En quatre mois de mise en œuvre, le Mécanisme incitatif de financement agricole (Mifa) a accompagné techniquement environ 4500 producteurs. L’information a été donnée par Noel Bataka, coordonnateur chargé des chaînes de valeurs du mécanisme, dans un entretien accordé au site d’actualité togolaise, Actu Togo.
Selon l’ancien coordonnateur stratégique du PNIASA, depuis son lancement, le 25 juin 2018, le Mécanisme a déjà permis de débloquer environ 500 millions FCFA au profit des producteurs, alors que des projets évalués à 2 milliards FCFA sont dans le circuit pour bénéficier d’un décaissement imminent.
« Environ 2 milliards de francs CFA de projets montés au profit de ces producteurs et les partenaires financiers sont actuellement sur le processus de décaissement. Sur ces 2 milliards, environ 1/2 milliard sont déjà à disposition des producteurs. », a-t-il confié au média togolais.
Revenant sur les craintes d’insolvabilité des producteurs, le responsable a certifié que le mécanisme qui, dans sa conception, table sur le partage des risques, devrait résorber une fois de pour bon ce problème. « L’insolvabilité des producteurs est due à plusieurs causes. Et le MIFA adresse des réponses précises à ces causes. La première cause, c’est le non-écoulement des produits. », diagnostique Bataka. Et de rassurer : « Avec le MIFA des contrats fermes sont signés entre les agrégateurs et les producteurs et ce n’est qu’à partir de ces contrats que la production est organisée. »
« La faible productivité, à laquelle le mécanisme a trouvé des solutions par la présence de nos conseillers d’exploitation auprès des producteurs, le coût cher du crédit qui est parfois jusqu’à 20%, (avec le MIFA, c’est 7,5 à 10%), l’analyse des projets à financer par les analystes financiers du MIFA pour générer des plans d’affaires bancables, sont autant de solutions mises en place par le MIFA pour assurer le remboursement des crédits octroyés aux producteurs. », se satisfait le responsable togolais.
Sur les 3 prochaines années à venir, rappelle l’agronome, « ce sont 1 million de producteurs et les acteurs le long de chaînes de valeur agricoles qui seront accompagnés par le mécanisme. »
D’ici 10 ans, le MIFA va amener les banques à injecter, sur fonds propres, jusqu’à 1 milliard d’euros, soit 650 milliards de FCFA, dans les chaînes de valeur agricoles. A partir de l’année prochaine, l’accompagnement du mécanisme devrait s’étendre aux filières café, cacao, coton, soja, anacarde.
Fiacre E. Kakpo
D’ici 2022, le Togo ambitionne de se positionner comme la destination touristique « bleue » par excellence en Afrique de l’Ouest.
Tourisme balnéaire, culturel, sportif, d’affaires, écotourisme, agrotourisme, le défi du Gouvernement togolais est d’insuffler au secteur un nouveau souffle, avec la mise en œuvre de projets structurants, et une identité touristique.
Tout comme le Rwanda avec le « Visit Rwanda » qui bâtit le branding touristique du pays des mille collines, les autorités togolaises pensent au slogan « Go to Togo » pour positionner le pays comme une plaque tournante sous-régionale de l’industrie touristique.
Diversification, accroissement, valorisation de l’offre touristique (culturelle, artisanale, écologique, économique et social) et hôtelière à travers la labélisation systématique et le rating ; facilitation du financement des investissements dans le secteur touristique et hôtelier; et amélioration du cadre juridique et organisationnel du secteur.
Le Togo peaufine sa stratégie pour débloquer le potentiel du secteur touristique, une des locomotives de la croissance.
L’ambition est, on ne peut plus claire : « accroître la part du tourisme dans la création de richesse de 4% du PIB en 2015 à 6,2% en 2022 ». Et dans le viseur, « le nombre de visiteurs pour 100 habitants devrait passer de 3,2 en 2015 à 5 en 2022 et les recettes par visiteur de 520$ en 2015 à près de 700$ en 2022 ».
