Togo First

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La fondation coréenne Saemaul Undong va apporter un appui financier de 2,7 milliards FCFA au projet des agropoles du Togo, en plus de son soutien en termes d’expertise et de formation technique aux acteurs agricoles locaux.

Une convention d’appui a été récemment signée entre le Togo et Saemaul Undong. Dans le cadre de ce soutien, les experts coréens ont entamé une mission dite de référence cette semaine, dans les 10 centres de transformation agroalimentaire dans la zone de l’agropole de Kara.

Le concours financier et l’expertise de Saemaul aura également pour effet de donner un coup de boost au projet, lancé il y a deux ans, et qui s’inscrit sur l’axe 2 du Programme National de Développement (PND).

Il a déjà mobilisé 35 milliards FCFA de la Bad et de la Boad pour sa réalisation, sur un coût global évalué à environ 64 milliards FCFA.

Pour rappel, le projet des agropoles est piloté par l’Agence de Promotion et de Développement des Agropoles au Togo (APRODAT).

Ayi Renaud Dossavi

Au Togo, une plateforme électronique http://www.otr.tg/contact-forms/plaintes-foncieres.html est mise en place à l’Office Togolais des Recettes (OTR) pour enregistrer des plaintes foncières.

Il s'agit d'un mécanisme interactif indépendant et spécialisé, dédié au traitement  des plaintes ayant trait aux questions foncières et cadastrales, indique-t-on.

Dans le concret, le plaignant dispose d’un formulaire électronique qu’il renseigne. Nom et prénoms, e-mail, téléphone, type de plainte, zone ou région de résidence du plaignant, objet de sa plainte, sont, entre autres, les renseignements qui lui sont demandés.

Une fois la plainte déposée, la direction de l’audit de l’OTR dispose de 48h pour donner suite à la démarche du plaignant.

Avec cette réforme qui permet à la population d’obtenir en ligne des clarifications, de faire part de son éventuelle insatisfaction ou même de soumettre ses doléances, l’OTR améliore son offre de service notamment ses prestations foncières.

La mise en place de ce service digital s’intègre à une série de réformes concrétisées par l’OTR, en ligne avec l’amélioration du climat des affaires.

Séna Akoda

Selon le Rapport Economique, financier et social du Togo, le Burkina Faso, le Bénin et l’Inde sont les trois principaux clients du Togo au 2nd semestre 2018.

Les statistiques diffusées par ce document révèlent que les exportations togolaises à destination du pays des hommes intègres atteignent 39,5% de la valeur totale des exportations vers l’UEMOA. Essentiellement, ce sont les « ciments non pulvérisés dits clinkers et des sacs, sachets, pochettes et cornets en matières plastiques » qui ont dopé le volume des produits que le Togo a livrés à son partenaire commercial.

2è client du Togo derrière le Burkina Faso, le Bénin a importé 19,5% du total des produits togolais exportés vers l’UEMOA sur la période sous revue. Les transactions portent principalement sur les « sacs, sachets, pochettes, cornets en matière plastique », les produits de beauté ou de maquillage et l’huile de palme raffinée et ses fractions.

Le même rapport note que l’Inde est le troisième client du Togo avec 15,9 milliards de F.cfa, soit une part relative de 7,2%, contre respectivement 12,3 milliards de Fcfa et 5,0% au premier semestre. Les exportations à destination de l’Inde portent essentiellement sur les « autres produits laminés plats de fer ou d’acier non allié, non plaqués ni revêtus ».

Séna Akoda

Ce lundi 21 Janvier 2019, l’Office Togolais des Recettes (OTR) a accueilli sa première promotion d’agents de l’Unité spéciale d’intervention douanière (USID).

Cette nouvelle force s’inscrit dans le cadre du renforcement des capacités opérationnelles des douanes togolaises. La première promotion est composée de 33 fonctionnaires, après une formation de neuf semaines, où ils ont été outillés dans divers modules, notamment le combat, la protection rapprochée ou encore l’escorte et le convoyage de marchandises.     

