Togo First

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Selon la Société financière internationale (SFI), branche de la Banque mondiale destinée au secteur privé, le Togo devrait installer d’ici fin 2020, 60 mini-réseaux solaires dans le cadre de la mise en œuvre de sa nouvelle stratégie d’électrification.

L’information a été donnée par l’institution financière lundi dernier dans un communiqué.

Selon le communiqué, ces installations permettront de connecter 10 000 foyers sous la forme d’un partenariat public privé. Ce modèle très prisé des investisseurs privés, servira de référence et pourra être répliqué pour la seconde phase de cet ambitieux plan qui vise à porter le taux d’électrification à 75% en 2025, contre 50% en 2020.

A l’horizon 2030, le gouvernement togolais prévoit de faire développer plus de 300 mini-centrales solaires en mode PPP (partenariat public-privé).

La nouvelle stratégique, d’un budget global de 1000 milliards FCFA, dont 50% devrait provenir des acteurs du secteur privé, s’appuie sur une combinaison technologique, alliant extension du réseau et solutions hors réseaux (kits solaires et mini centrales solaires). A terme, cette feuille de route, qui a déjà reçu plusieurs soutiens, notamment la BAD, l’Alliance solaire internationale (ASI) ou l’IFC du Groupe de la Banque mondiale, permettra au Togo d’atteindre 100% d’électrification.

Fiacre E. Kakpo

La Cedeao (Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest) vient d’annoncer à l’issue de la 53e session de la conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement, tenue à Lomé, un appui financier de 2 millions $ en faveur de la Guinée Bissau.

Ce concours financier vient s’ajouter aux millions de dollars promis par l’Uemoa (Union économique et monétaire ouest-africaine), espace d’intégration dont fait partie le pays. Les fonds serviront à accélérer les préparatifs pour les élections législatives, prévues pour le 18 novembre 2018.

Saluant les progrès réalisés depuis le Sommet extraordinaire du 14 avril 2018, à Lomé, sur initiative du président togolais Faure Gnassingbé, alors président en exercice de la CEDEAO, la conférence a décidé de lever les sanctions prises à l'encontre de certains acteurs politiques, afin de décrisper l’environnement politique. Elle en appelle à la communauté internationale pour apporter un coup de pouce à processus électoral, dont la « lenteur » dans la mise en œuvre du calendrier, préoccupe.

Selon les informations, Pékin devrait envoyer des émissaires afin de soutenir l’organisation des élections législatives prévues le 18 novembre prochain.

Fiacre E. Kakpo

Ouverte ce 31 juillet 2018 dans la capitale togolaise, la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Cedeao qui boucle la série des sommets entamés, a, entre autres, adopté des recommandations en vue d’un retour à la normale au Togo.

La Conférence félicite d’abord les deux facilitateurs, ghanéen Nana Akufo-Addo et guinéen Prof Alpha Condé, pour les progrès et les acquis enregistrés dans le cadre du mandat qui leur a été confié par la Conférence en date du 14 avril 2018. Elle se félicite ensuite de l’engagement des parties prenantes à maintenir l’esprit de concertation  et de dialogue en vue de favoriser  une résolution durable de la crise. Et encourage le gouvernement togolais à poursuivre les mesures de confiance et d’apaisement en accélérant les procédures judiciaires relatives aux personnes arrêtées lors des manifestations  politiques. Elle l’invite en outre à étudier la possibilité de mesures additionnelles en faveur de ces personnes.

Enfin, elle formule des recommandations en vue du retour de la sérénité dans le paysage politique togolais.

En ce sens, elle condamne tout recours à la violence, notamment l’usage d’armes réservées aux forces publiques et appelle les citoyens les ayant dérobées au cours des manifestations à les restituer aux autorités compétentes.

De même, la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Cedeao appelle les acteurs politiques et la société civile à s’abstenir, en toute circonstance, des actes  et propos à même d’être de nouvelles sources de tensions et de remettre en cause les efforts en cours.

