Togo First

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La première édition du Forum International de l’Agriculture (FIA) organisé par l’Union Africaine des ONG de Développement (UAOD), se tiendra à Lomé dans la capitale togolaise du 11 au 14 mai prochain.

Pendant quatre jours, les participants venus de 17 pays vont se pencher sur le thème : « Innovation et modération de l’Agriculture africaine : quels rôles de l’Etat, du secteur privé et de la Société civile ? ». Des rencontres susceptibles de susciter des partenariats entre participants pourront donner un coup d’accélérateur aux échanges commerciaux agricoles inter-régionaux.

« A l’issue de ce forum, nous mettrons au niveau national et au niveau international dans chaque pays, des points focaux autour des directeurs de réseau UAOD qui sont en charge de l’agriculture. Cela nous permettra, à la base, de collecter toutes les informations en termes de disponibilité des stocks agricoles, en termes de besoin, de renforcement des capacités et en termes de matériels adéquats pour booster l’activité agricole », a expliqué le Coordinateur Pays UAOD Togo, Essozimna TAKOUDA lors d’une conférence de presse jeudi dernier.

Au menu de ce forum, des ateliers de formations pratiques, des conférences débats autour des thématiques importantes comme celles du rôle du secteur privé dans l’agro-business, la place des petits exploitants agricoles et des nouvelles technologies agricoles dans l’optimisation de la production et la commercialisation des produits agricoles et dérivés. Une série d’activités sera coiffée par des expositions et le réseautage permettra une commercialisation plus optimale des produits agricoles sur les marchés locaux, africains et internationaux.

Pour rappel, l’UAOD est l’entité faitière des ONG et associations d'Afrique, présente dans plus de 52 pays. Elle intervient dans tous les domaines de développement notamment, l’agriculture, la promotion du genre, l’immigration, la sécurité, la santé, le tourisme, la culture, etc.

Fiacre E. Kakpo

Moov Togo a signé vendredi 20 avril 2018, un partenariat avec la société MFS Africa en vue d’élargir son réseau de partenaires Flooz, son service de transfert d’argent.

L’objectif poursuivi est de permettre aux abonnés de cette société d’effectuer des transactions de transferts internationaux Flooz sur de nouvelles destinations. Les abonnés de Moov-Togo devront ainsi être connectés au Niger, à la Cote d’Ivoire, à la Guinée Bissau. L’opérateur privé s’appuiera, pour ce faire, sur les partenariats qu’offre MFS Africa avec les principaux fournisseurs de portefeuille mobile tels que MTN, Airtel, Onatel, etc.

Les abonnés de Moov Togo pourront également faire des transactions via Wari à travers tous les pays de l’Uemoa et les trente-trois (33) pays couverts par le service Rapid Transfer du groupe bancaire panafricain Ecobank. « MFS Africa va nous permettre de nous interconnecter rapidement avec nos opérateurs et les associations de transfert d’argent ; c’est très fluide et c’est très pratique… », a déclaré Abdellah Tabhiret, directeur général de Moov Togo.

Pour sa part, Dare Okoudjo, directeur général de MFS Africa décline les avantages de ce partenariat pour les jeunes entrepreneurs togolais : « Le plus important pour nous est que ce partenariat ouvre la possibilité aux entrepreneurs togolais de pouvoir, via la digitalisation que leur offre Moov Togo, s’ouvrir sur le monde. Si vous avez un compte Flooz, un compte marchand aujourd’hui et que vous avez besoin que quelqu’un vous paie du Cameroun, des Etats Unis et autres, cela sera possible ».

Séna Akodaa

La Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) vient de lancer à Lomé un projet de construction de logements dénommé « Résidence Renaissance ». Le coût de cet ambitieux projet immobilier, est estimé à 91 milliards FCFA. L’objectif du promoteur est de mettre à disposition des logements de moyen et haut standing, notamment des villas et appartements familiaux.

