Togo First

Togo First

Le n°1 des services média en Afrique francophone, Harmonies Media Group (HMG), vient d’annoncer la signature d’un partenariat avec le géant américain des collectes de données GeoPoll, pour la fourniture de données d’audiences quotidiennes pour la télévision et la radio.

L’association, réalisée en Côte d’Ivoire et bientôt portée au reste de l’Afrique francophone, notamment le Sénégal, le Bénin, le Congo et le Togo, à partir du premier trimestre 2019, vise à fournir un planning média de standing mondial.

Concrètement, HMG utilisera les données fournies par GeoPoll pour optimiser le ciblage d'audiences spécifiques et évaluer rapidement l'efficacité des campagnes media. Ceci, afin de permettre aux clients de faire d’importantes économies sur les achats d’espaces publicitaires tout en s’assurant que les messages atteignent la portée souhaitée.

La méthode de collecte employée par la firme américaine aux plus de 30 millions de sondages réalisés par téléphonie mobile depuis 2012, permet de gagner en temps et de se démarquer des méthodes traditionnelles.  

« Nous avons toujours recherché un outil adapté à notre région mais qui nous permet d’apporter de la valeur aux clients, de tirer les leçons des campagnes media que nous déployons et de nous donner accès à toutes les opportunités de la pratique mondiale dans notre métier », a indiqué Sidikou Karimou (photo), CEO du groupe qui couvre 15 pays sur le continent.

Et de poursuivre, « c’est maintenant possible grâce à notre investissement chez HMG et le partenariat unique que nous a offert GeoPoll ».

Grâce à cette opération, HMG, affilié à Omnicom Media Group, un holding basé à New York, prend un pari sur l’avenir et offre aux annonceurs une justification de leurs investissements publicitaires et une performance de leurs actions marketing.

Octave A. Bruce

Dans une interview accordée au site d'informations agridigitale.net, Dr Bonfoh Bèdibètè, numéro un de l’Institut Togolais de Recherche Agronomique (ITRA), a annoncé la perspective d'ouverture au Togo d'une usine de fabrication de sucre à l'horizon 2020. « Il y a de cela deux ans que le chef de l'État, Faure Gnassingbé nous a instruit de faire en sorte que d'ici 2020, on monte une usine de fabrication de sucre dans la plaine de l'Oti », a-t-il déclaré.

Cependant, à un peu plus d'un an de l'échéance, des contraintes demeurent: "la canne à sucre aujourd'hui disponible au Togo ne peut pas produire du sucre". Le défi est donc, a-t-il développé, d'identifier « les variétés de canne à sucre les plus productives en bon sucre ».

A ce niveau, il est heureux de constater, a-t-il fait observer, que des financements reçus ont permis d'acheter « 43 variétés de canne à sucre de la Thaïlande, des Etats-Unis, etc ». Et, de poursuivre: « parmi les 43 variétés, nous avons, au cours des expérimentations, trouvé 10 qui sont très efficaces et qui peuvent produire beaucoup de cannes à sucre et donner assez de sucre. Cela fait un an que nous faisons cette expérimentation ».

« Avec les dix variétés qui sont déjà retenues, nous allons pousser les expériences afin de dénicher les deux ou trois meilleures pour une très bonne production ici dans la vallée de l'Oti », a, en outre indiqué le n°1 de l'ITRA.

Les essais, a-t-il confié, se poursuivent sur le site d’expérimentation à Sadori (nord-Togo) et les résultats attendus devraient permettre de planter sur 20 000ha la canne à sucre destinée à la production du sucre de qualité.

Si tout se passe suivant le chronogramme établi, à l'échéance 2020, le Togo devra ouvrir une sucrerie dans la région des Savanes.

Séna Akoda

Requinqué par le succès de sa récente émission du 12 octobre, le Togo sollicite à nouveau le marché financier régional pour collecter 50 milliards FCFA par émission simultanée d'obligations assimilables du trésor (OAT).

Stipulée d'une part, pour une maturité de trois ans et d'autre part, pour une maturité de cinq ans, avec pour valeur unitaire 10 000 FCFA, cette émission devrait permettre à l'Etat du Togo de mobiliser l'épargne des personnes physiques et morales en vue d'assurer les besoins de financement du budget national.

