Togo First

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127 111 513 FCFA, c’est le montant que va injecter le Groupe Bolloré dans la construction du marché de Kovié (Préfecture de Zio).

D’un coût total de 238 927 500 FCFA, l’ouvrage est cofinancé avec l’Etat Togolais. Les travaux ont démarré officiellement le 28 septembre dernier avec la pose symbolique de la première pierre, par la ministre en charge du développement à la base, Victoire Tomégah-Dogbé.

Cette infrastructure qui devra remplacer l’actuel marché vétuste, entre dans le cadre du Programme de soutien aux microprojets d’infrastructures communautaires (PSMICO), piloté par l’Agence Nationale d’Appui au Développement à la Base (Anadeb).

Le nouveau marché, de type cantonal, sera composé de 15 hangars, dont 7 de 28 places, 4 magasins de stockage, 2 blocs de latrines, 1 bloc administratif, 1 boucherie ou encore 1 forage photovoltaïque, entre autres.

Rappelons que le groupe Bolloré a déjà à son actif, au Togo, plusieurs réalisations d’infrastructures sanitaires, socioéducatives et culturelles.

Octave A. Bruce

65 jeunes issus du FAIEJ (Fonds d’Appui aux Initiatives Economiques des Jeunes) et du Lions Club International sont, depuis ce lundi à la Maison des jeunes d’Amadahomé à Lomé où ils prennent part à une formation des jeunes entrepreneurs en technique de création et d'élaboration de plans d'affaires. 

Cette formation qui va durer 2 semaines est une opportunité d'échange de compétences dans la perspective de l'insertion économique des jeunes. Il s'agit spécifiquement de compléter les connaissances acquises par ces jeunes sur le plan du leadership, de l'identification et de la gestion des opportunités. « C'est un espace d'encadrement pour ces jeunes », a expliqué Sahouda Gbadamassi-Mivedor, Directrice Générale du FAIEJ. 

La formation s'appuie sur trois piliers essentiels, a précisé l’institution: l'aptitude des jeunes à surmonter les difficultés, le savoir-faire et la maîtrise du marché. 

Le FAIEJ est un mécanisme mis en place par le ministère du Développement à la Base, de l'Artisanat, de la Jeunesse et de l'Emploi des jeunes. Il vise à soutenir l'entreprenariat et l'insertion économique des jeunes.

Les ingénieurs du Togo tiennent à la réglementation de leur profession. En assemblée générale, ceux-ci, qu’ils soient ingénieurs industriels, chimistes, ingénieurs du génie civil, de télécom, du génie électrique, des mines ou autres, ont remis ce sujet au goût du jour et proposé, dans cette optique, un code de déontologie.

La nécessité de franchir ce palier tient, de leur point de vue, à certaines dérives en cours dans la profession et à la tendance de certaines personnes à s’affubler de ce titre sans pourtant y être éligibles.

Cette réunion, après avoir planché sur le sujet, a permis de mettre en place un comité chargé de faire le suivi des textes qui seront introduits dans le circuit normatif. L’idée, indique-t-on, est de s’assurer que ces textes soient adoptés par l’Assemblée nationale et deviennent des lois applicables.

Elle a également émis l’idée de création de l’ordre professionnel des ingénieurs pour réglementer l’accès à la profession. En dehors du défi de réorganisation de cette profession, il s’agira de faire accepter la profession par le public et, de remettre l’ingénieur dans son rôle, afin que les clients et partenaires puissent le consulter de manière formelle en tant que professionnel.

Séna Akoda

Le gouvernement togolais envisage de construire des centres de gestion des déchets ménagers à Dapaong et à Atakpamé, chefs-lieux de la Région des Savanes et de la Région des Plateaux. L’initiative s’intègre dans une volonté de coordination de la gestion décentralisée des ordures ménagères.

