Togo First

Togo First

De jeunes étudiants lancent en République togolaise une compétition dotée de prix, dénommée « Eurêka Awards ». L’idée, confie une source proche des promoteurs de l’événement, est de stimuler l’esprit d’innovation et le goût des jeunes Togolais pour l’entrepreneuriat.

L’initiative « Eurêka Awards » est adressée à de jeunes aspirants entrepreneurs, inventeurs et autres. Elle promeut des projets susceptibles d’être des réponses à des problèmes répertoriés en Afrique et plus particulièrement au Togo. Plus exactement, confie la source, ces solutions devront être orientées vers des problèmes socioéconomiques  détectés dans le domaine des TIC, agriculture, finance, informatique…

Par ailleurs, au travers de cet événement, « les promoteurs de l’événement veulent mettre en avant le génie togolais ». Ils proclament leur confiance dans le potentiel de la jeunesse togolaise: « Nous croyons fortement que la jeunesse togolaise est un véritable levier  pour l’essor de notre économie ».

En effet, pour chaque domaine concerné, c’est celui qui aura présenté la meilleure solution, selon le jury mis en place à cet effet, qui remportera le trophée « Eurêka Awards ». Chaque lauréat devra être suivi pour la réalisation de son projet et obtenir des facilités de financement grâce à certains incubateurs.

Un appel à projets est lancé en ce sens et la date de clôture fixée au 24 mai 2018. Chaque potentiel candidat pourrait s’inscrire sur le lien suivant : https://bit.ly/2JSHvsT.

Séna Akoda

 

Pour la troisième fois d’affilée, le Togo confirme sa bonne forme sur le marché financier régional. Les résultats issus de sa seconde émission de titres au cours de ce second trimestre 2018 affichent 24,737 milliards FCFA, indique la note d’information de l’agence UMOA-Titres.

Pour un objectif financier initial fixé à 20 milliards FCFA, le Trésor Public togolais a une nouvelle fois crevé le plafond. Le pays engrange, ainsi 4,737 milliards FCFA de sursouscription. Ce qui correspond à un taux de couverture de 123,69%. Au total, le Trésor public togolais retient 22 milliards FCFA.

Au cours de deux premières opérations de l’année, il avait respectivement obtenu des taux de couverture de 107% et de 108,59%. Comparée à ces deux émissions à succès, cette levée de fonds par Bons Assimilables du Trésor traduit une tendance à la hausse de la confiance des investisseurs en ce pays. Mieux, elle semble repositionner le pays dans le cœur des investisseurs de l’espace UEMOA, dont principalement ceux du Sénégal qui ont réalisé le plus de souscriptions (11,309 milliards FCFA), suivis  des Burkinabè (7,3 milliards FCFA). Les investisseurs résidant au Togo pointent quant à eux, à la 3è place avec 3 milliards FCFA, suivis des Ivoiriens avec 2,5 milliards FCFA.

Séna Akoda

En marge des festivités marquant les 58 ans d’indépendance du Togo, l’ambassadeur des Etats-Unis près le Togo, David Roy Gilmour n’a pas dérobé à sa tradition. Le diplomate s’est adressé à la diaspora togolaise le 27 avril dernier, dans un contexte tout particulier. Dans une vidéo de 14 minutes, le représentant de l’administration Trump a passé aux cribles les sujets brûlants de l’actualité politico-socio-économique du Togo. Crise politique, dialogue inter-togolais, intoxications sur les réseaux, programme de seuil du Millenium Challenge Corporation, M. Gilmour s’est voulu optimiste quant à l’avenir du Togo, tout en appelant la diaspora à jouer sa partition. Un rôle important, citoyen et responsable. Exclusivité. 

