Togo First

Togo First

Lancement d'activité au Togo, en fin de semaine dernière, pour Ready Study Go International (RSG), structure française spécialisée dans l'accompagnement des étudiants africains désireux d'étudier à l’étranger, particulièrement en France.

La société, cofondée par le Franco-Togolais, Komi Adandzi, vise à assister les étudiants, afin qu'ils obtiennent plus facilement leur visa, pour étudier à l’étranger. RSG International travaille notamment à analyser les compétences, diplômes et atouts des candidats, afin de mieux les orienter quant à leur choix d’avenir.

Pour la direction, il s’agit d’aider les étudiants « à pouvoir faire leur projet en toute tranquillité et bien s’orienter en amont et comment ils peuvent se faire accompagner en termes de logement, mais aussi au niveau de la caution ».

Actuellement à l’œuvre dans 5 pays (Bénin Sénégal, Burkina Faso, Cameroun, et Togo), RSG International annonce des services comme : accompagnement et orientation scolaire, aide au logement, solution fiable, rapide et économique pour l’obtention de l’attestation de la caution bancaire pour visa, suivi administratif et pédagogique tout au long de leur projet d’études, et financement des projets entrepreneuriaux de l’étudiant.

Pour ce faire, la structure s’appuie sur la collaboration avec plusieurs agences et institutions françaises, notamment le Consulat et l’Ambassade de France au Togo.

Visiter le site officiel de RSG International

Annoncée et présentée à Lomé, le 1er avril dernier, par le ministère des Affaires étrangères, la feuille de route pour les Togolais de l'extérieur sera présentée à la diaspora basée en France, le samedi 25 mai prochain.

En effet, l’ambassade du Togo en France, dans un récent communiqué, annonce l'arrivée d'une délégation du ministère en charge de la diaspora, attendue à Paris pour présenter aux Togolais résidant dans l'Hexagone et dans les pays voisins, la nouvelle vision du gouvernement, formulée par ladite Feuille de route.

Ce document s'inscrit dans la nouvelle logique de diplomatie économique du Togo, centrée sur le PND (Plan national de développement) qui, on le rappelle, s'appuie à 65% sur la participation du privé.

En ce sens, l’objectif affiché est d'offrir les meilleures conditions d'inclusion et de participation aux Togolais de la diaspora, en vue de faciliter leur contribution aux ambitions du Togo.

A cet effet, les Togolais de la diaspora, résidant dans les pays concernés, sont invités à s’inscrire pour prendre part à cette rencontre, dont l’adresse sera communiquée ultérieurement aux personnes inscrites. Date butoir : 23 mai 2019.

Consulter ici le communiqué de l’ambassade du Togo en France

Consulter ici la fiche d'inscription.

Kigali abritera du 15 au 16 mai prochain, le « Transform Africa Summit ». Un événement phare de Smart Africa, dédié à stimuler l’économie numérique en Afrique.

En prélude à cet événement panafricain, il se tient, toujours dans la capitale rwandaise, le 1er conseil des ministres en charge du secteur numérique dans les Etats africains. Le Togo y sera représenté par Cina Lawson (photo), en charge de ce portefeuille. Selon des sources proches du ministère togolais des Postes, de l’Economie numérique et des Innovations technologiques, la patronne du secteur au Togo est déjà arrivée à Kigali.

Au cours de ce conseil, des discussions de haut niveau devraient être engagées avec les ministres africains afin de relever le défi d’une économie numérique forte, émergente et inclusive, apprend-on. La réunion devrait, en outre, permettre aux participants de plancher sur l’installation des infrastructures numériques, une meilleure gouvernance du secteur des TIC en Afrique et le commerce en ligne.

Séna Akoda

Quasi-nul en 2014 et 2015, le montant de l’appui budgétaire en faveur du budget national togolais est passé de 11,3 milliards en 2016 et 2017, à 34,9 milliards l’année dernière, selon les données de la BCEAO. Il s’agit d’une hausse annuelle de plus de 200%.