Cet allant devrait contribuer à créer au moins 10 000 emplois décents à l’horizon 2022.
Fiacre E. Kakpo
La capitale togolaise abrite jusqu'au 09 novembre 2018, un séminaire régional de lutte contre la fraude douanière. Organisée par le Centre régional d’assistance technique du Fonds monétaire international pour l’Afrique de l’Ouest (AFRITAC), autour du thème : « Lutter avec efficacité contre la fraude à la valeur en douane », cette rencontre devrait permettre aux participants de maîtriser la fonction d’évaluation en douane afin d’affiner la lutte contre la fraude à la valeur en douane.
Intervenant à l’ouverture de cette rencontre, Kodzo Adedze, commissaire général de l’Office Togolais des Recettes a mis un accent sur le travail en synergie. Selon lui, « la synergie entre les administrations fiscales est un levier important pour lutter efficacement contre la fraude de la valeur en douane ».
En effet, dans le cadre de cette lutte, « les échanges de renseignements » (ndlr : entre administrations fiscales), soutient-il, « peuvent être utilisés en cas de doute ou de soupçons sur des cas de fraude ». Grâce à l’échange des renseignements, le contrôle des déclarations des valeurs des produits en douane devrait être renforcé d’un point A à un point B, et la lutte contre la fraude à la valeur en douane, devenir plus efficiente.
Dans le même souffle, il précise: « nos administrations douanières doivent notamment disposer d’un mécanisme de contrôle reposant sur le renseignement et l’analyse de risque ».
Séna Akoda
A la suite de la publication du Doing Business 2019 qui consacre une progression du Togo de 19 points en variation annuelle, le coordonnateur de la Cellule Climat des Affaires, Sandra Ablamba Johnson et des partenaires clés ont animé ce lundi, 05 novembre 2018 un atelier de presse.
Objectif : partager les grandes lignes du rapport pays Doing Business 2019 de la Banque Mondiale où le pays passe du 156è rang au 137è.

Méthodiquement, la cheville ouvrière du gouvernement togolais en matière de facilitation des affaires a rappelé qu’avec ce classement, le Togo est le 2ème top performer en Afrique avec les réformes qu’il a validées, derrière le Rwanda. Il est également la 4ème économie la plus attractive de l’espace Cedeao et la 2ème de l’espace UEMOA devant le Benin (153è), le Burkina Faso (151ème) et le Sénégal (141ème).
Ces résultats, a souligné Sandra Johnson, « sont le fruit d’un travail collectif et traduisent les efforts du gouvernement, résolument engagé dans un processus profond de transformation de notre économie, (ndlr : l’économie togolaise) ». Le mérite, a-t-elle souligné, « revient à tous les acteurs, en premier lieu au Chef de l’Etat pour son leadership à la tête de la cellule dont j’assure la coordination ». Et de relever les avancées du pays, par indicateur clé.
Sur l’indicateur « création d’entreprises », elle a indiqué que quatre réformes ont été validées, à savoir la réduction du capital minimum, la recherche du nom de l’entreprise, la suppression des droits d’enregistrement, le paiement direct des frais au guichet unique), avec une progression de 47 places, passant de la 121ème place en 2018 à la 74ème en 2019.
En matière d’obtention du permis de construire, constate-t-elle, trois réformes ont reçu le visa de la Banque mondiale. Ce sont la mise en place d’une assurance décennale et d’une assurance en renforcement du contrôle de la qualité avant et après la construction, la réduction du coût d’obtention d’un permis de construire, qui ont favorisé une progression de 40 places, et permis au pays de passer de la 173ème place en 2018 à la 133ème place en 2019.
Sur le raccordement à l’électricité, le Togo a enregistré deux réformes : l’amélioration de la surveillance et la réglementation des pannes, la réduction des frais de raccordement pour le dépôt de garantie pour une nouvelle connexion. Ces réformes ont permis une progression de 37 places. Le pays passe ainsi de la 142ème place en 2018 à la 105ème place en 2019.
