Togo First

Togo First

L’OTR veut connaître le niveau de satisfaction des contribuables vis-à-vis de ses services. A cet effet, il va commanditer une étude de référence ayant pour objet de révéler l’appréciation par les contribuables des services qu’il leur rend.

Concrètement, il s’agira de collecter et analyser les données auprès des différentes catégories de contribuables sur tout le territoire. Et à terme, de formuler des propositions concrètes et pertinentes pour améliorer la qualité des services rendus aux personnes redevables d’impôts et taxes.

Le cabinet qui sera retenu pour cette activité, devrait proposer une méthodologie pour la réalisation de l’étude envisagée. Un avis à manifestation d’intérêt est émis en ce sens et devrait expirer le 26 février 2019.

Dans le même souffle, le cabinet devrait définir les indicateurs pertinents de mesure périodique de la satisfaction des contribuables à l’égard des services de l'OTR.

Selon le document consulté, 5 critères permettront d’évaluer les candidatures : le nombre d’années d’expérience professionnelle et l’organisation technique du cabinet ; la disponibilité du personnel permanent ; l’expérience générale du cabinet dans le domaine des études ; son expérience avérée dans le domaine des études en lien avec la fiscalité et enfin, le nombre de missions similaires au cours des 10 dernières années.

 Séna Akoda

Avec l’onction du Fonds monétaire international (FMI), le Togo projette d’emprunter en devises sur le marché international cette année.

Les autorités estimant l’environnement global propice, prépareraient une opération de grande envergure, après avoir été coupé du marché financier international des années durant. « Nous envisageons d’entreprendre une opération de reprofilage de la dette dès 2019, afin de profiter de conditions plus favorables sur le marché international ; cette opération sera éventuellement appuyée par une garantie à l’appui des réformes, fournie par nos partenaires au développement. », ont signalé les autorités locales aux services du FMI.

Bien que le pays ait réduit, en moins de 2 ans, sa dette publique de plus de 7 points de pourcentage, il doit encore faire face à un risque de refinancement de sa dette intérieure qui fait émerger de nouveaux défis.18,3% de la dette intérieure devrait être remboursée totalement en 2019 selon les données officielles consultées par Togo First. Les mêmes statistiques estiment que globalement, la dette intérieure devrait échoir dans 3,8 ans.

En vue d’atténuer les pressions de refinancement qui s’annoncent en cascade sur les cinq (5) prochaines années, le gouvernement togolais prévoit de négocier un emprunt extérieur de maturité longue pour racheter une partie de la dette intérieure dont la maturité est relativement courte. Le montant de l’opération est estimée à environ 8% du PIB, soit plus de 200 milliards FCFA. 

Cette stratégie contribuera à alléger « le poids du service de la dette dans le budget en substituant une partie de la dette intérieure libellée en FCFA par une dette extérieure de maturité plus longue et à un taux plus bas », souligne-t-on. Lomé souhaiterait d’ailleurs que l’emprunt soit  libellé en euro pour se prémunir des contrecoups du risque de change, la monnaie européenne étant globalement stable et arrimée en parité fixe au FCFA.

Malgré cette sortie sur le marché international, la dette publique togolaise devrait descendre cette année sous la barre des 70%, selon l’institution basée à Washington.

Fiacre E. Kakpo

Un nouveau programme américain dénommé Women's Global Development & Prosperity Initiative visant à autonomiser économiquement les femmes a été récemment lancé par Donald Trump.

Selon les informations diffusées par l’Ambassade des USA, le Togo figure parmi les pays qui seront impliqués dans sa mise en œuvre.

Les femmes togolaises devraient ainsi bénéficier d’un coup de pouce de l’administration Trump dans leurs efforts vers l’autonomie financière et économique. Olowo-N’djo Tchalla, togolais d’origine, devenu une référence en matière de promotion et de valorisation des femmes grâce à son entreprise Alaffia, a pris part au lancement de ce programme à la Maison Blanche.

