Togo First

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Comme annoncé, la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) a lancé ce lundi dans la capitale ivoirienne, sa 2è cohorte de 10 entreprises, dans le cadre de son programme « Elite BRVM Lounge ».

Développé par le London Stock Exchange Group (LSEG), le Programme Elite est « un écosystème dynamique, bâti autour de l’entreprise pour soutenir et favoriser l’innovation, l’entrepreneuriat et la croissance ». Les 10 PME retenues sont originaires du Burkina Faso, du Bénin, de Côte d’Ivoire, du Mali et du Sénégal.

Il s’agit de ATC-IB (Bénin, secteur de l’industrie du bois), Bénin Petro, Isocel Télécoms (télécommunications-Internet), ASI BF (Burkina Faso), Général des assurances (Burkina Faso), ENSBTP (Côte d'Ivoire), Sodigaz Mali, Neurotech (Sénégal, solutions informatiques) et Technologies Services (Sénégal, distribution de dispositifs médicaux).

Avec  cette cérémonie de présentation, le nombre d’entreprises bénéficiant du Programme Elite Brvm Lounge se trouve porté à 20. A travers ce programme, la bourse appartenant aux 8 pays de l’UEMOA « entend contribuer au renforcement des capacités des entreprises à fort potentiel de croissance de la sous-région en vue de leur offrir une nouvelle source de financement par le Marché Financier Régional de l’UEMOA».

En rappel, une PME togolaise, Sodigaz figure parmi les 10 premières entreprises retenues au titre de la 1ère cohorte.

Séna Akoda

Le monde entier a célébré le 09 décembre 2018, la journée internationale de lutte contre la corruption. Dans cet esprit, la Haute Autorité de Prévention et de Lutte Contre la Corruption et les Infractions Assimilées a mobilisé ce lundi à Lomé, des acteurs engagés dans cette cause. Entre autres le représentant pays de Transparency International et des représentants des organisations de la société civile, les organes de contrôle et de régulation.

Des exposés sur l’état de la corruption et la lutte contre la corruption ont été animés. Cette rencontre a été également l’occasion, pour les acteurs partenaires de lutte de la HAPLUCIA, de cerner des approches contre ce fléau.

Mactar Fall, représentant le coordonnateur-résident du Système des Nations Unies au Togo, a saisi cette tribune pour relayer le message des Nations Unies qui prévoit à l’échéance 2030 la mise en œuvre d’un programme visant à éradiquer ce mal. Celui-ci a, en outre, réaffirmé l’engagement des Nations Unies à enrayer toute malhonnêteté susceptible d’entraver l’atteinte de l’objectif à terme.

Le Togo devrait également pouvoir compter sur la Banque Africaine de Développement, l’Union Européenne et d’autres partenaires techniques et financiers, dans le cadre de cette lutte.

Séna Akoda

La capitale togolaise va abriter du 14 au 16 décembre 2018, le 1er salon international des métiers. Initié par deux entreprises togolaises et béninoises qui ont pour but d’œuvrer pour une amélioration de l'éducation et de l'enseignement en Afrique, ce salon se veut le lieu de rencontre unique des acteurs de l’éducation au Togo.

Il  ambitionne de réunir écoles, entreprises et entrepreneurs de tous les secteurs et de tous les horizons, acteurs de l’Education, afin de servir de guide d'orientation aux élèves, étudiants, parents, professionnels en reconversion. Ce salon devrait être également une occasion de découverte de métiers d’avenir sur le continent.

Les exposants annoncés sont les Universités Togolaises et de la sous-région, les différents acteurs de l'enseignement, les écoles et universités de la sous-région.

Ouverte gratuitement au public, la rencontre devrait avoir lieu sur l’esplanade du Palais des Congrès.

Il est prévu plusieurs activités à l’agenda de cette rencontre. Ce sont des conférences, des ateliers, des expositions de vulgarisation des métiers et carrières au sein des entreprises. Il y aura également des rencontres B to B.

