Togo First

Togo First

Ce mercredi 21 novembre 2018, le Chef de l’Etat togolais Faure Gnassingbé a reçu en audience l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair, responsable du « Tony Blair Institute for Global Change ».

Cette visite s’inscrivait dans le cadre de l’accompagnement de cette organisation à la mise en œuvre du Plan National de Développement du Togo pour la période 2018-2022. Et de l’avis de Tony Blair, le Togo présente un environnement des affaires, favorable aux investissements étrangers ; « Maintenant, on a la possibilité  d’attirer les investisseurs ici », a-t-il déclaré.

L’attractivité du Togo pour les investissements extérieurs semble, selon toute vraisemblance, la conséquence des « décisions très importantes » que prennent, selon lui, les premières autorités du pays. De fait, ces décisions ont permis au Togo de faire un bond de 19 places dans le classement 2019 de Doing Business, le référentiel mondial en matière de facilitation des affaires.

Tony Blair a exprimé une grande confiance dans le potentiel du pays à amorcer son développement et mis un accent sur l’un de ses principaux atouts: son port moderne en eaux profondes. Il a affiché la disponibilité de son organisation à donner l’assistance nécessaire pour faire de Lomé un  hub logistique, non seulement pour le pays, mais aussi pour la sous-région.

Séna Akoda

Après son offensive chinoise, le Togo va poursuivre son opération de charme en vue de mobiliser les investisseurs autour de son programme d’actions quinquennal, le Plan national de développement (PND) qui couvre la période 2018-2022. Cette fois-ci, cap sur les investisseurs européens.

Mardi à Lomé, à la faveur de la 19ème session du dialogue politique Togo/UE, les deux parties ont décidé d’organiser au deuxième trimestre 2019, un Forum des affaires Togo-UE.  

Ce Business Forum permettra aux autorités togolaises de présenter aux investisseurs européens les projets phares du PND dont le secteur privé sera la principale locomotive.

Le PND contient plusieurs projets dans les secteurs financier, manufacturier, extractif et agricole (agropoles), de la logistique (port, aéroports, routes, chemins de fer), du tourisme (tourisme d’affaires, écotourisme, tourisme bleu). Si ces projets nécessiteront de gros investissements, Lomé, dans son nouveau paradigme, souhaite les confier en majorité aux privés. L’investissement privé est attendu à environ 3000 milliards de FCFA, soit 65% du coût global.

 Fiacre E. Kakpo

Le Togolais Vigninou Gammadigbe, Doctorant à la Faculté de Sciences économiques et de Gestion à l’Université de Lomé au Togo, vient de décrocher le prix Abdoulaye Fadiga pour la Promotion de la Recherche économique, édition 2018. Un prix doté d’une cagnotte de 10 millions FCFA.

La cérémonie de récompense des lauréats qui s’est déroulée au siège de la BCEAO à Dakar, ce mercredi 21 novembre 2018, a consacré ce cadre de banque pour son étude intitulée : « Survie des banques de l’UEMOA: les nouvelles exigences de fonds propres sont-elles pertinentes? »

Dans cette analyse jugée « pertinente et de portée significative » par le jury, le lauréat démontre comment l’entrée en vigueur des normes Bâle II et Bâle III en janvier 2018, peut permettre aux fonds propres de réduire significativement les probabilités de faillite des banques de l’UMOA. Avant lui, un autre Togolais, Yao Dossa Tadényo, s’était déjà illustré en 2014, en touchant le Graal, grâce à son analyse titrée « Chocs de taux d’intérêt de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) et évolution de l’inflation dans la zone Uemoa : implications pour la poursuite d’un objectif de stabilité des prix ».

Lancé depuis 2008 par la Banque Centrale et organisé tous les deux (2) ans, le « Prix Abdoulaye FADIGA pour la promotion de la recherche économique », a pour objectif d’encourager les jeunes chercheurs dont les travaux, particulièrement remarquables, auront apporté un éclairage nouveau sur la politique monétaire ou les politiques économiques des pays de l’UEMOA. Cette année, il était à sa 6e édition.

Fiacre E. Kakpo

Voici le top 10 des groupes bancaires exerçant dans l’UMOA, selon la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).

1- Ecobank

Avec une part de marché de 14% en 2017, le groupe Ecobank, dont le siège est à Lomé, est le plus important groupe bancaire opérant dans l’UMOA. Présent dans tous les pays de l’Union, il détient 9,2% des guichets, 18,5% des GAB, 15,2% des comptes de la clientèle. Et contribue à hauteur de 15,4% à la formation du résultat net global provisoire du système bancaire.