« C'est un grand plaisir pour moi de vous rejoindre une fois encore virtuellement pour célébrer l'anniversaire de l'indépendance du Togo. Vous savez tous que je crois fermement au rôle vital que la diaspora togolaise peut jouer pour la paix et la prospérité au Togo. Je suis donc honoré d'avoir cette occasion de m'adresser à vous. »

Les Etats-Unis optimistes pour l’avenir du Togo

« Quand je vous parlais l'année dernière par ce canal à la même occasion, j'évoquais déjà mon optimisme en ce qui concerne l'avenir du Togo et mes espoirs pour les grandes avancées des institutions politiques et économiques du Togo. Je reste très optimiste pour l'avenir du Togo car nous savons tous que les sept derniers mois ont été difficiles pour le pays. Je sais que beaucoup d'entre vous suivent de près la crise politique qui secoue le pays depuis août dernier. Et que vous avez profondément et passionnément investi dans le dénouement de la crise. Je tiens à vous assurer que mon équipe à l'ambassade et moi-même sommes entièrement engagés à soutenir et encourager le dialogue politique ; et que nous sommes en contact permanent avec toutes les parties pour essayer d'apporter des solutions politiques. Aussi à chaque étape, avons-nous souligné le besoin de respecter les droits de l'homme, les libertés civiles, la gouvernance démocratique ainsi que le besoin d’éviter la violence. Je peux vous dire honnêtement que, parfois, le gouvernement et l'opposition sont irrités par notre action. Et cela me fait croire que nous jouons notre rôle. Selon un nouveau communiqué publié la semaine dernière, la majorité des Togolais sont mécontents de la situation politique actuelle. Mais l’important pour eux est que les dispositions constitutionnelles et démocratiques soient modifiées. Nous, à l'ambassade, sommes engagés à faire tout ce que nous pouvons pour renforcer la démocratie togolaise. Mais pour ce faire, j'ai besoin de votre aide. La diaspora a une énorme influence dans ce processus. À mon avis, ce dont nous avons besoin maintenant, ce sont des solutions constructives basées sur des faits. »

L’appel à un comportement citoyen et responsable sur les réseaux sociaux

« J'ai été affligé de voir comment les rumeurs et de fausses informations gagnaient rapidement en popularité sur les réseaux et média sociaux, souvent sur des plateformes liées à la diaspora. Le partage de propositions et d'informations non vérifiées peut enflammer cette situation déjà tendue et, dans certains cas, conduire à des blessés ou à des morts; alors n'oubliez pas de partager de manière responsable, murissez votre réflexion avant de partager, réfléchissez à ce que vous voyez, ce que vous lisez et vérifiez, vérifiez surtout que l'information soit exacte. »

La politique n’est pas une fin en soi

« Nous savons que vous prenez profondément à cœur les informations parfois alarmantes que vous recevez de vos amis et de votre famille au Togo. Vous devriez savoir que, lorsque vous avez des préoccupations, vous pouvez vous rapprocher de nous. Une bonne communication est très importante pour moi. Les sept prochains mois, le dialogue politique sera très importante. Mais, il semble bien que, parfois, la situation politique détourne l'attention de tout le reste. Je vous exhorte à considérer qu'il y a beaucoup de travail à faire au-delà de la politique, qu'il s'agisse de stimuler la croissance économique, de renforcer le système éducatif, d'améliorer les soins de santé, etc. C'est dans tous les domaines que nous avons encore besoin plus que jamais de l'engagement et du soutien de la diaspora.»

Le Threshold du MCC n’est pas un chèque en blanc pour le gouvernement

« En ce qui concerne la stimulation de la croissance économique, vous m'avez entendu mentionner depuis plusieurs années, le Togo est recalé en ce qui concerne le programme d'aide du MCC fourni par le gouvernement des États-Unis. Je suis heureux de vous dire que le programme de seuil du MCC de 35 millions de dollars a été approuvé en faveur du Togo au début du mois, après deux ans et demi de négociations et d’observations.

