Officiellement lancé le 25 juin dernier par le Chef de l’Etat, Faure Essozimna Gnassingbé afin de répondre aux problèmes de financements des acteurs du monde agricole togolais, le Mifa, (Mécanisme incitatif de financement agricole), entre dans sa phase concrète de réalisation sur le terrain.
En effet, les producteurs de riz, les planteurs de manioc ainsi que les autres unités de transformation de Tagnamboul et de Blitta, deux des huit sites sélectionnés pour la phase pilote du projet, recevront à partir de ce vendredi 13 juillet 2018, les premiers chèques pour le financement de leurs activités.
Des cérémonies de remise voulues simples mais solennelles offriront l’occasion d’entretenir les populations sur le Mifa et l’aide qu’il apportera aux agriculteurs togolais.
Les conseillers en exploitation agricole seront également dotés de matériel technique comprenant notamment des tablettes et des matériels de déplacement. Ces outils faciliteront leur accès à tous les producteurs où qu’ils se trouvent sur le territoire national, et leur enregistrement.
Le Mifa est une initiative du gouvernement qui vise à faciliter les financements bancaires au monde agricole togolais qui, faut-il le rappeler, est confronté à un déficit de crédits lié à une certaine frilosité des institutions financières vis-à-vis de ce secteur.
Après avoir dégagé un solde négatif en 2016 (-46,5 millions $), les investissements directs étrangers nets (IDE) au Togo ont rebondi en 2017, dans un contexte de recul mondial.
Selon les données de la Cnuced (Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement), compilées par la rédaction de Togo First, le flux des IDE au Togo dégage un solde excédentaire de 145 millions $ au terme de l’année 2017, soit un rebond net de plus de 400%.
Si la faiblesse des prix des matières premières, notamment le pétrole, a sapé les IDE en direction du continent africain, les secousses ont été moindres en Afrique de l’Ouest, deuxième destination de ses investissements après l’Afrique du Nord. La sous-région enregistre une baisse de 11% à 11,3 milliards $, rapportée à une contre-performance estimée à 21% au plan continental.
Bien qu’elle soit amoindrie par rapport à la dynamique continentale, la contre-performance en Afrique de l’ouest s’explique par les revers du géant Nigeria qui chute violemment de 21% à 3,5 milliards, de la Guinée qui chute de 64%, du Mali, de plus de 25% et du Libéria, de 45%. Le Ghana également a perdu du terrain.
Outre les pays qui ont connu cette infortune de baisse chronique, d’autres ont performé. En plus du Togo qui caracole en tête avec 400% de hausse, les dégâts ont essentiellement été amortis par d’autres voisins qui ont connu une embellie. Ainsi, la Sierra Leone s’envole de 300%, à 560 millions, le Bénin progresse de 40% à 184 millions, Burkina Faso de 24% pour s’établir à 485,9 millions $. La Côte d’Ivoire quant elle, fait un bond de 17% pour 674,7 millions, le Sénégal avance de son côté de 12,7% à 532,3 millions.
Selon la Cnuced, les IDE devraient reprendre en 2018, portée par une augmentation de 20% pour s’établir à 50 milliards $ en 2018. Ceci, dans l’hypothèse d’un redressement modeste des prix des produits de base, d’une coopération économique interrégionale renforcée et de l’amélioration de l’environnement des affaires dans l’ensemble des pays de la région.
« Les débuts d’un rétablissement des prix des produits de base, ainsi que les progrès en matière de coopération interrégionale consécutifs à la signature de l’accord de libre-échange continental africain, pourraient favoriser des flux d’IDE plus importants vers l’Afrique en 2018, pour autant que le contexte mondial reste favorable », a déclaré James Zhan, directeur de la Division de l’investissement et des entreprises de la CNUCED.
Fiacre E. Kakpo & Séna Akoda
Source: http://www.unctad.org/en/
En dépit des chocs négatifs qui ont récemment ralenti l’activité économique, la croissance régionale des pays membres de l’UEMOA est restée en dessus de la barre des 6% en 2017 pour la 6e année consécutive. Exactement 6,6% en 2017, en progression de 1 point de base par rapport à 2016.
Le rythme de croissance du PIB des 8 pays de l’UEMOA maintient le cap dans une conjoncture internationale encore difficile. Cette évolution est principalement soutenue par la bonne tenue des activités commerciales et des services de transport et télécommunication. Au titre de l'année 2018, le taux de croissance économique est attendu à 6,8%. Toutefois, le principal défi à relever est de parvenir à l’ajustement budgétaire nécessaire à la réduction des déficits nationaux qui sont attendus à 3% en 2019, conformément au critère de convergence.