L’initiative ambitionne, à l’horizon 2025, d’émanciper sur le plan économique  50 millions de femmes dans le monde. Pour ce faire, elle entend orienter efficacement les efforts politiques et les programmes visant, entre autres, à soutenir le développement de la main-d'œuvre féminine et les femmes entrepreneurs.

Il s’agira d’offrir des programmes éducatifs novateurs, une assistance financière et technique, un renforcement des capacités et un mentorat afin de soutenir la participation des femmes à l’économie. Au Togo, cet objectif est en ligne avec l’axe 3 du PND.

Séna Akoda

L’économie togolaise devrait croître de 5% en 2019, a annoncé  vendredi dernier Sampawende Jules Tapsoba,  le Représentant-Résident du Fonds monétaire international (FMI).

Cette prévision converge avec les anticipations de la Banque Africaine de développement, qui dans ses dernières perspectives pour le Togo, table sur une embellie de l’activité économique. Selon l’institution panafricaine, la croissance devrait atteindre 5% en 2019, et 5,3% en 2020.

Cette croissance très encourageante, après le ralentissement en raison de la crise socio-politique et de la baisse des investissements publics, sera portée par les secteurs agricole, énergétique et financier, ainsi que les premières réalisations du Plan national de développement (PND).

Selon le Fonds, la dette publique qui se situait autour de 81% en 2017 au début du Programme triennal appuyé par une Facilité élargie de crédit (FEC) de 241 millions $, devrait descendre pour la première fois sous la barre des 70% cette année, sociétés publiques ou parapubliques y compris.

Ayi Renaud Dossavi

Des brodequins au « tout-habillement », ainsi pourrait-on décrire le parcours entrepreneurial de Tchant Chan Lorimpo, jeune Togolais âgé de 30 ans.

Titulaire d’une licence en droit des affaires et d’un master en gestion de projets, Chan, a toujours été passionné par le vestimentaire et n’a pas hésité à concrétiser ses ambitions dès que l’occasion s’est présentée, sous la forme d’une incubation au sein du programme de la Fondation Tony Elumelu, une première au pays. 4 ans après, de « General Shoes » à « General Wear », Chan emploie aujourd’hui directement 28 personnes et enregistre un chiffre d’affaires annuel de 13 millions FCFA. Togo First l’a rencontré. Lecture.

Togo First : Pourquoi avoir entrepris dans le vestimentaire ?

Tchant Lorimpo : L’idée même d’entreprendre a toujours fait son chemin dans ma tête. J’ai fréquenté pour entreprendre et créer ma propre entreprise, non pour travailler. La décision d’entreprendre dans le vestimentaire est née de l’amour inconditionnel que j’ai pour les bottes et les chaussures de sécurité que mon père avait et portait dans le cadre de son boulot. J’en étais passionné. En 2006, je suis allé au Nigéria et j’ai fait un tour dans un grand marché d’une ville et j’y ai vu une usine qui produisait des chaussures de sécurité. Ils avaient mis une baie vitrée à travers laquelle on voyait des gens en train de faire ce travail. J’ai été tellement emballé que j’ai décidé de faire  pareil. Et de 2006 à ce jour, c’est ce qui me motive, avoir une usine de ce genre, avec 2000, 3000 personnes qui font des articles vestimentaires et habillent les gens.     

A mon retour nous avons commencé avec une petite unité qui produisait des chaussures de sécurité, elle s’appelait « General Shoes » et en 2017, nous nous sommes diversifiés en raison du marché et des besoins de produire plus que des chaussures mais plutôt tout ce qui peut être dans le vestimentaire. Ce qui a fait que nous avons changé le nom de la structure de « Shoes » en « Wear ». D’où General Wear.

Aujourd’hui donc, nous produisons de façon industrielle plusieurs articles vestimentaires. Streets-wear, publicité, low-cost. Nous confectionnons des Lacoste, des pullovers, des T-shirts, des pantalons Jeans.

T.F : Comment se fait ce travail industriel dans votre entreprise, de la matière première au produit final ?