Je sais que certains d'entre vous dans la diaspora ont des inquiétudes au sujet de ce programme. Certains ont exprimé la crainte que le gouvernement américain donne un chèque en blanc au gouvernement. En fait, le programme Threshold n'est pas un soutien budgétaire, ce qui signifie qu'il n'impliquera pas un transfert significatif de fonds au gouvernement togolais. Le MCC engagera directement des experts internationaux qui fourniront une assistance technique ciblée pour aider à faire des réformes dans deux secteurs importants: les télécommunications et le foncier.

Dans le secteur des télécommunications, le programme est conçu pour améliorer l'accès des citoyens à des services mobiles et Internet de haute qualité et abordables. En encourageant les investissements du secteur privé, en développant un régime réglementaire indépendant et en développant le service dans les zones mal desservies, et en augmentant l'utilisation de la technologie dans le secteur de l'éducation, la santé, l'agriculture et d'autres domaines.

En ce qui concerne le régime foncier, le programme cherchera à élargir l'accès à la formalisation des terres, grâce à la reconnaissance et à la protection des droits fonciers dans cinq régions pilotes du pays. Il cherchera également à développer un cadre réglementaire pour mettre en œuvre le nouveau code foncier actuellement soumis au parlement.

Le Togo ne peut pas construire une économie moderne s'il ne dispose pas de services téléphoniques et internet fiables et abordables, et personne n’investira et donc ne créerait d'emplois s’il ne peut obtenir un titre foncier fiable. Les réformes dans ces deux secteurs apporteront une prospérité croissante et de meilleures opportunités économiques pour tous les citoyens togolais. C'est pourquoi ce programme du MCC cible spécifiquement ces deux domaines.»

Les Etats-Unis ne feront pas dans la complaisance

« Enfin, je tiens à souligner que le MCC se réserve le droit de modifier, suspendre ou résilier le programme Threshold à tout moment si le gouvernement viole le contenu du programme ou montre un déclin dans son engagement à la bonne gouvernance. Et à mesure que nous avancerons, le MCC suivra de près les progrès au Togo pour mettre l'accent sur le droit des citoyens, la liberté d'expression et d'association, et la procédure officielle. En termes simples, la sélection du Togo pour le Threshold est une décision qui profitera à tous les Togolais et à toutes les Togolaises. J'espère que ces explications soulageront certaines des préoccupations que vous pourriez avoir concernant le MCC. Je crois fermement que ce programme aura un impact très positif sur le Togo.

En conclusion, permettez-moi de vous souhaiter de nouveau, en ce 58ème anniversaire de l'indépendance du Togo, mes remerciements les plus sincères pour le travail important que vous, la diaspora togolaise, accomplissez chaque jour pour créer un avenir meilleur pour tous les Togolais. Je reste très optimiste pour le Togo car je vois chaque jour l'énergie et l'enthousiasme des jeunes qui veulent contribuer à leur communauté et améliorer les choses. Alors profitez du reste de nos services et soyez assurés que mon équipe et moi-même, à l'ambassade de Lomé, sommes déterminés à faire progresser les relations entre nos deux pays et à aider le Togo à devenir plus prospère, plus démocratique et plus sécurisé.

Merci beaucoup ! »

Propos traduits par Fiacre E. Kakpo

Confortés par une première édition qui a manifestement comblé leurs attentes, le Togo et le Sénégal organisent la 2è édition des journées économiques et commerciales sénégalo-togolaises.

Le fil conducteur  de cette seconde édition, « le développement économique à travers les échanges sud-sud », illustre le principal objectif assigné à ces rencontres. Au menu , il est prévu des conférences, des rencontres B2B, des visites d’entreprises, des expositions, ventes, etc.

En effet, dans la foulée de la 1ère édition, les taux des échanges entre les deux pays étaient quasi marginaux. La part des exportations sénégalaises vers la république togolaise était estimée à 1,6% du total de ses exportations. En ce qui concerne les exportations du Togo vers le Sénégal, elles atteignaient à peine 0,6%, révélait Bineta Ba-Samba, ambassadrice du Sénégal au Togo.

 Notons que si la 1ère édition s’était tenue à Dakar, la capitale sénégalaise, cette fois-ci, ce rendez-vous est  annoncé à Lomé du 14 au 16 mai 2018 par la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo.

