Togo First

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La Commission de la Cedeao (Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest) vient de lancer un concours régional de proposition de nom et de logo pour la future monnaie unique de la communauté.

Destiné « à tous les citoyens des Etats membres de l’organisation, indépendamment de leur lieu de résidence et à toute personne morale légalement établie dans un Etat membre », le concours est ouvert jusqu’au mardi 20 novembre 2018.

Les trois meilleures propositions de nom et de logo seront primées séparément avec des chèques allant de 5 000 à 10 000 $. Selon l’organisation, un intérêt particulier devra être accordé par les concurrents aux principales valeurs de la communauté et particulièrement à sa Vision 2020.   

Cet appel à proposition s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de Coopération Monétaire de la Cedeao (PCMC) qui prévoit la création en 2020, d’une monnaie commune à l’espace aux 350 millions d’habitants.

Il fait également suite aux instructions émanant de la 53ème session de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement qui s’est tenue à Lomé en juillet dernier.

Les informations relatives au concours, notamment les conditions de participation ou les critères de sélection sont disponibles sur le lien suivant : https://t.co/FEcUSgwVpo.  

Octave A. Bruce

Chargée de coordonner la Cellule Climat des Affaires (CCA), Sandra Ablamba Johnson, Conseillère du Président de la République togolaise, ravie, a commenté le score réalisé par le Togo dans le nouveau rapport Doing business en s’exclamant : « Le Togo a fait près de six fois mieux que l’Ile Maurice ».

En effet, en totalisant un score de 55,20 points, le Togo a enregistré une progression de 6,32 points, en variation annuelle, contre 1,29 points pour l’Île Maurice, major africain du Doing Business 2019.

Après avoir souligné les performances du Togo en matière de facilitation des affaires au plan africain, où il est classé 2è meilleur réformateur, et dans l’UEMOA où il décroche la place de 1er réformateur, la Coordonnatrice de la CCA a rappelé les grands indicateurs sur lesquels le pays a maximisé les réformes. A ce propos, précise-t-elle, « quand nous prenons la création d’entreprises, vous avez la suppression des droits d’enregistrement et de timbres. Il faut rappeler que ces droits d’enregistrement, c’est 2% si c’est un apport en numéraire et 4% si c’est un apport en  nature. Aujourd’hui, si vous voulez créer une entreprise dont le capital est de 1 milliard FCFA, …vous n’avez rien à payer ». En outre, « vous avez la libération du capital minimum qui était fixé à 1 million FCFA il y a deux à trois ans, qui était passé à 100 000 FCFA, et maintenant rendu libre », rappelle-t-elle.

Abordant l’indicateur « transfert du droit de propriété », elle fait observer : « vous avez par exemple la mise en place du guichet unique du transfert de propriété ; Il y a aussi l’automatisation en ce qui concerne le permis de construire. J’ai l’habitude de dire qu’avant, il fallait venir au niveau de la mairie pour faire le dépôt. Mais aujourd’hui, l’architecte, depuis là où il est, que ce soit en France ou au Burkina, peut facilement faire sa demande et avoir son permis, une fois de retour à Lomé ».

Evoquant les pots-de-vin qui devaient être payés à des intermédiaires dans le circuit de délivrance des documents fonciers et que déplorait le président sortant de l’Ordre National des Architectes du Togo (ONAT), la conseillère de Faure Gnassingbé se réjouit  de la réforme notée : « aujourd’hui, on ne paie plus ces pots-de-vin : mais non seulement ils ne paient plus ces pots-de-vin, ils ne prennent plus en charge  non plus les frais d’impression de documents qui coûtaient pratiquement 400 000 à 500 000 FCFA. Désormais, ils font directement la demande en ligne ; ce qui pour eux constitue effectivement un gain énorme ».

En dernier ressort, indique-t-elle, « vous avez la télé-déclaration. Avant, il fallait faire la queue au niveau des impôts pour payer ses impôts. Aujourd’hui, depuis votre bureau, vous pouvez faire la déclaration en ligne ».

