Togo First

Togo First

« Bientôt tout Lomé disposera de la fibre optique », annonce ce 15 mars, la société Togo Télécom, filiale du groupe TogoCom sur le segment filaire. Si cette technologie n’était accessible dans la capitale togolaise qu’à quelques quartiers, aujourd’hui, la liste des zones où elle est déployée, s’allonge.  

En effet, dans le cadre du projet « Fiber to the Home » mis en œuvre grâce à la mise en commun des infrastructures de Togo Télécom et de Togo Cellulaire, la fibre optique a été étendue à de nouveaux quartiers à savoir Agbalépedogan, Djidjolé, Totsi, Adidoadin, GTA. 

Des quartiers comme Agoè, Baguida, Boulevard circulaire, Forever, Ablogamé, Kodjoviakopé, Nyékponakpoè, zone portuaire, Résidence du Bénin, SOTED, Assivito, OCAM, cité Baguida, cité BOAD  sont pour leur part, parmi les 1ers à être desservis par cette technologie.

En septembre 2018, selon les statistiques diffusées relativement au nombre d’abonnés à la fibre optique, Togo Télécom annonçait avoir franchi la barre des 1500 clients.

Notons qu’autrefois en position de monopole, cette société partage depuis quelques mois, le marché des télécoms, plus précisément celui de la fibre optique, avec de nouveaux Fournisseurs d’Accès Internet (FAI) notamment Groupe Vivendi Africa (GVA-Togo) et Teolis SA-Togo.

Séna Akoda

Fondateur et PDG de ForManagement Consulting, un cabinet de conseil et de formation en techniques de gestion et finance, débuté à Paris et qui intervient aujourd'hui en Afrique de l'Ouest, en Asie et en Europe, le togolais Yves Ezui est l’un de ceux qui ont fait du conseil, de la formation et du suivi, un moyen d’aider les entreprises, notamment africaines à s’épanouir. Fort d’une formation de haut vol et d’une expérience de plus de 15 ans au sein de grandes boîtes, le discret CEO aux « plus de 1 500 clients satisfaits », si l’on en croit le site web de la société, caresse le rêve de voir les entreprises africaines plus fortes, compétitives et plus affutées. TogoFirst l’a rencontré. Interview.              

Togo First : Pourquoi avoir opté pour le conseil et la formation au lieu de créer une entreprise et employer des gens directement ?

Yves Ezui : Nous sommes aujourd’hui dans un monde de la connaissance et du savoir. Comme le dit Alvin Toffler : « Les analphabètes du XXIe siècle ne seront pas ceux qui ne savent ni lire ni écrire, mais ceux qui ne peuvent apprendre, désapprendre et réapprendre ». La formation continue est l’une des clefs majeures de la performance et de la compétitivité des entreprises. Notre vision depuis le début a été de contribuer au progrès de l’Afrique en apportant des outils et solutions pratiques aux professionnels africains et togolais, à travers des formations pratiques. Il s’agit de transmettre toute notre expérience, acquise durant de nombreuses années auprès de multinationales, aux entreprises et entrepreneurs africains pour les aider dans leur développement professionnel mais aussi personnel.

T.F : En quoi consistent concrètement vos activités ?

Y.E : ForManagement Consulting est une entreprise qui aide d’autres entreprises de différentes tailles à accroître leur performance. Ceci, via des solutions et services sur mesures comme la mise en place de stratégie, des conseils en finance et en management, de l’audit organisationnel, et des formations en technique de gestion et leadership. Nous avons formé en 5 ans plus de 1500 cadres en Afriques de l’ouest. Nous avons mis en place en 2018, deux plateformes innovantes à l’endroit des cadres et entrepreneurs en Afrique. Il s’agit de PerfPoint et de ForManagement Academy.

Le premier est une plateforme de fiches pratiques et audios apportant des solutions aux problématiques quotidiennes des cadres et chef d’entreprise. Le second est une plateforme de pack de formations à l’endroit des consultants et formateurs.

