Togo First

Togo First

En ligne avec ses objectifs en matière de développement des ressources humaines, l’UEMOA a mis en place un programme de soutien à la formation et à la recherche de l’excellence au sein de l’espace.

Au titre de l’édition 2019-2020, elle vient de lancer un appel à candidatures qui vise à présélectionner  les bénéficiaires de ce soutien qui est acquis pour une période de douze mois. Non prorogeable, ni renouvelable, et encore moins soumise à report, souligne-t-elle.

Cette année,  la Commission de l’union accorde la  priorité aux domaines suivants : Sciences de l'ingénieur, Expertise Comptable, Santé publique, Sciences de l'éducation, Technologies de l'Information et de la Communication (TIC).

Le soutien portera sur l’allocation d’une somme de 200 000 francs CFA au titre des frais d'installation; de 200 000 francs CFA au titre de l'allocation pour assurance et de 150 000 francs CFA par mois, pendant une durée totale de douze mois à compter de la date de rentrée effective, au titre des allocations de subsistance.

Pour y souscrire, les candidats devraient satisfaire aux conditions détaillées sur le site internet de l’UEMOA et  remplir le formulaire de candidature disponible en ligne, jusqu’au 30 avril 2019.

Séna Akoda

Au Togo, le processus de recensement des biens de l’Etat, amorcé en fin d’année 2018, va se poursuivre avec l’inventaire des biens des collectivités territoriales ainsi que des établissements et organismes publics, selon le communiqué sanctionnant le conseil des ministres de ce mercredi 27 février 2019.

En effet, ce recensement avait commencé dans un premier temps par les biens de l'administration centrale et les services déconcentrés, servant de relais aux niveaux locaux pour les décisions de l’Etat.

Si le processus s’inscrit dans le cadre d’une harmonisation avec les normes de l’espace Uemoa, il devrait permettre d’identifier toutes les possessions de l’acteur public, et d’avoir « une connaissance exhaustive de la situation patrimoniale de l'Etat », selon le communiqué du Conseil.

De même, il permettra de « suivre, protéger et sécuriser l'ensemble des biens de l'Etat tout en palliant les difficultés liées à la connaissance du domaine foncier public ».

Ayi Renaud Dossavi

Une subvention mensuelle de 2000 FCFA sera allouée à partir de demain 1er mars 2019, et ce pendant 36 mois, aux ménages détenteurs d’un kit solaire homologué CIZO via le « Chèque Solaire CIZO » lancé ce mercredi 27 février, indique un communiqué de la république togolaise parvenu à la rédaction de Togo First.

Cette subvention devrait permettre aux ménages de couvrir jusqu’à 40% de leur forfait solaire mensuel et pourrait être perçue sur une durée de 36 mois.

Pour ce faire, le gouvernement a doté ce chèque de 3 milliards FCFA sur les 3 premières années. L’initiative vise à soutenir la transition énergétique et à faciliter l’adoption massive de l’énergie solaire par les ménages, notamment dans les zones rurales. La mesure devrait accélérer la transition énergétique et l’adoption massive de l’énergie solaire.

De fait, si en moins d’une année, la phase pilote de la nouvelle stratégie d’électrification rurale réalisée sur l’année 2018 a permis à environ 10 000 ménages de s’électrifier par kits solaires individuels, selon plusieurs études, « plus de 50% des ménages ruraux togolais déclarent ne pas être en mesure de payer plus de 2000 FCFA/mois (4$) pour leurs besoins énergétiques ». Le « Chèque CIZO » est conçu comme un bonus automatiquement accordé au ménage à chaque fois qu’il procède à un paiement pour son kit solaire individuel dans la limite de la subvention mensuelle de 2000 FCFA », constate le document.

Dans un premier temps, il sera disponible dans les onze préfectures présentant des taux d’électrification inférieurs à 10%, à savoir Kpendjal, Tandjouaré, Kéran, Dankpen, Blitta, Est Mono, Wawa, Amou, Haho, Moyen Mono et Avé. Il est entièrement numérisé et digitalisé grâce à la coopération avec les opérateurs de Mobile Money TOGOCEL et MOOV TOGO et la Société des Postes du Togo.