Dans l’optique d’une décrispation du climat politique, la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Cedeao « exhorte les forces de sécurité à faire preuve de professionnalisme dans leur mission de maintien  d’ordre, de préservation de la sécurité des biens et des personnes ». La révision intégrale du fichier électoral est un autre point sur lequel le sommet insiste. Il exhorte le gouvernement à y procéder, en vue de l’organisation, le 20 décembre 2018, des élections législatives.

Abordant les réformes constitutionnelles, la Conférence invite les acteurs politiques de tous bords et le gouvernement  à œuvrer en vue de l’adoption du mode de scrutin à deux tours pour l’élection du Président de la République, la limitation à deux, du nombre de mandats présidentiels, la recomposition de la Cour Constitutionnelle et la limitation du nombre de mandats de ses membres et le renforcement du processus électoral.

S’agissant de la voie pour matérialiser les réformes ci-dessus mentionnées, le sommet recommande la représentation nationale et, le cas échéant, l’organisation de consultations électorales.

A propos des consultations électorales, les Chefs d’Etat et de gouvernement ouest africains disent se réjouir « des dispositions envisagées par le gouvernement togolais » dans leur préparation, leur organisation et leur déroulement  dans des conditions de transparence, de crédibilité et d’ouverture à tous.

Entre autres mesures, l’accélération et la finalisation du recensement électoral pour établir des listes électorales fiables, la possibilité pour les Togolais vivant à l’étranger de voter dans leurs lieux de résidence lors des élections nationales et le déploiement des observateurs électoraux.

Ceux-ci n’ont pas manqué de féliciter l’opposition  pour son esprit d’ouverture et son sens de responsabilité et pour avoir souscrit au dialogue pour la satisfaction de ses revendications.

Dans leur dynamique de recherche de solution à la situation particulière que traverse le Togo, la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Cedeao  invite toutes les parties à s’inscrire dans le strict respect de la constitution. La volonté d’ouverture et de dialogue permanent du Chef de l’Etat togolais ainsi que sa disponibilité  à travailler avec toutes les forces vives de la nation ont été saluées à cette occasion.

Selon le communiqué rendu public, le Sommet demande à la commission de la Cedeao d’apporter son appui et son expertise technique dans l’organisation et le déroulement des prochaines élections.

En vue d’une normalisation définitive de la situation au Togo,  les dirigeants ouest africains renouvellent leur soutien aux facilitateurs du dialogue inter-togolais et leur demandent de poursuivre leurs efforts et de lui rendre compte  lors de la prochaine session de l’institution.

Pour s’assurer de la mise en œuvre de ses recommandations, un comité de suivi composé  des représentants des facilitateurs, de la majorité au pouvoir, de la coalition des 14 partis de l’opposition  et de la commission de la Cedeao, devrait être mis en place, a décidé le sommet. Il instruit la commission de la Cedeao à poursuivre son soutien aux facilitateurs.

La 53ème session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de Gouvernement de la Cedeao s’est achevée ce mardi 31 juillet 2018 avec l’élection du Président de la République Fédérale du Nigéria, Muhammadu Buhari, à la tête de l’organisation.

Ce dernier remplace donc son homologue togolais Faure Essozimna Gnassingbé dont le mandat arrive à échéance.

« Je salue et félicite SEM Muhammadu Buhari pour son élection à la tête de la Cedeao. Au nom du peuple togolais et en mon nom propre, je lui souhaite plein succès à la tête de notre communauté », a déclaré le président sortant. Et d’ajouter «  J’ai la ferme conviction qu'il saura conduire à bon port les nombreux chantiers de l'intégration sous régionale ».

Le nouveau président en exercice aura donc à cœur de poursuivre les actions entamées par son prédécesseur dans la résolution des crises régionales et la préservation de la sécurité, de la paix et de la stabilité dans l’espace sous régional. La question de la monnaie unique au sein de la communauté sera également l’un des principaux chevaux de bataille.

En rappel, l’ivoirien Jean-Claude Kassi Brou a également prêté serment ce mardi 31 juillet à Lomé devant l’ensemble des Chefs d’Etat et de Gouvernement. Il est ainsi pleinement entré dans ses fonctions de Président de la Commission de la Cedeao.

Le prochain sommet aura lieu le 22 Décembre à Abuja, en terre nigériane.

