Togo First

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A la faveur de l'annonce de son entrée très prochaine en bourse, "la plus importante sur le marché boursier de la BRVM depuis sa création", Binta Touré Ndoye, la patronne d'Oragroup dont le siège se trouve dans la capitale togolaise, a révélé ses perspectives.

Ayant le vent en poupe avec des résultats flatteurs, dont un total bilan au-delà des 2000 milliards FCFA, l'institution qui compte à ce jour 430 000 clients, vise à revoir drastiquement à la hausse son portefeuille client, de 2 millions de nouveaux clients à l'échéance 2022.

Selon Binta Touré Ndoye, le moyen par excellence pour atteindre cet objectif est la stratégie de digitalisation de la banque.


Si Oragroup est déjà dans la banque digitale, une solution moins coûteuse que la création des agences, la directrice générale du groupe bancaire estime par ailleurs que ce moyen permet « d’être innovant, de servir davantage de clients et surtout, nous permet de participer à une plus grande inclusion financière ». Et, en même temps, de booster le taux de bancarisation dans les pays. Elle explique à cet effet, que « la digitalisation permet de faire un bond phénoménal en donnant accès aux services financiers aux populations défavorisées et les plus reculées ».

A ce jour, avec la digitalisation, Oragroup a mis à disposition des clients, des cartes qui sont des prémices de la banque digitale pour permettre à ses clients de faire des transactions diverses. Ou encore, de réaliser leurs opérations à partir de leur PC, sans se déplacer vers les agences.


Séna Akoda

Dans le cadre des activités de la journée mondiale de lutte contre la pauvreté, célébrée le 17 octobre dernier, le Groupe de la Banque mondiale vient de lancer le concours du meilleur billet « Blog4Dev 2019 ».

Le concours, destiné à tous les jeunes de 18 à 28 ans, désireux de tester leurs talents de bloggeurs, s’articule autour du thème : « Quelles solutions pour transmettre de meilleures compétences aux jeunes Africains afin de les aider à se préparer à l’économie numérique et aux emplois de demain ? ».

Selon la Banque mondiale, le thème proposé pour le concours s’inspire de celui qu’elle a retenu pour la célébration du 17 octobre, à savoir : « La jeunesse africaine et l’avenir du travail ».

D’après l’institution de Bretton Woods, les emplois de demain, du fait des progrès technologiques, exigeront des compétences spécifiques et complexes.

Les informations relatives au concours, notamment les conditions de participation, les critères de sélection ou encore les prix sont disponibles sur le http://www.banquemondiale.org/fr/events/2018/10/17/africa-blog4dev-youth-digital-economy-future-of-work.

Octave A. Bruce

Le groupe bancaire panafricain Oragroup, basé à Lomé, vient d’annoncer avoir reçu le feu vert du Conseil régional de l’épargne publique et des marchés financiers (CREPMF) pour lancer son processus d’introduction à la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) d’Abidjan.

« La souscription opérée par les Sociétés de gestion et d’intermédiation (SGI) se déroulera du 29 octobre au 16 novembre, avec la possibilité d’une clôture anticipée en cas de sursouscription, pour une cotation des titres en février 2019, sous réserve de la validation de la BRVM », informe le holding financier présent dans 12 pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre. 

Ouverture de 20% du capital

Au total, Oragroup envisage d’ouvrir 20% de son capital, qu’il évalue à 56,92 milliards de francs CFA (86 millions d’euros), dans une offre publique de vente (OPV).

13 883 006 titres sont concernés dont 6 097 561 nouvelles actions et 7 785 445 existantes, qui seront vendues respectivement sur les marchés primaire et secondaire de la bourse régionale, à 4100 francs CFA l’action.

80% du capital restera entre les mains des actionnaires actuels. Avec cette transaction, Oragroup deviendra la plus importante introduction à la Bourse d’Abidjan depuis sa création en 1998.