Séna Akoda

Le Togo, emmené par son n°1, Faure Gnassingbé, a participé du 29 octobre au 1er novembre 2018 au sommet du G20 sur l’investissement dans la capitale allemande.

Ce sommet qui réunit des Chefs d’Etat et de gouvernement des pays partenaires du label Compact With Africa, a été l’occasion pour la délégation togolaise de « vendre » son nouveau référentiel de développement national.

En effet, le Président togolais et sa délégation, composée de membres du gouvernement et d’acteurs du secteur privé, ont multiplié les audiences et les rencontres avec des chefs d’entreprise allemands et également des personnalités politiques et économiques. Objectif : exposer la vision de développement du pays sur la période 2018-2022 et attirer le plus possible d’investisseurs, en confirmant, par la même occasion, les bonnes performances mises en avant par le Doing Business 2019.

Faure Gnassingbé a d’abord rencontré Gerd Müller, le ministre fédéral de la coopération allemande puis Christine Lagarde, DG du FMI. Avec les deux personnalités, il aura été question des axes stratégiques du PND et de renforcement des relations.

Le Président togolais a ensuite pris part à la conférence proprement dite où la chancelière allemande, Angela Merkel a annoncé la création d’un fonds de 1 milliard d’euros. Ce fonds, selon la dirigeante allemande, est destiné à favoriser les investissements des PME allemandes et européennes en Afrique.

Prenant la parole, le n°1 togolais a invité les investisseurs à « oser venir » et « oser investir en Afrique », après avoir partagé l’expérience du Togo en matière d’énergie.

Faure Gnassingbé a également pris part à un petit-déjeuner, auquel ont également participé des opérateurs économiques allemands et togolais du secteur privé. 

Des audiences accordées au Groupe Heidelberg Cement, déjà présent au Togo, au PDG Afrique de Volkswagen, au président de la fédération allemande des PME/PMI, puis une table ronde des investisseurs réunissant 30 CEO allemands ont meublé l’agenda présidentiel de l’avant-dernier jour de séjour berlinois.

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Le marathon présidentiel s’est achevé à l’usine de turbines à gaz du Groupe Siemens, impliqué dans la construction de la centrale thermique Kekeli Efficient Power à Lomé. La veille, le Chef de l’Etat togolais avait reçu le PDG de l’Industriel, André Bouffioux.

La tournée s’achèvera ce 02 novembre, avec de nouveaux points de gagnés dans la tournée de séduction de l’ambitieux projet de développement du pays ouest-africain.

Octave A. Bruce

Une mission du Fonds Monétaire International (FMI) a séjourné du 18 au 31 octobre 2018 dans la capitale togolaise aux fins de la 3è revue, au titre du programme du Togo soutenu par la Facilité Elargie de Crédit.

Au cours de cette mission, les autorités togolaises ont convenu avec l’équipe du FMI, d’un certain nombre de mesures devant être mises en œuvre à l’effet d’optimiser la mobilisation des recettes fiscales et d’améliorer la gestion de la trésorerie. Ce, dans la lignée de la poursuite des réformes budgétaires structurelles.

Si, suivant les conclusions de la mission du FMI, les réformes budgétaires structurelles progressent, le contrôle de la valeur en douanes des importations devrait, à l’avenir, être intensifié. L’office togolais des recettes devrait, dans cet ordre d'idées, renforcer les vérifications croisées entre les services des impôts et des douanes. Objectif : lutter contre l’évasion fiscale.

Il est annoncé, dans la même veine, la mise en œuvre de certaines mesures de politique fiscale pour assurer la stabilité à long terme des recettes. Un coup d’accélérateur sera donné à la réforme du système de remboursement de la TVA, dans le but, souligne la mission, d’améliorer l’environnement des affaires.

S’agissant des arriérés, ils seront remboursés progressivement, et des mesures seront prises pour éviter l’accumulation de nouveaux arriérés.

Séna Akoda

Le Togo est dans le top 5 des pays africains en termes de connectivité maritime, selon le rapport 2018 sur le transport maritime publié par la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED).