Ce vote de confiance s’explique par la bonne tenue de la plupart des réformes en matière de gouvernance, ainsi que l’engagement accru des autorités togolaises à poursuivre un dialogue sur les politiques de réforme avec les partenaires, dont la Banque mondiale.

L’institution de Bretton Woods, après avoir conditionné l’éventualité d’un appui budgétaire à la mise en œuvre des réformes économiques, a finalement sorti le chéquier au second semestre 2018, « satisfaite de la coopération ». L’annonce faite par le directeur des opérations pour le Togo, Pierre Laporte, au sortir d’une entrevue de mai 2018 avec le président Faure Gnassingbé, portait sur un montant de 40 millions $. 

Cette année, apprend-on, la banque pourrait décaisser un nouvel appui budgétaire en faveur du budget national.

L'appui budgétaire consiste à transférer directement des fonds vers le budget national du pays partenaire, qui s'engage pour sa part à poursuivre un dialogue sur les politiques, à se soumettre à une évaluation des résultats et à renforcer ses capacités.

Dans le cadre du Programme d’urgence de développement communautaire (PUDC), l’Agence nationale d’appui au développement à la base (Anadeb) a réalisé, dans plusieurs marchés locaux de la préfecture du golfe (au Sud du Togo), des installations collectives. 

L’objectif étant d’améliorer leur cadre, de pallier la carence d’équipements adéquats, notamment en termes d’éclairage, de sanitaires et de locaux.

Dans le détail, ces infrastructures socio-collectives de base se composent de hangars, de forages photovoltaïques, de blocs de latrines, ou encore de magasins de stockages, dont ont été équipés, entre autres, les marchés d’Attiegou, d’Adidogomé, de Baguida, ou Kpota Colas.

Ces ouvrages, d’un coût global estimé à plus de 299 000 000 FCFA, ont été inaugurés ce vendredi 10 mai 2019, par Victoire Sidémého Tomegah Dogbe, ministre en charge du développement à la base. En présence, notamment, d'Aliou Dia, représentant résidant du Pnud au Togo, et Mazalo Katanga, directrice générale de l'Anadeb, en tant qu'organisations partenaires du PUDC.

Notons, à cet effet, que dans le cadre du Programme, l’Anadeb déclare une contribution globale de 2,1 milliards FCFA, dont 455 175 866 F CFA pour la région maritime (préfectures du Golfe et d’Agoè).

Ayi Renaud Dossavi

De projet à réalité, l’agropole de Kara (165 000 hectares), phase pilote du « Projet de Transformation Agroalimentaire » du Togo (PTA) avance, malgré les apparences, puisque rien de concret n’est encore visible sur le site. Mais en réalité, de nombreuses activités préalables sont exécutées ou en cours, notamment des campagnes de sensibilisation vis-à-vis des populations alentours, pour les amener à intégrer le concept agropole et cerner les opportunités qui en découlent.

Où en sont aujourd’hui les travaux d’installation de cette technopole agroalimentaire ? Comment s’effectue la mobilisation des ressources financières ? Quelles opportunités de développement induira ce projet ? Au cours de cette entrevue exclusive en huit questions accordée à Togo First, Essowè Batana, directeur général par intérim de l’APRODAT (l’Agence de Promotion et de Développement des agropoles au Togo) se prononce. Sans détour !

T.F : Quand démarreront effectivement les travaux de mise en place de l'agropole de Kara?

E.B : Les activités ont démarré avec la visite symbolique du Chef de l’Etat, S.E.M. Faure Essozimna Gnassingbé à Broukou le 27 février 2019, visite au cours de laquelle il a remis 5 tonnes de semences de sésame aux organisateurs de producteurs de la zone, lançant ainsi le processus d’identification, de structuration et de renforcement des acteurs des chaînes de valeur des produits cibles majeurs du projet que sont l’anacarde, le sésame, le riz, le poisson et le poulet de chair. En effet, une agropole est un ensemble formé d’un écosystème représenté par les infrastructures et d’un milieu vivant représenté par les différentes chaînes de valeur qui l’animent. C’est pourquoi il est important que ces chaînes de valeur soient structurées et mises à l’échelle pour occuper l’écosystème créé. L’organisation et le renforcement des producteurs permettent aux investisseurs privés de trouver des interlocuteurs avec qui contractualiser leur approvisionnement.