C’est notre envie d’accroître la performance de nos clients et partenaires, qui nous a amenés à la création des plateformes Perfpoint et ForManagement Academy. Ces plateformes font partie de nos dernières innovations, d’autres viendront dans un futur proche.

T.F : Est-ce que ForManagement travaille avec de petites sociétés ou doivent-elles avoir un certain standing au préalable ? 

Y.E : Nous accompagnons tout type d’entreprise quelle que soit sa taille. Nous ne réservons pas notre expertise aux grandes entreprises, quand bien même ces dernières sont les plus nombreuses dans notre portefeuille. Nous sommes disposés à accompagner tout le monde, quel qu’il soit.

T.F : Qu'apportez-vous à l'évolution du microcosme entrepreneurial togolais ?

Y.E : Il faut donner les moyens aux entrepreneurs togolais de lancer et de pérenniser leurs activités. Beaucoup de projets aujourd’hui meurent prématurément parce qu’ils n'ont pas eu accès à un accompagnement qui leur aurait permis d’éviter les pièges et difficultés auxquels tous les entrepreneurs doivent faire face. Nous tentons donc à travers nos offres de service, de contribuer à la survie des projets des entrepreneurs togolais, ce qui contribuera à coup sûr à l’accroissement de la richesse nationale. C’est notre participation à l’évolution du microcosme entrepreneurial togolais. 

T.F : Est-ce que vous vous définissez comme un créateur de richesses ?

Y.E : Dans la mesure où notre approche initiale est la transmission d’un savoir ou d’une expertise aux différents clients ou acteurs économiques qui viennent vers nous, nous pouvons humblement aspirer à ce titre de créateur de richesses. Il faut surtout comprendre l’importance et l’utilité pour chaque acteur de notre société d’apporter d’une façon ou d’une autre sa pierre à l’édifice. Notre vision a toujours été d’innover et de s’engager pour la performance des entreprises africaines, et surtout togolaises. Donc plus les entreprises ont de la performance, plus elles créent de la richesse et nous également.

T.F : Comment se porte le marché du consulting sur le plan local ?

Y.E : Au plan local le marché est très concurrentiel. C’est un secteur qui se développe et s’accroit progressivement, à mesure que les dirigeants comprennent de plus en plus la nécessité des services que nous proposons. Mais nous arrivons à nous différencier de la concurrence via les offres et services sur mesures.

T.F : Quelles sont vos ambitions ou perspectives pour les années à venir ?

Y.E : Nous ambitionnons d’accroitre nos parts de marché et nos offres de services afin d’avoir un plus grand impact sur la vie des entreprises locales.

Propos recueillis par Octave A. Bruce.

Sur la période de novembre 2017 au 28 février 2019, plus de 1700 entreprises ont déclaré les rémunérations nominatives de leurs employés via la solution de déclaration en ligne qu’offre la Caisse Nationale de la Sécurité Sociale (CNSS).

C’est ce que vient de révéler ce 15 mars à Lomé, Sandra Ablamba Johnson, Secrétaire d’Etat auprès du Président de la République togolaise, Coordonnateur de la Cellule Climat des Affaires, lors d’une rencontre d’échanges et de partage sur les réformes dans le cadre du climat des affaires.

En bientôt 1 an ½ depuis son démarrage effectif, la solution digitale de la CNSS, plus exactement la télé-déclaration nominative des rémunérations, a ainsi rallié un nombre important d’entreprises au Togo.

Cette adhésion semble se justifier par les avantages notamment en termes de gain de temps qu’offre cette option. De fait, avec la télé-déclaration, la CNSS réduit le délai de ses prestations et évite aux employeurs des déplacements physiques vers ses bureaux.

Notons qu’en sus de la télé-déclaration, la CNSS, pour dématérialiser toute la procédure, offre aux employeurs, la possibilité de paiements des cotisations sociales en ligne via leurs comptes mobile money notamment Tmoney et Flooz.

Séna Akoda

La Banque togolaise pour le commerce et l'industrie (BTCI) devrait bientôt offrir les services de télépaiement des impôts et taxes. L'annonce vient d'être faite, ce vendredi 15 mars 2019, par l'Office togolais des recettes (OTR), à l’occasion d’une rencontre d'échanges et de partage sur les réformes effectuées dans le cadre de l’amélioration du climat des affaires.