Séna Akoda

Le Togo se dote de 5 cliniques mobiles, entièrement équipées, pour faciliter l’accès aux soins de santé des populations vulnérables et éloignées des structures sanitaires classiques. Elles seront déployées sur les cinq régions du pays, à raison d’un hôpital mobile par région, pour des interventions et des prises en charge immédiates.

Ces équipements, dotés de véhicules 4x4 d’appui, d’un laboratoire fonctionnel et d’une pharmacie, ont un coût unitaire d’environ 30 millions FCFA. Ils devraient desservir près 2700 villages dans les zones reculées du territoire, avec 2,5 millions de patients potentiels ciblés, pour 276 000 consultations annuelles attendues.

C’est dans la localité de Kantè, au Nord du Pays, que s’est déroulée la cérémonie de remise aux population bénéficiaires, ce mercredi 27 février, sous la houlette du Chef de l’Etat Faure Essozimna Gnassingbé.

Notons que ces mini-hôpitaux sont offerts dans le cadre du Programme d’urgence de développement communautaire (PUDC). Deux autres vagues de cliniques mobiles sont également prévues, notamment pour répondre à des besoins spécialisés, en soins dentaires et en ophtalmologie.

Ayi Renaud Dossavi  

Un événement dénommé « Foire des startups » est annoncé à Lomé du 12 au 20 avril 2019. Dédiée aux jeunes entrepreneurs, cette foire ambitionne de mettre sous les feux de la rampe ceux disposant déjà d’entreprises ou qui sont seulement porteurs d’idées entrepreneuriales, confie Tatiana D’Almeida, responsable de la société T-LYNA, promotrice de l’événement.

L’originalité de l’événement, précise-t-elle, c’est l’accent qui sera mis sur la promotion de la visibilité des exposants. De fait, l’initiative est née, déclare-t-elle, d’un constat selon lequel les startups togolaises éprouvent des difficultés à communiquer sur leurs produits et services, ce qui impacte leurs activités et leurs chiffres d’affaires.

Concrètement, en dehors des expositions-promotions sur le site qui est dédié à l’événement, les exposants devraient avoir droit à une interview à diffuser sur la télévision togolaise, à des temps d’antennes sur des radios locales et à de la communication digitale via des vidéos qui seront partagées sur les réseaux sociaux.

Il est prévu au cours de l'événement, des rencontres B2B, des sessions de formation, des conférences, du bricolage, etc.

Séna Akoda

Au Togo, les privés qui possèdent des terres rurales agricoles doivent désormais les mettre en valeur, sous peine d’en voir l’exploitation confiée à quiconque en ferait la demande légale.

En effet, un décret adopté lors du dernier conseil des ministres, ce mercredi 27 février 2019, « contraint tout propriétaire d'un fonds de terres rurales à le mettre en valeur sous peine de voir attribuer son exploitation à toute personnes qui en fait la demande ». Le demandeur a pour sa part « obligation d'engager la mise en valeur selon les conditions du bail. »

Pour rappel, le décret s’inscrit dans le cadre du nouveau code foncier et domanial, adopté en juin 2018. Cette loi vise notamment à la bonne mise en œuvre de la politique agricole nationale, à la préservation de l’environnement, et au renforcement de l'attractivité économique du Togo.

Ayi Renaud Dossavi

Les 100 entreprises implantées au Togo, qui se sont le plus distinguées par leur dynamisme, vont être connues et portées au pinacle le 16 mars prochain à Lomé. Ce sera au cours d’un événement dénommé « Gala des 100 entreprises les plus dynamiques du Togo » qui devrait rassembler le gratin des hommes d’affaires du Togo.

Organisé par le cabinet Eco Finances Entreprises, cet événement couronnera 100 entreprises dont la liste s’élabore à l’issue d’une étude d’évaluation des performances qu’elles ont réalisées, sur la base de 4 critères.

Ce sont l’expertise de l’entreprise (mesurée par le nombre d’années de présence sur le marché); la capacité d’innovation (les innovations apportées par l’entreprise dans son secteur d’activité); la capacité de pénétration du marché (mesurée par le positionnement de l’entreprise dans son secteur d’activité, c’est-à-dire sa position de leader ou de suiveur) et l’impact de l’activité de l’entreprise sur l’économie (mesuré par les emplois créés par l’entreprise et les effets d’entrainement de l’activité de l’entreprise sur les autres secteurs).