T.F : Concrètement, quels changements structurels ce projet apportera-t-il au secteur agricole togolais en particulier et à l'économie nationale, en général?

E.B : Le premier changement, mais qui est une révolution, est le changement de paradigme dans le développement de notre économie. Le modèle que constitue l’agropole et qui va être testé dans le bassin de la Kara est une approche innovante de développement qui intègre l’industrie à l’agriculture. Les instruments qui seront créés pour rendre cela possible, que ce soit les facilités d’accès au foncier, les organismes et procédures de gestion et de contrôle de qualité, les pépinières de jeunes entrepreneurs, la concentration des instruments de crédit et de garantie de financement, etc. Tout cela va être utilisable pour toute l’économie. Par exemple, ce que le MIFA fait pour faciliter la structuration et la mise en relation des différents acteurs des chaînes de valeur profite à toute l’économie…

Ce changement de paradigme et ce que cela comporte comme modification dans l’écosystème national, se ressentiront sur l’amélioration de la production et de la productivité agricole, la diversification des formes et modes de transformation des produits agroalimentaires, la création de nouveaux standards et systèmes de qualité, etc. Au-delà, c’est le tissu industriel et des services qui vont se développer et se complexifier avec la création des nouveaux besoins et de nouvelles formes d’organisation économique. Le système financier et celui des assurances devront aussi s’adapter avec une amélioration et une diversification des produits qui profiteront également à toute l’économie.

35616 in 1 TogoFirst 35616 8 questions a Essowe Batana directeur general par interim de lAPRODAT SAk

Un aperçu du futur agroparc.

T.F : Quelles opportunités pourrait offrir le PTA en général et l'agropole de Kara plus spécifiquement ?

E.B : Les opportunités sont multiples et à plusieurs niveaux. Pour la production agricole, vous avez toute la variété de la fourniture des intrants, à la production facilitée par l’organisation et l’agrégation des producteurs, la production agricole proprement dite qui va être facilitée par la constitution d’importants blocs et périmètres irrigués de 50 ha au minimum, la mise en place de crédits et facilités d’acquisition de machines agricoles modernes.

Vous avez les activités agro-industrielles et industrielles qui seront facilitées par la disponibilité de matières premières de bonne qualité et suivant des calendriers maîtrisés, l’existence d’un parc qui offrira toutes les infrastructures industrielles mais aussi de services, de bureaux et même d’hébergements. Vous avez tout le tissu de services connexes et de support, que ce soit la fourniture des intrants et emballages, les services juridiques et fiscaux.

L’écosystème offre aussi des opportunités au développement d’activités touristiques dans une des zones les plus pittoresques du Togo.

Les effets attendus sur l’offre de formation et les facilités en termes de recherche-développement sont également importants avec une amélioration du dispositif des enseignements techniques et du supérieur.

Enfin, et non des moindres, le système de santé et les infrastructures socio-sanitaires devraient être bonifiés par la mise en place des agropoles.

T.F : Quelles cultures seront transformées à Kara ? Quels en seront les dérivés et quelles seront les quantités produites annuellement ?

E.B : Le projet cible deux filières d’exportation, le sésame et l’anacarde et une filière d’import-substitution, le riz. Seront également développées les filières du maïs et du soja pour la provende animale (poisson et poulet de chair en import-substitution).

Les niveaux de transformation annuels en phase de croisière sont projetés à 90 000 T/an pour le riz ; le maïs provende et le soja respectivement 15 000 et 10 000T/an. Pour le sésame, il est attendu 10 000 T/an et pour l’anacarde, suivant le schéma que retiendront les investisseurs, 10 à 20 000 T/an.

