Togo First

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Le gouvernement a redéfini les attributions et le fonctionnement du ministère de l’urbanisme, de l’habitat et du cadre de vie.  Cette mesure a été rendue nécessaire par l’adoption le 14 juin dernier à l’Assemblée Nationale, du code foncier et domanial.

En effet, le nouveau code de 736 articles, dans ses grandes lignes, permet de mieux sécuriser la législation foncière au Togo en luttant contre la spéculation et l’expropriation, et en résolvant les problèmes de double immatriculation d’une même propriété, de construction dans une zone inondable ou encore le bradage des terres rurales.  

Il fallait donc, pour le gouvernement togolais, doter le ministère en charge de l’urbanisme, de l’habitat et du cadre de vie, « d’un cadre organisationnel et opérationnel adapté, permettant de mettre en application les dispositions du nouveau code foncier et domanial », afin de satisfaire non seulement les populations mais également les investisseurs privés et nationaux.

Le nouveau code foncier et domanial, élaboré en remplacement de l’ancien qui était vieux de quatre décennies, permet une plus juste interprétation des litiges fonciers au Togo. Il prend en compte les évolutions socio-économiques et culturelles du pays et propose également une série de solutions innovantes et justes pour le développement du secteur agricole. 

Ecobank International Incorporated (ETI), le groupe bancaire panafricain, dont le siège est à Lomé, la capitale togolaise, a annoncé mercredi 22 août 2018, une valse de nominations au sein de son organe exécutif interne.

Ainsi, le Togolais Paul-Harry Aithnard est porté à la tête de la plus grande filiale régionale (Uemoa) : Ecobank Côte d’Ivoire. En outre, celui qui assurait jusqu’à présent la direction de la division en charge des valeurs mobilières et de la gestion de patrimoine et d’actifs du groupe créé en 1988, prendra les rênes du cluster régional (Zone Uemoa formée des pays de l’Uemoa proprement dite et de la Guinée), vers la fin de cette année.

Le Groupe dirigé par le Nigerian Ade Ayeyemi, informe que cette dernière nomination prendra effet à partir de novembre 2018, date à laquelle l’actuel directeur régional, l’ivoirien Charles Daboiko, prendra officiellement sa retraite.

Paul-Harry Aithnard a rejoint la banque panafricaine en 2008 en tant que Directeur Groupe en charge de la recherche. Avant cela, le Togolais a officié chez « BBSP Investment Advisory ».

Le nouveau directeur de la filiale ivoirienne d’Ecobank est titulaire d’une Maîtrise en Finances, d’une autre en Histoire de l’Université Paris IV ainsi que d’un diplôme en Administration des Affaires.       

Le groupe bancaire a également annoncé les nominations avec effet immédiat, de la ghanéenne Joséphine Anan-Ankomah et du Congolais Yves Mayilamene, respectivement aux postes de Directrice Exécutive Groupe, Banque commerciale et Directeur Exécutif Groupe, Ressources Humaines.

Le Projet d’Infrastructures et de Développement Urbain (PIDU) vient de recevoir un appui important de la Banque Mondiale. L’institution dirigée par Hawa Cissé Wagué a signé hier 22 août 2018 à Lomé, un accord de prêt avec le Togo.

D’un montant de 30 millions $, soit 16 milliards FCFA, ce fonds servira à financer l’amélioration de l’accès aux infrastructures urbaines de base dans les villes de Lomé, Kpalimé, Tsévié, Atakpamé, Sokodé, Kara et Dapaong.

Le projet devrait, en outre, contribuer au renforcement de la capacité institutionnelle des villes concernées, en matière de planification et de gestion urbaine, a indiqué Sani Yaya, ministre togolais de l’Economie et des Finances.

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Cet accord de prêt est un concours de l’institution de Bretton Woods à la mise en œuvre du Plan National de Développement (PND) 2018-2022. En effet, à l’instar de l’argentier du gouvernement togolais, la représentante-résidente de la Banque Mondiale au Togo a souligné que cet accord de financement entrait dans « la mise en œuvre du Cadre de Partenariat du Groupe de la Banque mondiale qui est fortement aligné sur les grands axes du Plan National de Développement, adopté le mois dernier par le gouvernement togolais ». Le projet devrait, selon les prévisions, arriver à terme fin décembre 2023.

Sous l’angle de l’environnement des affaires, ce nouvel accord de décaissement de fonds classe le pays parmi ceux qui ont une bonne signature. Il porte à 380 millions $ le montant total des investissements de l’institution financière internationale au Togo.