Les responsables du fisc au Togo indiquent ainsi que la BTCI serait d’ores et déjà prête à lancer à son tour la procédure de télépaiement. L’institution financière créée en 1974 deviendrait ainsi le 3ème partenaire stratégique de l’OTR en la matière, après Ecobank et l’Union togolaise de banque (UTB) qui s’est engagée cette semaine.

L’implémentation effective de la mesure devrait ainsi offrir aux opérateurs économiques un plus large éventail de choix, vis à vis des d’acteurs bancaires fournissant ces services de paiement en ligne.

Pour rappel, l’OTR a entrepris depuis plusieurs mois, un processus de numérisation de toutes les démarches, en vue de faciliter la collaboration avec les opérateurs économiques, et améliorer l’environnement des affaires au Togo.  

Ayi Renaud Dossavi

Les acteurs mondiaux réunis à Nairobi, la capitale kényane à la faveur de l’édition 2019 du One Planet Summit, adhèrent à l’initiative de Lomé, lancée en septembre 2018 au Togo, en faveur de la promotion de l’énergie solaire. 

Avec pour objectif de mobiliser d’ici à 2030 des investissements à hauteur d’un milliard $ dans les infrastructures solaires, cette initiative vise à réduire les coûts d'accès à l'énergie propre et catalyser les investissements dans les projets d'énergie solaire. 

Dans une déclaration commune, les acteurs du monde entier, constitués de développeurs de projets énergétiques, de fournisseurs de services financiers, de fournisseurs de garanties et d’institutions spécialisées, affirment : « nous nous félicitons de cette initiative, car nous pensons qu’elle a été conçue sur des bases solides ».  En particulier, ajoutent-ils, « nous convenons qu’un cadre contractuel et réglementaire optimal est un levier indispensable pour attirer des investissements importants dans les projets d’accès à l’énergie solaire et qu’un cadre international est une solution à explorer ». 

Au surplus, ils lancent un appel à la mobilisation générale autour de l’initiative de Lomé : « Nous sommes prêts à contribuer à cette initiative ambitieuse et précieuse et invitons toutes les parties prenantes concernées à se joindre à nous pour répondre à l'appel des chefs d'État de l'initiative de Lomé ». Parmi ceux-ci, on compte ENGIE, entreprise française et acteur mondial de l’énergie et Société Générale.

L’initiative s’inscrit dans le cadre du programme de l’ASI « Affordable finance at scale » promu par la France et l’Inde et apporte une réponse directe aux priorités fixées lors du Sommet de l’ASI qui s’est tenu à New Delhi (Inde) le 11 mars 2018, à l’invitation du Président de la République française et du Premier ministre de l’Inde. 

Les  Chefs d’Etat africains, à l’avant-garde

L’initiative de Lomé est directement portée par les chefs d’Etat de six pays africains : le Bénin, le Burkina Faso, le Gabon, le Mali, le Niger et le Togo, et ambitionne de rallier tous les pays membres de l’ASI.

A son lancement, le Chef de l’Etat togolais Faure Essozimna Gnassingbé a déclaré: « Nous avons initié la mise en place, pour les projets de valorisation de l’énergie solaire, d’un cadre réglementaire et contractuel collectif optimal, prenant la forme d’un protocole international. Il sera ouvert à tous les pays membres de l’Alliance solaire internationale qui le souhaitent ».

Et de poursuivre : « c’est le levier indispensable si nous voulons agréger à grande échelle la demande de financement pour les projets dont nos populations ont besoin, obtenir la mise en place d’outils de garantie adaptés et une diminution massive des coûts de financement. A travers cette initiative nous, pays africains, souhaitons être les acteurs engagés de la révolution solaire que nous appelons de nos vœux en Afrique et dans le Monde ».