Résidence Renaissance va être édifiée sur une superficie de 55 hectares et comptera 599 logements répartis en 205 appartements et 394 villas, un centre commercial, des immeubles à usage commercial comprenant des bureaux, des magasins et des apparts-hôtels.

« Ce projet a pour objet la construction, la vente et l’exploitation de logements de moyen et de haut standings dans le prolongement de la résidence du Bénin à Lomé », indique Ingrid Awadé, directeur général de la CNSS. Il sera construit à Lomé sur un site situé à 5 km du point de repère communément appelé « GTA », en référence à une compagnie d’assurance implantée à ce niveau.

Le directeur général de la CNSS souligne, en outre, le double avantage du projet et estime qu’il va contribuer « à la réalisation de la politique du logement du gouvernement, tout en engrangeant les ressources nécessaires à l’équilibre financier de notre régime de sécurité sociale ».

De fait, apprend-on, les statistiques sur le logement révèlent un déficit de 500 000 logements au Togo dont 100 000 dans la capitale togolaise. Ce projet devra donc permettre de combler partiellement ce manque de logements. Par ailleurs, il devrait offrir des opportunités d’investissements.

Séna Akoda

Pour sa 1ère sollicitation de fonds sur le marché obligataire UMOA-TITRES pour le compte du 2è trimestre 2018, le Togo a enregistré un résultat au-delà des attentes. Pour un objectif financier de départ fixé à 15 milliards FCFA, le Trésor Public togolais réalise à l’arrivée une performance de 17 milliards 215,25 millions FCFA. Soit un taux de couverture de 114,77%. Mais le Trésor Public togolais ne retient que 15 milliards 715 millions FCFA.

Le pays confirme ainsi sa bonne opération de la fin du 1er trimestre 2018 sur le marché financier. Cette opération lui avait en effet permis d’obtenir une sursouscription de l’ordre de 108,59%.

Certains faits semblent avoir joué en faveur du Togo, augmentant ainsi la confiance des investisseurs en son potentiel économique. En effet, le pays a décroché son 1er investissement de 35 millions de dollars au titre du programme Millenium Challenge Account, suite à la validation de son programme Threshold.

La deuxième information qui a, de toute vraisemblance crédité le Togo auprès des investisseurs, c’est l’admission du pays au programme G20 « Compact  with Africa ».

La prochaine émission de titres est prévue le 11 mai par Bons Assimilables du Trésor.

Séna Akoda

La Compagnie Energie Electrique du Togo lance une vaste campagne de promotion sur l’ensemble du pays à l’endroit des populations situées à proximité du réseau électrique Basse Tension (BT), apprend-on.

Selon un document consulté par la rédaction de Togo First, cette campagne couvrira la période du 23 au 26 avril 2018 et concernera les coûts de branchement et de raccordement aux compteurs prépayés. En effet, ces coûts devront être revus à la baisse jusque dans une proportion de 20%. Il s’agit des compteurs à consommation prépayée dénommés Lafia 2 fils, 5 et 10 A avec 25 m de câble.

Dans le détail, le branchement Lafia 2 fils, 5 A, 25 m de câble, 5 kwh pré-chargés passe de 65 542 FCFA à 53 614 FCFA. Et son raccordement subit une baisse de 40 152 FCFA à 33 302 FCFA.

Dans cette logique promotionnelle, le branchement Lafia 2 fils, 10 A, 25 m de câble, 5 Kwh pré-chargés est offert à 61 734 FCFA contre 75 692 FCFA. Et son raccordement est également revu substantiellement à la baisse et passe de 50 302 FCFA pour s’établir à 41 422 FCFA.

Cette promotion, notons-le, s’inscrit dans le cadre de la célébration le 27 avril 2018 du 58è anniversaire de l’indépendance du Togo. Le choix exclusif du compteur à consommation prépayée devrait se justifier par l’option faite par la direction générale de la CEET de vulgariser l’utilisation des compteurs prépayés.