L’ensemble des produits et sous-produits issus de la transformation se combineront selon l’usage pour former des chaines de valeur intégrées, partant, un agroparc intégré (46 hectares). En effet, le son de riz (20% du taux d’usinage) pourra se combiner au maïs et au soja pour la production de provende. Les balles vides de riz se combineront aux fientes issues de l’élevage des poulets pour la production de compost, engrais organique indispensable aux exploitations agricoles situées en amont de l’agroparc. Il est à noter qu’à terme, les balles vides et les fientes pourront servir respectivement de combustible pour des unités énergivores (huilerie de soja par exemple) et de source d’énergie grâce aux procédés de méthanisation. Il est important de signaler que toutes les unités de transformation précitées auront des taux de rentabilité en phase de croisière d’au moins 15% supérieurs au taux d’actualisation, qui sera au maximum de 12% et au minimum de 7.5% grâce au MIFA (Mécanisme Incitatif du Financement Agricole, ndlr).

T.F : Avez-vous pensé aux débouchés?

E.B : Bien évidemment, c’est la base même du modèle de l’agropole. Nous ne voulons pas produire pour produire, mais produire ce qui est déjà acheté en quelque sorte. Aussi, dans notre démarche de sélection des filières, nous avons pris en compte l’existence d’une demande importante, structurée, accessible et solvable.

C’est ainsi que le sésame et l’anacarde sont destinés à intégrer des chaînes de valeur à l’export vers les USA et l’Asie ; le riz va se substituer partiellement aux importations ; le soja et le maïs vont couvrir les importants besoins des filières poisson et poulet de chair qui eux-mêmes sont destinés pour partie à se substituer aux importations et pour partie à s’exporter dans la sous-région (UEMOA et CEDEAO).

T.F : A ce jour, combien avez-vous mobilisé pour ce projet estimé à plus de 60 milliards FCFA ?

Le coût total de l’agropole de la Kara est de 65 milliards de FCFA dont 50 milliards sur ressources publiques. Actuellement, et dans le cadre du PTA-Togo, 35 milliards ont déjà été mobilisés auprès de la BAD, de la BOAD, de la Fondation coréenne Saemaul et de l’Etat togolais. Près de 3 milliards complémentaires viennent d’être mobilisés auprès de la BAD sur le Fonds spécial du Nigeria (FSN).

Des ressources additionnelles sont également attendues de la BOAD dans le cadre de la deuxième phase du projet.

Il faut préciser que l’appui de la BAD a permis de réaliser les études techniques et réflexions stratégiques qui ont permis au gouvernement de concevoir un modèle de l’agropole qui fait école. C’est ainsi qu’un plan stratégique a été adopté par le gouvernement qui prévoit la mise en place de dix (10) agropoles à l’horizon 2030, avec une première série de trois agropoles à réaliser dans le cadre du PND 2018-2022.

Pour coordonner ce programme, le gouvernement a créé par décret N°20/8-036/PR du 27 février 2018, l’APRODAT qu’il a dotée des organes de gouvernance tels qu’une direction générale et un conseil d’administration où se retrouvent de manière équilibrée l’administration publique et le secteur privé. A ce titre, en ma qualité de Président du CA (Conseil d’Administration, ndlr, j’ai été chargé d’assurer le démarrage des activités en tant que Directeur général par intérim. A cet effet, le 18 juillet 2018, la BAD a signé une série d’accords de financement avec le gouvernement togolais dans le cadre de la mise en œuvre du projet de transformation agroalimentaire du Togo (PTA-Togo : projet agropole). Dans la même période, la BOAD et la Fondation Saemaul de la Corée du Sud ont également approuvé leur contribution au projet. Mis en vigueur le 11 octobre 2018, le projet a recruté le personnel clé nécessaire au profit de l’APRODAT, son agence d’exécution.

T.F : Que fait le personnel recruté ?

