La Représentation Togolaise de l’Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA) a guidé en toute sécurité 6300 vols, de janvier à juillet 2018.
Pêle-mêle, il s’agit de vols commerciaux, militaires, de cargos et autres, vers les deux aéroports (Lomé et Niamtougou) et de tous les avions qui passent dans l’espace aérien togolais. Cette performance confirme le niveau élevé de sûreté et de sécurité qu'offre l’espace aérien togolais.
Les audits réalisés respectivement par l’UEMOA du 15 au 25 août 2017 et USAP-CMA (Universal Security Audit Programme - Continuous Monitoring Approach) de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI) du 04 au 12 septembre 2017 affichent des résultats satisfaisants en matière de sécurité et de sûreté du ciel togolais.
Avec le passage au guidage Radar depuis le 1er mars 2018, un important palier a été franchi en matière de contrôle et de surveillance des avions et, partant, dans le domaine de la sécurité aérienne.
Séna Akoda
Le Centre d’Excellence Régional sur les Sciences Aviaires (CERSA) respecte-t-il, en 2018, les dispositions légales et réglementaires applicables aux marchés publics ? Qu’en sera-t-il en 2019 et quelles pourraient être les pistes d’amélioration de la procédure de passation de marchés publics dans ce centre ?
Les audits de la passation des marchés publics de cette école en 2018 et l'année prochaine, devraient fournir les réponses exactes à toutes ces interrogations. A cet effet, le gouvernement togolais, via l’Université de Lomé, recherche un consultant, indique un document consulté ce jour par Togo First.
Dans le détail, renseigne le document, il devrait s’agir pour ce consultant de vérifier l’application des dispositions relatives à la passation et à l’exécution des marchés publics. En outre, la personne en charge de cette mission aura à vérifier la conformité de la procédure de passation des marchés sur la base d’un échantillon qui sera retenu.
Au regard du diagnostic qui sera établi, elle formulera des recommandations dans l'optique d'une meilleure application du Code des Marchés Publics, des délégations de service public et des directives de la Banque mondiale.
La mission du consultant devrait démarrer en février 2019 et s'achever une année plus tard.
Séna Akoda
La directrice générale d’African Guarantee Fund West Africa, Adidjatou Zanouvi, a annoncé la création prochaine d’un incubateur de référence dans la capitale togolaise.
La concrétisation de ce projet devrait s’inscrire dans la vision de cette institution pourvoyeuse de garanties financières, de faire de Lomé un pôle par excellence de promotion du secteur privé dans toute la sous-région ouest africaine.
Avec cet instrument, l’institution compte assister techniquement les Petites et Moyennes Entreprises togolaises ainsi que des institutions financières, en vue de leur croissance.
En dehors de cette assistance technique, elle ambitionne d’octroyer ses garanties à 2000 PME en moyenne par an et par pays, en Afrique de l'ouest, contre 1000 actuellement.
AGF West Africa dispose de bonnes références à cet égard. En effet, sur les 250 milliards FCFA de garanties octroyées ces dernières années, elle a contribué « au moins à 40% des émissions de garanties de portefeuille ». Mieux, elle « veut multiplier par cinq cette capacité d'ici à trois ans », a assuré la Directrice Générale d’AGF West Africa.
Toutefois, le vrai challenge, indique la N°1 de l’ex-Fonds Gari, « est de permettre à ces PME de créer entre 30 000 et 50 000 emplois par pays sur les cinq prochaines années ».
Séna Akoda
La Compagnie minière Keras Resources, cotée à Londres, a annoncé ce lundi avoir obtenu l’autorisation pour entreprendre un programme d'essais métallurgiques d'échantillonnage en vrac sur le projet de manganèse de Nayega, préfecture du Kpendjal, dans le nord du Togo.
Cette approbation marque une « avancée significative », pour Keras, ex-Ferrex, actif sur ce projet via sa filiale Société Générale des Mines SARL (SGM) qu’il détient à 85%.
Selon la société cotée sur l’AIM, la bourse des PME de Londres, les travaux estimés à 1,5 million $, devraient inclure le traitement de 10 000 tonnes de minerai de manganèse enrichi par un important producteur d'alliages à base de manganèse, afin d'évaluer la pertinence du minerai dans ses installations de fusion.
A la fin du processus, la société britannique vise un produit manganèse enrichi de + 10mm à -75mm à travers une opération simplifiée de lavage, d’épuration et de tamisage.
Les charges du programme qui comprennent notamment l’équipement, les coûts d’exploitation et de logistique et les frais de gestion, sont entièrement financées par un utilisateur final, avec lequel Keras annonce avoir trouvé un accord. Un financement initial aurait été mis à disposition avec effet immédiat pour assurer la couverture des actifs d’immobilisation à long terme et les coûts de gestion. « Nous avons conclu un accord de financement avec un tiers utilisateur final qui pourrait potentiellement partager des synergies importantes avec un producteur de manganèse d'Afrique de l'Ouest », a déclaré le PDG de Keras, Russell Lamming.