Séna Akoda

En fin de semaine dernière, un projet dénommé « Promotion de l’économie locale à travers la professionnalisation des producteurs pour la mise en marche des produits locaux et l’amélioration des recettes de la région Maritime » (PROMECO) a été lancé à Tabligbo (préfecture de Yoto située au Sud du pays).

Financé à hauteur de 100 millions FCFA sur deux ans par la commune de Tabligbo et l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), entre autres, il vise à stimuler l’économie locale de six villages pilotes à travers le développement des activités agricoles et agropastorales, le renforcement de la consommation locale et la diversification des sources de financement.

Le projet s’intègre dans une composante locale du programme « Intégration des ODD dans les politiques et stratégies régionales, nationales et locales » de l’OIF. Selon les informations, il vise, à terme, l’amélioration des rendements des producteurs agricoles et l’adoption des pratiques agro écologiques aux nouvelles tendances alimentaires.

En ligne avec cette finalité, l’initiative comporte plusieurs volets, notamment l’accompagnement à la transformation des produits locaux, à l’accès au marché, l’amélioration de la disponibilité des produits alimentaires et la maîtrise d’ouvrage par les collectivités locales. Elle devra privilégier les filières manioc, maraîchage et pêche pour lesquelles des unités semi-modernes de transformation seront installées. Elle permettra, par ailleurs, de renforcer les capacités de production agricole et animale des acteurs agricoles dans le milieu.

Séna Akoda

A la fin de leur rencontre tenue dans la capitale togolaise, les députés du Comité Interparlementaire de l’UEMOA ont effectué le samedi 18 août 2018, une visite sur le site du Poste de Contrôles Juxtaposés (PCJ) de Cinkassé, informe l’agence togolaise de presse (ATOP).

Au cours de cette visite, les parlementaires ont eu à prendre connaissance des difficultés que rencontrent les différents acteurs impliqués dans la mise en œuvre quotidienne du projet d’interconnexion douanière entre le Togo et le Burkina Faso.

Pour ce faire, ceux-ci ont eu des séances de travail avec les différents corps de métiers représentés sur le site, notamment l’administration douanière du Togo et du Burkina Faso, les transitaires, les transporteurs et les services en charge de la sécurité.

Ces échanges leur ont permis d’envisager des solutions et ou / des pistes d’amélioration aux points de préoccupation soulevés. Le PCJ de Cinkassé, a indiqué Albert Mané, représentant-résident de Scanning Systems, société concessionnaire de l’UEMOA, est la phase pilote d’un vaste programme régional de facilitation des transports et transit inter-Etats au sein de l’espace communautaire. Toutefois, il est confronté à des difficultés de mise en œuvre.

Aussi suggère-t-il que les acteurs continuent de travailler avec la commission de l’UEMOA et les Etats afin de préserver ce dispositif. En réponse, Jérémie N’Gouan, président du CIP de l’UEMOA, a fait part de la volonté de l’institution qu’il préside de soutenir les efforts des partenaires clés du projet afin d’améliorer le fonctionnement du poste.

Séna Akoda

Afin de pallier la baisse criante de la demande de ses services de téléphonie fixe, due à la montée en flèche du mobile, favorisé par l’avènement des smartphones, Togo Télécom vient d’annoncer l’introduction d’un tarif de consommation unique pour les appels entre lignes fixes.

4720 FCFA. C’est le montant que devront débourser désormais les abonnés, exceptés l’administration togolaise et les grandes sociétés, pour bénéficier de cette nouvelle offre. Et ce, quel que soit le niveau de consommation.

Avec cette mesure qui prend effet, apprend-on, à partir du 3 septembre, l’opérateur historique compte redresser ses services fixes face à une concurrence, plus moderne, qui offre d’autres fonctionnalités interactives tout-en-un, plus enrichissantes : les smartphones.

Ayant à cœur d’accroître la qualité de ses offres, Togo Télécom s’est, depuis, engagé sur un vaste chantier de réformes visant à accroitre sa compétitivité. Sur ce terrain, la compagnie dont la fusion est annoncée avec le leader de la téléphonie mobile Togocel, dans une certaine mesure son premier concurrent sur le segment de la voix, mise sur un coût abordable du service aux abonnés. De bonne guerre.