L'avis d'appel d'offres émis par l'agence UMOA-TITRES précise que le taux d'intérêt de l'OAT de maturité triennale (échéance: 20 septembre 2020) est 6 % tandis que les titres émis pour une maturité quinquennale (échéance: 20 septembre 2022), sont assortis d'un taux d'intérêt de 6,25%.

Si les offres devront être dépouillées le 26 octobre 2018, la date de valeur des titres, elle, est fixée au 29 octobre 2018. Le remboursement du capital, précise l'annonce, devrait intervenir le premier jour ouvré suivant la date d’échéance (remboursement In Fine) pour tous les titres. Le paiement des intérêts devrait se faire annuellement sur la base du taux d’intérêt fixé pour chaque maturité et à chaque anniversaire de 20 septembre.

« Les intérêts perçus sur les titres du trésor sont exonérés d’impôts pour les investisseurs résidant au Togo. Les non-résidents sont soumis à la fiscalité applicable sur le territoire du pays de résidence », souligne-t-on.

Séna Akoda

Le 10 octobre dernier, le Tribunal du commerce de Paris a condamné l’opérateur togolais de télévision payante TVSAT, à verser plus d’un million d’euros à l’éditeur de télévision Mediawan. Selon l’Agence Ecofin, l’entreprise française reprochait à son homologue togolais de ne pas lui avoir versé les redevances liées à un accord de distribution datant d’août 2011.

En effet, le 2 août 2011, AB SAT, devenu AB THEMATIQUES, qui appartient à Mediawan, a signé avec l’opérateur béninois de télévision payante TV COM. En application de cet accord, TV COM a lancé une offre payante de télévision par satellite, bénéficiant de l’exclusivité des chaînes de la filiale de Mediawan en Afrique francophone. Le 2 novembre 2012, TV COM a signé une convention avec le Togolais TVSAT pour lui transférer son accord avec AB SAT, qui hérite des obligations de l’entreprise béninoise avec la filiale de Mediawan.

En septembre 2015, AB SAT négocie avec TVSAT pour lui retirer l’exclusivité de ses chaînes en Afrique francophone. Les deux parties finissent par s’entendre sur un accord obligeant AB SAT à verser à TV SAT, une redevance mensuelle par abonnés, sur la commercialisation de l’offre de la filiale de Mediawan par des distributeurs autres que l’entreprise togolaise qui en avait l’exclusivité. Dans le même temps, TVSAT doit continuer de payer AB SAT pour commercialiser ses chaînes.

Pourtant, quelques mois après cet accord, TVSAT arrête de payer les redevances dues à AB SAT tout en continuant de commercialiser l’offre. Après plusieurs mises en demeure infructueuses pour obtenir paiement, les deux parties tentent de négocier pour parvenir à un accord. Les pourparlers ne donneront aucun résultat et AB THEMATIQUES va résilier le contrat existant entre les deux parties le 7 décembre 2017, avant d’attaquer TVSAT et son garant TV COM en justice. La filiale de Mediawan demande alors à récupérer les sommes que lui doivent les opérateurs associés, plus intérêts.

TVSAT et TV COM vont à leur tour, intenter une action contre Mediawan en soulevant des griefs liés au contrat d’août 2011. Finalement les deux opérateurs seront déboutés par la justice française, qui les condamne à payer plus d’un million d’euros à Mediawan, et ce, assorti de l’exécution provisoire. Cela signifie que le recouvrement de la somme peut être effectué nonobstant un éventuel appel. 

Servan Ahougnon

A la faveur de l'annonce de son entrée très prochaine en bourse, "la plus importante sur le marché boursier de la BRVM depuis sa création", Binta Touré Ndoye, la patronne d'Oragroup dont le siège se trouve dans la capitale togolaise, a révélé ses perspectives.

Ayant le vent en poupe avec des résultats flatteurs, dont un total bilan au-delà des 2000 milliards FCFA, l'institution qui compte à ce jour 430 000 clients, vise à revoir drastiquement à la hausse son portefeuille client, de 2 millions de nouveaux clients à l'échéance 2022.

Selon Binta Touré Ndoye, le moyen par excellence pour atteindre cet objectif est la stratégie de digitalisation de la banque.