Avec un indice de 35,9, le pays de la côte-ouest africaine est la cinquième économie la mieux connectée par voie maritime en Afrique, derrière des leaders du continent, comme le Maroc (71,5), grand champion, l’Egypte (70,3), l’Afrique du Sud (40,1), ou plus modeste, Djibouti (37), quatrième pays le mieux intégré.

Aidé par le hub de transbordement que représente le port de Lomé, seul port en eaux profondes de la sous-région ouest africaine, le Togo a connu une forte amélioration de son indice de connectivité de transport maritime depuis 2010. Le pays maintient sa deuxième place, chèrement acquise à coup d’investissements dans les infrastructures logistiques, au classement en Afrique subsaharienne, derrière l’Afrique du Sud (Djibouti étant classé en zone MENA).

En se basant sur les données de l’organisation onusienne, la Suisse d’Afrique a plus que doublé sa performance en moins d’une décennie avec un net bond entre 2015 et 2016. Initialement de 14,2 en 2010, l’indice est passé à 33,9 en 2017, puis 35,9 en 2018.

A l’échelle mondiale, la Chine reste l’acteur majeur de la connectivité maritime, avec un indice de 187,8, loin devant Singapour (133,9) et la République de Corée (118,8) pour le trio de tête. Hong Kong (Chine) occupe la 4e place mondiale avec 133,5 points.

Ce rapport « Review Of Maritime Transport » est la principale publication des Nations unies analysant le commerce maritime, la flotte mondiale, les coûts du transport, le trafic portuaire et les derniers développements opérés dans les cadres juridique et réglementaire du transport maritime international.

Fiacre E. Kakpo

L’écrivain togolais Ayi Renaud Dossavi-Alipoeh a remporté ce mardi 30 octobre le Prix Littéraire France-Togo 2018, pour son recueil de poèmes « Chants de Sable ».

Déjà lauréat du 1er prix du concours d’écriture « L’Afrique de mes rêves », initié par la Banque Africaine de Développement (BAD), le jeune auteur togolais s’est illustré cette fois-ci à cette 15ème édition du Prix littéraire France-Togo avec son opus, qui est une ode à l’amour et à la beauté de la femme.

Le prix, créé en 1985 par l’association France-Togo et décerné tous les deux ans, récompense la première œuvre en cours d’édition ou éditée l’année précédente d’un auteur togolais, âgé de moins de 40 ans.

Biologiste de formation, Ayi Renaud Dossavi-Alipoeh est romancier, poète et blogueur.

La cérémonie de récompense s’est tenue à l’institut français de Lomé.

Octave A. Bruce

Ce mercredi 31 octobre 2018, la mission du FMI en charge de la 3è revue du programme du Togo appuyé par la Facilité Elargie de Crédit, a rencontré les gens de media.

Conduite par Ivohasina Razafimahefa (photo), entouré du représentant-résident du FMI au Togo et de hauts cadres du ministère de l’Economie et des Finances, notamment le Secrétaire permanent pour le suivi des politiques de réformes et des programmes financiers, Mongo Aharh-Kpessou, cette rencontre a permis à la mission de partager avec les médias, ses conclusions en trois points principaux.

La mission annonce provisoirement, en décembre 2018, l’examen de la 3è revue du programme par le Conseil d’Administration du FMI. Plus exactement, le Conseil d’Administration de l’institution financière internationale devrait examiner le rapport qui lui sera soumis par la mission, afin d'étudier la perspective d’un nouveau décaissement de l’ordre de 35 millions $, soit 20 milliards FCFA sur un total de 240 milliards FCFA à débloquer sur 3 ans.

D’abord, la mission juge globalement satisfaisantes les performances dans le cadre du programme soutenu par la Facilité Elargie de Crédit (FEC). En effet, développe-t-elle, tous les critères de performance quantitatifs et 03 repères structurels sur 05 ont été respectés. Les réformes budgétaires structurelles, estime-t-elle, « sont progressivement mises en œuvre ».

Ensuite, s’agissant de l’activité économique, elle commence à se stabiliser et le taux d’inflation est ressorti à 0,9% en septembre 2018, indique la mission. Dans le cadre de l’assainissement budgétaire, les efforts se sont poursuivis au premier semestre 2018 et la dette publique est en baisse, souligne le chef de mission.