Selon le Président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Keita, l’initiative « s’emploie résolument à relever les défis spécifiques majeurs, notamment : l’accès simplifié et direct de nos pays au financement des projets ainsi qu’à la réduction des coûts de transactions associés, et : la levée des barrières légales, réglementaires et institutionnelles empêchant le déploiement massif des investissements et des solutions innovantes de financement. »

Pour Patrice Talon, président béninois, elle « permettra de déployer plus de projets, plus rapidement, à moindre coût, et d’une manière plus conforme à nos besoins et à nos intérêts. Elle ouvre une voie nouvelle pour le financement des infrastructures durables. Elle pourra être répliquée, à grande échelle, pour d’autres infrastructures ».

 Séna Akoda

Au Togo, la numérisation des titres fonciers est désormais pratiquement totale, avec un taux de 99%. Les 1 % restant concernant d’ailleurs des titres établis lors de la colonisation allemande, et qui n'ont pas été retrouvés. L’information ressort du dernier rapport sur l’état de la mise en œuvre des réformes structurelles convenues avec le FMI, dans le cadre du programme économique et financier appuyé par la Facilité élargie de crédit (FEC).

Le document, datant de janvier 2019, informe ainsi que ce processus d’informatisation, enclenché par la Direction des affaires domaniales et cadastrales (DADC), en vue d’assainir la gestion du foncier au Togo, et de simplifier les procédures d’obtention des titres fonciers, est à son terme.

Notons que, déjà à la fin de l’année 2018, le taux de numérisation foncière était de 95%, avec 43 880 titres numérisés sur 46 183.

Par ailleurs, cette année 2019, les travaux se poursuivent pour l’assainissement du secteur foncier au Togo. Citons notamment, l’apurement de 500 dossiers en souffrance auprès de la cour suprême, principalement axés sur le foncier ; les nouvelles régulations en matière de transfert de propriété foncière des citoyens togolais à un étranger ; ou encore l’obligation récemment introduite, pour les privés détenteurs de terres rurales agricoles, de les mettre en valeur, ceci afin de lutter contre la spéculation.

Ayi Renaud Dossavi

Avec 30 265 tonnes d’exportations en 2017, la filière des fruits et légumes a rapporté au Togo plus de 4,5 milliards FCFA, selon de récents chiffres communiqués par l’Institut national de la statistique et des études économiques et démographiques (Inseed).

En contrepoids de ces rentrées, le pays dépenserait néanmoins 1,5 milliards FCFA en termes d’importations, représentant 8385 tonnes de fruits et légumes.

Ces données sont issues du dernier rapport sur la filière au Togo. Rapport qui a fait l'objet d'un atelier de validation, organisé par le gouvernement, en partenariat avec la représentation de la Fao au Togo, ce jeudi 14 mars 2019 à Lomé. « L'étude montre que le Togo exporte des fruits, qui rapportent environ 4,5 milliards FCFA à l'économie nationale. Mais nous importons pour environ pour environ 1, 5 milliards FCFA », explique Djiwa Oyétoundé, Chargé de programme au Bureau de la FAO.

Par ailleurs, apprend-t-on, si tous les togolais devaient consommer des fruits et légumes suivant les normes alimentaires, la production actuelle ne couvrirait que le quart des besoins du pays, ce qui représenterait donc une marge à conquérir encore importante pour les acteurs de cette filière.

Notons également, qu’à ce jour, le Togo produit pour 60 000 tonnes de fruits, et 40 000 tonnes de légumes par an.

Ayi Renaud Dossavi

Kobo 360, la startup nigériane de transports et logistiques, a officiellement lancé ses activités à l'Hotel Sarakawa de Lomé, ce jeudi 14 mars 2019. Ce fut l’occasion pour cette plate-forme logistique basée sur la technologie, et reliant l'offre de camions à la demande de services de transport par les propriétaires de fret, de se présenter aux opérateurs économiques, notamment du secteur des transports, ainsi qu’aux acteurs administratifs et à la presse.

« Nous pensons que le Togo est un important centre d’affaires en Afrique, en matière de transports. Le Port de Lomé a justement surpassé celui de Lagos en termes de flux des containers qui entre en Afrique de l’Ouest », souligne Ife Oyedele II, co-fondateur de la startup, pour expliquer leur implantation en terre togolaise.