Séna Akoda

L’Allemagne a apporté au Togo des contributions non remboursables évaluées à 126,7 milliards FCFA. L’information est rapportée par le Quotidien national Togo Presse dans sa livraison du   03 mai 2018.  Selon le media public, cette annonce a été faite à la faveur de la rencontre du 25 au 26 avril 2018 tenue à Lomé entre les représentants du Togo et ceux de l’Allemagne.

L’idée était, pour les délégations des deux pays, d’examiner et de convenir de programmes qui s’inscrivent dans le cadre de la coopération au développement entre le Togo et l’Allemagne.

Les 126,7 milliards FCFA déjà décaissés en faveur du Togo ont ciblé la formation et l’emploi des jeunes, le développement rural et l’agriculture, la santé, l’énergie, etc.

Notons que parallèlement à toutes ces contributions non remboursables, l’Allemagne réalise d’importants investissements au Togo grâce à sa banque nationale KfW (photo) et à la facilitation opérationnelle de la GIZ. Les secteurs qui attirent l’essentiel des subventions et investissements de ce pays sont, entre autres, la promotion des énergies renouvelables, l’électrification rurale, l’extension du réseau électrique de Lomé.

Séna Akoda

En prélude ce jour, 04 mai 2018, au lancement de la campagne de vulgarisation du Guide des droits et obligations du justiciable, l’ambassadeur de l’Union Européenne au Togo, Cristina Martins Barrera, a procédé, la veille, à la remise dudit document au Conseil Supérieur de la Magistrature.

A cette occasion, la n°1 de l’UE en république togolaise a mis en relief la forte corrélation entre une institution judiciaire fiable et les investissements. Elle a, en effet, indiqué que : « Un pays qui a une justice fiable  c’est un pays qui attire aussi les investissements ». En outre, elle précise qu’ « il y a un développement économique qui va avec ».

En effet, la sécurité juridique et judiciaire, de l’avis des experts de la question, constitue un facteur déterminant de l’environnement des affaires. Au-delà de la sécurité juridique, la sécurité judiciaire joue un rôle très important dans la prise de décision d’un investisseur.

Tout ceci semble justifier la place de choix qu’accorde la Cellule Climat des Affaires au volet judiciaire dans la coordination des réformes visant à rendre plus attractif le Togo aux investisseurs. Entre autres, la création des chambres commerciales, la création des chambres commerciales spéciales pour les affaires dont les intérêts litigieux sont compris entre 0 et 1 million FCFA.

Rappelons que toutes ces réformes devraient entraîner une meilleure administration de la justice appliquée aux activités commerciales en république togolaise.

Séna Akoda

L’affaire Bolloré continue de défrayer la chronique française et africaine. Cité comme l’un des pays où le Français est soupçonné de ne pas avoir obtenu la concession de port dans les règles de l’art, le Togo, par l’entremise de Gilbert Bawara, ministre en charge de la Fonction Publique, s’est prononcé sur le dossier.

En effet, intervenant sur une radio privée de la place ce 3 mai 2018, il a déclaré : « Nous sommes attachés à la présomption d'innocence. Si dans la poursuite du processus judiciaire l'État togolais était requis pour fournir des informations, nous le ferons ».

Le gouvernement togolais assure donc de sa disponibilité à coopérer avec la justice française en vue de la manifestation de la vérité dans ce dossier où le Président Directeur Général du groupe Bolloré se retrouve mis en examen.

Se faisant plus incisif, Gilbert Bawara a par ailleurs rejeté toute implication du Togo dans ce dossier : « Le Togo n'est pas mêlé à cette histoire. Le port de Lomé est le seul port dans la sous-région à respecter scrupuleusement les conditions de passation des marchés ».

Rappelons qu’en France, la procédure judiciaire suit son cours.