Pour Binta Touré Ndoye, Directrice Générale d’Oragroup, cette augmentation du capital va permettre de consolider la croissance du Groupe et d’accompagner son développement. Avec une telle opération, le holding compte effectuer des investissements dans la banque digitale, renforcer sa présence dans les pays d’Afrique Centrale, accroître sa notoriété auprès de la communauté financière et du grand public, et renforcer les fonds propres de certaines filiales, poursuit la DG. 

Des chiffres au vert

Depuis 2014, le groupe affiche une santé financière remarquable, avec une croissance de 45% de son total bilan, à 1794 milliards de francs CFA (2,72 milliards d’euros), à fin 2017.

Sur cette période, le produit net bancaire a connu une hausse de 33% pour se fixer à 108 milliards de francs CFA (164 millions d’euros). Soutenu par ce cru, le résultat net a plus que quadruplé en trois ans, atteignant 21,97 milliards de francs CFA (33 millions d’euros) l’année dernière.

Particulièrement, les dernières performances d’Oragroup sont prometteuses. L’an dernier, une hausse de 45% du bénéfice, a permis au groupe, qui restera à l’issue de l’opération dans le giron de l’investisseur panafricain Emerging Capital Partners (ECP), de distribuer des dividendes à ses actionnaires.

À l’issue de l’opération, Emerging Capital Partners (ECP) devrait garder plus de 50 % des parts d’Oragroup.

Fiacre E. Kakpo 

Une équipe du Fonds monétaire international (FMI) séjourne à Lomé depuis jeudi 18 octobre dans le cadre de l’évaluation du programme d’aide triennal, appuyé par une Facilité élargie de crédit (FEC). Ce programme approuvé en mai 2017 en faveur du Togo, porte sur un engagement global de 241,5 millions $. 

La présente mission qui devrait prendre fin, le 30 octobre prochain est la troisième de la revue de l’accord au titre de la FEC.

Concrètement, cette mission devrait surtout permettre à l’équipe de l’institution basée à Washington, d’évaluer les progrès accomplis dans la mise en œuvre des réformes en matière d’assainissement des finances publiques. 

Satisfait de la mise en œuvre des réformes économiques et financières dans le cadre du programme triennal, le FMI, annonçait en juin dernier un troisième décaissement de 35,5 millions $ en faveur du Togo. Une troisième tranche qui portait le total des décaissements au titre de l'accord à environ 106,5 millions $ : le premier de 34,5 millions ayant suivi immédiatement l’approbation du programme et le deuxième décaissement de 36 millions, ayant été effectué en décembre dernier.

Le Togo pourrait espérer de cette visite un quatrième décaissement. 

Fiacre E. Kakpo

Comme annoncé, les journées BRVM ont été ouvertes hier, 18 octobre 2018. L’événement qui prend fin aujourd'hui, 19 octobre 2018, s'inscrit dans le cadre d'une campagne promotionnelle initiée par la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières, essentiellement pour booster le nombre d'entreprises cotées en bourse.

Selon Kossi Tofio (photo), représentant le ministre de l'Economie et des Finances, le choix du thème de cette année : « L’innovation et le développement des marchés financiers » est pertinent.

Il assure à ce propos de l'engagement résolu du Togo « à appuyer toutes les initiatives nouvelles visant à assurer le financement à long terme des économies et des entreprises, ainsi que la soutenabilité de la croissance de notre Union » ( ndlr: UEMOA).

En effet, « bien que notre Union ait montré une bonne résilience face au ralentissement de l’activité économique, observé ces dernières années sur le continent, après les années glorieuses de 2005 à 2015 », relève-t-il, « le défi de la consolidation des bases de nos économies et de leur diversification reste entier ». A cet égard,  souligne le directeur de cabinet du ministère de l'Economie et des Finances, « la BRVM doit jouer son rôle en innovant par l’offre de produits et de services ».

Au regard des attentes de plus en plus fortes des Etats et du secteur privé de l'Union vis-à-vis du Marché Financier Régional, la BRVM devrait jouer un rôle important dans la mobilisation accrue des ressources, tant pour les Etats de l'Union que pour le secteur privé, a-t-il souhaité.