Séna Akoda

Chaque entrepreneur a une histoire. Celle de Kossi Elom Lovenou, promoteur de l’Etablissement Elégance Plus-LD, illustre la force de la vision sur certains choix. Civilisationniste nanti d’un diplôme universitaire en allemand, Kossi Elom Lovenou, n’ouvre pas un cabinet de traduction. Il change carrément de cap, poussé par une vision, celle de jouer dans la cour des grands maroquiniers du monde, à commencer par son pays le Togo où il a détecté un  réel besoin en matière de chaussures et de ceintures de qualité. Par-dessus tout, il veut innover en mettant en place une marque de chaussures « made in Togo ».

Son couronnement en tant que « Meilleur Entrepreneur 2017 » dans la catégorie des Microentreprises lui donne des ailes supplémentaires. Le profil de ce jeune entrepreneur pétri de talents nous a fascinés. Allons tous à sa découverte au travers de cette interview qu’il a bien voulu accorder à la rédaction de Togo First.

TF : Vous venez d’être sacré Meilleur Entrepreneur 2017 dans la catégorie « Microentreprises » par le FAIEJ et le PRADEB. Livrez-nous vos sentiments.

K.E.L : C’est un sentiment de joie qui m’anime; je sens  que mes efforts depuis des années ont été récompensés. Nous n’avons pas commencé avec le PRADEB. C’était par nos propres efforts. Avec le PRADEB, nous avons noté une nette évolution. Le concours nous a montré que nous faisons vraiment du bon travail. L’année passée (ndlr : en 2016), j’avais postulé mais ça n’avait pas donné grand-chose. Après, je me suis remis en cause, j’ai analysé mes forces et mes faiblesses et j’ai redoublé d’efforts. Donc cette année en postulant, j’avais confiance en moi et j’étais sûr que, quelle que soit la situation, j’allais gagner…Et Dieu aidant, j’ai décroché le premier prix dans la catégorie « Microentreprises ».

TF : Déjà une idée du projet autour de l’enveloppe financière (800 000 FCFA) que vous avez eue ?

K.E.L : Ce prix que j’ai gagné, je le réinvestis dans le projet de développement de ma structure. Avec ce fonds, je vais acquérir de nouvelles machines, plus perfectionnées et sophistiquées. Nous voulons lancer une nouvelle marque de chaussures au Togo. Nous avons encore besoin de nouvelles machines pour les confectionner. Dans le projet de développement que j’ai soumis, j’’ai souligné ça. J’ai prévu que si j’arrivais à gagner ce prix, j’allais acquérir de nouvelles machines, comme par exemple la machine à tampons qui me permettra de griffer notre marque sur les chaussures et à l’intérieur des ceintures et des sacs que nous allons fabriquer. Entre autres il y a aussi la machine à brosser ou la machine à cirer dont nous aurons besoin aussi. Là aussi, il y a ce que nous appelons machine à coudre professionnelle électrique  grâce à laquelle nous allons faire des coutures esthétiques sur les chaussures. Elle nous permettra par exemple de faire de petits fils  et de gros fils. Nous avons déjà acquis la machine à coudre électrique professionnelle qui coud  à deux fils égaux, de l’ordre de quatre cents mille (400 000) FCFA. Nous allons aussi acheter des matières premières comme les peaux de pêche à trois cents mille (300 000) FCFA pour lancer la production des chaussures que nous allons fabriquer.

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« Ce prix que j’ai gagné, je le réinvestis dans le projet de développement de ma structure. »

 

TF : Dites-nous un peu comment vous êtes arrivé à la cordonnerie, la maroquinerie et autres

K.E.L : Pour être entrepreneur, il faut d’abord découvrir un besoin et ensuite chercher à le satisfaire. J’ai donc découvert le  besoin en chaussures de qualité ; c’est ce qui m’a amené à me lancer dans la recherche de techniciens performants pour pouvoir satisfaire ce besoin et celui du manque de professionnalisme dans la cordonnerie. Nous avons commencé  en 2013 ; j’ai pu trouver des techniciens vraiment performants avec qui j’ai travaillé et de jour en jour, nous améliorons nos prestations et la qualité de nos produits par rapport à la demande des clients. En 2015, nous avons pu rencontrer le PRADEB à qui nous avons soumis nos dossiers. Après, ils nous ont formés en création d’entreprises au prime abord. Plus tard, nous avons reçu une autre formation sur la gestion des microentreprises.