Et d’ajouter : « Nous pensons qu'il s'agit d'un énorme appui pour le projet et la capacité de notre équipe à identifier les actifs de qualité ; nous sommes impatients de travailler étroitement avec l'utilisateur final à travers le processus de test métallurgique ».
Keras qui affirme avoir terminé le processus d'appel d'offres avec les opérateurs miniers locaux et les sociétés de logistique qui ont la capacité de démarrer l'opération immédiatement, devrait d’attribuer les contrats d’ici fin juillet.
La société, qui ambitionne de développer ses actifs de manganèse au Togo en une mine productrice, affirme être en discussion avec les autorités togolaises, en vue de rentabiliser ses exploitations dans le pays. « Au cours des derniers mois, nous avons engagé des discussions constructives avec le ministère des Mines et d'autres organismes réglementaires au Togo sur la façon de faire de Nayega une mine rentable. L’accord donné pour l’échantillon en vrac à grande échelle est avancée significative dans les discussions avec les autorités », s’est réjoui le PDG.
A l’heure de l’annonce de l’autorisation, Keras Resources PLC (LON:KRS) a vu ses actions grimper de 15%.
Le projet Nayega, projet à ciel ouvert et low-capex (peu de dépenses en capitaux), couvre une superficie de 92 390 ha et porte sur un gisement long de 2,2 km de long et large de 500 m avec une épaisseur moyenne de 3,3m.
Fiacre E. Kakpo
L’Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA) tient d’importantes réunions dans la capitale togolaise. En prélude à ces rencontres, Mohammed Moussa, Directeur général de cette agence a accordé une interview à la chaine de télévision publique togolaise, le 22 juillet 2018.
Selon lui, la chose la plus importante réalisée par l’ASECNA en faveur du Togo est l’organisation de la gestion de l’espace aérien du pays, avec comme point culminant le passage du Togo au guidage radar dans trois centres pilotes.
Certes, l’information sur ce basculement au guidage radar réalisé depuis le 1er mars 2018 n’est pas nouvelle. En revanche, la révélation faite par le N°1 de l’agence est que le Togo a été le tout premier pays de l’espace ASECNA à passer à ce système de surveillance et de contrôle. Il a été suivi du Bénin et du Ghana.
Concrètement, explique un responsable de l’institution, « les trois centres sont équipés de radars et le contrôleur, au travers des écrans, peut voir le ciel, les avions qui se meuvent pour anticiper déjà sur les risques de collision ». Dix autres centres ont enclenché le processus de guidage radar et, avant fin 2019, tous les centres de l’ASECNA devront passer à ce système de surveillance et de contrôle, apprend-on.
A Lomé, la réunion la plus importante de l’ASECNA sera le Conseil des Ministres prévu pour le 27 juillet 2018, précise le directeur général. Cette instance devrait, après examen du fonctionnement de l’agence, jeter les bases d’une amélioration de sa gestion et de mise en place de ses organes de gouvernance.
Séna Akoda
Le Centre Africain de Veille et d’Intelligence Economique (CAVIE) a annoncé le samedi 21 juillet dernier, la nomination de Beaugrain Doumongue (photo) en tant que Coordonnateur des Clubs Cavie pour collèges et lycées.
Étudiant en Master 2 Génie civil à l’Université de la Rochelle, le jeune Togolais de 21 ans aura pour principale mission, d’implanter un club dans au moins un établissement de chacun des 54 États d’Afrique d’ici 2020. L’objectif recherché est de familiariser, dès le secondaire, les jeunes Africains à l’Intelligence Economique (IE).
Le jeune leader s’est montré « très excité et enthousiaste à l'idée de mener un projet d'une telle envergure » et a rapidement dévoilé les grandes lignes de son agenda. « Je souhaite planifier et organiser des séances d'information en forme de conférences avec les élèves/étudiants », a-t-il notamment déclaré avant de poursuivre : « La jeunesse représente l'avenir et miser sur elle pour vulgariser l'IE, c'est en assurer la pérennité ».
Le président du centre, Guy Gweth, qui le décrit comme « un petit génie travailleur et discipliné » estime pour sa part, que cette nomination donnera plus de substance à la Journée Africaine de l’IE qui est célébrée chaque 3 Août, date de création du centre. « Un vent nouveau souffle sur l’Afrique que la jeunesse portera loin », a-t-il notamment affirmé.
Le CAVIE est une ONG basée au Cameroun, qui a pour objet de promouvoir les bonnes pratiques de veille et d’intelligence économique en Afrique et d’aider les entreprises à mieux connaître le marché africain en vue d’y développer des relations commerciales.