Séna Akoda

Satisfait de l’évolution du cadre macroéconomique, le Fonds monétaire international (FMI) a autorisé, hier lors de son conseil d’administration, le décaissement d’une quatrième tranche de 34,9 millions de dollars, en faveur du Togo.

« Le rendement du programme a été satisfaisant. Tous les critères de rendement quantitatifs et trois des cinq repères structurels ont été respectés. L'achèvement de l'examen permet le décaissement de 25,17 millions de DTS (environ 34,9 millions de dollars), ce qui porte le total des décaissements depuis le début de l'accord à 100,68 millions de DTS (environ 139,5 millions de dollars). », indique l’institution de Bretton Woods.

Approuvé en mai 2017, le programme triennal soutenu par une Facilité élargie de crédit, d’un montant de 241,5 millions $, a redonné depuis, du baume à l’économie togolaise, étranglée en 2016 par une dette publique galopante, devenue insoutenable pour les pouvoirs publics.   

Plus d’un an après le démarrage du programme, le Fonds, estime que l'économie togolaise montre des signes de stabilisation naissante, malgré « un environnement difficile », en raison des manifestations socio-politiques. Selon lui, la croissance devrait s'accélérer et l'inflation, rester conforme aux critères de l'UEMOA.

L’organisation multilatérale salue les efforts de Lomé, visant à ramener la dette publique à des niveaux viables et faire progresser les réformes budgétaires. L’opération de reprofilage de la dette prévue est également saluée. Toutefois, le FMI invite les autorités togolaises à rester fidèles à leur programme d'ajustement macroéconomique et de réformes, afin de se prémunir des dérapages.

Saluant l’option de privatisation des deux banques publiques (UTB et BTCI), l’institution basée à Washington se dit convaincue que « la mise en œuvre des mesures de sauvegarde convenues sera importante pour faire en sorte que la privatisation soit conforme aux meilleures pratiques internationales. »

Fiacre E. Kakpo

Le ministère de la Sécurité  et de la protection civile interdit l’utilisation des engins à deux roues au grand marché de Lomé.

Si cette décision est diversement appréciée par les acteurs, elle s’explique, selon le Lieutenant-Colonel Akobi Mensah, Secrétaire général de ce ministère, par les préoccupations d’ordre sécuritaire. De fait, des braquages s’opèrent plus régulièrement ces derniers temps aux abords et à l’intérieur de ce centre d’activités économiques par excellence.

La ville de Lomé a récemment connu une série de braquages, notamment deux au grand marché de Lomé. Cette situation met la population dans un état d’insécurité.

Plus encore, le mode opératoire des auteurs présumés de ces actes met en évidence des motos.  Comme l’a rappelé Lieutenant-Colonel Akobi Mensah : « Certains individus arrivent avec armes sur des motos. Ils ont braqué et tué des citoyens. Ce qui n’est pas acceptable. Il fallait prendre des mesures efficaces contre cela », a-t-il déclaré.

Séna Akoda

De 2005 à 2013, l’aide budgétaire globale française à l’UEMOA, dans le cadre du financement du Programme Economique Régional (PER), se chiffre à plus de 160 millions d’euros, soit plus de 118 milliards FCFA. L’information a été donnée ce 10 décembre 2018 par Badanam Patoki, représentant le ministre togolais de l’Economie et des Finances, à l’ouverture d’un atelier de validation du rapport provisoire d’évaluation de cette aide.

Ce montant, relève le représentant du ministre, a servi au financement de projets concrets qui ont impacté la vie des populations de l’Union dans des secteurs sociaux et de développement. Ce sont notamment l’hydraulique villageoise, la lutte contre l’érosion côtière, la réalisation des postes de contrôle juxtaposés, des stations de pesage et des études routières.

A la lumière de toutes les actions que cette aide a permis de réaliser dans l’intérêt des populations de l’espace UEMOA, M. Badanam estime que sa contribution à la réalisation du PER est très grande.