IFC, institution du Groupe de la Banque mondiale en charge du secteur privé, a annoncé son soutien à l’exécution de la stratégie nationale d’électrification du Togo qui vise à fournir un accès universel à une énergie moderne d’ici à 2030.

La stratégie offre une feuille de route pour faire face aux obstacles à l’extension du réseau d’électrification au Togo, notamment dans les régions reculées, et prévoit de recourir à des sources d’énergie alternatives, notamment le off-grid.

Cette stratégie prône également la mise sur pied de projets d’investissement privé, commercialement viables. Elle encourage les partenariats publics privés et recommande d’identifier où les financements publics et les financements mixtes peuvent être le plus efficacement alloués.

Aujourd’hui, au Togo, seulement 40 % de la population a accès à l’électricité. Ce chiffre chute à moins de 10 % en zone rurale.

La nouvelle stratégie a été validée lors d’une rencontre de haut niveau sous l’égide du Premier ministre togolais, Komi Sélom Klassou. Ségolène Royal, Envoyée spéciale du président français auprès de l’Alliance solaire internationale, a également apporté son soutien à cette stratégie.

Selon Ronke-Amoni Ogunsulire, Représentante d’IFC pour le Togo, « la vision du Togo pour ce qui est de l’accès universel à l’énergie est une première en Afrique, notamment parce qu’elle intègre des solutions hors-réseau et s’appuie sur le secteur privé. Elle permet au gouvernement de créer des marchés en identifiant les zones à fort potentiel pour l’installation de mini-réseaux et de kits solaires et en créant un environnement qui attirera sur le marché togolais des opérateurs de premier ordre en matière de fourniture d’accès à l’énergie.»

La réforme du cadre règlementaire est en cours. Elle devrait permettre d’organiser un premier appel d’offres pour l’installation de 60 mini-réseaux solaires avant la fin de 2020. Ces installations permettront de connecter 10 000 foyers sous la forme d’un partenariat public privé qui servira de référence et pourra être répliqué ultérieurement. 

La Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (BCEAO) vient de lancer un dispositif de soutien au financement des PMI-PME dans l’espace Uemoa.

L’initiative dénommée ‘’Dispositif Pme’’ vise à favoriser l’accès aux financements bancaires des petites et moyennes entreprises en vue d’accroitre leur contribution au PIB et la création d’emploi.

Le « Dispositif Pme » fait suite au mandat donné à la Banque centrale en 2012 par les Chefs d’Etat de l’Uemoa, dans le cadre du plan d’action de financement des économies.

Il s’adresse principalement aux entreprises non financières, productrices de biens ou services marchands, disposant d’un chiffre d’affaires n’excédant pas 1 milliard FCFA et respectant l'obligation légale de produire des états financiers selon les dispositions en vigueur dans l’Union.

Egalement le ‘’Dispositif Pme’’, vise d’une part, à promouvoir les petites et moyennes entreprises par l’amélioration de leur encadrement, et, d’autre part, à refinancer les créances bancaires sur les entreprises éligibles et à diversifier les instruments financiers adaptés à leur besoin.

Durant la semaine du 30 juillet, chaque Etat membre devrait organiser une cérémonie de lancement coprésidée par les ministres en charge des finances et leurs homologues en charge des PME.

Le sommet conjoint Cedeao-Ceeac sur la paix, la lutte contre la radicalisation et l’extrémisme violent s’est achevé ce lundi 30 juillet à Lomé, capitale de la République togolaise, en apothéose.

Cette assise aura ainsi permis aux chefs d’Etat et de gouvernement et quelques personnalités d’analyser la situation sécuritaire en Afrique centrale et de l’Ouest et de noter les risques liés à la montée des défis sécuritaires, notamment en ce qui concerne le terrorisme, les trafics d’armes, le blanchiment d’argent, la cybercriminalité, etc.   

Dans le souci de répondre efficacement aux menaces grandissantes qui émaillent la vie des deux communautés et de garantir la paix et la quiétude aux populations, les chefs d’Etat et de gouvernement, avec à leur tête, les présidents Faure Essozimna Gnassingbé, Ali Bongo Ondimba, respectivement, présidents en exercice de la Cedeao et de la Ceeac, ont adopté, au communiqué final, une déclaration commune.