Cable, le comparateur britannique d’offres haut débit, TV, téléphonie fixe et mobile, vient de compiler une étude réalisée par M-lab, une plateforme conçue par des géants du Web pour donner au public des informations utiles sur la connectivité Internet haut débit.
L’étude intitulée « Worldwide broadband speed league 2018 », compare la vitesse de l’internet haut débit dans 200 pays grâce à plus de 163 millions de tests pratiqués pendant 12 mois d’affilés à partir du 29 mai 2017.
Ainsi, à l’échelle mondiale, c’est à Singapour qu’il fait bon de surfer sur internet. S’en suivent les pays nordiques tels que la Suède, le Danemark et la Norvège qui partage le carré d’as.
Sur le plan africain, la palme d’or revient à Madagascar, 22e rang mondial, avec une vitesse de téléchargement estimée 24,87 Mbps, largement devant le Kenya (10,11 Mbps) et l’Afrique du Sud (6,38 Mbps).
Un peu au milieu du tableau qui classe 46 pays africains, le Togo s’adjuge la 29e place, juste derrière le Sénégal, l’Egypte et le Cameroun, avec une vitesse de téléchargement de 1,27 Mbps. Une amélioration marginale par rapport à 2017, où la vitesse se situait autour de 1,24 Mbps.
S’il a fallu 27 minutes et 27 secondes aux internautes malgaches pour télécharger un film HD d’une capacité de 5Go, les Togolais ont dû patienter pendant 8 heures 56 minutes en moyenne pour chaque téléchargement équivalent. Le Ghana, 120e mondial et 6e africain, 3 heures 56 minutes grâce à un débit de 2,88 Mbps. Le Nigéria, 152e mondial et 15e africain, 6 heures 07 minutes pour s’offrir une vidéo HD de la même capacité. Les internautes béninois ont dû s’y faire avec un débit moyen de 1,23 Mbps et attendre pendant 9 heures 13 min.
Le Togo avec sa 173e place mondiale, fait mieux que l’Algérie, le géant Maghrébin et de nombreux autres pays de la sous-région.
La vitesse de téléchargement moyenne mesurée sur les 12 derniers mois s’est établie autour de 1,13 Mbps au Gabon et en Ethiopie, 0,95 au Mali, 0,84 Mbps au Burkina Faso, 0,83 Mbps au Niger. Dans ces derniers pays, il a fallu tout au moins 10 heures de téléchargement pour obtenir une vidéo HD de 5 Go.
Globalement, Cable note que l’Afrique est la région où la connexion internet est la plus lente au monde alors que l’Europe demeure le continent le mieux placé.
Pour rappel, M-lab est une plateforme animée par des mastodontes du Web notamment New America's Open Technology Institute, Google Open Source Research, PlanetLab de l'Université de Princeton.
Fiacre E. Kakpo
Source : https://www.cable.co.uk/broadband/research/worldwide-broadband-speed-league-2018/
Taxée de mauvaises pratiques notamment de corruption, la justice togolaise fait son autocritique et s’engage pour une justice plus juste et diligente. « Nous avons constaté que la justice a des problèmes et que les populations ont soif d’une justice juste et diligente », déclare Akakpovi Gamatho, président de la Cour Suprême du Togo et du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM).
L'organe tire la sonnette d’alarme sur l’urgence d’enrayer les pratiques décriées notamment la corruption, en menant depuis quelques jours, une vaste campagne médiatique.
Toutefois, le défi d’une justice crédible, à la satisfaction de tous, de l’avis du N°1 du CSM, ne peut être relevé par les juges, seuls. L’Organe régulateur des professions de justice souhaite l’implication de tous, magistrats et justiciables dans cette cause.
A cet effet, il a élaboré deux documents : la Directive sur l’Ethique et la Déontologie du Magistrat pour moraliser la profession judiciaire et le Guide des droits et des obligations du Justiciable. Ce dernier document vise à favoriser la connaissance par le citoyen de ses droits et obligations.
Dans l’optique de vulgariser ces documents, hormis la campagne médiatique, le CSM entreprend une tournée nationale. Selon le CSM, « main dans la main, chacun respectant ses devoirs et chacun jouissant pleinement de ses droits, on parviendra à bâtir une justice plus crédible ».
Globalement, cette action s’inscrit dans une dynamique visant à instaurer une sécurité juridique et judiciaire, un indicateur clé du climat des affaires et un facteur auquel s’attachent les investisseurs. A terme, cette campagne devrait, entre autres, contribuer substantiellement à rendre l’environnement togolais des affaires plus attrayant.
