Togo First

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Le mardi 27 novembre 2018, le Président de l’Université de Lomé (U.L), Prof Dodzi Kokoroko a lancé officiellement le laboratoire de fabrication numérique (FabLab) de l’Ecole Nationale Supérieure des Ingénieurs (ENSI), en compagnie de Germain Boyodi, directeur général de l’ART&P (Autorité de Réglementation des Secteurs des Postes et des Télécommunications). Cette institution a participé avec 100 000 000 FCFA au financement de cet ouvrage consacré à l’innovation technologique.

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Selon Pr Dodzi Kokoroko, l’ouverture de ce FabLab devrait apporter une plus-value à la qualité de la formation en science. Elle améliorera les prestations de l’institution envers la société, relève-t-il.

Le N°1 de ce centre de diffusion du savoir scientifique souhaite plus d’engagement de la part des enseignants dans la recherche de projets novateurs et leur adhésion aux grandes transformations entreprises par l’Université de Lomé.

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Notons qu’un FabLab (fabrication laboratory, « laboratoire de fabrication ») est un lieu ouvert au public où il est mis à disposition toutes sortes d'outils, notamment des machines-outils pilotées par ordinateur, pour la conception et la réalisation d'objets. La mise en place de ce centre de ressources résulte d’un accord signé le 21 novembre 2018 entre l’U.L et l’ART&P.

Séna Akoda

La ministre togolaise des postes et de l’économie numérique, Cina Lawson (photo) a annoncé ce mercredi, que la pose de la première pierre du Carrier Hotel ou centre de co-location, s’effectuera le lundi 03 décembre à Lomé.

Il s’agit d’une infrastructure destinée à renforcer les ambitions du pays dans le domaine de l’économie numérique. Le joyau, dont la construction se fait dans un cadre de partenariat public-privé (PPP), sera, selon la ministre, un « centre d’hébergement et de co-location, neutre et ouvert, intégrant un point d’échange internet et offrant un accès compétitif à la bande passante internationale ».  

Le Carrier Hotel est financé par la Banque mondiale à hauteur de 30 millions $ et s’inscrit dans le cadre du Programme Régional Ouest Africain de Développement des Infrastructures de Communication ou WARCIP (West African Regional Communications Infrastructure Program).

D’après les autorités togolaises, le projet constitue « un enjeu primordial dans le cadre de la sécurisation et de la garantie de la souveraineté numérique » du pays.

Octave A. Bruce

Hier, s’est ouverte  dans la capitale togolaise la Réunion régionale conjointe des Chargés de Conformité des institutions financières, entreprises et professions non financières désignées, et autorités compétentes, sur les questions émergentes de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme (BC/FT).

Cette réunion a vocation à favoriser  l’échange de bonnes pratiques et le partage d’expériences entre tous les acteurs de la sous-région et à sensibiliser sur les questions émergentes en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.

En particulier, souligne Kossi Tofio, directeur de cabinet du Ministre de l’Economie et des Finances, cet atelier devrait permettre aux participants de connaitre les risques émergents de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme. Dans cette optique, les acteurs impliqués dans cette lutte devront prendre connaissance des récentes révisions intervenues dans les normes du GAFI (Groupe d’Action Financière) et partager les meilleures pratiques.

Le directeur de cabinet relève des efforts consentis par des Etats et plus singulièrement le Togo. Ainsi la mise en place d’un « robuste dispositif » consistant à incriminer  ces actes et la mise en place d’une cellule de renseignement financier, la CENTIF. Mais il insiste sur la nécessité d’une collaboration et d’une coopération entre les acteurs impliqués. Pour pallier l’une des lacunes relevées  à ce jour, qu’est, d’une part, l’insuffisance de collaboration entre les acteurs et, d’autre part, la faible coordination de la lutte.

En dehors de la mise à jour des textes, qui trouve son sens dans les mutations des moyens et méthodes qu’utilisent les membres des réseaux, un cadre de coopération favorable à une lutte commune devrait être créé, souligne Kossi Tofio. Et ce cadre devrait impliquer les acteurs du secteur privé, notamment les institutions financières, les entreprises et professions non financières désignées (EPNFD) ainsi que leurs autorités de régulation et de supervision.

La rencontre s’achève le vendredi 30 novembre 2018.

 Séna Akoda

Les acteurs de l’internet se donnent rendez-vous le 06 décembre prochain à l’Université de Lomé à la faveur du forum sur la gouvernance de l’Internet.