E.B : Ce personnel a démarré ses activités en décembre 2018 avec la levée des conditions suspensives et la préparation du PTBA et du PPM qui ont été approuvés le 27 mars 2019 par la BAD. Ces documents ont été centrés sur les activités hautement prioritaires du démarrage du projet.

35616 in 2 TogoFirst 35616 8 questions a Essowe Batana directeur general par interim de lAPRODAT SAk

« Nous ne voulons pas produire pour produire, mais produire ce qui est déjà acheté en quelque sorte. »

A la fin de ce premier trimestre, nous pouvons nous féliciter de ce que toutes les mesures urgentes, notamment la mobilisation des ressources des bailleurs et de la contrepartie nationale, le lancement des processus de passation des marchés, l’opérationnalisation de l’APRODAT, sont réalisées ou en bonne voie. Aujourd’hui, et parallèlement à la structuration des chaînes de valeur, se mènent des travaux sur le cadre juridique et règlementaire d’un côté, et de l’autre, la passation des marchés pour les infrastructures à mettre en place. Les importants livrables attendus à court et à moyen terme sont donc :

  • La structuration des chaînes de valeur et des organisations de producteurs pour la fin de cette année 2019 ;
  • La mise en place des blocs de production en condition pluviale, également pour la fin de 2019 ;
  • Le démarrage de la construction de l’agroparc, des barrages, des périmètres irrigués et autres infrastructures de production à la fin de l’année 2020 ;
  • La phase de croisière de l’agropole courant 2022.

T.F : Pour faire court, quand exactement l’agropole de Kara sortira-t-elle de terre ?

E.B : La fin des travaux de mise en place de l’agropole de Kara est projetée à fin 2022, début 2023.

Interview réalisée par Séna Akoda

L’Association des Commissionnaires Agréés en Douanes (ACAD) a annoncé officiellement, au cours d’une cérémonie, ce vendredi 10 mai 2019 à Lomé, la relance de ses activités.

L’association est composée d'une douzaine de sociétés qui interviennent dans le transport, la logistique et les formalités douanières pour les tiers.  Il s'agit de Bolloré Transport & Logistics Togo, Saga, Sahel-Trans Togo, Damco, Navitrans Africa Togo, Astrans International, Atracom-Togo, R-Logistic, Transcom Inter, TDL, Medlog Transport & Logistics et Torecom Transit.

Présidée par Charles Kokouvi Gafan (photo), Président Directeur Général de Bolloré Transport & Logistics Togo, cette structure se veut un regroupement de professionnels des secteurs précités, avec pour principes fondateurs « l’ingéniosité de ses membres et leur probité morale sans faille », indique son N°1.

Il ajoute que cette association, au-delà de sa vocation à défendre les intérêts de ses membres et à étudier les mesures ou initiatives liées à sa profession, « veut être un interlocuteur légitime auprès des organes de l’Etat, associations partenaires ou tout autre mouvement œuvrant dans le domaine économique ».

Alors que le Togo ambitionne d’occuper dans le prochain classement Doing business un rang sous la barre des 100 et poursuit, pour ce faire, l’amélioration de son environnement des affaires,  «  l’ACAD, en procédant au démarrage de ses activités, entend se muer en une force de propositions pour une meilleure organisation du secteur tout en renforçant son apport à l’émergence de l’économie togolaise », souligne-t-il.

Glé Amétépé, représentant Germain Mèba, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT), convie pour sa part, l’ACAD à un travail d’assainissement de son secteur professionnel. Une exigence "majeure", selon lui, pour la réduction des coûts de la chaîne des transports, dans un contexte de compétitivité des prix et des services.

Séna Akoda

Ouverture, ce vendredi 10 mai 2019 à Lomé, de la 5ème édition du Salon international de l’immobilier et de l’habitat, Fest’Immo 2019.

Pendant trois jours, sur le site du Centre togolais des expositions et foires (CETEF, dit « Togo 2000 »), cette rencontre sera l’occasion de mettre en avant une centaine d’exposants togolais et étrangers, représentant plus de 30 métiers de l’immobilier et de l’habitat : des promoteurs immobiliers aux banquiers et assureurs en passant par les architectes et juristes.