Le déficit budgétaire devrait s’améliorer
Les importants besoins de financement observés depuis plusieurs années ont induit un accroissement rapide du taux d’endettement de l’Union qui s’est situé à 44,1% en 2017, en hausse de plus de douze 12 points en cinq ans. Une pression qui a aggravé les déficits budgétaires de l’Union. Cependant, l'analyse de l'exécution des budgets des Etats membres de l'Union, a permis au Conseil des ministres des finances, réuni lors de sa deuxième session ordinaire de l'année, le 29 juin 2018 à Dakar, de projeter une amélioration du déficit budgétaire. De 4,2% du PIB en 2017, il est attendu à 3,8% cette année.
Ainsi, pour conforter l'effort de consolidation budgétaire vers la norme communautaire de 3% du PIB en 2019, le Conseil des Ministres recommande notamment un renforcement de la capacité de mobilisation des recettes fiscales et une amélioration de l'efficience des dépenses publiques au sein de l'Union. La poursuite des investissements indispensables au développement des économies des Etats membres de l'Union, notamment dans les infrastructures, devrait passer prioritairement par une mobilisation accrue des recettes fiscales, afin de préserver la soutenabilité des finances publiques, a préconisé le Conseil.
Une hausse modérée des prix
En ce qui concerne l'évolution des prix dans l'Union, le Conseil note une hausse modérée des prix, avec un taux d’inflation annuel moyen de 0,8% en 2017 contre 0,3% en 2016. Au premier trimestre 2018, l’inflation a atteint 0,9%, « malgré les tensions observées sur les marchés céréaliers dans certains Etats membres de l'Union ».
Critères de convergence : trois pays sur la bonne dynamique.
Examinant l’état de la convergence, le Conseil des Ministres s'est félicité des résultats obtenus en 2017, année au cours de laquelle 3 Etats membres ont respecté l’ensemble des critères de convergence de premier rang, tandis qu’en 2016, aucun Etat n’avait respecté le critère clé, relatif au solde budgétaire global.
Minimiser les risques liés au Partenariat Public Privé (PPP)
Si pour favoriser les gros investissements, l’Uemoa a mis le cap sur les Partenariat public-privé depuis 2012, force est de constater que ce précieux instrument pour mettre en route des projets structurants, capables propulser la dynamique économique, semble livré à des casse-têtes sans précédent.
C’est dans l’optique de pallier ces biais que le Conseil a adopté une recommandation relative aux orientations de politiques économiques pour les Etats membres au titre de l’année 2019. L’objectif de cette recommandation est de minimiser les risques liés au Partenariat Public Privé (PPP). La recommandation vise la prise en compte, par les Etats membres de l'Union, de ces financements dans les analyses de viabilité de la dette publique.
Fiacre E. Kakpo
Les données annoncées par Ouro-Koura Agadazi, ministre togolais de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, révèlent un excédent céréalier de 21% pour la campagne 2017-2018. A la lumière de ce chiffre, qui confirme une production céréalière en hausse, le Togo devrait être à l’abri de la crise alimentaire et nutritionnelle qui menace la zone UEMOA.
En effet, si la campagne agricole 2016-2017 a produit des résultats satisfaisants au sein de l’espace UEMOA, tirés par une bonne pluviométrie, les signaux sont au rouge dans de nombreux pays de cet ensemble sous régional, cette année.
La régression des productions agricoles au titre de la campagne agricole 2017-2018 rend déjà préoccupante la situation sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans la région, selon un constat établi par les ministres de l’Agriculture lors d’une rencontre qui s’est tenue à Niamey.
Cette situation empire du fait de l’insécurité persistante dans le bassin du Lac Tchad, le Liptako-Gourma et dans le Centre du Mali, ont-ils précisé.
Principalement, les pays du Sahel à savoir le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Sénégal se retrouvent dans l’œil du cyclone, soit environ une population de 3,5 millions de personnes. Et les ministres tirent déjà la sonnette d’alarme sur l’urgence de mobiliser de l’aide pour contenir les effets dévastateurs prévisibles de cette situation.
Séna Akoda
Le Togo donne un coup de boost à l’industrie culturelle plurielle via un appel à projets au titre du Fonds d’Aide à la Culture, qui se chiffre à 400 millions FCFA.
Lancée par le ministère en charge de la culture, cette initiative vise à soutenir la promotion du patrimoine et des industries culturelles / créatrices par la valorisation des potentialités. Elle s’assigne en outre pour mission, d’accompagner les professionnels des sous-secteurs d’activités concernés dans leurs efforts vers un développement socio-économique harmonieux.
Le document consulté par la rédaction de Togo First donne une énumération exhaustive des sous-secteurs éligibles : les arts de la scène, les arts plastiques, le cinéma et l’audiovisuel, la littérature et le patrimoine culturel.
Si les acteurs culturels plaident en général pour une revue à la hausse de ce fonds, son institution permet toutefois de noter une volonté institutionnelle de faire émerger un secteur potentiellement pourvoyeur d’emplois et moteur de croissance.