La mission de l’USID sera essentiellement de « lutter efficacement contre les contrebandes et trafics interdits qui sapent l’économie du pays », explique le Col. Monigbeni Mongorgou, commandant de la 1ere région militaire du Togo. Cette force spéciale armée et mobile, effectuera des tâches de police de sécurité et mènera des enquêtes et interventions lors d’opérations spéciales.

Pour Kodjo Adedze, Commissaire général de l’OTR, la contrebande « a pris de plus en plus ces dernières années, la forme d’une criminalité organisée », avec des délits « de plus en plus graves ».  Ce qui justifie l’importance de cette Unité.

Ayi Renaud Dossavi

Une enquête dite de référence débute cette semaine sur les 10 centres de transformation agroalimentaire de la zone de l’agropole de Kara, apprend-on de sources proches de la coordination du Projet de Développement des Agropoles du Togo (APRODAT).

Menée suivant une méthode d’enquête participative, elle devrait permettre de recueillir auprès des populations, des informations  spécifiques. « Précisément l'enquête participative (MARP : Méthode accélérée de recherche participative) à Nampoch (Préfecture de Dankpen)  est une action qui s'inscrit dans le cadre de la réalisation du projet d'agropole de Kara sur le terrain », souligne l’équipe de coordination de l’APRODAT.

L’enquête s’ouvre quelques jours après la signature d'une convention de partenariat avec la fondation Saemaul Undong dans le cadre du Projet de Transformation Agro-alimentaire (PTA-Togo). Une délégation de cette fondation accompagne les enquêteurs sur le terrain.

Avec la signature de cette convention, le Togo bénéficiera d’un appui technique et financier de cette fondation qui devrait, en outre, renforcer les capacités des acteurs agricoles locaux à travers des formations techniques.

 Séna Akoda

Au Togo, le Fonds pour l'Environnement Mondial (FEM) prévoit d’injecter près de 614 millions FCFA, pendant les deux années à venir, dans le cadre du projet de renforcement de la résilience des populations côtières face aux changements climatiques.

Annoncé le jeudi 17 janvier 2019, ce projet est porté par la section togolaise du Programme Alimentaire Mondial, et vise à ralentir considérablement l’avancée de la mer. Ceci en formant les populations côtières, notamment les femmes et les jeunes, à des activités génératrices de revenus, autres que la vente de sable marin, qui accélère l’érosion côtière au Togo.

En effet, depuis plus d’une dizaine d’années, l’océan ronge la côte togolaise, jusqu’à une moyenne de 10 m par an dans certains endroits. Ce phénomène a été aggravé par les activités commerciales des populations côtières, concentrées sur la vente du sable marin. 

Il s’agira donc de leur offrir une reconversion dans des activités comme le maraîchage, l'aquaculture et la transformation des produits de pêche.

Notons que ce n’est pas la première fois que le Togo bénéficie de l’appui du FEM pour la protection son environnement. Déjà ce mois-ci, sept ONG bénéficiaient d’un financement d’environ 145 millions FCFA, dans le cadre du Programme de Microfinancements, géré par le même Fonds.

Ayi Renaud Dossavi

Le FAIEJ lance ce 22 janvier 2019, l’initiative Réussite entrepreneuriale pour viser et célébrer la promotion de l’excellence. Elle devrait être couplée au lancement de la 3è édition du Concours Meilleurs Jeunes Entrepreneurs à la Maison des Jeunes d’Amadahomé dans la périphérie de la capitale togolaise.

Le thème retenu  est : « Le succès entrepreneurial : que font ceux qui réussissent ? ».

Ces deux événements devront mobiliser plus de 250 participants dont plusieurs institutions et acteurs du monde entrepreneurial.

L’idée est de partager les expériences des entrepreneurs qui réussissent afin d’encourager et susciter d’engouement auprès des jeunes. Il s’agit également d’assurer la promotion de l’auto-emploi au sein de la jeunesse.