Selon un document consulté par Togo First, il s’agira d’une part, de centres de regroupement intermédiaires (CRI) et d’infrastructures de stockage des déchets ménagers et de traitement des boues de vidange (ISDTBV), notamment des centres de valorisation et de traitement final.

Dans le détail, Atakpamé et Dapaong abriteront  respectivement 7 et 5 CRI.  Les deux villes auront également chacune un poste de garde et  bâtiment commun, un parking voirie et un hangar métallique multifonctions. Il est prévu également la mise en place de casiers d’enfouissement technique, des plateformes de compostage, des stations de traitement des effluents (eaux à évacuer par les égouts).

Le coût de ces infrastructures sera financé par le 11è Fonds Européen de Développement (11è FED), dans le cadre du Projet Eau et Assainissement au Togo, dans sa phase 1 (PEAT-1).

La gestion de ce projet est confiée au Ministère de la Planification du développement qui cherche à recruter des entreprises qualifiées pour les travaux envisagés. Il vient de lancer un avis d’appel d’offres à cet effet.

Dans le cadre d’une gestion plus efficiente des ordures et déchets urbains, un centre d’enfouissement technique moderne  a été mis en place dans le canton de Zanguera, zone située à la périphérie de la capitale togolaise.

Séna Akoda

En ligne avec le pilier n°1 de sa stratégie Pays, qui vise à développer des pôles de croissance inclusive et de de compétitivité agro-industrielle, la Banque africaine de développement (BAD) projette d’injecter de nouveaux financements dans les agropoles au Togo.

Deux financements figurent dans sa « programmation indicative des opérations » pour le reste de la période 2018-2020.

L’institution basée à Abidjan pourrait approuver dès 2019, un complément de 4 millions UC (environ 3,2 milliards FCFA au cours de septembre) au financement initial du projet de développement des agropoles, a appris Togo First.

En 2020, l’approbation d’une autre facilité plus consistante, équivalant 20 millions UC (environ 16 milliards FCFA au cours de septembre) est annoncée.

Entre 2018 et 2020, la Banque panafricaine prévoit d’engager près de 80 milliards FCFA au Togo sur divers projets.

Fiacre E. kakpo

La ville de Tsévié (35km au nord de Lomé), accueille ce 1er octobre, la première étape de la tournée de vulgarisation du Plan National de Développement (PND 2018-2022).

Soutenue par le Programme des Nations Unies (Pnud) et la Délégation de l’UE au Togo, cette tournée a pour objectif de promouvoir le nouveau référentiel de la politique économique et sociale du pays.

Après Tsévié, dans la Région Maritime, la tournée va sillonner les 4 autres régions du pays avec une étape dans chacun des chefs-lieux : Atakpamé, Sokodé, Kara et Dapaong.

Adopté en Août dernier pour prendre la relève du SCAPE, le PND est un plan quinquennal articulé autour de 3 grands axes. Le 1er prévoit de transformer le Togo en un hub logistique d’excellence et un centre d’affaires de premier ordre dans la sous-région. Le second vise à développer des pôles de transformation agricole, manufacturiers et d’industries extractives. Le dernier enfin, entend consolider le développement social et renforcer les mécanismes d’inclusion.   

A terme, le plan ambitionne de transformer structurellement l’économie locale pour une croissance forte, durable, inclusive et créatrice d’emplois.

Octave A. Bruce

Au Togo, la société Total lance une nouvelle carte tous produits. Dénommée Oasys+, elle vient compléter la gamme des cartes que le pétrolier français a déjà mises sur le marché notamment Oasys classique en 2003 et Fat’ka en 2016. Mais en outre, sa commercialisation devrait permettre à la société de se rapprocher de ses clients.

Si les deux premières cartes ne sont traitées qu’au siège de la compagnie pétrolière à Lomé,  la nouvelle répond à un besoin, celui de mettre à disposition des produits et prestations de Total à proximité de la clientèle et en dehors des heures officielles de travail, indique Cyrille Kokou Dos-Reis, directeur général adjoint de Total Togo.