Près de 10 000 visiteurs sont attendus ce week-end, où le salon, ponctué notamment de conférences, rencontres, démonstrations, et remises de prix, entend mettre l’accent cette année sur l’assainissement du foncier au Togo.

Sont attendus à cet effet, des manifestations animées par des partenaires, comme Orabank, l’Ordre national des architectes du Togo (ONAT), le groupe CIMTOGO, ou encore la Fédération togolaise de l’immobilier (FTI).

Notons que l’inauguration a été présidée par la ministre de la Ville, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Salubrité publique, Koko Ayeva.

Ayi Renaud Dossavi

Les fondateurs et co-fondateurs de start-up e-agricoles de 18 à 35 ans peuvent soumettre leurs candidatures au concours Pitch AgriHack 2019. L’édition 2019 lancée récemment, reste ouverte jusqu’au 24 mai prochain.

Le concours vise à accélérer l’entrepreneuriat e-agricole pour l’amélioration des moyens de subsistance dans les pays éligibles en primant les entreprises propriétaires de plateformes (applications, sites web, matériels utilisant un logiciel, etc.) offrant des services numériques au secteur agricole.

Si la participation est libre à la double condition de réunir le critère d’âge et d’être ressortissant et résident d’un des pays d’Afrique Caraïbes et du Pacifique (ACP) signataires de l’Accord de Cotonou avec l’Union européenne, « 50% des finalistes seront toutefois des entreprises fondées ou co-fondées par des femmes », précise l’appel à projets.

Trois catégories sont prévues : celle des plateformes au stade précoce pour les start-up e-agricoles qui  génèrent des revenus compris entre 0 et 20 000 euros par an ; la catégorie des plateformes avancées dédiée aux start-up e-agricoles plus évoluées qui génèrent des revenus supérieurs à 20 000 euros par an et celle des Prix spéciaux. Les finalistes seront connus le 15 juillet prochain et la finale est prévue dans la 1ère semaine de septembre au Ghana.

Une start-up lauréate pourrait recevoir jusqu’à 15 000 euros en espèces. Outre les contrats de subvention, tous les gagnants bénéficieront du renforcement des capacités, du mentorat et des opportunités d’incubation ; des possibilités de promotion et de réseautage.

Sur 26 finalistes en 2018, le Togolais Dona Etchri (photo au milieu), promoteur de l’E-agribusiness, plateforme qui met en relation producteurs agricoles et débouchés, était co-lauréat, dans la catégorie des solutions avancées et avait décroché 15 000 euros.

Séna Akoda

Germain Meba (photo), président de la Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCIT), devrait participer le samedi 11 mai prochain à Paris en Ile-de-France, à une conférence autour du Plan national de développent et l’apport de la diaspora togolaise.

Avec pour thème « Contribution de la diaspora togolaise au Plan national de développement », la rencontre devrait offrir notamment un cadre d’échanges et de discussions aux Togolais Outre-Atlantique, quant aux moyens de participer à ce plan de développement quinquennal, officiellement lancé le 4 mars dernier.

Notons à cet effet que le ministre des Affaires étrangères, Robert Dussey (ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Togolais de l’extérieur), a présenté le 1er avril dernier, une feuille de route allant dans ce sens. Le document visant également à créer les meilleures conditions d'inclusion et de participation aux Togolais de l’extérieur, pour faciliter leur contribution autour des projets structurants du pays.

D’ailleurs, toujours dans la même veine, il est prévu en novembre prochain, une rencontre spécialement dédiée à la diaspora nationale, et dénommée « Forum économique des Togolais de l’extérieur ».

Pour rappel, la Banque mondiale informe que la diaspora togolaise a envoyé plus de 500 millions $ à la maison en 2018. Une somme qui représente, selon l’institution de Bretton Woods, 8,5% du PIB du pays.

Ayi Renaud Dossavi

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