Si Oragroup est déjà dans la banque digitale, une solution moins coûteuse que la création des agences, la directrice générale du groupe bancaire estime par ailleurs que ce moyen permet « d’être innovant, de servir davantage de clients et surtout, nous permet de participer à une plus grande inclusion financière ». Et, en même temps, de booster le taux de bancarisation dans les pays. Elle explique à cet effet, que « la digitalisation permet de faire un bond phénoménal en donnant accès aux services financiers aux populations défavorisées et les plus reculées ».

A ce jour, avec la digitalisation, Oragroup a mis à disposition des clients, des cartes qui sont des prémices de la banque digitale pour permettre à ses clients de faire des transactions diverses. Ou encore, de réaliser leurs opérations à partir de leur PC, sans se déplacer vers les agences.


Séna Akoda

Dans le cadre des activités de la journée mondiale de lutte contre la pauvreté, célébrée le 17 octobre dernier, le Groupe de la Banque mondiale vient de lancer le concours du meilleur billet « Blog4Dev 2019 ».

Le concours, destiné à tous les jeunes de 18 à 28 ans, désireux de tester leurs talents de bloggeurs, s’articule autour du thème : « Quelles solutions pour transmettre de meilleures compétences aux jeunes Africains afin de les aider à se préparer à l’économie numérique et aux emplois de demain ? ».

Selon la Banque mondiale, le thème proposé pour le concours s’inspire de celui qu’elle a retenu pour la célébration du 17 octobre, à savoir : « La jeunesse africaine et l’avenir du travail ».

D’après l’institution de Bretton Woods, les emplois de demain, du fait des progrès technologiques, exigeront des compétences spécifiques et complexes.

Les informations relatives au concours, notamment les conditions de participation, les critères de sélection ou encore les prix sont disponibles sur le http://www.banquemondiale.org/fr/events/2018/10/17/africa-blog4dev-youth-digital-economy-future-of-work.

Octave A. Bruce

Le groupe bancaire panafricain Oragroup, basé à Lomé, vient d’annoncer avoir reçu le feu vert du Conseil régional de l’épargne publique et des marchés financiers (CREPMF) pour lancer son processus d’introduction à la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) d’Abidjan.

« La souscription opérée par les Sociétés de gestion et d’intermédiation (SGI) se déroulera du 29 octobre au 16 novembre, avec la possibilité d’une clôture anticipée en cas de sursouscription, pour une cotation des titres en février 2019, sous réserve de la validation de la BRVM », informe le holding financier présent dans 12 pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre. 

Ouverture de 20% du capital

Au total, Oragroup envisage d’ouvrir 20% de son capital, qu’il évalue à 56,92 milliards de francs CFA (86 millions d’euros), dans une offre publique de vente (OPV).

13 883 006 titres sont concernés dont 6 097 561 nouvelles actions et 7 785 445 existantes, qui seront vendues respectivement sur les marchés primaire et secondaire de la bourse régionale, à 4100 francs CFA l’action.

80% du capital restera entre les mains des actionnaires actuels. Avec cette transaction, Oragroup deviendra la plus importante introduction à la Bourse d’Abidjan depuis sa création en 1998.

Pour Binta Touré Ndoye, Directrice Générale d’Oragroup, cette augmentation du capital va permettre de consolider la croissance du Groupe et d’accompagner son développement. Avec une telle opération, le holding compte effectuer des investissements dans la banque digitale, renforcer sa présence dans les pays d’Afrique Centrale, accroître sa notoriété auprès de la communauté financière et du grand public, et renforcer les fonds propres de certaines filiales, poursuit la DG. 

Des chiffres au vert

Depuis 2014, le groupe affiche une santé financière remarquable, avec une croissance de 45% de son total bilan, à 1794 milliards de francs CFA (2,72 milliards d’euros), à fin 2017.

Sur cette période, le produit net bancaire a connu une hausse de 33% pour se fixer à 108 milliards de francs CFA (164 millions d’euros). Soutenu par ce cru, le résultat net a plus que quadruplé en trois ans, atteignant 21,97 milliards de francs CFA (33 millions d’euros) l’année dernière.

Particulièrement, les dernières performances d’Oragroup sont prometteuses. L’an dernier, une hausse de 45% du bénéfice, a permis au groupe, qui restera à l’issue de l’opération dans le giron de l’investisseur panafricain Emerging Capital Partners (ECP), de distribuer des dividendes à ses actionnaires.

