Togo First

Togo First

Prévu initialement pour les 20 et 21 avril 2018, le Forum Présidentiel de la Jeunesse n’aura plus lieu aux dates indiquées. Il est in extremis reporté sine die.

La cause principale de cette situation inattendue est liée à l’agenda du président de la République qui entend prendre personnellement part  aux travaux. « Le Chef de l’Etat veut être aux côtés des jeunes pendant tout le forum. Malheureusement son agenda hyper chargé ne le lui permet plus à ces dates », explique le Comité National d’Organisation.

Rappelons que ce rendez-vous initié par le Chef de l’Etat togolais devrait lui permettre  d’échanger avec les jeunes sur leurs préoccupations et de dégager  des solutions à leurs problèmes.

Le Prof Dodzi Kokoroko, président du Comité d’organisation renchérit que ce forum devrait être un événement inédit et permettre de débusquer des solutions adaptées à la jeunesse togolaise. Car il sera organisé « avec les jeunes, pour les jeunes et pour les jeunes ».

En prélude à cette assise, des fora régionaux ont déjà eu lieu et ont permis de recueillir un certain nombre de recommandations. 1500 jeunes y sont annoncés.

Séna Akoda

Les autorités togolaises misent sur l’installation des agropoles pour changer radicalement la vie des agriculteurs. Pour ce faire, elles devraient porter les prêts agricoles de 0,3% à 5% du total des prêts bancaires.

Jusqu’ici, les agriculteurs ne figuraient pas parmi les profils pris en considération par les institutions financières au Togo.

Afin de remédier à cette situation, le gouvernement a décidé accélérer l’inclusion financière des agriculteurs, promouvoir leur organisation en coopératives et surtout leur permettre un meilleur accès au financement bancaire. Pour cela, sont prévus un mécanisme de garantie et la mise en place de bureaux agricoles capables d’analyser les projets en recherche de capitaux.

A terme, le programme de développement des agropoles au Togo entend favoriser la transformation agricole dans l’optique d’en faire un levier de création d’emplois, de richesse et d’augmentation de revenus des populations rurales.

Selon les prévisions, la réalisation de ce projet devrait impacter la vie d’au moins un million de producteurs agricoles d’ici à 2021.

Séna Akoda

Le Togo migre progressivement vers le service universel des communications électroniques. Un projet de décret pris en ce sens mercredi 18 avril 2018, définit les règles applicables au service universel.

L’objectif poursuivi par cette mesure est, indique-t-on du côté du gouvernement, « d’assurer à tout citoyen, quelle que soit sa zone d’habitation ou son niveau de revenu, l’accessibilité aux moyens de communication électroniques ».

Il s’agit, de manière incontournable, de rapprocher les populations, des équipements adaptés aux services internet pour espérer augmenter le taux de pénétration d’internet qui se situe à ce jour à 21 %. Mais aussi d’agir sur les coûts des prestations des opérateurs télécoms.

A cet effet, il est heureux de noter le démarrage effectif des activités de deux nouveaux opérateurs à savoir Teolis SA et Group Vivendi Africa. Logiquement, à court ou moyen terme, le secteur devrait devenir très concurrentiel, avec à la clé, des offres innovantes et des prestations de qualité à des coûts abordables.

Dans le même esprit de démocratiser l’accès aux moyens de communication électroniques, le pays procède à un maillage du territoire national avec des Hotspots wifi publics avec, en phase pilote, la capitale togolaise. D’ici à 2030, le pays table sur la possibilité, grâce au projet de déploiement du wifi public, pour les personnes non connectées à leur domicile, de trouver un accès à proximité, « en tout état de cause à moins de 5 km ».

Séna Akoda

Le groupe bancaire Oragroup qui a son siège à Lomé, a annoncé par communiqué, un  résultat  net de 21,97 milliards FCFA (40,1 millions de dollars) pour le compte de l’exercice 2017, à l’issue de son Assemblée générale tenue le 13 avril 2018.

Ce chiffre traduit une performance financière en hausse de 45% par rapport à l’exercice précédent (2016). En effet, en 2016, toujours dans une dynamique de forte croissance, le groupe annonçait un résultat net de 15,1 milliards FCFA.