T.L : Nous faisons venir notre tissu d’Italie pour la majorité et une certaine partie, du Nigéria. La découpe, la confection, l’emballage et la distribution se fait à partir d’ici. Aujourd’hui, nous sommes en partenariat avec une centaine de Pme qui sont dans la production vestimentaire, le prêt-à-porter ou encore la sérigraphie. Nous travaillons également avec une centaine qui travaille dans la distribution, la diffusion et l’utilisation du produit fini. Mais il faut souligner que notre chaîne de distribution est encore actuellement le goulot d’étranglement de notre entreprise.   

Nous sommes en train de travailler actuellement pour pouvoir nous-même filer notre coton, le tisser, le tricoter, en faire un tissu, le teinter s’il y a lieu et le commercialiser. Le projet est déjà là et nous sommes à la recherche de fonds et nous espérons pouvoir le mettre en place dans le courant de cette année au plus tard.

T.F : Vous n’êtes pourtant pas très présent sur le marché. Avez-vous des difficultés pour communiquer ou vous rendre visibles ?

T.L : Sans rire, je crois que nous devons certainement faire partie des entreprises togolaises qui font le moins de publicité. Tout simplement parce que notre demande aujourd’hui est 3 à 4 fois plus importante que notre capacité de production. Donc si nous nous mettons à faire de la communication, cela risque d’exploser.

T.F : Quelles sont alors vos perspectives ?

T.L : Maitriser notre chaîne d’approvisionnement en matières premières. Et produire nous-même notre propre coton, nos tissus. Nos capacités actuelles sont limitées, nos unités de production sont débordées. Nous avons même des commandes en retard donc nous devons impérativement maitriser ces circuits pour pouvoir passer le cap. Notre vision d’ici l’année prochaine est d’avoir 3 ou 4 unités de confection avec au moins deux cent personnes employées.

T.F : Tony Elumelu, on en parle ? Vous êtes quand même le premier Togolais à avoir été sélectionné pour ce programme qui accompagne les jeunes entrepreneurs africains. Vous êtes d’ailleurs aujourd’hui le président du hub Togo des alumni de la fondation. Comment cela s’est-il passé ?  

T.L : Lorsque le Dr Tony Elumelu a lancé le programme type, nous étions encore au Nigéria. La semaine où nous l’avions découvert, nous étions en train de solliciter un financement dans une banque de la place pour monter notre projet au Togo.

Nous étions passés plusieurs fois et il nous a été signifié que la banque n’ayant pas de filiale au Togo, il serait possible de domicilier l’entreprise au Ghana voisin afin de pouvoir obtenir ces facilités. Devant notre réticence, nous avons été informés qu’un projet initié par la Fondation Elumelu était en cours à ce moment et qu’il pouvait nous être bénéfique si on postulait. Ce qui a été fait et les fonds ont été débloqués.

Le programme offre d’abord 12 semaines de formation en ligne avec pour chaque semaine des cours spécifiques et des modules en vidéo, des exercices, des mises en application sur le terrain avec des exigences de résultats à ramener.

Vous êtes suivis par un mentor qui vous montre des schémas et des cas de figure qui se concrétisent toujours une fois que vous êtes sur le terrain.

Après ces 12 semaines, tous les sélectionnés se retrouvent à un camp général de rencontre organisé par le programme. Là vous partagez, vous échangez, vous apprenez de différents entrepreneurs dans différents domaines. Vous rencontrez également des bailleurs, des partenaires, de chercheurs, de scientifiques et de fournisseurs.

Ce programme a le mérite de vous transformer totalement et de susciter en vous une autre façon de voir l’entrepreneuriat. Il vous procure une formation de qualité, un réseau ou un carnet d’adresse impressionnant et un financement assez conséquent pour mieux démarrer. Au Togo, nous alumni, essayons de faire en sorte que d’autres entrepreneurs nous emboitent le pas. Nous sommes à ce jour 34 et nous voulons que chaque année sur les 1000 sélectionnés, qu’il y ait nombre important de Togolais. On n’en sortira que plus grands.  

