Togo First

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Le Premier ministre togolais, Komi Selom Klassou, a présidé la cérémonie de signature de contrat actant l’entrée de la compagnie EDF (Electricité de France) dans le capital de BBOXX à hauteur de 50%.

Avec l’arrivée au Togo du leader français de l’électricité, le programme CI-ZO sur lequel s’est positionnée la société BBOXX, devrait s’accélérer.

« Les kits solaires de BBOXX comprennent des panneaux solaires faciles à installer adossés à des batteries permettant de stocker l'électricité, et payables par simple utilisation d'un téléphone portable. Ces kits permettent de s'éclairer et d'alimenter un ensemble d'appareils domestiques basse consommation tels qu'une télévision, une radio, un ventilateur ou encore un chargeur de téléphone portable » explique la compagnie.

Désigné l’une des initiatives modèles du Compact With Africa du G20, CI-ZO est l’un des moyens privilégiés par le Togo pour parvenir à l’accès universel des populations à l’électricité à l’horizon 2030.

Ingénieux, inventif et surtout beau : les qualificatifs ne manquent pas lorsqu’on entre dans l’univers de Gnebi Essohanam, le visage togolais des multiprises en bois. Electrotechnicien et informaticien de formation, le jeune homme âgé aujourd’hui de 33 ans s’est lancé il y a 2 ans dans l’entrepreneuriat en créant ElectroInfo, une structure spécialisée dans la fabrication et la distribution de multiprises et de luminaires décoratifs. Passionné d’innovations technologiques, ce Prométhée des temps modernes ambitionne tout simplement de poser sa marque sur la carte des conceptions utiles du continent. TogoFirst est allé à sa rencontre. Interview.

 

TogoFirst : Comment est venue l’idée de monter ton entreprise ?

Gnebi Essohanam : J’ai obtenu un Bac F3 au lycée après une formation de base en électronique et j’ai poursuivi après des études supérieures en informatique et réseau. A la fin de ma formation, j’ai ouvert une petite boutique dans laquelle je vendais du matériel électrique et électronique. Et j’ai pu constater que les clients achetaient souvent des multiprises en demandant à chaque fois si c’était de bonne qualité. J’ai  alors fait une petite immersion sur le marché des multiprises, et j’ai pu remarquer que la quasi-totalité est importée. Je me suis donc dit qu’avec mes connaissances académiques et mes compétences acquises, je pouvais créer des multiprises Made In Togo, avec un design différent et d’autres fonctionnalités et qui répondent aux normes de ces produits importés. C’est ainsi que j’ai dressé un jour, une liste de matières que l’on trouve partout comme du bois, du plexiglas, des câbles de courant que je suis allé chercher.

L’idée était de créer des produits utiles et décoratifs à la fois. Et chemin faisant, j’ai pensé à ajouter aux multiprises, des luminaires, des lampes de chevet et d’autres accessoires, toujours à partir de produits locaux. J’ai donc réalisé des croquis de quelques échantillons que j’ai soumis à des ébénistes et des spécialistes du bois, pour les sculpter. Cela a été admirablement fait et je me suis chargé d’y mettre des câbles et les ajustements répondant à des sections de sécurité conventionnelles. Ça a été le déclic.   

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TF : Comment les consommateurs ont-ils réagi à tes produits ?

GE : Très favorablement. Les gens ont aimé le concept, et aimé le produit. J’ai présenté ma multiprise pour la première fois à la foire Made In Togo et ça a tout de suite pris. J’ai reçu beaucoup de commandes parce que j’ai su convaincre les visiteurs des garanties qu’offrent nos multiprises, en plus, bien entendu, du caractère décoratif. Il faut reconnaitre que l’idée des multiprises avec des socles en bois existent depuis plus d’une dizaine d’années dans notre quotidien. La principale innovation dans ma création a été de constituer toute la prise à partir de bois et de ne laisser que l’espace pour insérer les prises femelles et les fils. Il en va de même pour toutes les autres créations. Lampes de chevet, de bureau, de table ou encore luminaires et cadres de photos, j’ai apporté une touche décorative à tous ces objets que nous utilisons presque chaque jour.