S’agissant en particulier du sous-secteur de la cinématographie, le gouvernement a, en Conseil des ministres, le 08 mai dernier, procédé à l’adoption du projet de loi portant code du cinéma et de l’image animée.
L’ambition est de contribuer à l’éclosion d’une industrie cinématographique locale au détriment de la « trop forte » consommation des films étrangers qui véhiculent dans leur grand ensemble « des modes de pensées et d’actions exogènes qui remplacent progressivement les propres valeurs culturelles » endogènes. Et, à terme, de faire du cinéma une force motrice de croissance et de développement.
Séna Akoda
Le Togo vient de franchir un nouveau palier en matière de transparence des données et de modernisation de son système statistique.
Une page nationale de données récapitulatives (NSDP) vient d’être lancée. Elle permettra de mettre en œuvre les recommandations du système amélioré de diffusion générale des données (e-GDDS), qui vise à aider les pays adhérents à améliorer la transparence de leurs statistiques et leur gouvernance grâce à la publication d’informations essentielles à l’analyse des conditions macroéconomiques.
Portail national de données, le NSDP servira de guichet unique pour le Togo pour la publication de données macroéconomiques essentielles, facilement accessibles dans des formats humains et lisibles par machine. Ladite page est accessible depuis le site Web de l’Institut national de la statistique, des études économiques et démographiques (INSEED) du Togo. Aussi est-elle disponible depuis le tableau d'affichage des normes de diffusion du Fonds monétaire international (FMI) à l’adresse :
https://dsbb.imf.org/egdds/country/TGO/category
Selon le FMI, la publication de données macroéconomiques essentielles pour Togo à travers le NSDP fournira aux décideurs nationaux et à un large éventail de parties prenantes, y compris les investisseurs internationaux et les agences de notation, un accès facile aux informations jugées, à forte valeur ajoutée par son Conseil d'administration.
L’abonnement à la NSDP améliorera la disponibilité des statistiques en temps opportun selon un calendrier de publication anticipé, contribuant ainsi à des politiques macroéconomiques saines et à de bonnes réactions des marchés financiers.
Louis Marc Ducharme, directeur du Département des statistiques du FMI, s'est félicité de cette étape importante dans le développement de la statistique au Togo. « Je félicite les autorités togolaises pour le lancement du NSDP, une avancée importante dans la diffusion des données. Je suis convaincu que le Togo tirera profit de l'utilisation du e-SGDD comme cadre pour développer davantage son système statistique », a fait savoir le statisticien en chef et responsable des données au FMI.
Le e-GDDS a été approuvé par le Conseil d'administration du FMI en mai 2015 afin d'améliorer la transparence des données, d'encourager le développement de la statistique et de créer des synergies entre la diffusion et la surveillance des données.
Fiacre E. Kakpo
L’ANVT et son partenaire France Volontaires ont organisé ce 12 juillet 2018 un atelier de restitution des recommandations de Niamey et Lomé sur le développement du volontariat international de réciprocité.
L’objectif de cette rencontre qui réunit des organisations en charge du volontariat, des partenaires techniques et financiers, vise à partager avec l’assistance les recommandations de Lomé en 2016 et celles de Niamey en 2017. En outre, l’idée est de dégager des pistes de réflexion collective en vue de mobiliser plus d’acteurs autour du volontariat international et de réciprocité.
Le Directeur général de l’ANVT s’explique : « La restitution que nous faisons aujourd’hui avec les acteurs techniques vise à préparer la grande rencontre du partage des résultats avec les officiels et les diplomates ». Et de « permettre aux consuls et ambassadeurs de relayer l’importance de la réciprocité auprès des autorités de leurs pays respectifs », a-t-il ajouté.
Des jeunes togolais enrôlés dans ce programme, de retour au Togo à l’issue de leur mission en France, ont partagé leurs expériences enrichissantes avec l’assistance. Ils ont mis en relief l’interculturalité que promeut ce programme. Et surtout ils ont insisté sur l’opportunité de voyage et de découvertes qu’il offre aux jeunes Togolais.
Dans la même veine, Moussa Bah, représentant pays de France Volontaires, estime que le VIR est devenu un dispositif qui permet d’accueillir des Togolais et des gens d’autres nationalités sur le territoire français. « Le volontariat est devenu universel, un instrument de rapprochement des peuples dans les deux sens », s'est-il réjoui.
Deux panels sur les recommandations de Niamey et de Lomé ont eu lieu à l’entame des travaux de l’atelier.
Séna Akoda
Agréée en novembre 2017, la société de courtage en assurances, Afrik Assurances, filiale du Groupe Afrik Global Investors, basé au Togo, fait officiellement son entrée sur le marché togolais des assurances.