Au cours de la récente édition, 10 jeunes entrepreneurs répartis en 2 catégories  « Micro-entreprises » et « Petites et moyennes entreprises », ont pu décrocher des prix.

Des échanges et des partages d’expériences sont annoncés pour cette journée. A terme, il devrait s’agir de stimuler l’élan entrepreneurial des jeunes.

Séna Akoda

La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) s’engage pour le Mécanisme Incitatif de Financement Agricole (MIFA).

Ce lundi 21 janvier 2019, la coordination du MIFA, mécanisme destiné à booster l’allocation de crédits bancaires aux agriculteurs, fondé sur le partage des risques, a procédé à une présentation au siège de l’institution financière ouest africaine.

L’information est rendue publique par Aristide Agbossoumonde, son coordonnateur adjoint, phase pilote Lomé.

Objectif : faire aboutir les démarches entreprises en novembre 2018 auprès de cette banque à l’effet : d’une part, de décrocher des financements au profit des banques qui s’impliquent dans le projet.  Et, d’autre part, de nouer un partenariat stratégique en vue d’un accompagnement au profit du mécanisme, dans son déploiement.

Selon des sources proches de la coordination, cette présentation a atteint ses objectifs, la BOAD ayant annoncé sa disponibilité à accompagner le MIFA sur les deux volets précités.

Dans le concret, une fois les documents de partenariat signés, Orabank et autres institutions financières partenaires du MIFA devraient disposer, à leur demande, de lignes de crédits dédiées au financement de l’ensemble de la chaîne de valeur agricole.

Séna Akoda

Kya Energy Group, société togolaise spécialisée dans la production de groupes électro-solaires, a décroché le contrat pour la création de 5 académies régionales du solaire au Togo.

Ce contrat s’inscrit dans le cadre du projet d’électrification Cizo, financé par la Banque Afrique de développement (BAD), et coordonné par l’Agence Togolaise d’Electrification Rurale et des Energies Renouvelables (AT2ER).

En effet, avec ses ressources solaires considérables, le Togo ambitionne de former des techniciens pour assurer une infrastructure de services nécessaires pour son plan solaire. Les académies solaires ont donc pour mission de former et certifier des installateurs et techniciens locaux.

Dans son cahier des charges, l’entreprise togolaise Kya Energy aura pour mission de créer et équiper les 5 académies solaires, réparties dans les 5 régions du Togo. A terme, elle devra former 3000 techniciens (600 par académie) en matière d’énergie solaire off-grid. Ce projet est prévu pour durer six (06) mois.

Pour rappel, Kya Energy Group, dirigé par Yao Azoumah, a remporté en novembre 2018, le 1er prix de la Boad (Banque Ouest Afrique pour le développement) du meilleur projet innovant dans le domaine des énergies renouvelables, avec une enveloppe de 30 millions FCFA et d’autres facilités offertes par le Danois, ByteBlocs.

Ayi Renaud Dossavi

Déjà annoncé sous la barre des 10 jours, mais stabilisé à 9 jours en moyenne, le délai moyen de transfert de propriété passe à 7 jours au Togo sur la période du 13 décembre 2018 au 15 janvier 2019, selon une note du commissariat des impôts, parvenue à la rédaction de Togo First.

L’évaluation du délai, précise le document, s'est faite à compter du dépôt du dossier.

Avec ce progrès, le pays maintient manifestement sa dynamique d’amélioration de son environnement des affaires.

Les réformes déjà matérialisées en ce sens sont, entre autres : la création d’un guichet unique et de transfert de propriété ainsi que la numérisation des titres fonciers permettant aux opérateurs économiques et à la population d’avoir rapidement des copies de leurs titres.

Ces avancées permettent surtout aux opérateurs économiques de procéder en temps utile, à des inscriptions hypothécaires sur leurs biens fonciers et de bénéficier de crédits bancaires.

Notons que sur cet indicateur clé du Doing Business, le Togo est passé de la 182ème place en 2018 à la 127ème place en 2019.

Séna Akoda.

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