Au niveau de mes prises électriques ou des lampes par exemple, j’ai ajouté des ports USB. Aujourd’hui on se balade systématiquement avec le chargeur ou le câble donc cela est un plus dans le quotidien.  

TF : As-tu bénéficié d’un accompagnement institutionnel dans la mise en place de ton entreprise ?

GE : Non. Je n’ai bénéficié d’aucun accompagnement jusqu’alors. J’ai entrepris dans un domaine où on ne reçoit en principe pas de formation et dans lequel beaucoup de gens ne s’aventurent pas. J’ai identifié un besoin et une opportunité et j’ai décidé de m’essayer à cela pour voir ce que cela allait donner. J’ai démarré avec mes propres moyens et c’est aujourd’hui maintenant que j’ai le plus grand besoin d’un accompagnement, qu’il soit institutionnel ou pas. Parce que maintenant que j’ai fait mes preuves, exposé mes œuvres et que je reçois des commandes, il me faut plus de moyens. L’achat du bois, la sous-traitance avec les ébénistes, la recherche des meilleurs matériaux électriques et électroniques, tout cela nécessite désormais une plus grande organisation. Pour cela, je multiplie les participations aux concours et appels d’offres pour essayer de gagner un prix ou une enveloppe conséquente qui puisse me permettre de mieux m’établir. A ce titre, j’ai postulé pour le concours J’NOV pour les ODD organisé par le Pnud et le ministère en charge de la jeunesse, que vous avez relayé sur votre site.

Parlant toujours d’un éventuel accompagnement, je suis actuellement en discussion avec un partenaire qui est basé en Côte d’Ivoire, passionné par ce que je fais et qui voudrait investir dans mon entreprise. L’idée étant d’ouvrir dans un an, un relais de mon entreprise là-bas pour vendre mes produits.

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TF : Quelles sont les difficultés que tu rencontres ?

GE : Mes difficultés sont de deux ordres : financier et communicationnel. Comme tout entrepreneur qui se lance dans son activité sur fonds propres, ce n’est jamais évident d’arriver à s’en sortir, sans à un moment ou un autre croiser ces soucis financiers. C’est une chose d’avoir l’idée mais c’est une autre d’avoir des moyens, même s’ils sont dérisoires, pour matérialiser cette idée.

Le second obstacle que je rencontre est celui de la communication. Je suis un technicien et je suis plus doué avec mes outils qu’avec mon verbe. Je ne maîtrise pas vraiment l’art de la communication et il m’est souvent difficile d’arriver à porter mes produits un peu plus loin que par le biais des canaux standards, raison pour laquelle je remercie TogoFirst de me faire découvrir.

D’autres petites difficultés techniques surgissent, bien entendu au fur et à mesure que j’évolue, mais elles sont rectifiées grâce aux divers conseils et apports que je reçois.   

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TF : Quelles sont tes perspectives de croissance dans les prochaines années ?

GE : Devenir une entreprise nationale, spécialisée dans la fabrication de produits électriques à partir de produits locaux, réalisés avec design, goût et innovation, selon le vouloir du client.

L’ambition est de partir un jour à la conquête de l’Afrique, tout en commençant par la zone Uemoa. Je veux faire de ElectroInfo une marque internationale mais qui résonnera d’abord Togolais avant toute chose.

J’ai actuellement un projet en cours autour des rallonges et multiprises étanches destinées aux personnes qui vivent dans les zones inondables ou sinistrées et qui sont en proie aux intempéries. Si j’arrive à mettre sur pied cela, cela fera une innovation de plus à partir d’un objet usuel.

A plus long terme, j’ai de micro-projets allant dans le sens de l’informatique, vu que je n’ai pas oublié que j’y ai des compétences. Mais tout cela va passer par de l’abnégation, de la foi et de la persévérance.  