 2- Bank Of Africa

Constitué de huit (8) banques et présent dans sept pays de l’UMOA, le groupe Bank Of Africa (BOA) détenu par le Marocain BMCE est le deuxième dans cette liste, avec 10,5% du total des bilans. Il concentre 10,8% des guichets, 9,8% des GAB, 16,7% des comptes bancaires de la clientèle, et réalise 15,1% du résultat net global provisoire.

3- Société Générale

Le groupe Société Générale occupe la troisième place, avec une part des actifs de 9,8%. Société générale, présente dans cinq (5) pays de l’UMOA, totalise 5,8% des guichets, 8,9% des GAB, 7,4% des comptes bancaires de la clientèle, 15,3% du résultat net global provisoire. Société Générale Côte d’Ivoire est la plus grosse filiale de l’Union.

4- Atlantic Business International (ABI)

Au quatrième rang, Atlantic Business International (ABI), très actif dans la zone à travers Banque Atlantique. La filiale ouest-africaine du Marocain Banque Centrale Populaire (BCP), est présente dans tous les pays de l’Union, avec huit (8) filiales et une (1) succursale. ABI, avec 9,6% de part de marché détient 8,2% des guichets, 7,4% des GAB, 7,5% des comptes de la clientèle. Son résultat en 2017, représente 4,6% du résultat net global provisoire.

5- Attijariwafa bank

Logé à la cinquième place, Attijariwafa bank confirme le leadership marocain dans l’Umoa. Le Marocain couvre six (6) filiales et trois (3) succursales pour 7,7% des actifs du secteur bancaire des Etats de l’Union. Il pose son enseigne sur 12,3% du réseau de guichets, 7,9% des GAB, et détient 9,2% des comptes de la clientèle. Son résultat est estimé à 9,3% du résultat net global provisoire.

6- NSIA Banque, ex-Diamond Bank

Le groupe ivoirien NSIA Banque, nouvellement lancé sur ce segment reprend le patrimoine du géant Diamond Bank, qu’il a racheté en 2017. Avec deux (2) filiales et trois (3) succursales, NSIA Banque occupe la sixième place et représente 5,5% du total des bilans de l’Union, 5% des guichets, 5,4% des GAB, 5,2% des comptes de la clientèle. Sa contribution au résultat provisoire d’ensemble est estimée à 5,4%.

7- Coris Bank International

Le groupe burkinabè Coris Bank International (CBI) est le 7e groupe bancaire le plus important. Coris détient 5,3% des bilans de l’Union, totalise 2,7% des guichets, 2,2% des GAB, 3,4% des comptes de la clientèle, et 2,6% du résultat net global provisoire.

8- Oragroup

Oragroup, basé à Lomé est au huitième rang. Il possède 4,3% des actifs bancaires, 3,8% du réseau, 3,2% des GAB et 3,2% des comptes de la clientèle. La banque qui annonce son entrée en bourse d’ici février 2019, réalise 6,5% des résultats du secteur bancaire de l’union en 2017.

9- BNP Paribas

Première banque de la zone euro en 2016, 5ᵉ groupe bancaire international, la Banque française BNP Paribas ne vient qu’à l’avant-dernière place de ce top 10. Sa part de marché se situe à 4,1% à fin décembre 2017. Avec quatre (4) filiales, le groupe détient 3,7% des guichets, 4,8% des GAB, 3,4% des comptes de la clientèle, et 5,2% du résultat net global provisoire.

10- BSIC

La Banque Sahélo-Saharienne pour l'Investissement et le Commerce (BSIC) a 7 filiales dans la zone. 2,9% du total des actifs, 4% du réseau de guichets, 4% des GAB, 2,1% des comptes de la clientèle, et 4% du résultat net global provisoire. La Banque libyenne est le dixième groupe bancaire dans l’UMOA.

 Top 10 bank

Fiacre E. KAKPO

Le ministre des Infrastructures et des Transports Ninsao Gnofam (photo), accompagné de l’ambassadeur chinois Chao Weidong, a effectué une visite de chantiers hier, 20 novembre 2018. Cette visite effectuée sur les sites de construction de la phase 2 du grand contournement de Lomé et du Centre administratif de Lomé, a permis aux deux personnalités de toucher du doigt le niveau d’exécution de ces ouvrages.

L’exécution du grand contournement est à un taux de 67,2%, constate le ministre. Les travaux devraient être livrés en mai 2019. « Cette route est une route inter-Etats de 1ère catégorie, la catégorie des routes sur lesquelles on peut rouler jusqu’à 80 km/h », fait constater Ninsao Gnofam.

Elle est conçue pour se raccorder à la voie qui vient du Ghana et « s’inscrit dans le cadre du projet de facilitation du transport dans la sous-région et surtout sur le corridor Abidjan-Lagos », ajoute-t-il. Du côté togolais, « nous avons prévu une voie 2X2 pour supporter le trafic et essentiellement le trafic lourd, les poids lourds et les autobus », indique le ministre. Cet axe routier de 21 km devrait permettre aux véhicules poids lourds, une fois sortis du port, de rallier directement le Poste de Contrôles Juxtaposés de Noépé.