L’événement a déjà été organisé au Sénégal, au Bénin et en Guinée-Conakry. Au Togo, il devrait être présidé par le sommet de l’Etat. En 2016,  l’événement avait permis à l’Ecole Supérieure des Affaires, à RODIS et à la Brasserie BB Lomé, par exemple, de décrocher les palmes des entreprises les  plus dynamiques et les plus innovantes de leurs secteurs d’activités.

Séna Akoda

Sur invitation du géant du commerce électronique Alibaba, une douzaine de cadres et fonctionnaires des ministères et institutions togolaises se rendra en avril à Hangzhou pour une formation de trois jours sur l’économie numérique.

L’atelier organisé par Alibaba Business School s’inscrit dans le cadre du programme « New economy workshop » du géant chinois, dont l’objectif est de créer un écosystème mondial permettant aux populations de profiter pleinement des opportunités offertes par Internet. 

Après l’Indonésie, les Philippines et le Rwanda, le Togo est le nouveau bénéficiaire de ce programme. Cette formation permettra à la partie togolaise d’en apprendre davantage sur l'impact transformateur et les opportunités de l’économie numérique, ainsi que les mécanismes à mettre en œuvre pour stimuler la croissance économique en accélérant la finance digitale, la logistique intelligente, l’e-agriculture, l’e-learning,  le commerce électronique, les villes intelligentes et le big data. 

Pour le gouvernement togolais, cette formation  permettra  également « de se rapprocher de l'un des plus grands groupes chinois afin d'explorer les potentiels accords commerciaux avec les entreprises asiatiques.»

L’invitation fait suite à la visite de Faure Gnassingbé le 07 septembre à Xixi Park, le campus d’Alibaba où le président togolais avait eu un tête-à-tête avec Jack Ma, le Tycoon chinois, quelques heures avant l’annonce de sa retraite précoce, à 54 ans.

Au Togo, les diligences sont en cours, dans le cadre du Programme National de Modernisation de la Justice (PNMJ), pour une nouvelle version de la base de données du registre du commerce et du crédit mobile (RCCM).

Cette base de données, apprend-on, sera complètement opérationnelle et accessible à tous au plus tard la fin du mois de mars 2019.

L’information a été portée au public à l’issue d’un atelier sur la mise à jour de l’application de gestion du contentieux commercial, qui s’est déroulé en janvier dernier.

La mise en ligne de ce registre devrait permettre aux visiteurs d’accéder librement  à des sources d’informations fiables et centralisées sur la situation juridique et financière de leurs partenaires commerciaux ainsi que les engagements antérieurs de ces derniers.

Concrètement le Rccm permet d'obtenir des bilans d'entreprise, des informations sur les dirigeants et les activités des entreprises, y compris leurs engagements financiers à travers les sûretés mobilières, les privilèges ainsi que toute autre décision judiciaire les concernant, notamment les décisions de faillite, dissolution, vente. 

Adopté sous sa forme actuelle en 2016, le RCCM togolais a reçu un coup de pouce l’OHADA, notamment le déploiement d’un logiciel intégré de gestion des registres et fichiers nationaux, en 2017.

Le Conseil d’administration de Green Climate Fund (Fonds Vert pour le Climat) vient d’approuver ce mercredi 27 février 2019, un financement de 100 millions d’euros en faveur de la BOAD pour le financement des énergies renouvelables dans l’UEMOA, selon des sources proches de l’institution financière ouest africaine.

Plus précisément, ce fonds devrait servir à la mise en œuvre, dans 6 pays de l’UEMOA, du Projet FP105 qui contribuera à décarboniser le mix-énergétique de l’Afrique de l’Ouest et à améliorer son accès à des énergies propres.

Via ce projet, apprend-on, la BOAD ambitionne  d’accorder aux pays les moins avancés francophones d’Afrique de l’Ouest (Togo, Benin, Burkina-Faso, Guinée-Bissau, Mali, Niger), des facilités de financement pour intensifier leurs actions en ligne avec la transition des énergies fossiles aux renouvelables.

Engagé dans une politique de promotion des énergies renouvelables avec, dans son viseur, à l’échéance 2030, 50% de part du renouvelable dans son mix énergétique, le Togo devrait présenter des projets aux fins de capter une part conséquente des ressources ci-dessus indiquées.

Séna Akoda

Pour nous contacter: c o n t a c t [@] t o g o f i r s t . c o m

Please publish modules in offcanvas position.