Togo First

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Les populations de l’UEMOA, grâce à une subvention de l’Agence française de développement (AFD) à hauteur de 3,182 milliards CFA, devraient bénéficier d’un meilleur accès aux soins de santé.

L’AFD et la Commission de l’UEMOA ont signé jeudi 25 avril l’avenant n°1 à la convention de financement du Projet d’appui à l’extension de la couverture du risque maladie (PACRM) dans les Etats membres de l’Union.

La signature de l’avenant n°1 à cette convention remet sur les rails ce projet, suspendu de fait, entre-temps, faute de décaissement des financements requis. Cet avenant prévoit en outre l’allocation du montant susindiqué en faveur de cette initiative, sous forme de subvention.

Avec ce document, le PACRM vise à contribuer à l’extension de la couverture du risque maladie dans les Etats membres de l’UEMOA. Concrètement, l’idée consistera à analyser les conditions dans lesquelles les mutuelles de santé peuvent contribuer à améliorer le taux de couverture du risque maladie des populations non-salariées.

Voire appuyer la mise en place de cadres institutionnels et organisationnels adaptés pour l’extension de la couverture du risque maladie avec un accent particulier sur l’amélioration de l’équité et de l’accès à des groupes sociaux vulnérables ou défavorisés.

Xavier Lapeyre de Cabanes, ambassadeur de France au Burkina Faso et auprès de la Commission de l’UEMOA, déclare : « La signature de cet avenant va permettre la relance, après plusieurs années de sommeil, du PACRM dans les Etats membres de l’UEMOA. »

Notons que le PACRM mis en œuvre à compter  du 19 mai 2011 pour 5 ans, pour  un financement projeté à 3 537 000 euros, n’a pas pu aller à son terme. La faute à un taux de décaissement jugé faible de 18 %.

Séna Akoda

Le Togo disposera bientôt d’une unité industrielle de production d’effets militaires. Le Président togolais, Faure Gnassingbé a procédé jeudi, au cours d’une cérémonie de pose de pierre, au lancement des travaux de cette usine.

L’infrastructure, implantée à Adétikopé (15 km au Nord de Lomé), sera construite par le Canadien Logistik Unicorps, spécialisé dans la production et la fourniture de matériels et de vêtements à usage militaire et industriel, et présent en Australie, en Europe et au Moyen-Orient. Selon les informations, elle nécessitera un investissement estimé à plus de 10 millions $ soit près de 6 milliards FCFA sur une période de 5 ans.

L’usine produira également, outre les effets militaires, des tenues professionnelles pour les entreprises industrielles, minières et agricoles, les centres hospitaliers et les établissements scolaires suivant les besoins du pays et du marché sous-régional, le tout à partir des ressources locales.

2 000 emplois dont 500 directs sont annoncés.

C’est à Tsévié (environ 37 km de Lomé), dans la préfecture de Zio, que se situe la toute nouvelle usine, spécialisée dans la production de produits plastiques du Togo. L’ouvrage a été inauguré, ce jeudi 25 avril 2019, par le président de la République, Faure Gnassingbé.

D’un coût de 15 milliards FCFA, l’usine est promue par Africa Plastic Technology, une société basée dans la même localité. Ce sera notamment un centre de transformation du polychlorure de vinyle (PVC), pour la fabrication de divers tubes PVC (PVC pression, tubes PVC pour le gainage des câbles téléphoniques, tubes polyéthylène haute densité pour l’adduction d’eau potable).

A la clé, la création de près de 200 emplois directs et 500 emplois indirects, apprend-on.

Notons que cette inauguration s’inscrit dans le cadre des festivités du 59ème anniversaire de l’indépendance du pays. Plus tôt dans la journée, c’était l'usine « Jus délice », spécialisée quant à elle dans la production de jus d’ananas bio, qui était portée sur les fonts baptismaux.

Ayi Renaud Dossavi

Pas de changement à la tête du groupe Ecobank Transnational Incorporated (ETI). Le Nigérian Ade Ayeyemi, en poste depuis septembre 2015, vient d'être reconduit à son poste de directeur général. Il en a été de même pour son équipe dirigeante, à l'assemblée générale qui s'est tenue ce jeudi 25 avril 2019, au siège de la multinationale à Lomé.

Du reste, malgré de meilleurs résultats enregistrés (322 millions $ de bénéfices en 2018, contre 182 millions $ en 2017), il n'y aura pas de dividendes pour les actionnaires. C'est ainsi la deuxième année consécutive, même si le conseil d’administration « reconnaît l’importance des distributions de dividendes ».

En cause, des « facteurs tels que les nouvelles exigences de fonds propres réglementaires auxquelles le Groupe est soumis, et la nécessité de constituer un coussin de liquidités pour la holding ».