S’agissant du projet de construction du centre administratif de Lomé, en construction derrière le siège de Togo Télécom, il a atteint un taux d’exécution de 90% et devrait être livré dans trois mois. Cet ouvrage est un don de la Chine, estimé à plus de 18 milliards FCFA.

Séna Akoda

Le Togolais Dr Didier Ekouevi, Maître de Conférences Agrégé à l’Université de Lomé, vient de décrocher à Paris le prix Dedonder-Clayton 2018 constitué d’une enveloppe de 27 millions FCFA pour ses travaux de recherches sur l’infection à VIH/SIDA et les pathologies associées.

Cette distinction lui a été remise à l’occasion du 4è symposium scientifique du Réseau international des instituts Pasteur par le Prof Stewart Cole, Directeur général de l’Institut Pasteur, et le Prof Françoise Barré-Sinoussi, Prix Nobel 2008 de médecine et Présidente honoraire du Réseau international des instituts Pasteur.

Le lauréat, aujourd’hui chef du département de santé publique à l’Université de Lomé, dévoile au confrère Télévision Togolaise (TVT) son parcours et son engagement: « Moi j’ai commencé à travailler sur l’infection à VIH depuis 1994 ; j’ai participé à plusieurs travaux de recherches. Les domaines dans lesquels j’ai le plus travaillé sont la prévention de la transmission mère-enfant et dans ce domaine tout particulièrement, ce que nous avons essayé de faire, au cours de ces 15 dernières années, c’était de trouver des combinaisons efficaces qui pourraient permettre de réduire de manière significative la transmission du virus de la mère à l’enfant ». Il exprime son sentiment : « c’est un sentiment de fierté que d’avoir une distinction au niveau international ».

Le Prix Dedonder Clayton est décerné chaque année par un jury de représentants de l'Institut Pasteur, du Réseau International des Instituts Pasteur et de l'ANRS. Il récompense la qualité des travaux scientifiques de chercheurs en Afrique et en Asie dans le domaine de la recherche sur le VIH/SIDA et des pathologies associées. Il est attribué aux chercheurs dont la contribution scientifique s'avère déterminante avec des retombées importantes en termes de recherche translationnelle et de santé publique. Ce prix permet de soutenir les travaux scientifiques de l’équipe du lauréat.

Séna Akoda

De 2000 à 2015, la contribution de la BOAD au développement du Togo est estimée à 300 milliards FCFA, révèle Patrice Gbaguidi, Directeur en charge de l'évaluation des projets au sein de cette institution financière, lors d'une session d'évaluation des Portefeuilles pays

Cette évaluation a consisté, selon lui, « à s’intéresser à l’ensemble des projets financés par la banque sur une période donnée et à les évaluer sous le prisme de 5 dimensions : les dimensions technique, financière, environnementale, institutionnelle et aussi la dimension partenariat avec les autres bailleurs de fonds ».

Dans le détail, a-t-il indiqué, l'enveloppe financière a couvert divers projets, notamment ceux des projets d’infrastructures, des projets énergétiques, des projets de développement. On note, en outre, un Projet d’Appui au Développement à la Base qui a touché toutes les couches de la population, les jeunes, les femmes, les hommes… jusqu’à la base, a-t-il souligné.

Il a mis un accent sur le projet qui a permis d’installer sur la route de Kpalimé, un centre d’enfouissement technique des déchets. Il a également souligné l’impact positif de ce centre dédié à l’amélioration de la gestion des déchets à Lomé et alentours, sur la santé des populations.

Ces projets, dans leur ensemble, ont été exécutés dans les zones urbaines et semi-urbaines dans le pays.

Séna Akoda

Présent au forum sur les énergies renouvelables, organisé par la Boad semaine dernière, Matteo della Volta, Développeur de projet pour la Branche Afrique Francophone du géant allemand Siemens s’est prêté aux questions de Togo First. L’occasion de revenir sur le projet de la centrale électrique au gaz, Kekeli, projet sur lequel l’industriel allemand est engagé aux côtés d’Eranove et du constructeur espagnol TSK. Le responsable dévoile également quelques ambitions de Siemens au Togo.

Togo First : Siemens s'est récemment engagé sur le projet de la centrale Kekeli Efficient Power, un projet partie intégrante de la stratégie nationale d'électrification du Togo. Qu'est-ce qui motive cet engagement ? 