Sur l’indicateur « Transfert de propriété », a précisé le coordonnateur de la CCA, quatre réformes ont été validées. Dans le détail, il y a la réduction du délai de transfert de propriété, le scannage de la majorité des titres fonciers, la création d’un bureau des transferts de propriété, l’accès à tous les citoyens aux informations sur les plans cadastraux et la propriété des titres fonciers. Avec ces réformes, le pays a enregistré une progression de 55 places, passant de la 182ème place en 2018 à la 127ème place en 2019.
Sur l’indicateur relatif au paiement des taxes et impôts, le Coordonnateur a mis un accent sur la télé-déclaration des impôts sur les sociétés et de la taxe sur la valeur ajoutée, ainsi sur la réduction du taux d’impôt sur les sociétés. Ces réformes ont permis une progression d’une place, faisant ainsi passer le pays de la 173ème place en 2018 à la 172ème place en 2019.
Enfin, grâce à l’indicateur « Exécution de contrat », le pays a engrangé une progression de 6 places et passe de la 143ème place à la 137ème place en 2019.
Globalement, la mise en œuvre de ces réformes a permis au Togo de se hisser dans le Top 10 des économies qui ont, le plus, amélioré leur cadre réglementaire dans le monde.
En termes de perspectives, le pays compte maintenir le cap des réformes déjà validées et poursuivre l’amélioration de l’environnement des affaires, dans la lignée du Plan National de Développement et pour la création d’emplois.
4 barrages hydroélectriques, une centrale thermique à charbon, deux centrales solaires, des connexions régionales et internationales de 6 lignes de transmission. Le Plan national de développement (PND 2018-2022) va donner un coup d’accélération au programme énergétique du Togo, qui allie sources classiques et énergies vertes, avec dans le viseur, une couverture de 50% de la population, dès 2020.
Dans sa mise en œuvre, cet important référentiel quinquennal prévoit des projets de construction d’infrastructures énergétiques qui, selon les autorités togolaises, devraient permettre l’accès à des services énergétiques, fiables, modernes et à un coût abordable.
Le « programme énergétique ambitieux concourra à exploiter le potentiel hydroélectrique avec la réalisation de barrages (Tététou (50 MW), Danyi-Konda (10 MW), Baghan (6 MW), Landa-Pozanda (4 MW)), le potentiel thermique avec le projet de construction d’une centrale thermique à charbon, le programme de connexions internationales et régionales avec 2 lignes de transmission de 330 kV et 4 lignes de transmission de 161 kV et le potentiel solaire avec la construction d’une centrale solaire de 10 MW à Mango et une autre de 5 MW à Kara », projette Lomé.
S'ils se concrétisent, ces projets seraient des indicateurs qui montrent que le Togo met tous les moyens de son côté pour se poser en puissance énergétique dans la sous-région.
Fiacre E. Kakpo
Au Togo, la 1ère édition de la « journée nationale de l’ingénieur » se déroulera les 23 et 24 novembre 2018 à Lomé.
Placée sous le thème : « L’ingénieur dans le développement du Togo », elle devrait mobiliser des ingénieurs, innovateurs, des étudiants en ingénierie et des opérateurs économiques et tous ceux qui s’intéressent tant aux innovations technologiques qu’aux impacts socioéconomiques de ce métier sur le développement national.
Selon les organisateurs de l’événement, l’Association des Professionnels diplômés de l’Ecole Normale Supérieure des Ingénieurs (APD-ENSI) et le comité de suivi des décisions de l’Assemblée générale des ingénieurs du Togo, la journée permettra aux participants de plancher sur les défis technologiques d’actualité.
L’apport de ce professionnel au développement de son pays devrait être mis en relief à travers des conférences-débats, des expositions d’œuvres, de réalisations et de savoir-faire, etc.
Au-delà des échanges que devrait faciliter la rencontre autour de la contribution de l’ingénieur au développement du pays, l’idée est aussi de stimuler chez l’ingénieur le sens de la création et de l’innovation.