Après toutes ces formations, nous avons soumis notre plan d’affaires. C’est à l’issue de cela que nous avons été sélectionnés et nous avons été financés à hauteur d’un million deux cents mille (1 200 000) FCFA. Quand on se battait seul, on n’avait pas la possibilité de produire beaucoup. Mais quand on a eu ce fonds, la production a été boostée et nous arrivons à nous approvisionner même de l’extérieur en matières premières. Parfois, on va au Nigeria ou au Ghana pour avoir des matières premières de qualité alors qu’auparavant, on n’avait pas cette possibilité.

TF : Vous avez appris la cordonnerie et la maroquinerie avant de penser à vous mettre à votre propre compte ?

K.E.L : En fait de par ma formation, je suis civilisationniste ; j’ai fait l’Allemand au Campus (Ndlr : à l’université). Mais la vision, c’est autre chose. Après avoir découvert le besoin en chaussures de qualité et autres, j’ai fait une formation en dessin appliqué à la cordonnerie. Du coup, je me suis associé avec les professionnels, les techniciens du montage. Nous arrivons à reproduire des modèles européens. C’est-à-dire qu’il y a des clients qui nous viennent avec des photos et qui demandent  que nous les leur confectionnions. Ce qui est intéressant, c’est qu’avec nos techniques, nos dessins et nos techniciens, on arrive à reproduire ces modèles. Nous créons aussi nous-mêmes de nouveaux modèles. Ce qui fait que tout le temps, nous avons de nouveaux clients.

TF : Parlant justement des clients, dites-nous comment ils accueillent vos produits.

K.E.L : Les clients sont toujours satisfaits de nos produits à cause de notre créativité. Quand ils viennent, on constate que chaque client a sa particularité. Tel dit : fais-moi ci, fais-moi ça. Et quand nous lui livrons le produit, il est satisfait. Je dois dire que les Togolais s’intéressent à nos produits et les consomment bien. Au début, il y avait un problème de qualité et de finition. Maintenant que nous sommes arrivés à résoudre ce problème,  nous gagnons chaque jour des marchés. Les clients viennent chaque jour. La preuve, nous réalisons jusqu’à 800 000 FCFA ou 845 000 FCFA comme chiffre d’affaires mensuel.

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« Et quand nous lui livrons le produit, il est satisfait. »

 

TF : Parlez-nous de vos perspectives sur dix ans

K.E.L : La première, c’est de créer une marque de chaussures typiquement togolaise et avoir un grand centre de formation en cordonnerie pour pouvoir former ceux qui s’intéressent au métier. Nous  avons aussi pour ambition de nous associer avec les grands de ce monde dans le domaine, qu’ils soient de l’Italie, de la France ou d’ailleurs. Déjà, nous avons commencé le partenariat avec une grande structure d’Italie. Un cadre de la société occidentale est passé nous visiter à notre siège ici. Nous verrons quel type de partenariat gagnant-gagnant nous pourrons signer avec eux.

TF : Que pourriez-vous conseiller à un jeune actuellement en quête d’emploi ?

