Togo First

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La cinquième édition de l’enquête de prévision macroéconomique 2017, un sondage réalisé sur un échantillon de 200 entreprises représentatives, a dévoilé ses résultats ce mercredi 9 mai.

Selon une compilation des réponses données par les chefs d’entreprise, il a été observé une forte contribution des banques dans le financement des investissements en 2017.

Ainsi, la part du financement bancaire dans les investissements a connu un bond significatif de 20,2%, passant de 24,5% en 2016 à 44,7% en 2017.

Avec cette manne, les chefs d’entreprises évaluent le financement de l’investissement sur fonds propres à 51,6% en 2017 contre 72,9% en 2016. Un précieux volant de ressources qui n’a toutefois pas empêché un recul du niveau d’investissement de 18,6%.

Le chiffre d’affaires de l’ensemble des entreprises ayant contribué à l’enquête, quant à lui, a progressé de 2%, mais cette croissance reste inférieure à celle de 2016 (3,3%).

Fiacre E. Kakpo

Le gouvernement togolais réuni en Conseil des ministres hier 08 mai a procédé à l’adoption du projet de loi portant code du cinéma et de l’image animée.

Après avoir fait l’objet d’une première lecture en conseil le 18 avril dernier à l’état d’avant-projet, le texte qui vient d’être approuvé, porte plusieurs objectifs, social, culturel, juridique et économique.

Avec ce nouveau code, Lomé ambitionne de bâtir une véritable industrie nationale de la cinématographie et de l’image en s’appuyant sur la protection et la valorisation du patrimoine culturel en général et du septième art en particulier.

Selon le gouvernement, ce code devrait faire émerger une industrie cinématographique locale au détriment de la « trop forte » consommation des films étrangers qui véhiculent dans leur grand ensemble « des modes de pensées et d’actions exogènes qui remplacent progressivement les propres valeurs culturelles » endogènes. Un problème majeur d’identité culturelle, souligne le relevé du Conseil des ministres.

En outre, le projet de code du cinéma et de l’image animée s’inscrit dans la dynamique du renforcement de la législation et de l’administration publique de l’industrie cinématographique et de l’image animée afin de créer un cadre juridique et économique adapté à son développement.

Enfin, le gouvernement espère stimuler à terme les investissements et la création d’emploi, à travers la « relance quantitative et qualitative de la production d’images et la réactivation des marchés cinématographiques et audiovisuels dans les régions administratives du Togo ».

Fiacre E. Kakpo

Au Togo, le gouvernement veut faire d’une pierre deux coups : fournir aux populations des services mobiles très haut débit 4G et mobiliser dans de meilleurs délais les ressources financières dans le cadre de la loi de finances 2018.

Pour y parvenir, l’aval vient d’être accordé au ministre des postes et de l’économie numérique, Cina Lawson, pour la signature d’arrêtés relatifs à l’extension de la durée et du périmètre des licences GSM (2G et 3G) octroyées au duopole formé par l’opérateur public Togocel et Atlantique Telecom (Moov), jusqu’en 2032.

Le quitus a été également donné à Cina Lawson afin d’attribuer aux deux opérateurs les licences 4G, conformément à la déclaration de politique du secteur du numérique. Un document qui table sur une couverture 4G d’au moins 40% de la population à l’horizon 2022.

Cette nouvelle orientation constitue un levier précieux pour Lomé dans la poursuite des réformes visant à assainir les finances publiques, dans un contexte socio-politique délicat. Grâce aux produits des transactions relatives aux licences d’exploitation, Lomé espère renflouer ses caisses pour mieux financer le budget, gestion 2018 dont un collectif a été annoncé en avril dernier.

Fiacre E. kakpo

Le ministère togolais des Infrastructures et des Transports, grâce à des fonds obtenus  du budget de l’Etat, gestion 2018, a prévu de réhabiliter 67 km de route dans la préfecture de Tchamba. Une ville située à 35 km à l’Est de Sokodé, chef-lieu de la région Centrale.

Un avis d’appel d’offres ouvert a été lancé à cet effet. Selon ce document consulté par la rédaction de Togo First, les travaux envisagés sont répartis en quatre (04) lots.

  • Le 1erlot concerne les tronçons Tchamba-Alibi 1, Dagma-Katakpani et Laréni-Akpoa distants de 12,9 km.
  • Le lot 2 porte sur le tronçon Alibi 1 – Kountangoli-Agbawiliga,  long de 18,6 km.
  • S’agissant du lot 3, il va de la localité dénommée Agbawiliga à Hézoudè en passant par Kofordia. Cette voie est distante de 17 km.
  • Le dernier lot visé par le projet de réhabilitation est le tronçon Krikri-Afem Boussou long de 18,1 km.