Séna Akoda 

L’approche sécuritaire dans l’espace frontalier entre le Togo, le Burkina Faso, le Bénin et le Niger sera désormais concertée et coordonnée.

Une réunion de haut niveau consacrée à la situation sécuritaire aux frontières de ces quatre pays liés géographiquement, a réuni en début de semaine à Ouagadougou, les ministres de la défense et des affaires étrangères des Etats concernés.

L’objectif était principalement de proposer une stratégie commune de lutte face aux menaces terroristes dans les zones frontalières.

Depuis 2015, l’insécurité et les attaques terroristes récurrentes dans les zones du Parc national du W au Niger et celui de la Pendjari au Bénin, ont considérablement affecté les activités économiques, entre autres dans les zones frontalières de ces pays.

De 2015 à octobre 2018, ces attaques qui ont fait 243 morts civils et militaires, « constituent une menace sérieuse contre les efforts d’intégration et de libre circulation des personnes et des biens », selon le chef de la diplomatie burkinabé, Alpha Barry (photo). De ce fait, ajoute-t-il, « une approche globale et holistique et des actions préventives et concertées » sont nécessaires pour mener à bien cette lutte contre le terrorisme.

Des recommandations ont été faites à l’issue des travaux et une déclaration a été adoptée afin de coordonner plus efficacement les actions au niveau de chaque pays.

Octave A. Bruce

Aujourd'hui, s'ouvre à l'initiative du gouvernement, dans la capitale togolaise, un atelier de haut niveau d'appropriation du Plan National de Développement (PND 2018-2022).

Un accent sera mis sur l'apport du secteur privé à la réussite de ce plan de développement, dans la lignée du thème "Des investissements privés pour la réussite du PND". Le secteur privé est effectivement considéré comme un acteur majeur dans la réalisation de cette prévision de développement, avec une contribution attendue de 65% à son financement.

Ainsi, au cours de ces assises qui devraient s'achever demain, les grandes lignes du plan seront déclinées, les actions à mener précisées et les acteurs concernés identifiés et responsabilisés.

Notons que le document est conçu autour de trois axes: la mise en place d'un hub logistique d'excellence et d’un centre d'affaires, la réalisation des pôles de transformation agricole manufacturiers et d'industries extractives. Le dernier axe concerne le développement social et la mise en place de mécanismes d'inclusion.

Séna Akoda

Il vaut mieux naître au Togo, qu’au Burkina Faso, Rwanda, Côte d’Ivoire, Sénégal, Nigeria, Angola, Mozambique, Tanzanie, Cameroun, Ouganda, ou encore Zambie, selon les conclusions du tout nouvel indice du capital humain (ICH).

Lancé jeudi 11 octobre à Bali (Indonésie) à l’occasion des Assemblées annuelles des institutions de Bretton Woods, le nouvel indice de la Banque mondiale mesure la productivité future d’un enfant né aujourd'hui, comparée à celle qu'il aurait pu atteindre s'il avait bénéficié de conditions de santé optimales et d'une scolarisation complète et de qualité. 

Il se veut l’outil de référence qui permettra aux pays d’évaluer le manque à gagner résultant de leurs déficits de capital humain, et dans quelle mesure, ils pourraient progresser plus vite et transformer ces pertes en autant de gains en agissant maintenant, dans les secteurs de la santé et de l’éducation. 

Plus clairement, l’ICH permet de savoir si les enfants nés aujourd'hui atteindront leur plein potentiel ou pas, à l’âge adulte. 

Pour le concevoir, la Banque mondiale s’est appuyée sur 5 indicateurs d'éducation et de santé qu’elle estime être en corrélation directe avec la productivité et le développement : la survie des enfants nés aujourd’hui, la durée de leur scolarité, la qualité des apprentissages, le développement en bonne santé, la survie une fois à l’âge adulte.