K.E.L : A un jeune qui cherche un emploi ou qui, généralement cherche sa voie, je dirai que ce n’est pas facile… mais que l’entreprenariat est une voie royale pour l’accomplissement de soi. S’il croit en lui-même, il peut y arriver.  S’il croit en lui-même et fait preuve d’un dur labeur, il peut y arriver. Il y a des jeunes qui se demandent « est-ce que je peux entreprendre ? ». Non, il y a tellement d’opportunités, tellement de besoins dans le pays. Ils peuvent faire les sondages, recenser les besoins et chercher à proposer des solutions. Par ailleurs, il faut qu’ils misent sur des besoins qui ne sont pas à court terme, mais des besoins permanents. Par exemple, en maroquinerie, l’intérêt c’est que c’est un projet à vie. Les gens ne cesseront jamais de se chausser. Donc qu’ils essaient aussi de recenser des besoins permanents et qu’ils y trouvent de bonnes solutions ; alors ils deviendront de bons entrepreneurs.

Entretien réalisé par Séna Akoda

L'administration togolaise continue de se pencher sur l’amélioration de la qualité du service public. Après la réforme portant sur l’immatriculation des véhicules d’occasion au Port de Lomé sous 24 heures, le gouvernement togolais vient de franchir un nouveau cap.

Cette fois-ci, il s’agit d’une série de mesures destinée à garantir et accélérer la délivrance des différentes prestations d’immatriculation, d’obtention ou de mutation du permis de conduire, grâce à l’automatisation des procédures d’inscription et à l’utilisation de solutions de paiement innovantes comme le Mobile Money (T-Money et Flooz) pour éviter les faux frais et les pertes de temps.

Le site www.mit-dgt-dtrf.tg a été à cet effet mis en place pour faciliter les processus d’inscription et de consultation en ligne des résultats des examens pour l’obtention du permis de conduire.

« L’automatisation permet non seulement la traçabilité des documents et la transparence, mais également la rapidité du service », a souligné Kokou Delato Agbokpè, Directeur des Transports Routiers et Ferroviaires (DTRF) ce mercredi à l’occasion d’une conférence de presse.

En 48h, en dehors des procédures douanières et d’assurance, tout citoyen peut se faire poser ses plaques minéralogiques et obtenir son permis de conduire. Une réduction du délai, ponctuée par une baisse des tarifs.

Pour précision, le tarif fixé par l’Etat pour l’immatriculation des engins au niveau de la DTRF est de 25 500 FCFA TTC pour les véhicules d'occasion dont la puissance est inférieure à 15 chevaux, 35 500 F CFA pour les véhicules dont la puissance est supérieure à 15 chevaux, 15 000 FCFA pour les véhicules neufs, et 10 000 FCFA pour les engins à deux roues.

Fiacre E. Kakpo

A l’occasion d’une conférence de presse mercredi 18 avril 2018, la  Direction des Transports Routier et Ferroviaire du Togo (DTRF) a fait le point sur la mise en œuvre des réformes touchant la procédure de délivrance du permis de conduire et l’immatriculation des engins.

En ce qui concerne principalement la réforme du  permis de conduire, elle se décline en deux phases : la théorie et la pratique. « Sur toute la ligne, il n’est plus question de pots de vin pour faciliter l’obtention de ce document à un candidat », a indiqué Délato Agbokpè (photo), Directeur des Transports Routier et Ferroviaire du Togo.

Celui-ci se réjouit du taux de matérialisation de cette réforme : « A ce jour, la réforme est appliquée et est sûre à 85% ».

S’agissant de l’immatriculation des vélomoteurs et des véhicules, l’automatisation de la procédure permet la traçabilité et la rapidité, si bien qu’en moins de 48h, « tout acheteur de véhicule peut obtenir son immatriculation, la carte grise définitive et se faire poser la plaque, avec le concours des services impliqués », ajoute le N°1 de la DTRF.

Et de lever le voile sur les perspectives : « Nous sommes en train d’assainir le domaine des auto-écoles par le biais des agréments pour qu’elles aussi jouent correctement leurs partitions ».