Fiacre E. Kakpo

Le Togo et le Ghana vont bientôt interconnecter leurs systèmes informatiques douaniers. Ce progrès sera rendu possible grâce à la mise en œuvre du projet « First Port Duty »

Initié par le Ghana Revenue Authority, « First Port Duty » est un projet de sécurisation des opérations douanières, qui vise à renforcer les contrôles douaniers et à fluidifier les échanges d’informations entre les deux administrations.

Afin d’accélérer son opérationnalisation, un comité conjoint sera installé, a-t-on appris à la suite d’une rencontre des deux douanes. Rencontre qui s’est tenue le 16 août dernier au siège de l’OTR (Office Togolais des Recettes).

Outre l’interconnexion, le projet nécessitera la présence d’agents de chaque administration auprès de l’autre, indiquent les autorités douanières.

Ce nouveau chapitre dans le renforcement de la coopération douanière marque une avancée dans la lutte contre la fraude fiscale. En effet, selon les dernières statistiques des autorités ghanéennes, les fraudes douanières aux frontières d’Aflao, font perdre de colossales sommes au pays de Nana Akufo-Addo.

Octave A. Bruce

Le président du Parlement arabe, Mishaal bin Fahm Al-Salmi, a exhorté les autorités togolaises à reconsidérer leur décision de transférer à Jérusalem, l’ambassade du Togo en Israël, apprend-on de sources arabes.

Selon le média bahreïni Bahrain News Agency, dans une lettre adressée aux chefs de parlement roumain, hondurien et togolais, Al-Salmi a appelé les parlementaires des trois pays à demander à leurs gouvernements de se conformer aux résolutions des Nations Unies (ONU).

Le Président Al-Salmi a déclaré que toute décision ou mesure visant à modifier le statut d’Al-Qods (Jérusalem) n’aurait aucun effet juridique, étant nul et non avenu, brandissant la résolution adoptée le 21 décembre 2017 par l’ONU qui demande à tous les pays membres d’éviter la relocalisation des missions diplomatiques dans la ville sainte.

Pour rappel, le mercredi 21 décembre 2017, neuf pays dont le Togo avaient voté, contre la résolution de l'ONU condamnant la décision américaine de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël.

Fiacre E. Kakpo

La contribution du sous-secteur de l’élevage est estimée à 6,73% du Produit Intérieur Brut (PIB) national, selon les données disponibles au ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche.

Rapporté aux 40% de contribution du secteur agricole, l’apport de l’élevage représente une part non négligeable. Les données indiquent qu’en ce qui concerne le PIB agricole, le sous-secteur de l’Elevage y détient une part importante de 16,4%.

Ces résultats encourageants sont portés par le Programme d’Appui au Secteur Agricole (PASA), une composante du PNIASA (Programme National d’Investissement Agricole et de Sécurité Alimentaire).

En effet, ce programme a mobilisé un investissement de plus d’1 milliard 200 millions FCFA au profit du sous-secteur de l’élevage et lui a permis d’enregistrer un bond de sa productivité.

Le nombre de petits ruminants (ovins et caprins) est passé de 1 500 000 têtes en 2011 à 4 800 000 têtes. Quant aux volailles, elles ont progressé de 8 000 000 de têtes à 22 500 000 en 2017.

En dépit de ses apports à la création de l’emploi et de richesse, l'activité peine à trouver un terrain fertile, surtout parmi les jeunes Togolais.

 Séna Akoda

La coordination du projet de développement et de gouvernance minière (PDGM) a ouvert mardi 20 août à Lomé, un deuxième atelier de concertation après celui de mars dernier, sur l’évaluation environnementale et sociale du secteur minier au Togo.

Cette initiative vise à promouvoir les meilleures pratiques en vue de réduire les impacts négatifs que peut entrainer l’exploitation des ressources minières sur le bien-être des populations et sur l’environnement.

Marcel Sogle, directeur des mines et de la Géologie décline le contexte et la justification de cet axe prioritaire du projet qui veut améliorer la transparence et  la recevabilité du secteur des industries extractives: « Dans le cadre de la mise en œuvre des activités de ce projet, il est prévu une évaluation environnementale et sociale du secteur (EESS) minier du Togo dans le but de mobiliser l’attention sur les questions environnementales et sociales autour du développement du secteur minier ».  

La rencontre se veut un cadre de participation inclusive de toutes les parties prenantes pour une meilleure gestion du secteur minier togolais. Le PDGM, rappelons-le, est financé à hauteur de 15 millions $ par la Banque Mondiale à travers le fonds IDA.

Pour nous contacter: c o n t a c t [@] t o g o f i r s t . c o m

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