Avec pour objectif de contribuer à la vulgarisation des assurances, de faciliter leurs accès à toutes les couches sociales et de garantir aux assurés une prise en charge globale et rapide, Afrik assurances couvrira des secteurs diversifiés comme l’assurance véhicule, santé, famille, commerce, moto et entrepôt.
Pour George Kavege (photo), Directeur exécutif de la société, l’objectif est « de garantir aux clients et aux populations un produit de qualité et à prix plus réduit que celui actuellement pratiqué sur le marché ».
Au Togo, malgré la faible pénétration des assurances, estimée à 1%, le secteur a réussi à atteindre en 2016, 53 milliards FCFA de chiffres d’affaire.
Oragroup se porte bien. L’agence de notation financière ivoirienne Bloomfield Investment Corporation vient d’attribuer à Oragroup SA, holding du groupe Orabank dont le siège est à Lomé, sa toute première notation financière.
Ainsi à long terme, Bloomfield Ratings, évalue la qualité de crédit du groupe panafricaine à A (catégorie note d’investissement) avec une perspective stable. La note à court terme, elle, est évaluée à A2 (toujours en catégorie note d’investissement de Bloomfield), toujours avec une perspective stable.
Cette santé du groupe présent dans 12 pays de l'Afrique de l’Ouest et centrale, est soutenue essentiellement par sa solidité financière et l’implémentation des meilleures pratiques de gouvernance insufflées par l’actionnaire majoritaire, la société de capital-investissement panafricaine Emerging Capital Partners (ECP), entrée dans le capital du groupe en 2009. La performance est aussi à mettre à l’actif des autres actionnaires institutionnels tels que Proparco, DEG, BIO, la BOAD, la BIDC et le Fonds Gabonais d’Investissements Stratégiques, qui présentent une situation financière solide, dans une certaine mesure.
Concrètement, Oragroup affiche un total bilan estimé à 1794 milliards de francs CFA (3,28 milliards de dollars). Les dépôts de la clientèle de l’ensemble du réseau Orabank s’élèvent à 1179 milliards de francs CFA tandis que les opérations de crédits s’établissent à 1 085 milliards de francs CFA.
Au total, le Groupe affiche un produit net bancaire, qui représente la valeur ajoutée la Banque, évalué à 108 milliards de francs CFA (197,4 millions de dollars). Avec un bon arbitrage, le groupe s’en sort avec un résultat net en forte hausse de 45% à 21,97 milliards de francs CFA (40,1 millions de dollars).
Et dans l’avenir, Oragroup ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Le groupe qui ambitionne de se positionner comme un acteur panafricain de référence, présente des perspectives acquises à son ambition. Avec 149 et agences bancaires et 1811 collaborateurs, Oragroup propose à ses 430 000 clients une gamme élargie de produits de services bancaires selon des principes de proximité et de réactivité. Il a été sollicité récemment pour fournir son expertise à une microbanque camerounaise, devenue nouvellement banque universelle.
Fiacre E. Kakpo
Mardi à Lomé, une convention portant sur un projet d’assistance technique en gestion des finances publiques a été signée entre le gouvernement togolais, le Fonds monétaire international (FMI) et l’Union européenne.
L’accord a été paraphé en présence du ministre de l’Economie et des Finances, Sani Yaya, du Chargé d’affaires par intérim de la Délégation de l’Union européenne au Togo, Vincent Vire, et du chef de la mission et économiste principal au Département des Finances Publiques du FMI, Lewis Murara.
Financé par l’Union européenne (UE) et mis en œuvre par le FMI, ce projet vient en appui aux nombreux « chantiers de réformes de grande envergure » entrepris ces dernières années par le gouvernement togolais. Ce projet permettra au Togo de renforcer la préparation de ses budgets, la qualité des informations budgétaires et la gestion de la trésorerie, afin d’améliorer la gestion de la dette publique, un cran au-dessus des critères de convergence de l’Uemoa.
« Une bonne gestion des fonds publics est un aspect transversal fondamental pour s’assurer que les recettes collectées, l’action du gouvernement et des entités publiques contribuent pleinement et de manière efficace au bon développement économique et social », a indiqué Vincent Vire de l’Union Européenne.
Le ministre togolais pour sa part, a réitéré la volonté du gouvernement d’intensifier les réformes profondes en cours visant à améliorer la collecte et la gestion des fonds publics. Il a par ailleurs, fait remarquer l’importance de la transparence dans l’information budgétaire, clé de voûte susceptible de stimuler les investissements privés et de susciter un engagement fiscal citoyen.
Résolument engagé dans l'assainissement des finances publiques, le Togo a mis, depuis, le cap sur la modernisation de la gestion financière. Ce projet s’inscrit dans le cadre des directives adoptées par le Conseil des ministres de l'Uemoa en 2009 qui prévoient d'aligner les méthodes de gestion des finances publiques sur les meilleures pratiques internationales.
Fiacre E. Kakpo