Si en avril 2018, au terme de sa 2è mission de revue, l’institution de BrettonWoods avertissait que « les tensions socio-politiques font peser un risque sur les perspectives de croissance économique avec un impact négatif sur l'économie réelle et les recettes fiscales », cette fois-ci, elle déclare que « les risques liés aux tensions sociopolitiques se sont atténués ».

Séna Akoda

Les parties ont choisi le G20 Investment Summit de Berlin pour signer, ce 30 octobre, un Mémorandum portant sur la construction d’une nouvelle centrale électrique au gaz à Lomé, au Togo. 
 
Cet accord s’inscrit pleinement dans l’esprit de Compact with Africa, une initiative lancée en juin 2017 lors du sommet du G20 à Hambourg, dont l’objectif est d’améliorer les conditions des conditions générales du business en Afrique  (au niveau macroéconomique, entreprenariat, financier) de manière à dynamiser le développement socio-économique des pays signataires. Cette initiative est en principe ouverte à l’ensemble des pays africains montrant un intérêt pour une amélioration durable de leur attractivité auprès des entreprises et investisseurs étrangers. Le mouvement compte actuellement 12 pays membres : Bénin, Burkina Faso, Égypte, Éthiopie, Ghana, Guinée, Côte d’Ivoire, Maroc, Rwanda, Sénégal, Togo et Tunisie.
 
Le Mémorandum a été signé dans le cadre de Compact with Africa par le groupe industriel panafricain Eranove, le constructeur TSK, spécialiste des installations industrielles et des projets EPC, et Siemens en présence de Son Excellence M. Faure Gnassingbé, Président de la République togolaise. Il porte sur le développement de la première centrale à cycle combiné alimentée au gaz du pays – nommée Kékéli Efficient Power – à Lomé.
 
Eranove, TSK et Siemens se sont engagés à faire un grand pas en avant vers une production d’énergie respectueuse de l’environnement et financièrement accessible, répondant ainsi aux besoins de la République togolaise.
 
Actuellement, le Togo n’est pas approvisionné en gaz hormis la distribution de gaz en bouteilles pour les besoins domestiques et d’autres petits consommateurs. Les installations de production d’électricité existantes sont essentiellement basées sur des moteurs alimentés au diesel ou au carburant lourd, bien moins performants et dont l’impact environnemental n’est pas négligeable. L’arrivée du gaz en grandes quantités au Togo profitera non seulement à la production électrique mais aussi aux autres industries (chimique, métallurgique, alimentaire…), qui pourront accélérer leur développement. 
 
Siemens jouera un rôle clé dans la mise en œuvre de ce projet ambitieux, car le groupe prendra en charge la livraison des deux turbines – l’une à gaz (SGT-800), l’autre à vapeur (SST-200) – qui pourront produire quelque 65 mégawatts, couvrant ainsi 30 % des besoins locaux actuels en énergie. Grâce à ses changements de charge flexibles, la centrale contribuera à la stabilisation du réseau au Togo tout en facilitant l'intégration des énergies renouvelables. 

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Les installations à cycle combiné à turbine à gaz sont les centrales thermiques les plus efficaces au monde. Le projet Kékéli est la preuve que l’utilisation des technologies Siemens permet également aux pays d’Afrique centrale et occidentale d’avoir accès à une énergie abordable.

Les partenaires s’engagent à assurer la maintenance à long terme de la centrale dans le but de garantir un approvisionnement fiable en énergie à la population togolaise. Ils s’impliqueront également dans le développement des compétences locales pour la gestion des opérations et la maintenance de la centrale afin qu’à terme, celle-ci soit entièrement exploitée et gérée par des Togolais. 

« Nous sommes très heureux et fiers de contribuer à la stratégie nationale et à la réalisation du Plan National de Développement en concevant cette nouvelle unité de production électrique aux côtés de la République togolaise et nous remercions les autorités du pays pour leur confiance. Grâce à son expertise reconnue et à son ancrage africain, le groupe Eranove n’a de cesse de vouloir développer des projets structurants, performants et adaptés au continent. Ce projet illustre parfaitement le modèle que nous souhaitons promouvoir pour répondre au défi de l’accès à l’électricité et à l’eau en Afrique », explique Marc Albérola, Directeur Général du groupe Eranove. 