Décryptage de l’ICH du Togo

Les enfants d’aujourd’hui pourraient perdre 59% de leur revenu à l’âge adulte
Bien que la Banque souligne qu’aucun pays dans le monde n’investit encore assez dans sa population pour lui permettre de profiter à 100% des retombées économiques que cela pourrait générer, les déficits d’investissements dans les secteurs de l’éducation et de la santé, en Afrique en particulier, sont encore plus criants. 
A l’exception des Seychelles (0,68) et de Maurice (0,63), qui ont réussi à se hisser dans la catégorie des puissances mondiales comme la Chine, la plupart des pays africains au sud du Sahara affichent des performances très en dessous de la moyenne mondiale qui est de 0,57 sur 1. La moyenne régionale s’est établie à 0,40 et l’institution multilatérale dresse un état des lieux assez hétérogène sur le continent.

Le Togo, crédité d’un score de 0,41, est logé à la 14e place continentale, première partie de tableau, au même rang que le Bénin, les Comores et l’eSwatini (ex-Swaziland). A l’échelle mondiale, il occupe la 122e place.

Quelles sont les implications de cet indice ?

A travers ce score, l’institution de Bretton Woods signifie qu’au Togo, la productivité de la génération d’aujourd’hui, une fois parvenue à l’âge adulte, s'élèvera à 41% de ce qu'elle aurait pu atteindre si elle avait bénéficié de meilleures conditions d'éducation et de santé. Autrement dit, le statu quo dans les politiques d’investissements dans les secteurs de l’éducation et de la santé, coûtera à un enfant togolais né aujourd’hui, 59 % de son revenu, une fois qu’il aura atteint l’âge adulte.

Pas de jubilé de bois pour 7% d’enfants nés aujourd’hui

Sur l’indicateur de la survie des enfants, la Banque mondiale observe qu’au Togo, si 93% des enfants nés aujourd’hui auront la chance de vivre jusqu’à 5 ans, les 7% restants ne fêteront jamais leur jubilé de bois (5 ans). Ces statistiques sont les mêmes pour toute l’Afrique. 

Les enfants d’aujourd’hui passeront moins de 10 ans à l’école sur 14 nécessaires

Pour les 93% des enfants togolais ayant survécu jusqu’à l’âge de 5 ans, un autre défi reste donc à surmonter : le défi de l’éducation. 
Pour intégrer le secteur de l’éducation dans son nouvel indice du capital humain, la Banque mondiale a pris en compte deux sous-composantes à savoir : la quantité de l’éducation (à travers le nombre d’années que les enfants passent à l’école, ainsi que l’adéquation entre l’apprentissage et le temps de formation) et sa qualité. 
Sur l’aspect quantitatif, la Banque mondiale note que, jusqu’au 18e anniversaire, les enfants togolais d’aujourd’hui consacreront en moyenne, 9,1 ans aux études sur 14 années nécessaires, contre une moyenne africaine de 8,1. La moyenne mondiale est de 11,2. 
Le taux d’adéquation entre l’apprentissage et le temps de formation n’est que 5,6 ans sur 14 pour le Togo. Et le Togo vient après le Swaziland (5,7) la Namibie (5,8), le Gabon (6,0), le Zimbabwe (6,3), le Kenya (7,8), les Seychelles et Maurice, qui tous tutoient la moyenne mondiale.
En ce qui concerne l’aspect qualitatif du volet éducatif, le Togo totalise 384 points sur 625, contre une moyenne subsaharienne de 374 points, selon les données compilées à partir de statistiques d’organismes internationaux communément reconnus en matière d’évaluation de performance éducative. Toutefois, il reste loin des pays comme le Gabon (456), le Kenya (455), ou même le Sénégal (412).
Ensuite, précise la Banque mondiale, en dépit de leur scolarisation, les enfants nés aujourd’hui, ne représenteront des facteurs de développement pour leurs nations, que s’ils jouissent d’un environnement sain et sécurisant, reçoivent les soins et le soutien familial.