À l’issue de l’opération, Emerging Capital Partners (ECP) devrait garder plus de 50 % des parts d’Oragroup.

Fiacre E. Kakpo 

Une équipe du Fonds monétaire international (FMI) séjourne à Lomé depuis jeudi 18 octobre dans le cadre de l’évaluation du programme d’aide triennal, appuyé par une Facilité élargie de crédit (FEC). Ce programme approuvé en mai 2017 en faveur du Togo, porte sur un engagement global de 241,5 millions $. 

La présente mission qui devrait prendre fin, le 30 octobre prochain est la troisième de la revue de l’accord au titre de la FEC.

Concrètement, cette mission devrait surtout permettre à l’équipe de l’institution basée à Washington, d’évaluer les progrès accomplis dans la mise en œuvre des réformes en matière d’assainissement des finances publiques. 

Satisfait de la mise en œuvre des réformes économiques et financières dans le cadre du programme triennal, le FMI, annonçait en juin dernier un troisième décaissement de 35,5 millions $ en faveur du Togo. Une troisième tranche qui portait le total des décaissements au titre de l'accord à environ 106,5 millions $ : le premier de 34,5 millions ayant suivi immédiatement l’approbation du programme et le deuxième décaissement de 36 millions, ayant été effectué en décembre dernier.

Le Togo pourrait espérer de cette visite un quatrième décaissement. 

Fiacre E. Kakpo

Comme annoncé, les journées BRVM ont été ouvertes hier, 18 octobre 2018. L’événement qui prend fin aujourd'hui, 19 octobre 2018, s'inscrit dans le cadre d'une campagne promotionnelle initiée par la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières, essentiellement pour booster le nombre d'entreprises cotées en bourse.

Selon Kossi Tofio (photo), représentant le ministre de l'Economie et des Finances, le choix du thème de cette année : « L’innovation et le développement des marchés financiers » est pertinent.

Il assure à ce propos de l'engagement résolu du Togo « à appuyer toutes les initiatives nouvelles visant à assurer le financement à long terme des économies et des entreprises, ainsi que la soutenabilité de la croissance de notre Union » ( ndlr: UEMOA).

En effet, « bien que notre Union ait montré une bonne résilience face au ralentissement de l’activité économique, observé ces dernières années sur le continent, après les années glorieuses de 2005 à 2015 », relève-t-il, « le défi de la consolidation des bases de nos économies et de leur diversification reste entier ». A cet égard,  souligne le directeur de cabinet du ministère de l'Economie et des Finances, « la BRVM doit jouer son rôle en innovant par l’offre de produits et de services ».

Au regard des attentes de plus en plus fortes des Etats et du secteur privé de l'Union vis-à-vis du Marché Financier Régional, la BRVM devrait jouer un rôle important dans la mobilisation accrue des ressources, tant pour les Etats de l'Union que pour le secteur privé, a-t-il souhaité.

Séna Akoda 

L’approche sécuritaire dans l’espace frontalier entre le Togo, le Burkina Faso, le Bénin et le Niger sera désormais concertée et coordonnée.

Une réunion de haut niveau consacrée à la situation sécuritaire aux frontières de ces quatre pays liés géographiquement, a réuni en début de semaine à Ouagadougou, les ministres de la défense et des affaires étrangères des Etats concernés.

L’objectif était principalement de proposer une stratégie commune de lutte face aux menaces terroristes dans les zones frontalières.

Depuis 2015, l’insécurité et les attaques terroristes récurrentes dans les zones du Parc national du W au Niger et celui de la Pendjari au Bénin, ont considérablement affecté les activités économiques, entre autres dans les zones frontalières de ces pays.

De 2015 à octobre 2018, ces attaques qui ont fait 243 morts civils et militaires, « constituent une menace sérieuse contre les efforts d’intégration et de libre circulation des personnes et des biens », selon le chef de la diplomatie burkinabé, Alpha Barry (photo). De ce fait, ajoute-t-il, « une approche globale et holistique et des actions préventives et concertées » sont nécessaires pour mener à bien cette lutte contre le terrorisme.

Des recommandations ont été faites à l’issue des travaux et une déclaration a été adoptée afin de coordonner plus efficacement les actions au niveau de chaque pays.

Octave A. Bruce

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