Propos recueillis par Octave A. Bruce

80 000 consultations, 10 000 hospitalisations, 3000 naissances par an dès sa mise en service, telles sont les performances attendues pour le complexe hospitalier « Saint Pérégrin », nommé d’après le nom de ce religieux servite italien, réputé saint-patron des malades incurables.

Les travaux de construction de cet ouvrage ont été lancés par le chef de l’état, Faure Essozimna Gnassingbé himself, ce vendredi 15 février 2019, dans la préfecture Agoè-Nyivé (au Nord-Est de Lomé).

De source officielle, « St Pérégrin », forte de modernité, sera doté d’un hôtel 4 étoiles de 64 chambres, ainsi que d’un héliport. Le complexe offrira un vaste plateau de consultations et d’interventions, avec des services spéciaux comme la médecine interne, la chirurgie, la cardiologie, la neurologie, la traumatologie, l'imagerie médicale (IRM), avec possibilité de télémédecine et de télé-interprétation.

Niché sur une superficie de 60 000m2, dont 11 000 consacrés aux installations hospitalières de très courte durée, et 7000 aux infrastructures hôtelières.

L'ouvrage, d’un coût global de 17 milliards FCFA, est piloté par la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), et s’inscrit dans l’axe 3 du PND, qui vise à « consolider le développement social et renforcer les mécanismes d’inclusion. »

La durée prévionnelle des travaux est de 12 mois.

Ayi Renaud Dossavi

Après avoir obtenu le feu vert du Parlement, le gouvernement togolais prévoit lancer avant fin août 2019, l’appel d’offres pour la privatisation de l’Union Togolaise de Banque (UTB), troisième actif du secteur bancaire.

C’est l’un des engagements pris par Lomé dans son Mémorandum des politiques économiques et financières (MPEF) convenu avec le Fonds monétaire international (FMI). 

Selon des informations confirmées sans plus de détails par la représentation locale de l’institution de Bretton Woods, un cabinet aurait été déjà recruté conformément aux engagements pris.

Dans le MPEF envoyé aux services du fonds en novembre dernier - un document consulté par Togo First - les autorités togolaises prenaient l’engagement de « recruter un cabinet d’audit pour évaluer la valeur économique de cette banque, afin d’aiguiller les décisions sur la gamme des offres acceptables. »

Aussi, ont-elles fait la promesse de « recruter un conseiller international en transactions » pour  les « accompagner dans le processus de privatisation ». Ces deux recrutements, selon le chronogramme arrêté avec le fonds, devaient être actés avant fin 2018, avaient-elles gagé, tout en jouant la carte de la prudence quant au déroulement du calendrier prévu. « Dans le but d’assurer une privatisation saine d’un point de vue stratégique et financier, le calendrier pourrait accuser un retard qui dépendrait de l’évaluation du conseiller international en transactions et de sa capacité à poursuivre le travail rapidement », prévient Lomé.

Dans le meilleur des cas, le gouvernement voit septembre 2019,  comme mois de finalisation de la privatisation de l’UTB, espérant l’approbation de la commission bancaire de l’Umoa, devenue très exigeante en matière de fusion/acquisition dans l’espace. 

Lancé en 2012 après une recapitalisation peu fructueuse en 2008, le processus de privatisation de l'UTB a échoué pour des raisons de procédure, et n'a pas été renouvelé, alors que ses performances, notamment son bénéfice net, sont restées en rade ces dernières années.

Fiacre E. Kakpo

Le 40ème numéro de Jeudi J’ose, la rencontre mensuelle de partage et d’échanges initiée par le FAIEJ (Fonds d'Appui aux Initiatives Economiques des Jeunes) s’est tenue ce 14 février à Lomé sous le thème : « Tout savoir sur le type TEEP (Tony Elumelu Entrepreurship Program) et comment y postuler ».  