Séna Akoda
La capitale togolaise abrite ces 23 et 24 juillet 2018 une réunion des régulateurs et opérateurs de la communication électronique en provenance de plusieurs pays ouest africains. Deuxième du genre après celle de Conakry, cette réunion, organisée par l’Autorité de Réglementation des Secteurs des Postes et des Télécommunications (ART&P) en collaboration avec le Ministère des Postes et de l’Economie Numérique, vise à faire le bilan de la mise en œuvre du Protocole d’Abidjan sur le Free Roaming.
L’objectif de ce protocole, est de faciliter l’intégration régionale à travers la mobilité des personnes en offrant aux utilisateurs des pays signataires, lorsque ceux-ci voyagent et sont sur roaming, la possibilité de recevoir des appels à des tarifs appliqués localement.
Selon Cina Lawson, ministre togolaise des Postes et de l’Economie Numérique, « l’importance de ce projet pour les populations et les économies des Etats signataires n’est plus à démontrer ». En effet, indique-t-elle, « après le lancement de Roaming sans frais ni surtaxes, les données récoltées auprès des opérateurs, attestent de l’augmentation du volume du trafic du free roaming ». Cette augmentation du volume du trafic du Free Roaming tirée par la suppression des frais d'itinérance, fait du Free Roaming, un acte gagnant-gagnant, autant pour les usagers que pour les opérateurs, et donc finalement pour les Etats, ajoute-t-elle en substance.
Le directeur général de l’Autorité de Réglementation du secteur des Postes et de Télécommunications (ART&P), Abayeh Germain Boyodi déclare également à ce propos: « L’implémentation du free roaming dans nos Etats était indispensable en ce qu’il prend en compte les impératifs des politiques sociales, les urgences et intérêts des utilisateurs, tout en préservant les intérêts des opérateurs ».
En dehors du bilan de la mise en œuvre du Protocole d’Abidjan sur le Free Roaming, les participants à cette rencontre aborderont les difficultés rencontrées sur les plans technique, juridique et commercial, et proposeront des solutions adéquates pour l’effectivité de cette initiative à laquelle les Chefs d’Etat et de gouvernement accordent un grand prix, parce qu’elle « répond, de façon pragmatique, à diverses préoccupations en matière de politiques d’intégration et d’inclusion numérique de nos peuples ».
Notons que ce dispositif est en applications dans sept (07) pays à savoir la Guinée Conakry, le Mali, le Sénégal, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Cap Vert et le Togo.
Le Bénin qui a rejoint l’initiative en décembre 2017 est à pied d’œuvre pour la rendre opérationnelle.
Séna Akoda
L’Institut Français de Lomé a servi de cadre, ce vendredi 20 juillet, à la cérémonie de remise de prix aux trois meilleurs porteurs de projets de la deuxième édition de l’African Energy Generation Prize, un concours panafricain d’inventions de sources d’énergie non conventionnelles.
L’initiative qui est à sa deuxième édition, vise à promouvoir et à accompagner l’innovation technologique et l’entrepreneuriat social au niveau local afin d’identifier, développer et diffuser à grande échelle les solutions d’électrification « made in Africa ».
Après une formation de près d’un an, dont l’objectif est de transformer leurs idées en projets concrets à travers le développement de prototypes fonctionnels, cinq candidats issus de cinq pays ont tour à tour présenté leurs projets devant un jury d’experts de la question énergétique constitué pour l’occasion.
C’est le Nigérian Abiola Ajala qui remportera le premier prix d’une valeur de 5000 euros, pour son projet « Sunbox » par lequel il entend mettre en place des kiosques dotés de panneaux photovoltaïques permettant aux commerçants de recharger leur portable, d’alimenter des lampes LED, de se protéger des moustiques et aussi du soleil.
Le podium est complété par la béninoise Annette Adanmenou (2ème/ 3000 euros) pour son projet, « Energy Bio Foods », solution intégrée de production de biogaz qui assure un apport d’énergie pour faire la cuisine et fournit également un engrais bio aux agriculteurs.
Et le jeune Zambien Victor Masumba (3ème/2000 euros) qui propose à travers son projet « M.D. Hybrib Wind Turbine », un système de pompage et de production d’électricité à partir de l’énergie éolienne afin de répondre aux besoins des fermes isolées en Zambie.
A l’issue de la cérémonie, la présidente d’Energy Generation, Astria Fataki, s’est déclarée « très fière des différents lauréats et de leurs idées de projets présentées ». Et de poursuivre : « L’idée est de pouvoir les accompagner pendant deux ans au développement de leur projet et nous sommes également en train de mettre en place un fonds d’investissement qui nous permettra d’investir dans ces projets une fois qu’il seront suffisamment matures pour recevoir un investissement, de manière à être présent sur toute la chaîne de valeur de ces projets, de l’idée à la création d’entreprise viable ».
Africa Energy Generation Prize est organisé avec l’appui de ses partenaires dont le Ministère des Postes et de l’Économie Numérique, Schneider Electric, EDF, ENGIE ou encore Akon Lighting Africa.