Notons que cette évaluation intervient après une décennie de mise en œuvre de l’ABG (aide budgétaire globale). Elle est née de la volonté de la Commission de l’UEMOA d’ancrer la culture de la Gestion Axée sur les Résultats, de l’efficacité, de l’efficience dans son mode de gouvernance et de reddition des comptes aux populations.

La rencontre devrait s’achever le 14 décembre 2018.

Séna Akoda

Le Nigérian Axxela, spécialisé dans la distribution de gaz naturel et anciennement connu sous le nom de Oando Gas and Power, va fournir du gaz naturel au Togo via le gazoduc de l’Afrique de l’Ouest. L’accord de transport de gaz a été signé récemment à Accra avec West African Gas Pipeline Company (WAGPCO), l’exploitant du gazoduc.

 En vertu de ce partenariat, Axxela s’engage à livrer chaque jour, 15 millions de pieds cubes standard, soit environ 425 000 mètres cubes, de gaz naturel via le gazoduc ouest-africain (WAGP) vers Lomé, informe la compagnie nigériane.

A Lomé, le gaz expédié devrait servir dans un premier temps à augmenter le nombre de groupes de la centrale thermique ContourGlobal, alimentés au gaz. Un contrat d’approvisionnement signé le 08 juin dernier avec Axxela, permettait déjà à la CEET d’alimenter trois des six groupes de la centrale au gaz naturel. Selon les informations, il est également attendu que la nouvelle centrale électrique Kékéli qui sera mise en service d’ici fin 2020, tourne au gaz naturel fourni depuis le Nigeria

En janvier dernier, Axxela, après avoir obtenu l’aval pour livrer via le gazoduc ouest africain, a dit vouloir étendre son empreinte gazière dans toute la sous-région.

Grâce à son statut d'expéditeur nouvellement acquis, Axxela veut porter son offre gazière à des clients identifiés dans les pays voisins d'Afrique de l'Ouest avec l’objectif de livrer plus de 100 millions de pieds cubes standard par jour par le gazoduc aux centrales thermiques, aux entités commerciales et autres. « En tant qu'expéditeur du gazoduc ouest-africain, nous prévoyons de monétiser les ressources gazières dans la sous-région, augmenter son débit, et réduire le tarif de transport. Axxela s'engage à fournir un combustible plus propre et rentable pour la production d'électricité afin de stimuler la croissance industrielle et l'autonomisation économique dans la sous-région. », avait déclaré Bolaji Osunsanya, le PDG du groupe nigérian.

 

Fiacre E. Kakpo

Au cours de la 36è session des administrateurs de l’Ecole Africaine des Métiers de l’Architecture et de l’Urbanisme (EAMAU) tenue à Lomé, il a été décidé de faire de ce centre régional de formation en Architecture, Urbanisme et en Gestion urbaine un établissement spécialisé intégré et un pôle d’excellence de l’Union Africaine.

En ligne avec cette nouvelle orientation et la volonté du gouvernement togolais de soutenir le rayonnement de cet établissement, il a doté ce centre d’une parcelle de 12 hectares pour la construction d’un campus ultra-moderne. « Nous souhaitons participer au rayonnement de cette belle institution en lui donnant les moyens de son expansion », a déclaré Octave Nicoué-Broohm, ministre togolais de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche.

Selon le Président du conseil d’administration de l’Ecole, Bruno Jean-Richard Itoua, « les dispositions nécessaires seront prises pour amorcer la démarche de mise en valeur et d’occupation de ce domaine appelé à abriter les nouvelles infrastructures à venir de notre institution commune ».

 Séna Akoda

Au Togo, le coût des opérations de transfert de propriété est désormais ramené à un droit forfaitaire de 35 000 FCFA. Ainsi en a décidé un arrêté ministériel en date du 20 novembre.

« Il est institué un droit forfaitaire d'un montant de 35 000 FCFA, représentant les droits d'enregistrement et de timbres et les droits de la conservation foncière sur toutes les opérations de mutations totales (transferts de propriété) », indique la note du Ministère de l'économie et des finances, qui abroge de suite, les dispositions antérieures contraires.