Et d’ajouter « nous savons que le Togo est un endroit où les affaires sont en pleine expansion en termes de logistiques, et nous pensons que l'efficacité dans le transport va augmenter encore plus l'économie du pays. »

De fait, la jeune entreprise, qui a l’une des croissances les plus rapides pour une startup en Afrique, semble avoir les moyens de ses ambitions.

En effet, en juin 2018, Kobo360 a levé 1,2 million $ avec la société de financement pour startups YCombinator, puis quelques mois plus tard, 6 millions$ auprès de la Société financière internationale (SFI), appartenant au Groupe de la Banque mondiale.

C’est forte de ce background que le « Uber pour camion » se lance désormais sur divers marchés, hors de son Nigéria originel, notamment au Togo.

Pour ce qui est leur site en ligne, qui supporte l’ensemble des opérations, « si vous avez un smartphone, vous pouvez tout simplement télécharger notre application, sur App store ou Play store, et vous pouvez l'utiliser et vous inscrire aussitôt » explique le co-fondateur.

Ayi Renaud Dossavi

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Plusieurs femmes présentées comme des modèles de réussite au féminin dans différents domaines, sont annoncées à l’université de Lomé ce 14 mars 2019 où se tient un atelier dans la lignée de la célébration de la journée de la femme le 08 mars dernier. Le thème de la rencontre est : « La jeune fille au cœur de l’émergence économique et de développement durable au Togo ».

L’idée, avec cette rencontre est de relever le rôle de la jeune fille dans le processus de développement inclusif et d’émergence du Togo.

En ce sens, Tchabinandi Kolani-Yentchare, ministre en charge de la promotion de la femme, présentera le thème : « Leadership féminin à l’émergence économique au Togo, quel est le rôle de la jeune fille ? »

Mazamesso Assih, Secrétaire d’Etat auprès du Président de la République togolaise, en charge de la Finance Inclusive, communiquera sur « le rôle de la gente féminine dans la réussite du Plan National de Développement ».

Sahouda-Gbadamassi, directrice générale du FAIEJ pour sa part, soulignera la nécessité de promouvoir un environnement favorable à l’entrepreneuriat féminin.

Quant à Mablé Agbodan, fondatrice du Club des Métiers d’Arts et d’Artisanat du Togo, elle animera une conférence débat après avoir présenté : « Mon parcours de femme ».

D’autres communications sont également annoncées, tantôt pour rappeler aux médias leurs rôles sur la protection des droits des femmes, tantôt pour relever le rôle des femmes dans la réalisation des ODD.

Séna Akoda

Selon le mémorandum d’entente signé mardi dernier à Abu Dhabi entre le Togo et le groupe émirati AMEA Power,  la 1ère centrale solaire de 30 MW devrait être opérationnelle d’ici à 2020. L’information est tirée d’une interview accordée à plusieurs médias togolais par Marc Ably-Bidamon, ministre des Mines et de l’Energie. « Le protocole s’assigne comme objectif, que la centrale soit opérationnelle d’ici à 2020 », déclare-t-il.

Il précise qu’à partir de ce protocole, des discussions vont être entamées afin de déboucher sur un contrat, générant des obligations de part et d’autre.

En ligne avec cet objectif en 2020, les parties devraient mettre le pied sur l’accélérateur et permettre le démarrage effectif des travaux entre juillet et août 2019, annonce-t-il.

Concrètement, AMEA POWER apportera le financement manquant à la construction de cette centrale, après l’allocation de 15 millions $ par le Fonds d’Abu Dhabi à la dernière Conférence de l’International Renewable  Energy Agency (IRENA).

Notons que la construction des centrales solaires poursuit deux objectifs: d'abord, contribuer à la réalisation de l'ambitieux programme d'électrification pour tous. Ensuite, permettre de relever le défi de porter à 50% la part du renouvelable dans le mix énergétique du pays, à l'horizon 2030.

Séna Akoda

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