« Ce projet structurant et stratégique répond à la double volonté du gouvernement togolais de promouvoir l'économie nationale et de faire face à la demande sans cesse croissante en énergie électrique. Cette centrale extrêmement efficace sera donc au service du développement du Togo tout entier et permettra non seulement de fournir une énergie électrique additionnelle pour l’équivalent de 263 000 foyers togolais, mais aussi de stabiliser le réseau et d'intégrer les énergies renouvelables. Par ailleurs, avec nos partenaires, nous voulons soutenir le développement durable et ancrer les compétences au niveau local à travers des partenariats de formation. Un nouveau concept énergétique pour l’Afrique – fiable, efficace et durable pour la population », souligne André Bouffioux, CEO de Siemens Belgique-Luxembourg Afrique du Nord, Centrale et Occidentale. . 

« Nous sommes très fiers et plus qu'heureux d'avoir remporté cet important projet en République togolaise, un pays où nous avons non seulement rencontré des gens formidables mais aussi bénéficié d’incroyables opportunités pour travailler avec des entreprises locales et partager avec elles nos connaissances ainsi que notre technologie. Nous nous réjouissons également d'avoir un client comme ERANOVE, une société qui contribue à l’amélioration des infrastructures énergétiques et du niveau de vie dans différents pays d'Afrique. Pour cette tâche, nous travaillons avec notre partenaire de longue date Siemens et assurerons bien entendu le complet succès de ce projet ainsi que nous l’avons fait dans d'autres pays comme la Côte d'Ivoire, la Bolivie, le Bangladesh, l'Espagne, l'Afrique du Sud, le Maroc ou le Koweït », déclare Joaquín García Rico, PDG de TSK.

Siemens AG (Berlin et Munich) est un leader technologique mondial. Symbole d’excellence, d’innovation, de qualité, de fiabilité et de présence internationale depuis 170 ans, l’entreprise est active dans toutes les régions du globe et opère principalement dans les domaines de l’électrification, de l’automatisation et de la digitalisation. Géant mondial des technologies à haute efficacité énergétique qui contribuent à préserver les ressources naturelles, Siemens est l’un des principaux fournisseurs de solutions dédiées à la production et au transport efficaces de l’énergie, mais aussi un pionnier des solutions d’infrastructure, des équipements d’automatisme et des solutions logicielles destinées à l’industrie. Avec sa filiale cotée en Bourse Siemens Healthineers AG, le groupe est aussi un acteur de premier plan de l’imagerie médicale, qu’il s’agisse de scanographie ou d’imagerie par résonance magnétique, ainsi que du diagnostic de laboratoire et de l’informatique médicale. Au cours de l’exercice fiscal 2017 (clôturé le 30 septembre), Siemens a enregistré un chiffre d’affaires de 83,0 milliards d’euros, pour un résultat net de 6,2 milliards d’euros. Fin septembre 2017, le groupe employait quelque 377 000 personnes dans le monde. Pour de plus amples informations, consultez le site www.siemens.com. 

Le groupe Eranove est actif dans la gestion de services publics et dans la production indépendante d’électricité et d’eau potable en Afrique. Le groupe (SODECI, CIE, CIPREL, Awale et Smart Energy) est présent en Côte d’Ivoire depuis plusieurs décennies ainsi qu’au Sénégal (SDE) depuis 1996 et en République démocratique du Congo, à travers un contrat de service avec la Régideso, depuis 2012. Avec un chiffre d'affaires de 576 millions d’euros (+ 44 % en 5 ans), une capacité de production électrique de 1 247 MW (et le développement de 1 000 MW supplémentaires) et une production de 437 millions de m3 d’eau potable, le groupe Eranove catalyse les compétences et le savoir-faire de plus de 9 000 collaborateurs, desservant 1,9 million de clients en électricité et 1,8 million en eau (données de 2017). Acteur responsable dans son domaine, le groupe s’est engagé, à travers ses filiales, dans une démarche de RSE (responsabilité sociétale des entreprises) et de triple certification ISO 9001 (qualité), OHSAS 18001 (sécurité au travail) et ISO 140001 (environnement). Le partenaire majoritaire du groupe Eranove est ECP (Emerging Capital Partners), un des principaux investisseurs en capital panafricains. www.eranove.com 