Constituée des représentants du gouvernement, du régulateur, des grandes sociétés, des défenseurs de la libre expression et autres activistes de la société civile, la plateforme multi-acteurs de dialogue sur l’internet va plancher sur les enjeux actuels et futurs liés à la gouvernance du secteur.

Plus spécifiquement, les organisateurs prévoient de promouvoir une meilleure compréhension  des questions liées à la gouvernance de l’internet au sein des communautés respectives des différentes parties prenantes.

Pour marquer cet événement, plusieurs communications vont être présentées. Notamment une communication sur la « Protection des Données et Libertés Numériques », une autre sur « Economie numérique, sécurité et technologies émergentes, et enfin une autre sur « Infrastructures et Politiques de l’Internet ».

Les inscriptions sont ouvertes sur la page web de l’événement : http://intgovforum.tg/

Séna Akoda

A partir du 1er janvier 2019, le Bénin et le Togo, assureront directement, chacun de leur côté, l’importation de leurs besoins en énergie. C’est l’une des décisions ayant sanctionné le mini-sommet intergouvernemental, tenu à Lomé hier mardi 27 novembre, en présence des présidents Faure Gnassingbé et Patrice Talon. 

Jusque-là, la CEB (Communauté électrique du Bénin), la structure commune aux deux pays, chargée d’assurer « le service public de production et de transport de l’énergie électrique », avait des privilèges d'acheteur unique. Et surtout, chacun des deux États s’était engagé à ne conclure aucun accord séparé d'importation d'énergie électrique.

Selon le communiqué final d’hier, « chaque Etat assurera l’importation directe de ses besoins complémentaires en énergie. », à partir de l’année prochaine.

Et pour cause, dès le 1er janvier prochain, la CEB change d’objet social. « La CEB devient désormais gestionnaire de réseau de transport d’énergie avec pour activité connexe la poursuite de l’exploitation des moyens de production du barrage de Nangbéto et des deux turbines à gaz installées dans les deux pays. », indique la note qui, dans la foulée, annonce une restructuration de la compagnie, face à son manque avoué d’efficacité et de résultats.

Hier à Lomé, la mise sous administration provisoire de la structure qui a fêté en juillet dernier ses jubilés d’or, a été actée. « Une direction transitoire sera mise en place à compter du 1er janvier 2019 », annoncent les deux pays. 

Elle aura, sous six mois, et la supervision du Haut Conseil Inter Étatique (un comité de huit ministres), la lourde mission d’engager la procédure de recrutement d’un gestionnaire délégué, en vue d’amorcer la restructuration de la compagnie. 

Face à la facture salée cumulée par les deux pays, les présidents tout en saluant leurs fournisseurs, ont opté pour une restructuration de la dette. « S’agissant de la dette de la CEB à l’égard de ses fournisseurs d’énergie (TCN, VRA, GRIDCo et CIE), il sera procédé, en accord avec ces créanciers, à la mise en place d’un plan d’apurement », indique le communiqué.

Fiacre E. Kakpo

Ces 26 et 27 novembre 2018, la Caisse Nationale de la Sécurité Sociale (CNSS) a organisé un atelier dédié à l’élaboration de la stratégie nationale de formalisation du secteur informel. Et ce, à travers l’extension de la sécurité sociale à tous.

Les participants à ces assises ont, dans cette perspective, planché sur l’élaboration d’une stratégie nationale de formalisation du secteur informel, assortie d’un plan d’action opérationnel, rapporte l’agence togolaise de presse (ATOP).

Il s’est agi également, au cours de la rencontre, de recenser les mutuelles, associations, coopératives ou groupements d’intérêt économique et d’inventorier les initiatives en faveur des acteurs de l’économie informelle dans les différents secteurs d’activités sur toute l’étendue du territoire national.

Les participants à ce « brainstorming » ont eu à dresser un rapport des bonnes pratiques et des potentialités existantes dans l’optique de cette formalisation de l’économie informelle, entre autres.

Séna Akoda

Ce mardi 27 novembre 2018, se tient dans la capitale togolaise la 15è session ordinaire du comité des experts  du Conseil de l’Entente.

Selon Abra Afetse Tay (photo à droite), présidente du comité d’experts, l’année 2019 va être dédiée à la promotion de la paix et de la sécurité dans l’espace commun. Elle va également être consacrée à la finalisation des projets de développement à la base, au profit des populations rurales.

Parmi ces projets phares de développement, figurent en bonne place les projets d’électrification rurale. Selon Abra Afetse Tay, tous ces projets devront être soumis à l’étude des experts.