Interview réalisée par Octave A. Bruce

Les résultats de l’émission simultanée d’obligations assimilables du trésor de ce vendredi 26 octobre 2018 sur le marché UMOA-TITRES sont disponibles. Selon le compte rendu de cette agence, le Togo récolte 25,077 milliards FCFA.

Rapportée à son objectif initial de 50 milliards FCFA, cette moisson financière représente une performance mitigée du trésor togolais. Dans le détail, l’émission des obligations assimilables du trésor pour une maturité de 03 ans a permis de mobiliser un montant global des soumissions chiffré à 23,259 milliards FCFA dont le pays a retenu 21,03 milliards FCFA.

S’agissant de l’offre d’OAT à maturité de 5 ans, elle a suscité un intérêt insuffisant auprès des investisseurs de l’espace régional. En effet, elle permet au pays d’engranger un peu plus de 4 milliards FCFA.

Le résultat global de cette adjudication ciblée sur le marché financier régional correspond à un taux de couverture de 54,61%. L’opération s’inscrit dans le cadre de l'exécution du programme d'émissions de titres publics du Togo en conformité avec la stratégie à moyen et long terme de gestion de la dette.

En rappel, les fonds collectés devraient permettre au pays de combler les besoins de financement de son budget.

Séna Akoda

Selon l'analyste maritime néerlandais Dynamar, Lomé est aujourd'hui le principal port à conteneurs d'Afrique de l'Ouest. La capitale togolaise souffle la première place à Lagos, capitale économique du Nigeria.

Le Port de Lomé a connu, sous l’impulsion de réformes de modernisation, une croissance rapide. De 311 500 EVP (équivalent vingt pieds - unité de mesure de conteneur) en 2013, le volume de conteneurs qui transite par le Port de Lomé, a presque triplé (+283%) en 5 ans pour atteindre 1 193 800 EVP en 2017, dans un contexte où les volumes régionaux ont à peine augmenté. 

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Dynamar attribue cette hausse à la mise en service de Lomé Container Terminal (LCT), opérateur d’un géant terminal à conteneurs au Port de Lomé. Ce terminal traite près de 890 000 EVP par an, soit près de 75 % du débit total du Port de Lomé, indique le cabinet néerlandais.

Lomé profite surtout de la congestion chronique de l’arrière-pays du géant de l’Est pour pomper le trafic du Port de Lagos. Selon le rapport publié par Dynamar, cette situation, combinée à la mauvaise qualité du service, a fait perdre à Lagos, le port le plus important de la sous-région, près de 30% de son volume de conteneurs en 5 ans, à 1 050 000 EVP, fin 2017.

Tema au Ghana, longtemps deuxième en terme de trafic de conteneurs derrière Lagos, est désormais le troisième de la sous-région avec ses 956 400 EVP, devant Abidjan (663 600), Dakar (570 500) et Cotonou (333 000). Les statistiques montrent que tous ces ports ont presque stagné depuis 2013. 

En 2017, 285 porte-conteneurs ont emprunté les sept routes commerciales intercontinentales en direction de l'Afrique de l'Ouest. Déployés par 24 opérateurs différents, leur capacité moyenne était de 3300 EVP. Le plus gros navire, un navire de 13 600 EVP, est exploité par MSC (Mediterranean Shipping Company) dans le cadre d'un service hub and spoke, reliant Lomé à un grand nombre de ports régionaux. 

Avec le redressement des prix du brut, les volumes de conteneurs en Afrique de l’Ouest, devraient atteindre 4,3 millions d'EVP d'ici 2021, à raison d’une croissance annuelle estimée à 5 % pour les cargaisons en conteneurs.

Fiacre E. Kakpo

Les présidents togolais et ghanéen, Faure Gnassingbé  et Nana Akufo-Addo, vont inaugurer ce vendredi 26 octobre le poste de contrôle juxtaposé de Noèpé-Akanu, situé à une trentaine de km de la capitale togolaise.