Globalement, fin 2017, ce sont des résultats plutôt flatteurs que l’institution financière panafricaine a réalisés, indique le communiqué. En effet, le total bilan qu’affiche le groupe s’évalue à 1794 milliards FCFA (3,28 milliards de dollars). Quant aux dépôts de la clientèle de l’ensemble du réseau, ils caracolent à 1179 milliards FCFA tandis que les opérations de crédits atteignent 1085 milliards FCFA. Au total, le groupe a réalisé fin 2017 un produit net bancaire de 108 milliards FCFA (197,4 millions de dollars).

Ces résultats qui témoignent de la bonne santé financière du groupe bancaire panafricain « confortent notre stratégie de développement reposant sur 4 axes : la consolidation d’un groupe partageant une vision et des valeurs communes, la poursuite de notre croissance en maîtrisant nos charges, la maîtrise du coût du risque et la mobilisation de ressources dans le but de conforter la solidité financière du Groupe. Sur l’ensemble de ces sujets, la banque a été incontestablement au rendez-vous. Le travail en équipe a été un élément clé pour consolider les acquis de notre groupe en termes de performances financières nécessaires pour asseoir son développement panafricain », a expliqué Binta Toure Ndoye, Directrice générale du groupe.

Séna Akoda

Au titre de la campagne 2017-2018, la Nouvelle Société Cotonnière du Togo (NSCT) a enregistré une production évaluée à 116 000 tonnes de coton-graine contre 108 000 tonnes la campagne précédente.

Ce chiffre a été communiqué à l’occasion de la 11ème réunion-bilan du Programme Régional de Production Intégrée du Coton en Afrique, organisée par la NSCT.

Comparée aux données de la campagne précédente et même aux objectifs de départ, cette donnée confirme que le pays a fait un bond en matière de productivité du coton-graine. Cette performance a été portée, de toute vraisemblance, par les nombreux programmes déroulés pour améliorer la rentabilité du secteur agricole qui représente, selon les chiffres du ministère de l ’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, près de 40% du Produit Intérieur Brut (PIB).

Notons que le coton représente près de 40% des recettes d’exportation. A l’horizon 2022, la production de cette culture devrait atteindre 200 000 tonnes, selon les prévisions de la NSCT.

Séna Akoda

L’Etat togolais se prépare-t-il à reprendre le somptueux complexe hôtelier IBIS ?

A en croire les médias locaux qui ont relayé l’information portée au public par le Rédacteur Libre, le concessionnaire de l’hôtel Ibis se serait vu notifier une décision stipulant le non renouvellement du bail de 15 ans qui lie les parrains, une famille franco-togolaise, à l’Etat togolais dans l’exploitation de l’établissement créé en 1960.

La reprise serait prévue pour aujourd’hui 18 avril 2018. Il leur serait reproché, selon le site, « des rénovations tardives et une exploitation en deçà des potentialités du site », confié au groupe Accor qui l’exploite sous le label Ibis depuis 2002. Pour le moment, aucune autorité n’a démenti.

Inauguré à l’indépendance sous le nom Lebenin qui signifie en langue Ewe « prends-en soin », cet hôtel compte 108 chambres climatisées, un restaurant, un bar, une piscine, un vaste jardin.

Fiacre E. Kakpo

La Banque d’investissement et de développement de la Cédéao (BIDC) s’engage à soutenir les ambitions de développement de l’Ivoirien spécialisé dans la production d’huile de palme Nada Oil West Africa (NOWA).

D'après Republic of Togo qui cite le PDG de la compagnie Ernest Dally Zabo, la Banque ouest-africaine vient d’accorder en faveur de cette dernière, un prêt de 4 milliards de Francs CFA. Cette enveloppe servira à développer des usines de production d'huile de palme brute et de palmistes en Côte d’Ivoire et au Togo.

Créée en 2016, NOWA, qui est basée à Bonoua dans le département du Grand-Bassam, est une société de droit ivoirien dotée d’un capital de 100 millions de francs FCFA.

Elle est spécialisée entre autres dans la production, le stockage, la commercialisation d'huile raffinée et de tous produits dérivés ou fabriqués, indique l’annonce légale de sa constitution.