Séna Akoda
Germain Mèba, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT) révèle que le Togo projette d’installer dans la capitale togolaise, un laboratoire pour la certification de la qualité des productions agricoles. Selon lui, cette ambition est sous-tendue par le désir de rendre compétitif le "Made in Togo" sur le marché régional, continental, voire international.
En effet, le Togo mise sur un essor fulgurant du secteur agricole pour booster sa croissance. Déjà, le secteur contribue à la formation de son PIB à hauteur de 40%.
Si, pour ce faire, le pays multiplie des initiatives innovantes, notamment en mettant en place le projet des agropoles et le Mécanisme Incitatif de Financement Agricole, c’est en définitive, la capacité pour les productions agricoles « made in Togo » d’être en compétition avec celles d’ailleurs, qui devrait leur assurer l’accès au marché international. A cet effet, rappelle-t-il, les produits devront répondre à des normes de qualité admises sur le plan international.
Le laboratoire, que les autorités togolaises veulent de référence dans toute la région ouest africaine, devrait assurer cette certification de la qualité. Les démarches sont en cours pour son installation, apprend-on.
De fait, la ministre du Commerce et de la Promotion du secteur privé Bernadette Legzim-Balouki et le président de la CCIT se sont rendus récemment en Turquie, pour solliciter l’expertise de ce pays dans le domaine.
Séna Akoda
Jamais le nombre des créations d'entreprises sur un mois au Togo n’avait été aussi haut depuis 2017. En octobre 2018, 1281 nouvelles entreprises ont vu le jour. Un record absolu, confirmant le nouveau dynamisme entrepreneurial qui émerge dans le pays, lui-même, insufflé par des réformes incitatives et la reprise plus tôt que prévue d’une économie frappée par la crise politique depuis la mi-2017.
En octobre, la création d’entreprises a été en hausse de 65,7% par rapport au mois de septembre où elle avait atteint son plus bas niveau depuis janvier. Sur les dix derniers mois, la formalisation a eu le vent en poupe : le nombre d’entreprises créées dépassant déjà celui de toute l’année 2017 où seulement 8199 entreprises sont entrées dans le circuit formel.
En effet, 9241 nouvelles entreprises se sont formalisées entre janvier et octobre 2018, contre 7243 la même période un an plus. En glissement annuel, il s’agit d’une hausse de 27,5%.
L’entrepreneuriat séduit de plus en plus les Togolais
La création d'entreprise continue d'aller bon train et d'attirer les Togolais. Sur les neufs premiers mois de cette année, 80,39% des entreprises créées, soit en tout 7429 enseignes, appartiennent à des Togolais, en hausse de 55%, comparativement à la même période l’an dernier où les nationaux n’avaient lancé que 4769 nouvelles entités.
Le nombre de nouvelles entreprises détenues par les étrangers, quant à lui, est en recul. De 1912 en 2017 en neuf mois, soit (28,62% des créations), ce chiffre est tombé à 1812, représentant désormais 19,61% des formalisations.
Fruits des reformes incitatives coordonnées par la cellule Climat des affaires
Ces très bons chiffres s'expliquent en partie par le contexte macroéconomique porteur de la deuxième moitié de 2018, mais aussi par les signaux envoyés par les pouvoirs publics depuis le début de cette année. La performance dans la création d’entreprises est surtout portée par les reformes incitatives entreprises par les autorités togolaises pour améliorer l’environnement des affaires, avec pour métronome la Cellule Climat des affaires. L’appétit pour la formalisation a surtout été satisfait par la suppression des droits d’enregistrement et timbre, la libéralisation du capital minimum, la réduction sensible des procédures de paiement en ligne, le coût des annonces légales en ligne ramené à 1000 FCFA. Le tout couronné par une communication renforcée. Outre ces réformes visant à faire du secteur privé, un acteur incontournable de la dynamique économique, la garantie de 20% de la commande publique aux jeunes et femmes, motive également le regain de formalisation observé depuis le début de l’année.