Construite sur une superficie de 17 ha, grâce à un financement de l’Union Européenne et sur une initiative de la Cedeao (Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest), l’infrastructure va permettre de fluidifier le passage des personnes et des marchandises.

Elle illustre la coordination entre les administrations douanières des deux pays, réunies sur un même site, ce qui facilite les échanges transfrontaliers, grâce à une réduction du nombre de contrôles sur les routes.

Le PCJ de Noèpé avait été construit et inauguré une première fois en 2014, mais  n’avait pas pu être fonctionnel, pour cause d’obstacles d’ordre logistiques. Les deux chefs d’Etat, s’y sont déjà rendus en mai 2017 à l’occasion d’une visite de Nana Akufo-Addo, afin d’accélérer son opérationnalisation. 

Octave A. Bruce

C’était une priorité de la Cellule Climat des Affaires, bras armé du gouvernement en matière de réformes, en ligne avec l’amélioration de l’environnement des affaires. Hier, 25 octobre 2018, le Conseil des ministres a adopté un projet de loi portant création des tribunaux commerciaux. Il a institué également la procédure à suivre devant les juridictions commerciales.

Si dans le cadre de son programme visant à améliorer le climat des affaires, le gouvernement a créé des chambres commerciales pour assurer une bonne exécution des contrats, celles-ci ne fonctionnent qu’à travers un protocole d’accord. Or, tout en garantissant les bonnes pratiques, elles ne comblent pas le vide quant à la base légale de la procédure judiciaire, nuance le conseil des ministres.

Au surplus, l’article 84 de la Constitution togolaise prévoit que les règles fixant la procédure devant les tribunaux judiciaires et administratifs sont fixées par la loi.

Aussi, le présent projet de loi, inspiré des principes universels d’une justice de qualité et des règles édictées par l’OHADA, vient régulariser cette situation. La prochaine étape, devrait être l’adoption de ce projet de loi par la représentation nationale.

Séna Akoda

La Banque Mondiale et l’Union Européenne financent à hauteur de 20 millions $, le Projet d’appui à la gouvernance économique (PAGE), lancé officiellement ce jeudi, 25 octobre 2018 par Aharh-Kpessou, Secrétaire Permanent pour le Suivi des Politiques de Réformes et des Programmes Financiers, représentant le Ministre de l’économie et des finances.

Avec pour objectif d’améliorer la gestion des investissements publics, la mobilisation des recettes intérieures, et de renforcer les mécanismes de redevabilité et de suivi de la fourniture des services dans les secteurs prioritaires, ce projet devrait aider le gouvernement à relever des défis importants sur le plan de la gouvernance économique et de la gestion des finances publiques.

Selon le représentant du Ministre de l’Economie et des Finances, « ce programme met essentiellement l’accent sur la bonne gouvernance et l’engagement citoyen comme base d’une croissance économique durable qui ne laisse personne de côté ». Dans le même esprit, Hawa Cissé Wagué, Représentante Résidente de la Banque mondiale au Togo déclare : « En renforçant la participation de la société civile en amont dans le processus de préparation budgétaire et en aval dans le suivi de la fourniture des services publics, le projet va faciliter et promouvoir la transparence dans la gestion des finances publiques ».

En effet, le PAGE devrait mettre un accent particulier sur l’engagement citoyen dans les processus budgétaires, entre autres. Il introduira des plateformes et des mécanismes à travers lesquels la société civile et les groupements citoyens pourront s’engager dans un dialogue avec l’Etat sur les priorités budgétaires et apporter leur ressenti par rapport à la qualité et l’accessibilité des services publics dans les secteurs ciblés. Il sera mis en œuvre sur une période de cinq (5) ans.

 Séna Akoda

La Société financière internationale (IFC), institution de la Banque mondiale, a signé le 24 octobre dernier, un accord de partenariat pour accompagner Atlantic Microfinance For Africa (AMIFA), dans le développement de son offre de produits et services afin de promouvoir la microfinance en Afrique subsaharienne.