Et d’ajouter : « Oasys+ est un produit innovant orienté vers le grand public et rechargeable en station. Elle est établie et activée en moins de 10 minutes dans toutes les stations Total, mais disponible pour l’instant dans 25 stations Total réparties sur toute l’étendue du territoire national ».

Cette carte prend également en compte les préoccupations sécuritaires des utilisateurs, dans un monde où la criminalité  adapte ses moyens à l’évolution technologique. « C’est une carte sécurisée avec un code connu de son propriétaire ou utilisateur », a-t-il souligné à cet égard. Avant de préciser sa périodicité. « Elle doit être renouvelée au bout de 5 ans d’utilisation ».

Pour se la procurer, le client, muni d’une pièce d’identité, devrait se présenter dans une station Total, remplir un formulaire d’adhésion contre paiement de 3500 FCFA et recharger la carte avec un montant minimum de 5000 FCFA.

Avec cette carte, il a droit à un ticket qui lui permet de suivre l’historique de ses opérations et de consulter son solde.

Séna Akoda

La capitale togolaise, soutenue par l’Université de Lomé, figure parmi les 17 villes retenues en Europe, en Asie et en Afrique par le projet EdiCitNet. Mieux, elle est l’unique ville d’Afrique subsaharienne devant participer à ce projet financé par l’Union Européenne.

Selon les informations, ce projet devrait  promouvoir l’utilisation, par exemple, du végétal urbain dans les activités qui mènent à l’obtention d’aliments à des fins de transformation, de consommation ou de commercialisation.

Il favorisera le développement d’un mouvement mondial vers des villes où la place de l’agriculture et de la nature, ainsi que celle des citoyens dans la mise en valeur de leur quartier, seront valorisées.

Les produits, activités et services développés dans ces villes dénommées « villes comestibles », regroupés au sein de « Edible City Solutions » devraient aider les communautés locales à surmonter les problèmes sociaux auxquelles se trouvent confrontées généralement et à créer de nouvelles entreprises et emplois verts.

En pratique, certaines villes chefs de file, soutenues par un consortium hautement interdisciplinaire d’autorités urbaines, de PME, d’ONG et d’universités, seront appelées à faire leur preuve et à transférer leurs connaissances à d’autres dénommées Follower Cities (FC) ou villes suiveuses, au nombre desquelles Lomé.

Séna Akoda 

L’économie togolaise semble se remettre progressivement de la crise politique qui l’a paralysée à partir du second semestre 2017.

Durant les six premiers mois de cette année, l'environnement macroéconomique a été globalement favorable, a constaté Togo First. La croissance se situerait au terme du deuxième trimestre autour de 4,8%, une modeste correction à la hausse de l’ordre de 3 points de base de la performance des trois premiers mois de l’année (+4,5%). En 2017, la taille de l’économie togolaise avait augmenté de 4,4% pour atteindre 2800 milliards FCFA.

Selon la 3e session de l’année du Conseil National du Crédit (CNC), tenue la semaine dernière, cette dynamique devrait se poursuivre, avec un taux d’inflation assez faible.  

Selon les projections, l’activité économique devrait progresser de 4,9% en 2018. Toutefois, cette croissance reste en deçà de la progression sous-régionale, conduite par des pays comme la Côte d’Ivoire, le Sénégal ou le Burkina Faso.

Fiacre E. Kakpo

Le trésor public togolais a achevé ce vendredi 28 septembre, une opération de levée de fonds sur le marché financier régional.

Au total, 16,925 milliards FCFA ont été mobilisés pour alimenter les dépenses de l’Etat. Le Togo était à la recherche de 20 milliards FCFA.

Cette émission de bons de trésor est la première de ce troisième trimestre, après un deuxième trimestre particulièrement prolifique pour le Togo, marqué surtout par deux sursouscriptions sur trois opérations.

Fiacre E. Kakpo

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