Les ouvrages en vue devront consister à faire l’ouverture, le reprofilage lourd, le rechargement et l’élimination des points critiques sur certains tronçons de pistes rurales. Il est en outre prévu la construction d’ouvrages.

Les entreprises retenues à l’issue de cet avis d’appel d’offres devront livrer les travaux au bout de six (06) mois.

Séna Akoda

Au Togo, la filiale de Vinci Sogea-Satom a remporté, un contrat de plus de 9 milliards FCFA dans le cadre du programme de lutte et de prévention contre les inondations, lancé le 24 avril dernier, apprend-on.

Avec cette commande, la compagnie de BTP réputée pour son niveau d’exécution des travaux publics aussi bien au Togo que dans les pays de la sous-région, notamment au Bénin et en Côte d’Ivoire, va réaliser des infrastructures routières d’assainissement et d’aménagement dans le canton de Togblékopé, préfecture d’Agoè, à 5 km de Lomé.

Concrètement, les travaux concernent des ouvrages de drainage et d’assainissement comme des caniveaux, conduites d’évacuation d’eau, collecteurs d’eau, bassin de rétention. Le projet servira également à développer les voies d’accès, mettre en place du revêtement, construire des bâtiments scolaires, des hangars de marchés, ainsi que des terrains de football.

La compagnie dispose de 12 mois pour livrer les travaux. Pour rappel, en avril dernier, Sogea-Satom a remporté, en tant que mandataire, un contrat de 72 millions d’euros pour concevoir et construire le stade principal de la capitale ivoirienne Yamoussoukro.

 Fiacre E. Kakpo

La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) et la Banque d’Investissement de la Cedeao (BIDC) vont financer l’aménagement  et le bitumage de 30 km de linéaire sur la route nationale N°17.

Selon l’avis d’appel d’offres international consulté par la rédaction de Togo First, la BOAD devrait supporter 73% du financement. Quant à la BIDC, elle prendra en charge la proportion manquante, soit 26,98% du coût du projet.

Les travaux porteront sur le tronçon Nali—Sadori (30 km), situé dans la préfecture de l’Oti et s’intègreront dans le projet global d’aménagement et de bitumage de la Route Nationale n°17 entre Katchamba (Préfecture de Dankpen) et Sadori (Préfecture de l’Oti), indique le document susvisé. Ils consisteront essentiellement à aménager « avec couche de base en latérite stabilisée au ciment  et le revêtement en enduit superficiel tri-couche » la voie concernée.

Selon les informations, l’aménagement de cette voie devrait principalement offrir une option aux usagers de la Route Nationale n°1 et rendre fluide le trafic sur cet axe routier à vocation internationale.

Séna Akoda

Lancé en février par l’Union des professionnelles des agréés en Douane du Togo (UPRAD-Togo) pour éradiquer les fraudes liées aux véhicules d’occasion en transit, le système de suivi Meris, basé sur la géolocalisation des véhicules, ne fait pas l’unanimité.

En assemblée générale jeudi au Port Autonome de Lomé, les transitaires non-agrées ont estimé que le système mis en place pour assurer le convoyage des véhicules du PAL vers les pays de l’hinterland (Burkina-Faso, Niger, Mali et autres), ne leur profite pas. Au contraire, il engendre des faux frais de 10 000 FCFA supplémentaires.

 « Nous avons compris que Meris n’est pas différent des autres systèmes de convoyage qui sont sur le terrain et qui constituent déjà des faux frais. Ça ne doit plus aller comme ça. Lundi, il n’y aura pas la sortie des véhicules, il n’y aura pas le paiement à la caisse de l’Etat. Et on va voir ce que cela va donner », menaçait jeudi Adékpoé Mathias, Porte-parole des transitaires non-agréés, cité par le portail iciLomé.

Renforcé par Tona Sodji, un des responsables des transitaires non-agréés : « Nous dénonçons ce nouveau système imposé par l’UPRAD avec des frais supplémentaires de 10 000 Fcfa ».

Effectivement ce lundi, ces transitaires ont fini par mettre à exécution leur menace d’aller en grève. Après une journée de blocage, les activités ont repris ce mardi mais les transitaires non agréés continuent toujours de gronder.

Notons que le projet Meris a été mis en place pour lutter contre les artifices perpétrés par ces concessionnaires en douane pour faire disparaitre les véhicules du circuit afin d’éviter les services fiscaux.