TSK est une société internationale spécialisée dans l'exécution de projets EPC (ingénierie, approvisionnement et construction) et la fourniture de solutions technologiques pour l'industrie telles qu’infrastructures électriques, installations industrielles, centrales électriques de production d'énergie (conventionnelle ou renouvelable), centrales pétrolières et gazières, usines de traitement des eaux ou manutention. Aujourd’hui, TSK génère un chiffre d'affaires de près de 1 200 millions de dollars, emploie plus de 1 000 professionnels et a mis en œuvre des projets dans plus de 50 pays. www.grupotsk.com

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A partir du 17 décembre 2018, Ethiopian Airlines assurera des vols directs Lomé-Los Angeles, apprend-on de sources bien informées.

Pour assurer cette ligne, la compagnie aérienne devrait disposer de droits de cinquième liberté entre Los Angeles et Lomé. Ceci signifie que les passagers ne pourront réserver un vol exclusivement qu’entre les deux aéroports.

Selon l’horaire défini, le vol se déroulera ainsi : Addis Abeba- Lomé, départ 08 : 20, arrivée 11 : 10 et Lomé – Los Angeles : départ 12 : 25, arrivée à 19 : 35.

Il devrait s’agir du premier vol sans escale de Los Angeles vers l’Afrique. Cette nouvelle opportunité qui s’offre à l’Aéroport International Gnassingbé Eyadéma résulte d’une redirection vers Lomé des réservations qui s’effectuaient pour les vols d’Ethiopian Airlines entre Los Angeles et Dublin.

Disposant depuis 2015 d’un droit de trafic à destination de la ville américaine la plus peuplée après New York, la compagnie, partenaire technique d’Asky, proposait jusqu’à ce jour un vol Addis-Abeba-Los Angeles via Dublin.

 Séna Akoda

Rendu public ce mercredi 31 octobre 2018, le rapport annuel de référence sur l'environnement des affaires place le Togo à la 137e place mondiale. Le pays gagne ainsi 19 places par rapport à l'édition 2018 de ce document qui analyse la facilité de faire des affaires dans 190 pays.

Le Togo s’offre la plus grande progression enregistrée en Afrique cette année. Avec un score en amélioration de 6,32 points pour 55,2 points, le pays rapproche son cadre réglementaire des meilleures pratiques mondiales.

Il réalise notamment des progrès significatifs sur la plupart des indicateurs dont la création d’entreprise, l’Obtention d'un permis de construire, le Raccordement à l’électricité, le Transfert de propriété.

Le DB2019 est spécialement celui des records pour le Togo. Grâce à un cocktail de reformes portant sur six des indicateurs, record national, le pays entre dans le très select top 10 des économies ayant le plus amélioré leur réglementation des affaires.

En Afrique, le Togo est le deuxième pays réformateur derrière le Rwanda, mais devant la Côte d’Ivoire et Djibouti qui ont également enregistré de belles progressions.

En Afrique de l’Ouest, il est le premier réformateur, devant la Côte d’Ivoire, mais vient après l’Etat ivoirien ou le Ghana dans le classement, se positionnant ainsi à la troisième place dans la sous-région. Aussi, le pays ouest-africain devance-t-il désormais de bons élèves comme le Sénégal ou la Tanzanie, et largement le Bénin, le Nigeria ou le Burkina Faso.

Cette embellie est attribuable aux nombreuses réformes entreprises depuis le début de cette année, sous la coordination de la cellule Climat des affaires (CCA), mise en place en janvier dernier.

Le Doing Business est une référence essentielle pour les investisseurs, les bailleurs de fonds, les institutions internationales et les agences de notation dans la prise de décision.

L’excellente progression du Togo est de bonne augure pour l’engagement des investisseurs publics et privés dans le pays.

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