partenariat avec Bamboo Capital Partners, et Moeda Seeds Bank. Il vise à mobiliser 100 millions d’euros pour financer exclusivement les entreprises qui utilisent les nouvelles technologies. Un exemple du « leadership du Togo en Afrique en tant que pionnier des nouvelles technologies et de la chaîne d’approvisionnement », a déclaré Cina Lawson.
La seconde initiative est la création d’une Cyber Defense Africa, une joint-venture avec le polonais Asseco, destiné à sécuriser le cyber espace togolais et attirer d’autres investisseurs.
Octave A. Bruce
Seuls 8% de Togolais choisiraient l’Europe comme destination, dans le cas où ils devraient émigrer. C’est l’une des informations qui ressort du dernier sondage d’Afrobaromètre sur l’émigration en Afrique.
En effet, l’enquête, menée à novembre 2017 au Togo, révèle que plus de 4 Togolais sur 10 préfèrent se tourner vers un autre pays de la sous-région ouest Africaine (43%), ou encore vers une autre région du continent (12%).
Si ces chiffres peuvent frapper au prime abord, notamment au regard de la question migratoire en Méditerranée, ils sont en cohérence avec un tendance globale sur le continent, comme le révèle le rapport.
Au niveau continental, la quête d’opportunités de travail, surtout chez les jeunes et les diplômés, et la fuite de la pauvreté est la première motivation de ceux qui songent à quitter leur patrie. Ainsi, dans le cas du Togo, 35% des sondés évoquaient la quête d’un travail comme raison au voyage. En comparaison, les paramètres « Démocratie et Libertés » ou « Paix et sécurité » ne semblent motiver que 4% d'entre eux.
En rappel, cette année le pays a lancé son Plan national de développement, ambitionnant notamment la création de 500 000 emplois à l’horizon 2022.
Ayi Renaud Dosssavi
Le groupe français Africar, premier réseau de petites annonces de voitures en Afrique vient d’annoncer ce mercredi 27 mars 2019, le lancement au Togo de Carasigbe.com, le premier marché en ligne pour les voitures, destiné à la vente et à l’achat.
Ce nouveau site qui s’ajoute à la vingtaine de sites web déjà opérationnels dans autant de pays sur le continent, veut permettre à des vendeurs individuels locaux ainsi qu’aux concessionnaires automobiles « de vendre leurs voitures, motos et camions, de façon plus sûre et sécurisée, en utilisant la plateforme et en trouvant des acheteurs plus rapidement », grâce aux différentes options publicitaires disponibles.
Carasigbe.com, dont le nom a été construit autour d’un mot anglais et d’un nom dans une langue locale, comme dans les autres pays où intervient le groupe, est disponible pour les utilisateurs de PC et de smartphones.
A travers ce lancement, Africar qui fait partie d’Emerging Classifieds Ventures, startup australienne spécialisée dans l’exploitation en ligne pour les voitures et l’immobilier dans une centaine de pays dans le monde, rejoint ainsi Kobo360 et Gozem, deux autres startups étrangères ayant récemment lancé leurs services sur le marché togolais de la logistique et des véhicules.
Octave A. Bruce
Les deux institutions financières changent d’identité visuelle et affichent désormais le logo du cheval, emblème unique du groupe marocain BCP, sa holding africaine (Atlantic Business International, ABI) et ses filiales.
Cette nouvelle identité visuelle traduit la nouvelle vision du groupe et se veut le porte-étendard de sa mission : « Développer le continent par l’inclusion financière », souligne le groupe.
A l’occasion du déploiement de la nouvelle identité visuelle, il a été rappelé l’ancrage et la solidité financière des deux assureurs, leur permettant d’affirmer leur position d’acteurs de référence du marché Togolais de l’assurance.
Ainsi, GTA ASSURANCES est la 4è compagnie d’assurance non vie du marché togolais. Elle enregistre en moyenne 1000 nouveaux souscripteurs chaque année. Son chiffre d’affaires est arrêté à plus de 5 milliards FCFA en 2017. A la même période, son résultat net s’est établi à 290 millions FCFA.
Pour sa part, GTA ASSURANCES VIE est leader en assurance-vie au Togo. Elle a affiché en 2017 un résultat d’exploitation de 1250 millions de FCFA, en progression de 2,3% par rapport à l’année précédente ; des provisions techniques en hausse de plus de 9% et des placements de 9,30%, soit 33 366 millions de FCFA.
Séna Akoda
Il s’est ouvert à Lomé, ce mardi 26 mars 2019, une formation internationale des administrations fiscales, autour de la technique d’audit assistée par ordinateur. Seize pays en tout sont représentés à ces travaux, où les participants devront se renforcer vis-à-vis de cette assistance technologique dans le cadre de leur fonction, afin notamment de lutter plus efficacement contre la fraude fiscale sous toutes ces formes.
« C’est un nouveau concept qui appelle une formation appropriée, des aptitudes et des comportements nouveaux », explique Essowavana Adoyi, Commissaire des impôts, dans le cadre de cette formation. A terme, il s’agit pour ces acteurs du fisc de « faire face à toutes les situations de fraude fiscale et d’évasion fiscale qui peuvent se présenter lors de [leurs] activités quotidiennes »
Par ailleurs, lors de cette rencontre internationale, ces administrations fiscales vont également travailler à mutualiser leurs efforts, de sorte à rendre plus dynamique leur coopération au sein du Forum des administrations fiscales ouest-africaine (Fafao) qui les réunit.
Ayi Renaud Dossavi
Le fournisseur de connectivité internet Liquid Telecom, filiale du groupe zimbabwéen Econet Wireless pourrait poser très prochainement ses valises au Togo.
Le groupe a en effet publiquement affirmé ce lundi à Kigali son intention d’investir dans le pays. C’était à l’occasion de l’Africa CEO Forum 2019, actuellement en cours dans la capitale rwandaise, où une importante délégation togolaise, emmenée par le Président Faure Gnassingbé lui-même, est en opération de promotion du PND auprès des investisseurs.
Cette arrivée sur le marché togolais si elle se concrétise, constituerait un premier pas important en Afrique de l’Ouest, pour le groupe fondé en 1997 et aujourd’hui plus important opérateur panafricain de fibre optique, avec un réseau de plus de 70 000 km allant du Cap au Caire.
Au Togo actuellement, 3 fournisseurs d’accès internet (FAI) se partagent le marché de la fibre optique : Togo Telecom, le Groupe Vivendi Africa (GVA-Togo) et Teolis.
Octave A. Bruce