Matteo della Volta (MDV): Siemens est présent au Togo depuis longtemps et, comme aussi dans d’autres pays dans la région, nous accompagnons les gouvernements et les privés dans leurs projets. Au Togo, avec nos partenaires sur ce projet, nous avons trouvé un environnement de travail favorable et nous n’avons pas hésité à participer au dialogue compétitif que le gouvernement a mis en place. Le secteur électrique n’est qu’un point de départ, mais un départ absolument fondamental pour le pays. Comme indiqué par le Président de la République de Côte d’Ivoire en ouverture du forum : « Il n’y a pas de progrès sans électricité ».

Togo First : S'agirait-il d'un début d'un long partenariat renforcé entre votre groupe et le Togo ? 

MDV : Tous les efforts de Siemens en Afrique s’inscrivent dans le développement durable. Nous nous engageons, par exemple, à suivre la maintenance de cette centrale pour les années à venir. Je dirais que ce n’est pas le début. C’est plutôt la continuation de fructueux échanges qui lient le Togo et l’industrie allemande depuis longtemps. Oui, Siemens aussi est intéressé à travailler en partenariat avec le Togo pour multiplier les efforts et les succès aussi au-delà du secteur électrique.

Togo First : Outre la centrale thermique de Lomé, quelles sont vos perspectives au Togo ? 

MDV : Nous sommes déjà présents dans le tissu industriel au Togo comme dans d’autres pays de la sous-région. Nous sommes à disposition du gouvernement, comme aussi des investisseurs privés, pour fournir la technologie sur les axes de l’électrification, l’automation et la digitalisation. Au Togo, le potentiel est concret. Toutefois, il ne peut être exploité sans un investissement dans le tissu local, notamment dans la formation. C’est là que nous allons investir en premier lieu. La centrale électrique sera opérée par du personnel togolais, comme indiqué dans un communiqué de presse que les parties au projet ont publié récemment. 

Togo First : Justement, en séjour en Allemagne il y a quelques semaines, le président togolais a rencontré les dirigeants de Siemens. Il a été notamment question du Plan national de développement que le groupe se dit prêt à accompagner. Dites-nous, comment Siemens prévoit-il accompagner concrètement le Togo dans la mise en œuvre de ce programme quinquennal qui ambitionne de faire du pays une puissance industrielle sous-régionale ? 

MDV : Lors de cet évènement, Siemens s’est engagé avec ses partenaires et en présence des autorités togolaises, à mener au succès le projet de Kékéli. Je peux donc affirmer que notre première action très concrète est déjà en cours de réalisation. En ce qui concerne les autres ambitions du Togo, Siemens suivra des près tous investissements majeurs et appels d’offres publiques. Siemens est à disposition des autorités pour les aider à évaluer techniquement les opportunités, ainsi que les structurer financièrement. Sur ce dernier point, nous avons tous constaté pendant ces deux jours de Forum, combien d’investisseurs et industriels s’intéressent à ce pays en croissance. Le moment est donc propice. Siemens va garder ouvert le dialogue avec les autorités, en restant à l’écoute du besoin du pays et en cherchant toujours à apporter des solutions adaptées et durables.

Interview réalisée par Fiacre E. Kakpo

Les exportations togolaises de services sont en constante augmentation depuis 2007. En 10 ans, les ventes de services à l’étranger ont presque triplé. Elles sont passées de 115 milliards en 2007, à 323 milliards, fin 2017. 

Cette accélération est nettement supérieure à l’évolution des exportations de biens, lesquelles, sur la décennie, n’ont progressé que de 36%.

Dans le détail, la dynamique est portée par les exportations de services de transports qui ont presque triplé. De 50 milliards, il y a encore 10 ans, elles rapportent en 2017, 140 milliards à l’économie togolaise.  

Les revenus issus des services de voyage fournis à l’extérieur quant à eux, ont quadruplé, passant à 72 milliards. Il en est de même pour les services de communication, qui sont ressortis à 25 milliards.

La progression est toutefois plus modeste pour les exportations de services d’assurances et de finance.

Fiacre E. Kakpo

Par un communiqué, le fournisseur d’accès Internet Teolis SA, annonce la signature d’un partenariat avec le géant Microsoft pour la distribution et le support de ses produits et services au Togo.

Présent au Togo suite à l’octroi de licences  à deux nouveaux opérateurs privés de télécommunications, Teolis a initié, depuis six mois, un processus de certification de ses équipes quant au déploiement et au support des produits et services Microsoft.

Cette démarche, qui devrait être bouclé en décembre 2019, permet déjà aux produits et services de Microsoft d’être présents sur le marché togolais, annonce-t-on.

Teolis a pour ambition de proposer « un réseau internet fiable, rapide et économique, aussi bien pour le monde professionnel que le grand public, avec un service client de première qualité ». Il ambitionne d’être « le pont entre les Togolais eux-mêmes, et entre les Togolais et le reste du monde ».

Séna Akoda

Pour nous contacter: c o n t a c t [@] t o g o f i r s t . c o m

Please publish modules in offcanvas position.