Après l’examen, l’amendement ou l’approbation de ces projets, l’étape suivante devrait consister à identifier les pistes de mobilisation des fonds afin d’en assurer le financement et la matérialisation. Ce sujet mobilise également les réflexions des experts réunis à Lomé.

Cette place que réserve le Conseil de l’Entente à la question d’accès des populations rurales à l’énergie s’accorde avec les ambitions de Lomé.

En effet, dans la perspective de rendre l’énergie accessible à tous, le pays a mis en place le programme présidentiel CI-ZO qui se déploie progressivement. Il a, en outre, élaboré la stratégie d’électrification nationale qui prévoit à l’horizon 2030 au Togo, le service universel de l’énergie.

Séna Akoda

La Banque mondiale vient de lancer un programme dénommé « L’Afrique Excelle » pour sélectionner les 20 startups de l’écosystème numérique en Afrique francophone qui ont le plus de potentiel à développer pour être compétitives au plan mondial. Et, pour « avoir des impacts positifs sur notre vie quotidienne et notre économie grâce leurs solutions technologiques », selon Alexandre Laure, spécialiste sénior du secteur privé au groupe de la Banque mondiale.   

Dans le cadre de ce programme, la Banque mondiale a établi un partenariat avec des investisseurs de premier plan, actifs dans la région. Entre autres, Orange Digital Ventures, Investisseurs et Partenaires, IFC Venture Capital.

Grace à ce partenariat, le programme devrait aider les 20 startups qui seront recrutées, à lever des fonds allant de 250 000 à 5 millions $, selon l’institution. Cette facilitation devrait contribuer à booster les startups retenues.

Hormis ce volet, le programme devrait accompagner les jeunes avec un mentorat assuré par des experts internationaux et locaux.

Pour postuler, les jeunes entrepreneurs du secteur numérique  devraient aller sur le portail du programme, www.Afrique-Excelle.com et y déposer leur candidature. La date butoir prévue est le 14 janvier 2019.

Séna Akoda

La Conseillère du Président de la République, en charge du Climat des Affaires est à la tête d’une délégation togolaise en Côte d’Ivoire où elle participe  du 26 au 28 novembre 2018, à la 9è édition de la conférence annuelle « Ease of Doing Business Initiative »  (EDBI).

Cette conférence est axée sur le partage d’expériences et des meilleures pratiques en matière d’amélioration de l’environnement des affaires, dans le contexte du Doing Business.  Organisée à l’initiative du groupe de la Banque mondiale avec l’Etat ivoirien, elle a été officiellement ouverte hier, 26 novembre 2018 par Amadou Gon Coulibaly, Premier ministre et ministre du Budget de l’Etat ivoirien.

Plusieurs panels sont programmés, pour permettre aux différents participants de connaître les meilleures pratiques en matière de facilitation des affaires. Ainsi, un panel de haut niveau  sur « L’importance des réformes du climat des affaires face aux défis de croissance économique en Afrique »  et un autre sur « Tendances dans la région : actualisation de la méthodologie DB et aperçu général  des performances du continent africain dans le classement Doing Business ».

La délégation togolaise, engagée à matérialiser davantage de réformes pour positionner le pays à un rang en dessous de la barre de 100, devrait s’inspirer des meilleures pratiques qui seront distillées, au cours de cette rencontre qui se veut un rendez-vous du donner et du recevoir.

Séna Akoda

Par un communiqué, la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) annonce un nouveau projet dénommé « Vendredi de la sécu ».

Grâce à une formation ponctuelle, des premiers responsables et cadres des entreprises et institutions partenaires pourront renforcer leurs capacités s’agissant notamment de la maîtrise des textes législatifs,  de leurs droits et devoirs dans leurs relations avec la CNSS, et bien d'autres.

« Le vendredi de la sécu » annonce-t-on, est « un rendez-vous trimestriel ». Sa première session est prévue pour le vendredi  30 novembre 2018 autour du thème : « l’immatriculation de l’employeur et du travailleur à la CNSS, cadre légal, réglementaire et procédural ».

En ligne avec ce thème, les cadres d’entreprises devraient être entretenus sur leur  immatriculation et celle de leurs travailleurs à la CNSS. Toutes les dispositions applicables, notamment celles légales, réglementaires et ayant trait à la procédure d'immatriculation, devraient être rappelées aux participants à l’acte 1 de cette session de formation.

Séna Akoda

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