Pour rappel, le groupe bancaire panafricain basé à Lomé a récemment mobilisé 450 millions $ en euro-obligations, pour sa dernière émission obligataire sur le marché international. Des ressources qui devraient principalement servir au refinancement de la dette à court terme du Groupe présent dans 36 pays africains. Dette qui, pour l'exercice 2019, est annoncée à 471,2 millions $.

Ayi Renaud Dossavi

Faure Gnassingbé a procédé ce jeudi 25 avril, à l’inauguration de l’usine « Jus Délice », productrice de jus d’ananas située à Gbatopé (Préfecture du Zio).

Avec cette usine qui s’annonce comme un fleuron du secteur agroalimentaire au Togo, le pays va développer la transformation de l'ananas et renforcer la compétitivité de cette filière. Plus de 8 tonnes d'ananas devront être transformées par jour pour produire du jus d’ananas bio, destiné au marché européen, indique la cellule de communication du ministère de l'Agriculture, de la Production animale et halieutique.

Si grâce à cette société, les producteurs devraient espérer l’amélioration de leurs revenus et de leurs conditions de vie, il convient de mettre également l’accent sur de nouveaux emplois qui devraient être créés.

Pour permettre à la société d’atteindre ses objectifs de production et d’honorer son carnet de commande journalier, le ministère de tutelle, en amont, organisera les producteurs et les accompagnera dans le respect des cahiers des charges au niveau de la productivité et de la qualité des produits. En aval, l’accompagnement dudit ministère visera à améliorer le conditionnement dans les unités de transformation et à respecter les normes sanitaires.

Notons que la société opérant dans l’agroalimentaire et plus précisément tournée vers la production du jus d’ananas bio, a bénéficié au mois de mai 2018, d’un appui financier du Fonds Moringa à hauteur de 1,7 milliard FCFA.

Séna Akoda

Le Togo a reçu hier le feu vert de son parlement pour adhérer à l’Accord portant création de l’Agence pour l’Assurance du Commerce en Afrique. L’adoption du projet de loi y relatif, a été faite à l’unanimité par les députés présents hier 24 avril, lors de la troisième séance plénière de la première session ordinaire de l’année 2019.

Avec cette étape qui vient d’être franchie, la voie est balisée pour que le pays jouisse des avantages socioéconomiques que procure cet accord, notamment en matière de réduction de la pauvreté, à travers un partenariat plus soutenu avec les autres Etats africains, dans les institutions multilatérales de développement ainsi que le secteur privé.

L’Agence pour l’assurance du commerce encourage la fourniture ou l’appui en assurance, la coassurance, la réassurance et autres, à des fins de promotion des échanges commerciaux. L’accord couvre les domaines du commerce, des investissements et d'autres activités productives

Selon Sani Yaya, ministre togolais de l’Economie et des Finances, « cette adhésion cadre avec la mise en œuvre du PND qui prévoit de faire du Togo un pays attractif, avec une économie forte, résiliente, durable et inclusive, bref une économie assurant un mieux-être à ses populations ».

Séna Akoda

Au Togo, le gouvernement a lancé mercredi à Sikpé-Afidegnon, préfecture de Yoto, la phase pilote de la « communauté connectée de demain », un concept inspiré du « Tomorrow rural Home » de Bugesera au Rwanda, qui s’appuie sur le tandem technologie-énergie.

Piloté par BBOXX, déjà présent sur le projet CIZO, en partenariat avec EDF, les sociétés de téléphonie mobile (Togocel et Moov) et la CEET, l’initiative consiste à la fourniture et à l’installation d’une mini-centrale solaire de 30 KVA à la holding de télécommunication Togocom, pour l’électrification d’une de ses tours installées dans le village. Grâce à la consommation électrique de la tour, les habitants de Sikpé-Afidegnon ont désormais accès à l’électricité, mais aussi à la connectivité Internet et aux services assimilés. Il  en est de même pour les localités environnantes, auparavant dépendantes du réseau du Bénin.

« Situé au Sud du pays, ce village compte 300 foyers et 4 000 habitants. Il tirera bientôt son énergie de l'électricité solaire pour alimenter l'éclairage public, les foyers, les écoles et les magasins. La communauté pourra également avoir accès à d'autres services et produits, tels que des solutions propres pour cuisiner, des connexions Internet et des pompes à eau. », a précisé BBOXX. 