Avant cette réduction sensible, les dits droits étaient proportionnels. Ramenés à 6,3% de la valeur du terrain dans la loi de finances de 2018, au titre des mesures incitatives, ils représentaient encore 9,3% de la valeur du terrain en 2017.

En outre, dans le souci de simplifier les procédures, le dépôt des dossiers, la liquidation et le paiement des droits d'enregistrement sont désormais fusionnés et se font en un, a confié à Togo First, Sandra Ablamba Johnson, Conseillère du Président de la République, en charge du Climat des Affaires. 

Selon celle qui dirige la Cellule Climat des affaires (CCA), ces mesures s’inscrivent pleinement dans le prolongement des efforts du gouvernement en vue d’améliorer l’accès au foncier.

Dans cet élan, elle incite « vivement » les notaires à actualiser leurs frais au nouvel allègement fiscal et procédural.

Depuis l’année dernière, le Togo s’engagé sur un vaste chantier de réformes en vue d’améliorer son environnement des affaires. Ces réformes ont permis de numériser la quasi-totalité des titres fonciers disponibles, dès fin 2017, et de créer au cours de cette année un guichet unique de transfert de propriété pour réduire les délais.

Porté par ces orientations incitatives, le pays a progressé de 19 places dans le classement général du dernier Doing Business (DB 2019). L’indicateur transfert de propriété sur lequel il fait un bond exceptionnel de 55 places, a été la clé de voûte de cette percée. 

Fiacre E. Kakpo

« Les statistiques montrent qu’au Togo, un peu plus des 2/3 de la population âgée de 15 ans et plus, ont accès aux services financiers », a déclaré Kossi Tenou, directeur national de la BCEAO à la faveur de la semaine nationale de l’inclusion financière.

Selon Wikipedia, « l’inclusion financière (ou finance inclusive) est l’offre de services financiers et bancaires de base à faible coût pour des consommateurs en difficultés et exclus des services traditionnels. C’est le pendant de « l’exclusion bancaire » qui est directement liée à l’exclusion sociale ».

Pour permettre à cette proportion de Togolais d’être intégrée financièrement et socialement, divers produits et services innovants sont mis en place.

Le 1er et classique moyen d’inclusion financière, c’est la banque traditionnelle. A ce propos, il est utile de préciser que le Togo dispose d’un écosystème bancaire très garni. Au total, il compte 13 banques. A ce réseau, s’ajoutent 2 établissements financiers.

75 institutions de microfinance viennent en appui à ce réseau et aident les plus pauvres à sortir de l’extrême pauvreté par les crédits qu’elles allouent aux Activités Génératrices de Revenus (AGR).

Innovation de ces dernières années, la banque digitale est en train de connaître un essor au Togo. Surtout auprès des couches jeunes. Car simple, très accessible et ne nécessitant pas des coûts élevés. Le téléphone mobile, le smartphone se transforment du coup en de porte-monnaie électronique pour le client.

Il est à souligner à cet égard que si des banques réputées dans des prestations traditionnelles se mettent au goût du jour en ouvrant l’option de digitalisation, elles ne sont pas les seules sur ce secteur.

Des initiatives de ce rang sont portées également par des opérateurs de téléphonie, le duopole TogoCom et Moov, avec T-Money et Flooz. En réalité, ces sociétés qui sont dans la téléphonie mobile et les télécoms connaissent un meilleur succès sur ce terrain de la finance digitale. Ce succès du mobile banking, du mobile money ou de la banque digitale s’explique en général par le faible taux de bancarisation au Togo, qui contraste fortement avec la forte pénétration du téléphone mobile.

En marge de toutes ces initiatives qui favorisent l’inclusion financière au Togo, il est nécessaire de souligner l’apport du Fonds National de la Finance Inclusive (FNFI). En 4 ans, il a permis d’octroyer 70 milliards FCFA aux populations au travers des produits comme AJSEF, AGRISEF et APSEF.

Séna Akoda

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