La signature, intervenue à Rabbat, doit permettre à AMIFA, filiale du Groupe Banque Centrale Populaire (BCP) depuis 2014, de renforcer les capacités de développement de son programme de microfinance en Afrique subsaharienne, à destination des très petites entreprises (TPE) et des petits porteurs de projets.

Malgré une progression de l’inclusion financière dans la région ces dernières années (23% de la population en 2011 à 43% en 2017, selon les données), une majorité des adultes n’ont toujours pas accès à des services financiers réglementés et durables.

Selon les responsables de la BCP, cet accord « permettra de disposer de l’expertise et de l’accompagnement reconnus d’IFC », ce qui facilitera la réalisation de leur programme de microfinance. Le Groupe, propriétaire d’une première institution de microfinance en Côte d’Ivoire, ambitionne de développer un réseau d’établissements similaires dans l’espace Uemoa.

En 2018, l’IFC a consacré près de 23 milliards de dollars dans des financements à long terme visant à mettre fin à l’extrême pauvreté et à promouvoir une prospérité partagée.

Octave A. Bruce

Un forum de haut niveau sur les possibilités de cofinancement des agropoles par des acteurs privés togolais et des investisseurs internationaux se tiendra à Lomé les 22 et 23 novembre prochain, apprend-on.

L’annonce a été faite ce mercredi 24 octobre par Odilia Gnassingbé (photo), la Directrice exécutive du Centre Autonome d’étude et de Renforcement des capacités pour le développement au Togo (CADERDT).

La responsable, invitée sur un panel de discussion au Salon International de l’agriculture et de l’agroalimentaire de Lomé  (Sialo), a indiqué que l’évènement sera l’occasion d’échanger sur l’implication du secteur privé dans la transformation structurelle de l’Afrique via l’agriculture.

Selon elle, l’une des alternatives crédibles au financement de l’agriculture, c’est le Partenariat Public-Privé (PPP). « Il s’agira pour le CADERDT, de présenter les potentialités et surtout les opportunités d’affaires dans le secteur agro-industriel au Togo, aux différents acteurs du secteur privé national et international », a développé Odilia Gnassingbé. Et de poursuivre, qu’il sera également question pendant ces 48h, « de faire découvrir les conditions et les cadres nécessaires pour une mise en œuvre efficace des PPP au Togo ».

Rappelons que dans le cadre de la mise en œuvre du PND, notamment dans son axe 2, le Togo prévoit de mettre sur pied 10 agropoles. L’agropole-pilote de Kara dans le nord du pays débutera sous peu ses activités.

Octave A. Bruce

Le Togolais Edorh Akpé Kevin Auguste vient de s’adjuger deux distinctions au Prix Anzisha, qui récompense de jeunes entrepreneurs africains, à Cap Town en Afrique du Sud.

Co-fondateur de la start-up Dashmake et son application phare SOS Système, avec Helton Yawovi, le Togolais a reçu le trophée du « choix du public » grâce à 4154 votes obtenus et un second trophée de finaliste doté d’un chèque de 2500 $.

« Ce prix servira à lancer l'application sur toute l'étendue du territoire Togolais dans le but de sauver plus de vie », a déclaré le jeune entrepreneur qui avait été sélectionné dans le Top 20 admis à la finale du prestigieux prix, parmi plus de 600 candidatures.  

SOS Système, lancé en 2016, est un système d'applications d'information de santé, de géolocalisation, de gestion et de déclaration des sinistres à destination des secours et aux assureurs. Il permet de communiquer en temps réel, aux secouristes, des informations sur le lieu d’un sinistre ainsi que l’identité de la victime.

Une version destinée au monde agro-pastoral serait en cours de développement pour aider à mieux gérer la localisation et la transhumance des cheptels.

Rappelons que le Prix Anzisha récompense de jeunes entrepreneurs ayant développé et mis en œuvre des solutions novatrices pour relever des défis sociaux ou qui ont lancé des entreprises couronnées de succès dans leur communauté.  

Octave A. Bruce

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