28% des enfants pourraient connaître un retard durant leurs cinq premières années

Les statistiques montrent que 68% des enfants nés aujourd’hui en Afrique subsaharienne ne seront pas atteints d’un retard de croissance contre une moyenne mondiale de 77%. Au Togo, 72% des enfants nés aujourd’hui seront épargnés des problèmes de retard de croissance durant leurs cinq premières années. A contrario, dans l’état actuel des choses, 28% de ces enfants connaîtront un retard de croissance, un vrai obstacle à la libération de leur potentiel.

Un jubilé de diamant hypothétique

Par rapport au taux de survie des adultes, seuls 74% des enfants togolais qui auront franchi les 15 ans, réussiront à survivre jusqu’à l’âge de 60 ans. Globalement, l’Afrique est au bas du classement avec une moyenne de 73% contre une moyenne mondiale de 85%. 

Si au Sénégal et en Mauritanie, ce taux est respectivement de 82% et de 80% (plus que la moyenne régionale), il est en revanche très faible dans la majorité des autres pays comme la Côte d’Ivoire (61%), le Tchad (64%), le Soudan du Sud et l’Afrique du Sud (68%) ou encore le Nigeria (65%).

Ici le classement africain complet

Fiacre E. Kakpo

Le Fonds Africain pour la Culture vient de lancer son tout premier appel à projets culturels, avec en prime, la possibilité de décrocher un financement de l'ordre de 10 000 $.

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Ce Fonds transnational et panafricain, destiné à soutenir et accompagner le secteur de l'éducation artistique et des industries culturelles et créatives sur le continent africain, veut apporter sa contribution à la professionnalisation du secteur artistique et culturel.

A cet effet, il œuvre à booster la carrière des promoteurs, des artistes, des professionnels de la culture et des organisations socio-économiques et culturelles, des producteurs de biens et des prestataires de services culturels.

Au titre de cette première édition, le financement ne devrait être alloué qu'aux meilleurs projets relevant du domaine des arts visuels, tant de création, de production que de diffusion. Le présent appel concerne également les arts plastiques traditionnels, la photographie, l’art vidéo, l’art numérique ou les arts décoratifs.

Les projets éligibles devraient mobiliser au maximum un budget de 10 000 $ et être réalisés sur 18 mois au plus. Les candidats intéressés devraient soumettre leurs candidatures au plus tard le 05 décembre 2018 au http://africanculturefund.net/

Séna Akoda

L’édition 2018 du classement des jeunes leaders économiques de demain, ‘Choiseul 100 Africa’, a été publiée ce 17 octobre 2018 et distingue deux togolais : Kokou Edem Tengue (photo) et Paul-Harry Aithnard.

Le premier, âgé de 38 ans, co-fondateur de Emergence Capital, une société d’apporteurs d’affaires auprès du marché financier régional de l’UEMOA, dirige actuellement la filiale Togo de Maersk, géant mondial du transport maritime de containers. Il est notamment diplômé de l’université de Stellenbosch en Afrique du Sud, de Sciences-Po Paris en France et de l’Imperial College Business School de Londres.

Le second togolais, Paul-Harry Aithnard, Directeur Uemoa du Groupe Ecobank et patron d’Ecobank Côte d’Ivoire, est lui, nommé dans la catégorie « Alumni » de cette 5ème édition du très sélect classement. Cette catégorie regroupe les dirigeants économiques africains ayant été lauréats d’une ou plusieurs éditions du ‘Choiseul 100 Africa’, et ayant dépassé l’âge limite de 40 ans.

Le classement est publié annuellement par l’Institut Choiseul, un think tank indépendant créé en 1997, dédié à l'analyse des questions stratégiques internationales et de la gouvernance économique mondiale.

Il identifie et classe 200 jeunes dirigeants africains de 40 ans et moins, appelés à jouer un rôle important dans le développement de l’Afrique dans un avenir proche. Des critères tels que l’image et la réputation, le parcours et les compétences, le pouvoir et la fonction, l’influence et les réseaux, le potentiel et le leadership sont notamment pris en compte.

Le classement de cette année, emmené par l’algérien Sahbi Othmani, a sélectionné des lauréats dans 41 pays africains sur 54, et honoré 67 femmes.

Octave A. Bruce

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