La déclaration de Lomé sur la paix, la sécurité, la stabilité et la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent, en ligne avec les normes constitutionnelles ayant cours dans les deux zones d’intégration, est un nouvel engagement qui élaguera, dans les mois à venir, les barrières pour une coopération plus élargie et efficace en matière sécuritaire.

Le document présenté à la tribune, lundi, se veut un guide des actions prioritaires à mener pour aboutir à un cadre de partenariat optimal entre les deux espaces afin de constituer un solide bloc dans la lutte contre le terrorisme dans tous ses aspects. Et dans cette mission, l’accent sera mis sur une approche collaborative impliquant aussi bien la communauté internationale que les Etats membres avec tout leur arsenal juridique, sécuritaire, et de défense, la société civile, les communautés religieuses, maillon important de la chaîne, la jeunesse, etc.

Le renforcement de la coopération dans le domaine sécuritaire

Au chapitre des décisions, les chefs d’Etat et de gouvernement s’engagent à coopérer pour prévenir les conflits, promouvoir la paix et la stabilité dans les régions, à travers notamment la mise en place et le renforcement aux niveaux national et régional du mécanisme d’alerte précoce et des réponses rapides aux crises impliquant la société civile, les leaders d’opinion, les femmes et les jeunes.

Sur le volet sécuritaire, le président de la Commission de la Cedeao et le Secrétaire de la Ceeac ont été instruits pour initier, dans les meilleurs délais, les négociations entre les Etats des deux régions, en vue de conclure et de mettre en œuvre les procédures d'entraide et de coopération judicaire. A la faveur de cette première mesure, un accord de coopération en matière de police criminelle devrait voir le jour avant la fin de l’année, apprend-on.

Les Etats devront également faire des propositions sur les mécanismes et procédures pouvant permettre le partage sécurisé de renseignements et d'informations avant le prochain sommet qui aura lieu à N’Djamena en 2020. On annonce également des exercices conjoints de renseignement, en respect avec les droits de l’Homme, des renforcements mutuels de capacités dans les domaines de la sécurité et de la défense.

Le Sahel et le bassin du lac Tchad, plat de résistance

Plat de résistance de la question sécuritaire dans les deux régions, la déclaration de Lomé, dont la mise en œuvre sera suivie scrupuleusement par un comité ministériel qui se réunira chaque année, appelle à une mobilisation totale derrière les troupes engagées dans la lutte contre le djihadisme. Selon Alassane Ouattara, la menace que représentent ces hommes, dont le seul objectif est de répandre la peur, est à prendre au sérieux. Mahamadou Issoufou, qui attend un fort engagement financier des différents partenariats, parle, quant à lui, d’un enjeu stratégique.

La déclaration de Lomé aborde le sujet sous le même angle que les présidents ivoirien et nigérien, en mettant l’accent sur un appel aux soutiens. Les pays des deux régions ont été invités à soutenir matériellement et financièrement les forces engagées dans la lutte contre le terrorisme, dans le bassin du lac Tchad et le Sahel. Les Chefs d’Etat et de gouvernement ont formulé, à l’endroit du Conseil de sécurité des Nations unies, le vœu de voir la force G5 Sahel placée sous le chapitre 17 de la charte des nations. Dans le viseur, ce repositionnement devrait permettre à la task force, dont les résultats sur le terrain ont d’ailleurs été salués, de mobiliser des financements pérennes et multilatéraux.

La question migratoire en appel de pied

La déclaration de Lomé qui a salué les efforts réalisés par plusieurs pays, appelle l’Union africaine (UA) à rechercher avec les Nations unies les moyens pour lever l’embargo sur les armes en Centrafrique. Quoique brièvement, l’épineuse question des flux migratoires a été évoquée dans le communiqué final.

« Les Chefs d’Etat et de Gouvernement instruisent leurs ministres compétents à examiner les questions liées aux flux migratoires et aux changements climatiques dans l’espace commun et d’en faire un rapport lors de leur prochain sommet », note-t-on.