Séna Akoda

A Lomé, le pétrolier français Total vient d’inaugurer son nouveau siège. Un relooking qui prend bien l’air d’un rebranding. Le premier contributeur à l’économie togolaise en 2016 sur le segment des droits de douane semble se donner une nouvelle série d’ambitions à la hauteur de joyau architectural qui supplante la route de l’aéroport International de Lomé (AIGE), au point de susciter l’intérêt du ministre du commerce, Bernadette Legzim-Balouki qui s’est évertué à faire le déplacement sur l’autre aile de Lomé pour présider l’évènement. L’ambassadeur de France Marc Vizy était également présent à la cérémonie d’inauguration.

Pour ces travaux, Total a dû faire d’une pierre deux coups en combinant extension et modernisation. Ainsi, la superficie du grand hall servant à accueillir les clients du réseau et du commerce de détail pour leurs diverses transactions a été triplée en passant à 167 m2. Les espaces de travail ont également reçu une touche. Le site s’est offert une cantine et une salle de sport avec un coach sportif.

Avec ce nouveau siège flambant neuf, le deuxième pourvoyeur de l’économie togolaise sur le segment des impôts derrière Togocel, marque encore plus son territoire.

Pour le DG de Total Togo, Adrien Béchonnet, « le siège qui existait était satisfaisant et remplissait parfaitement sa fonction, mais l’ensemble des collaborateurs avait le sentiment que ce siège ne reflétait pas la qualité du travail qui se fait et le siège en plus, n’accueillait pas les clients de manière suffisamment digne et les collaborateurs de manière suffisamment professionnelle ».

Quant à la représentante du gouvernement, elle a salué la compagnie pétrolière pour ses efforts tant dans la recherche et la mise en vente de produits innovants que dans l’extension de son réseau de distribution, l’engagement pour une responsabilité sociale, de même que le développement et le déploiement de ses infrastructures.

Leader sur le marché des lubrifiants au Togo, Total Togo annonce déjà des couleurs pour 2019. La société qui fête ses noces d’ivoire cette année (présent depuis 1956), prévoit d’ouvrir 6 nouvelles stations-services en 2018, portant à 89, le nombre total exploité sous cette marque sur le territoire togolais. Deux nouvelles stations sont prévues pour l’année prochaine, passant le total à 91.

Fiacre E. Kakpo

Le gratin de l’entrepreneuriat se réunira le 11 mai prochain au siège d’Ecobank à Lomé autour d’une conférence internationale de haut niveau sur l'entrepreneuriat social, apprend-on d’une note adressée à Togo First.

L’événement, conjointement organisé par l'ambassade des États-Unis, la banque panafricaine Ecobank Transnational Incorporated (ETI) et la société ALAFFIA, rassemblera entrepreneurs, décideurs, juristes d’affaires, investisseurs, acteurs de développement local, et toutes les personnes intéressées par l’entreprise sociale, autour du thème : « Innover, impacter et développer dans la solidarité ».

Cette conférence qui se veut « un rendez-vous incontournable pour l’univers entrepreneurial mondial et en particulier africain » accueillera également un parterre de personnalités togolaises et internationales parmi lesquelles des membres du gouvernement, des diplomates, des responsables d’entreprises et d’organisations, avec une communication inaugurale prononcée par le PDG d’Ecobank, Ade Ayeyemi.

Au menu de cette journée, des échanges enrichissants. D’une part, des discussions porteront sur l’importance des entreprises sociales dans le processus de développement durable ainsi que les défis sociaux ou juridiques. Aussi parlera-t-on des difficultés de financements auxquelles sont confrontées la grande majorité de ces entreprises. D’autre part, il sera question d’outiller les participants pour mieux explorer les nouvelles opportunités qu’offrent les progrès technologiques.

Les personnes désirant participer à l’évènement peuvent s’y inscrire sur ce formulaire Google: https://lc.cx/W8Pi

Pour plus d’informations, visitez la plateforme dédiée à l’évènement :  https://conference.socialbusiness.tg/

Fiacre E. Kakpo

Pour nous contacter: c o n t a c t [@] t o g o f i r s t . c o m

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