Fiacre E. Kakpo

L’information devrait mettre un terme à « l’exploitation sans marque » dans laquelle s’est retrouvé l’hôtel 2 Février après le départ du groupe « Radisson ».

Selon Focus Infos, journal togolais d’informations et d’analyses, l’exploitation de cette structure hôtelière passe aux mains d’Emaar Hospitality Group, une référence dans le secteur de l’hôtellerie, de l’immobilier et des loisirs à Dubaï (Emirats Arabes Unis).

Cette chaîne internationale devrait améliorer le taux de fréquentation de ce fleuron de l’hôtellerie togolaise, en baisse apprend-on depuis un an. Elle devrait en outre promouvoir la destination Togo, surtout à une période où il est souhaité l’arrivée de nouvelles compagnies au Togo notamment Emirates Airlines.

De fait, indique le journal, le géant hôtelier de Dubaï compte implanter son siège régional à Lomé. Déjà, il remet déjà l’ouvrage sur le métier en nommant l’Allemand Marcel Brekelsman en vue de restructurer cette structure et de lui faire retrouver de sa superbe d’antan.

Séna Akoda

Lancé en 2013 avec le soutien de la BOAD, le Programme d'Appui au Développement a la base (PRADEB), dont l'objectif est d'améliorer les conditions de vie des populations vulnérables, a fait du chemin.

2100 emplois directs et indirects créés, 800 crédits d'une valeur globale de 1,9 milliards de FCFA investis pour l’accompagnement technique et financier des projets de 3402 jeunes diplômés et artisans, porteurs d’idées d’entreprises. C'est le bilan au 31 décembre 2017.

Les projets accompagnés couvrent plusieurs secteurs socio-économiques vitaux dont l'artisanat qui a généré 933 emplois, la production animale (357 emplois), la distribution ou commerce (312), la production végétale (267). Les services et la transformation ont contribué chacun à la création de 189 et 42 emplois sur les 4 années d'activités du programme.

Sur le plan du volume de l'enveloppe octroyée par secteur, l'artisanat arrive en tête, ayant absorbé 851 millions de FCFA de crédits. Ensuite, vient l'agriculture qui a bénéficié d'un portefeuille estimé à 604 millions. Le commerce et les services ont quant à eux, reçu respectivement 275 millions et 170 millions de FCFA depuis le début du PRADEB.

Par région, ce sont les Plateaux qui se taillent la part belle des actions du PRADEB avec 878 jeunes formés et 298 crédits obtenus, entrainant la création de 816 emplois.

Fiacre E. Kakpo

Le projet School Assur est un programme de couverture sanitaire qui vise à assurer une prise en charge d’assurance gratuite incluant les risques de maladie et la responsabilité civile. Lancé le 30 août 2017 et rendu opérationnel, il couvre à ce jour 1 468 391 élèves répartis dans les régions économiques du Togo ; c’est ce qu’indiquent les statistiques actualisées.

Dans le détail, 184 693 élèves bénéficient d’une couverture maladie et responsabilité civile dans la région centrale.

Dans la région de la Kara, ce sont 288 776 élèves qui sont pris en charge par ce programme. La région des Plateaux s’en sort avec 380 045 élèves tandis que celle des Savanes comptabilise 233 338 bénéficiaires de ce projet.

Mises ensemble, les régions Lomé-Commune et Maritime voient 441 539 élèves bénéficier de cette assurance. Lomé-Commune s’octroie 189 023 bénéficiaires. Quant à la région Maritime, le projet assure 252 516  des élèves qui y résident.

Il convient de préciser que le projet est à sa phase pilote et est destiné à prendre en charge des écoliers et élèves des établissements publics du Togo. La couverture maladie, apprend-on, est de 30 000 FCFA par élève pour l’année académique 2017-2018.

Rappelons que School Assur est financé à hauteur de 3,5 milliards FCFA par l’Etat togolais et mis en œuvre par le gouvernement togolais en partenariat avec les compagnies d’assurances Nsia et Ogar Assurance.

Grâce à ce projet, indique le Prof Moustapha Mijiyawa, le Togo devrait approcher « 40% de couverture de la population ».

Séna Akoda

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