Fortement préoccupés par la multiplication des conflits violents entre agriculteurs et éleveurs, liés notamment aux effets des changements climatiques, les ministres de l’agriculture et de l’élevage ont été instruits à l’effet d’organiser des consultations régulières avec la participation des organisations d’agriculteurs et d’éleveurs afin d’identifier les mesures pour prévenir et résoudre pacifiquement ses conflits.

Enfin, selon le texte lu par Robert Dussey, le chef de la diplomatie togolaise, les Chefs d’Etat et de gouvernement de la Cedeao et de la Ceeac devraient se réunir, chaque année, en marge du sommet ordinaire de l'UA, pour faire le point de la mise en œuvre des engagements pris au titre de la déclaration de Lomé.

Fiacre E. Kakpo

Un accord signé entre le Togo et la Centrafrique, le dimanche 29 juillet à Lomé, porte sur une exemption réciproque de visas.

L’exigence de visas entre les deux pays est donc supprimée. L’accord  paraphé entre le Professeur Robert Dussey et son homologue centrafricain Charles Armel Doubane,  intervient  en marge du sommet CEDEAO-CEEAC, ouvert ce lundi 30 juillet dans la capitale togolaise.

L’exemption réciproque de visas concerne, entre autres, les passeports ordinaires, diplomatiques et les passeports de service.

Selon Robert Dussey, ce modèle d’intégration est possible grâce à la volonté des deux Chefs d’Etat. Pour son homologue Charles Armel Doubane, cet accord vient donner un nouveau départ à l’histoire des relations entre le Togo et la Centrafrique.

Le sommet conjoint des chefs d’Etats et de Gouvernement de la CEEAC et de la CEDEAO sur la paix, la sécurité, la radicalisation et l’extrémisme violent, a officiellement démarré ce lundi 30 juillet à Lomé avec le discours d’ouverture du Président de la République Togolaise et Président en exercice de la Cedeao, Faure Gnassingbé.

Faure Gnassingbé a évoqué les problématiques sécuritaires communes auxquelles sont confrontées les deux régions proches géographiquement, les rendant ainsi vulnérables à toute sorte « d’activités illicites transfrontalières, notamment le trafic des armes, le trafic d’êtres humains, le trafic de drogue, le blanchiment d’argent ».

D’où la nécessité de ce sommet conjoint dont l’objectif est de trouver ensemble la meilleure approche pour « s’attaquer à ces menaces et garantir la paix et la sécurité de nos populations », a-t-il déclaré.

Tout en rappelant les précédentes initiatives communes prises par les deux organisations régionales, le n°1 togolais s’est dit certain qu’une nouvelle page était en train de s’écrire, une page qui « marquera l’Histoire de nos deux Communautés ». Et d’ajouter : « Je suis certain que la détermination que nous partageons tous dans cette salle, nous guidera vers des décisions courageuses, ambitieuses et concrètes pour que ce Sommet marque notre Histoire commune ».

Ce sommet est le 1er d’une série de trois grandes rencontres internationales que la capitale togolaise abritera du 30 au 31 juillet 2018. 

L’ambassade des Etats-Unis et l’American Corner organisent du 20 au 22 août 2018 dans la capitale togolaise un camp de codage et robotique.

Cette initiative, dénommée « 2018 Robotics and Coding camp », offrira l’occasion aux organisateurs de former les jeunes Togolais, notamment dans la programmation, les objets connectés à savoir les « bots et la domotique ».

Les objets de récupération et de protection de l’environnement feront l’objet d’une attention plus particulière au cours de ce rendez-vous. Les organisateurs se proposent également de promouvoir les inventions des jeunes Togolais et d’inciter les makers et les programmeurs à rechercher, à proposer et à créer.

Et, à terme, de propulser la croissance des startuppers  capables de trouver des solutions concrètes, novatrices, efficaces et bancables aux problèmes et défis majeurs auxquels font face les populations, notamment dans le secteur agricole, de l’éducation, de la finance et de l’accès à l’eau potable.

Des formations théoriques et pratiques, des ateliers de fabrication et un hackathon compétitif devront également être au cœur des activités de cette rencontre du numérique et de l’électronique.

Séna Akoda

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