Fiacre E. Kakpo

Selon un document consulté par la rédaction de Togo First, Canal + Togo, filiale du groupe français Canal +, augmente son capital social. La chaîne cryptée devrait porter ce capital de 10 millions FCFA à 14 300 000 FCFA, soit une revue à la hausse de 4 300 000 FCFA à travers la création et l’émission de 430 nouvelles actions de 10 000 FCFA chacune.

Cette décision résulte d’un procès-verbal en date du 23 mars 2018. Elle semble traduire la volonté de cette société de renforcer sa présence et d’étendre ses activités en république togolaise.

Préalablement à cette opération de recapitalisation, l’entreprise a enregistré d’importantes mutations à sa tête. La présidence du Conseil d’Administration a été confiée à un Togolais nommé Richard Aquereburu, en remplacement de David Mignot, démissionnaire. Canal + Togo a également remplacé Franck Carpentier, son ex-administrateur démissionnaire par Anne-Sophie Goblet.

Dans la foulée de ces décisions, le siège de la société a également été officiellement transféré de 27 rue Khra (ex-rue Maréchal Bugeaud) – BP : 62 210 Lomé (Togo) au 202 bis Boulevard Circulaire – 01 BP : 286 Lomé (Togo).

Séna Akoda

Au Togo, le Programme d’Appui au Secteur Agricole (PASA) a permis d’enregistrer de bons résultats notamment en ce qui concerne les cultures de rente. De 2014 à 2017, il a en effet permis de générer plus de 45 000 hectares de caféières et de cacaoyères. L’information émane d’un cadre du secteur, à l’occasion de la mise en place d’un comité de pilotage anti-feu dans la préfecture de Wawa.

L’appui au développement des cultures d’exportation, sous-composante 2 du Programme National d’Investissement Agricole et de Sécurité Alimentaire a également, dans sa 1ère phase, contribué à accroître considérablement les surfaces cultivables du café et du cacao. Mais ces résultats ont été quelque peu compromis par les feux de végétation, entre autres.

La mise en place du comité anti-feu devrait permettre de faire face à cette situation. En ce sens, cette structure aura à élaborer des stratégies visant à limiter les risques liés aux feux de végétation et autres fléaux qui réduisent les superficies réservées à ces cultures de rente. Dans cette optique, des séances de sensibilisation et de formation vont être  organisées à l'intention des populations cible. 

Séna Akoda

Lancée en février, la première édition du concours les « Lauriers du Journalisme d'Impact » a livré son verdict vendredi dernier.

Au total, quinze journalistes des catégories « Presse écrite et presse en ligne », « Radiodiffusion » et « Télévision », ont été récompensés lors d’une soirée de gala à l'hôtel Sancta Maria de Lomé. Ont assisté à cet événement des chefs de missions diplomatiques, des représentants du gouvernement togolais, d'organisations internationales, et d'organisations de presse, etc.

Dans la catégorie « Presse écrite et presse en ligne », c’est Doubidji Adjo Nyadelewossi du site d’information Togotopnews qui remporte le premier prix pour son Grand reportage sur les déconvenues de la pêche illicite au Katanga, un village de pêcheurs au bord de l'océan dans la zone portuaire. Agbeko Akouete Albert, de Focus Infos, et Ahligo A.Eyram Denise de l'Union complètent le podium de cette catégorie.

Du côté de la Télévision, le jury décerne la ‘’palme d’or’’ au journaliste Pakaa A. Mefeinoyou de la TVT pour son document sur les impacts du Programme d'Urgence de Développement Communautaire (PUDC) sur les couches vulnérables. Il est suivi par son confrère Soussoukpo Yao.

Dans la catégorie radiodiffusion, Batchoudi Magnim de Radio Kara s’offre la première récompense pour son travail sur la fistule obstétricale dans la région de la Kara. Elle est suivie par Saibou Fousseni de Radio Kanal FM.

En ce qui concerne les récompenses, les lauréats repartent avec une belle cagnotte. Les 5e et 4e ont reçu un certificat d'encouragement. Les 3e et 2e quant à eux, reçoivent des caméscopes, enregistreurs audio et appareils photo professionnels de dernière génération. Tandis que les premiers de catégories, en plus des lots suscités, gagnent des billets d'avion pour un séjour en immersion dans des institutions médiatiques en France, en Allemagne et aux Etats-Unis.

Pour rappel, le concours « Lauriers du Journalisme d'Impact » est organisé par les ambassades des Etats-Unis, d’Allemagne, de France, l’Union européenne au Togo et l’Institut des Sciences de l’Information, de la Communication et des Arts (ISICA).

Fiacre E. Kakpo

 

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