Séna Akoda

L’activité au port de Lomé a connu une hausse significative en 2017, portée par les trafics de transbordement et de transit qui ont doublé ainsi que les réformes visant à simplifier les procédures pour les acteurs portuaires.

L’an dernier, plus de 1375 navires ont accosté sur les côtes togolaises avec à la clé près de 20 millions de tonnes de marchandises traitées. Il s’agit d’une hausse de 38,14% par rapport à 2016. Selon l’autorité portuaire, le début d’année est aussi satisfaisant, tiré par une progression entre 15 et 18% en fonction de l’activité.

« Ces chiffres confirment notre vision de faire du PAL un hub logistique pour l’ensemble des ports de la sous-région, car notre place portuaire reste la seule à ce jour apte pour accueillir les super conteneurs sur la côte ouest-africaine », assure Fogan Kodjo Adégnon, le Directeur Général du PAL, cité par un média local.

Deuxième port d’Afrique subsaharienne en termes d’amélioration de son indice de connectivité de transport maritime selon la CNUCED, le port de Lomé, seul port en eaux profondes d’Afrique de l’Ouest est considéré comme le poumon de l’économie togolaise.

Fiacre E. Kakpo

Lancé le 25 avril dernier avec le soutien du Nigeria et de la BAD, le fonds Tirsal (Togo Incentive-Based Risk Sharing System for Agricultural Lending) dont la phase pilote est prévue pour bientôt, devrait démarrer par les filières maïs et riz.

Ainsi, les premiers financements et garanties de financements devraient servir à améliorer la production de ces deux céréales parmi les plus consommées sur le territoire togolais.

Selon les statistiques du département américain de l’Agriculture (USDA), le Togo a produit pour la campagne 2016/2017, un total de 80 000 tonnes de riz et en a importé 150 000. Soit un déficit en volume de 70 000 tonnes, qui devrait se maintenir pour la campagne 2017/18, prévoit l’USDA.

Le maïs togolais quant à lui se porte bien et dégage des excédents, ayant même connu une crise de surproduction en 2014. Cependant, la filière a besoin également d’un coup de pouce pour jouer pleinement son rôle dans la course vers l’autosuffisance et la sécurité alimentaire et nutritionnelle.

Si pour ce début du Tirsal, ces deux cultures ont été privilégiées, d’autres filières notamment le soja, devraient venir peaufiner cette ambitieuse initiative qui à terme devrait bénéficier à plus d’un million de producteurs.

Rappelons que le Tirsal est un fonds agricole catalytique destiné à fournir des financements et des garanties de crédits innovants à bas coûts aux acteurs agricoles. Il nécessitera à terme de plus de 100 millions d’euros (65 milliards FCFA) d’investissements provenant de divers horizons dont les banques et établissements assimilés, le secteur privé ordinaire, d’autres partenaires techniques et financiers ainsi que le gouvernement togolais.

Fiacre E. Kakpo

La Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT) par un communiqué, invite les exportateurs de produits chimiques à destination de l’espace européen et qui résident en territoire togolais, à se mettre en règle avec la législation européenne en la matière.

Plus concrètement, elle les informe que la date limite d’enregistrement des substances chimiques est le 31 mai 2018.

En vertu de REACH, le règlement concernant l'enregistrement, l'évaluation et l'autorisation des substances chimiques, ainsi que les restrictions applicables à ces substances (Registration, Evaluation, Authorisation and Restriction of Chemicals), les substances chimiques visées sont celles utilisées dans les procédés industriels.

Il s’agit également, indique le règlement, des substances utilisées au quotidien, par exemple dans les peintures, les produits de nettoyage, les vêtements, les meubles et les appareils électriques, précise le règlement.

A défaut d’accomplir cette formalité d’enregistrement à l’échéance prévue, les substances produites ou importées en quantité atteignant une tonne ou plus par an,  par fabricant ou importateur non enregistré auprès de l’Agence Européenne des Produits Chimiques (ECHA), ne pourront plus être mises sur le marché de l’UE, avertit la CCIT.

Séna Akoda

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