Pour Lomé, « le village de Sikpé-Afidegnon n’est qu’un village pilote et ne sera pas le seul bénéficiaire de cet important projet. Ainsi, dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie d’électrification du Togo, ce sont plus de 315 localités à travers les cinq régions du pays qui seront très prochainement électrifiées à partir de mini-centrales solaires réalisées et opérées par des opérateurs privés»

La plateforme fonctionne sur un micro-réseau développé par General Electric pour répondre à des besoins de consommation d'énergie plus élevés, ainsi que sur les systèmes solaires domestiques de BBOXX pour alimenter les ménages et les PME. Elle est entièrement gérable à distance et l’ensemble des services (électricité et connectivité Internet) s’effectueront sur la base de paiements par Mobile money.

Pour rappel, le Togo en se dotant d’une stratégie nationale d’électrification en juin dernier, ambitionne de faire passer son taux d’électrification qui a dépassé la barre des 40% en 2018  à 50% en 2020, 75% en 2025 et 100% en 2030. Pour y parvenir, Lomé mise sur les énergies propres et l’extension du réseau de la CEET.

Le Centre autonome d'études et de renforcement des capacités pour le développement au Togo (CADERDT) organise un atelier de formation sur la définition des indicateurs d'emploi jeunes, ce mercredi 24 avril 2019 à Lomé.

Il s'agit, à ces travaux, de renforcer les capacités des cadres des institutions impliquées dans les questions d'emploi des jeunes au Togo, notamment en matière de définition des indicateurs à prendre en compte. De sorte à améliorer la qualité des politiques publiques mises en œuvre en faveur de la jeunesse.

Ainsi, au sortir de ces assises, les acteurs devront entre autres être capables de définir les indicateurs d'emploi jeunes, de maîtriser les sources, le processus de collecte et l’interprétation des données en matière d'emploi des jeunes, notamment dans les rapports de suivi évaluation, et autres outils intervenant dans la mise en œuvre de leurs actions.

Notons que cette rencontre se tient en partenariat avec la coalition nationale de l'emploi des jeunes au Togo (CNEJ), structure mise en place en réponse à la montée du chômage et du sous-emploi.

Ayi Renaud Dossavi

Selon une étude récente de la Banque mondiale, les femmes chefs d’entreprises de l’Afrique de l’Ouest perdent 38 % de bénéfices et 34 % de chiffres d’affaires mensuels, comparés à ceux de leurs homologues masculins.

Cette situation, selon  le 1er sommet régional de l’initiative de financement en faveur des femmes entrepreneures, qui s’est tenu en Côte d’Ivoire, trouve son origine dans les difficultés et nombreux obstacles qui empêchent la pleine participation des femmes à l’économie.

Notamment en matière d’accès « aux financements, aux marchés, à la technologie ou aux programmes d’accompagnement et de renforcement des capacités ».

Pour permettre aux femmes entrepreneures d’émerger, la rencontre a émis un appel conjoint à l’action, pour inciter les pouvoirs publics et les acteurs privés à engager rapidement des réformes et des mesures d’envergure visant à les aider à démanteler les entraves persistantes, financières et autres, à leur activité.

Elle a appelé les gouvernements à engager des réformes politiques et réglementaires pour améliorer l’accès des femmes chefs d’entreprise aux services financiers, aux marchés publics et aux infrastructures sous-tendant l’économie numérique.

Elle a également plaidé pour la levée rapide des entraves au travail et à la mobilité des femmes et pour l’égalité des droits de propriété.

Dans cette lignée, le Togo ambitionne, à l’échéance 2022, d’avoir 28 % de femmes propriétaires d’entreprises et de permettre l’accès au crédit à 44 % de femmes.

Séna Akoda

L’immeuble, un bâtiment à trois étages, est inauguré ce mercredi 24 avril, par le Chef de l’Etat togolais Faure Essozimna Gnassingbé en présence de Chao Weidong, l’ambassadeur chinois au Togo.

Situé au quartier Lomé II à côté de la nouvelle présidence de la République, le centre administratif des services accueillera trois ministères à savoir le Ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, le Ministère de l’Agriculture, de la Production Animale et Halieutique et celui des Enseignements primaire et secondaire.

Construit sur une surface d’environ 20 000 m², il comporte essentiellement 327 bureaux modernes, une salle de conférences de 300 places et une cantine avec salon VIP.

En dehors des locaux, le bâtiment dispose d’un parking au sous-sol pour 62 véhicules, d’un parking extérieur pour 120 véhicules et d’un parking pour motos. La capacité d’accueil de ce complexe immobilier est estimée à 1 200 personnes.

Le projet réalisé par l’entreprise chinoise CRBC, vise à améliorer les conditions et l’environnement de travail des agents publics. Démarrée le 30 août 2016, son exécution a été achevée en janvier 2019, confie Meng Shuangnai, directeur dudit projet.

Séna Akoda

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