Les lauriers du Doing Business 2019
Ces efforts dans le sens de l’amélioration de l’environnement des affaires ont permis au Togo de se donner une belle image dans le Doing Business 2019, en tant que premier réformateur dans l’Uemoa, 2e d’Afrique. Avec à la clé, un bond net de 19 places dans le classement général. Le pays est même parmi 15 pays d’Afrique subsaharienne où il est plus aisé de créer une entreprise et les 75 premiers pays au monde, selon le rapport de référence de la Banque mondiale qui évalue la facilité de faire des affaires dans 190 pays au monde.
Il entre dans le très convoité top 10 des pays dans le monde ayant le plus simplifié le cadre réglementaire pour faire les affaires.
Fiacre E. Kakpo
Au cours d’un décryptage de la situation économique du Togo, la mission du FMI qui a séjourné au Togo du 18 au 31 octobre 2018, estime que le niveau d’endettement du Togo devrait passer sous la barre de 70%, en ligne avec les critères de convergence macroéconomique de l’UEMOA.
Dans la même lignée, le déficit budgétaire devrait être inférieur à 3% du PIB. « Nous pensons que pour 2019, le budget du Togo doit pouvoir arriver à se conformer aux critères de convergence macroéconomique de l’UEMOA, c'est-à-dire avoir déficit budgétaire inférieur à 3% du PIB et également avoir un niveau de dette qui sera inférieur à 70% du PIB », a déclaré le chef de mission.
Mais cet objectif, à l’analyse, fort ambitieux compte tenu du ratio Dette publique / PIB qui reste encore élevé malgré la réduction de son niveau ces dernières années, ne pourra être atteint que si le pays maintient le cap des réformes en cours et de celles qui devraient être convenues pour être mises en œuvre sur les six prochains mois, précise la mission.
A titre de rappel, selon la mission, « les réformes structurelles avancent comme prévu. Ainsi par exemple, les réformes de l’OTR qui consistent à améliorer la mobilisation des recettes et également les réformes pour le renforcement du compte unique du trésor (ramener au niveau du trésor tous les comptes qui sont au niveau des banques commerciales). Ces réformes devraient permettre d’avoir une meilleure gestion de la trésorerie et diminuer le taux des emprunts. Et à ce niveau également, tout va dans la bonne direction ».
S’agissant de la gestion des investissements publics, la mission conclut que « des réformes sont en train d’être mises en œuvre pour faire en sorte que dans le budget 2019, les projets soient sélectionnés sur la base des critères qui, par exemple, nécessitent que ce soient uniquement les projets en cours ou les nouveaux projets qui y soient insérés, et que seulement les budgets des projets qui ont fait l’objet d’études de faisabilité soient également insérés dans le budget 2019 ».
A l’échéance 2021, porté par les réformes, le pays ambitionne de contenir l’évolution de son taux d’endettement projeté à 52,8%.
Il est plus facile de créer son entreprise au Togo qu’au Ghana, Burkina, Afrique du Sud, Kenya, Ethiopie, Gabon, Angola, ou même aux Seychelles.
Selon le Doing Business 2019, le Togo arrive 11e dans le classement des pays africains où il est le plus aisé de créer une entreprise. Le pays a réalisé des progrès remarquables, devançant même la majorité des pays de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques), ayant un revenu nettement plus élevé. En effet, sur le nombre de procédures et le délai nécessaire à la formalisation, le Togo est bien au-dessus de la moyenne subsaharienne et des 36 pays de l’OCDE.
Alors que le Doing Business retient 4 procédures en 5,5 jours pour le pays ouest-africain, les auteurs du rapport estiment que, pour rendre une entreprise formelle, il faut en moyenne 7,3 procédures et plus de 23 jours en Afrique subsaharienne, et 4,9 procédures pour 9,3 jours dans l’OCDE.
Dans l’espace Uemoa, le Togo globalement premier réformateur pour cette édition, complète le trio de tête, composé de la Côte d’Ivoire et du Bénin.
Fiacre E. Kakpo