Les participants ont été entretenus sur ce programme propulsé par la Fondation Tony Elumelu, du nom du milliardaire et philanthrope nigérian, qui vise à financer chaque année des jeunes entrepreneurs africains.

La session, animée par les Alumni du TEEP, anciens participants du programme, a permis de mieux expliquer les conditions de participation ainsi que les avantages qui y sont contenus.

En substance, « le TEEP sélectionne chaque année au minimum 1000 jeunes entrepreneurs africains, leur donne une formation de 12 semaines, et 5000$ et les accompagne en les dirigeant vers de nombreuses organisations internationales », a expliqué Chan Tchant Lorimpo, premier participant au Togo du programme.

De 2015 à 2018, ce programme a sélectionné et financé 34 jeunes entrepreneurs togolais.

La date butoir pour postuler à cette cinquième édition, est le 1er mars.

Kobo 360, la plateforme de transport et logistique nigériane, va ouvrir ses bureaux au Togo dès ce mois de mars. Cette arrivée s’inscrit dans sa stratégie d’extension à travers l’Afrique de l’Ouest.

La plateforme nigériane, basée sur le même principe que Uber, met en contact les entreprises qui veulent faire transporter leurs marchandises et les propriétaires disposant d'une flotte de camions. Aujourd’hui, son réseau donne accès à une flotte de plus de 5000 camions.

Dans le cadre de leur implantation prochaine au Togo, les représentants la startup ont récemment rencontré l’ensemble des acteurs du secteur des transports à Lomé. Notons que le Ghana et le Kenya également sont prévus pour les mois à venir.

Outre la conquête de nouveaux marchés, l’entreprise veut également diversifier ses offres cette année. Notamment en proposant des services d’entrepôts, ainsi que des options de livraisons plus modestes, à partir de 5 tonnes par exemple.

Pour rappel, en juillet 2018, la startup a levé 1,2 million $, afin de soutenir ses ambitions en Afrique de l’Ouest.

Ayi Renaud Dossavi

35 millions $ (environ 20 milliards FCFA) frais du MCC dans les caisses de l’Etat pour le foncier et les TICs. Approuvé début avril 2018 après de longues tractations, le Togo peut désormais bénéficier des fonds promis par le Millenium Challenge Corporation (MCC) au titre de son programme seuil.

Les documents entérinant le décaissement du fonds américain dédié au pays en développement ont été signés ce jeudi 14 février, en présence des autorités togolaises et américaines. Si après l’approbation de ce financement, il y a environ 10 mois, le Togo était mis en observation par Washington, l’acte intervenu ce jour marque une avancée notable dans le partenariat avec le pays de l’oncle Sam.

« Nous avons remarqué que le Togo a réalisé  des efforts remarquables ces 9 derniers mois dans les domaines des TICS et du foncier. Nous avons de bonnes raisons de nous réjouir car cette occasion marque une étape dans le partenariat entre les Etats-Unis et le Togo; un partenariat que nous voulons de plus en plus dynamique », a déclaré Cynthia Huger (photo), Ceo du MCC, en présence de l’ambassadeur américain David Gilmour.

Concrètement, les fonds sont destinés à soutenir deux secteurs clés de l’économie togolaise : la gestion du foncier et l’accès aux technologies de l’information et de la communication (TIC).

Dans les TICs, le Threshold (programme seuil) va servir à améliorer l'accès des populations à des services TIC de qualité et abordables, en encourageant les investissements privés. Dans le foncier, il devrait favoriser la formalisation de l’accès à la terre en légitimant les droits fonciers coutumiers et en élargissant l’accès inclusif dans le secteur, entre autres.

Conforté par la validation de deux nouveaux indicateurs dans l’évaluation annuelle de référence du MCC, et faisant désormais jeu égal avec la Côte d’ivoire qui bénéficie du Compact, le Togo s’est lancé en novembre dernier un nouveau challenge : décrocher le Compact, un programme du MCC dont le montant est plus important et l’approbation plus exigeante que le programme seuil, « plus petit ».

Fiacre E. Kakpo

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