Togo First

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Selon la Banque mondiale, les retards notés dans la passation des marchés constituent un réel obstacle à l’exécution à temps et efficace de ses opérations d’investissement et des investissements publics. Et pour cause, l’institution basée à Washington pointe du doigt plusieurs facteurs qui entravent le processus de passation.

La Banque estime que l’utilisation limitée des contrats pluriannuels qui pourraient éviter au gouvernement de relancer chaque année les mêmes services, les retards dans le lancement des appels d’offres et l’approbation des offres, sont de réels freins aux investissements.

La faiblesse des systèmes d’information et de communication et les capacités très limitées des ministères en matière de passation des marchés, n’accélèrent pas les décaissements.

Aussi, la Banque mondiale appelle-t-elle à une application moins restrictive du code des marchés publics. Selon elle, l’application restrictive observée au Togo conduit à des demandes de propositions rédigées et lancées, seulement après confirmation de la disponibilité des crédits. Une situation qui ralentit les interventions de la Banque.

Ainsi, dans son cadre de partenariat avec le Togo qui couvre la période 2017-2020, la Banque est engagée à renforcer les pratiques de passation des marchés publics avec notamment, la mise en place de la gestion électronique des processus d’appel d’offres, l’introduction du processus de présélection des soumissionnaires, la formation des unités de passation.

Fiacre E. Kakpo

Sur des quatre dernières années, le portefeuille fourni au Togo par le groupe de la Banque mondiale, a enregistré un taux de décaissement élevé, apprend-on du nouveau cadre de partenariat pour le pays qui couvre la période 2017-2020.

Le document d’une centaine de pages qui annonce le renforcement du soutien de l’institution multilatérale au Togo, indique que le taux de décaissement était de 34,9% durant l’exercice 2014, 30% pour 2015, 40% durant l’année 2016 et déjà 27% au terme du premier trimestre 2017.

Selon la Banque, cette performance est largement au-dessus de l’objectif fixé pour la région Afrique et dénote une certaine satisfaction dans l’ensemble du portefeuille.

Particulièrement, la performance du portefeuille de l’IDA, bras de la Banque mondiale qui finance les pays pauvres via des dons et prêts concessionnels, est jugée satisfaisante.

Sur des projets avec un engagement global de 215,19 millions $, 113 millions ont été décaissés, soit plus de la moitié.

Fiacre E. Kakpo

Réunis en Assemblée générale ordinaire, jeudi dernier, les délégués et secrétaires des groupements de contonculteurs de la préfecture de Tandjouraré, Région des Savanes, ont dressé le bilan des activités de la campagne écoulée avant de se pencher sur les perspectives pour cette nouvelle saison.

Ainsi, la campagne écoulée s’est soldée par une performance mitigée. En effet, la production dans cette préfecture a été sapée par les aléas climatiques. Des poches de sécheresses et une mauvaise répartition des pluies, particulièrement au cours des mois d’août et septembre, ont fait chuter la production de l’or blanc à moins de 3390 tonnes pour 5188 hectares emblavés, soit un rendement de 653 kg/ha. Un rendement jugé inférieur à celui de 2016 qui était de 971 kg/ha.

Ainsi, pour la nouvelle campagne 2018/19, l’union des Cotonculteurs de la préfecture de Tandjouaré vise 5000 tonnes avec un rendement minimum de 800 kg/ha. Une estimation à la hausse, au diapason des prévisions nationales qui tablent sur une production de 140 000 tonnes avec un rendement amélioré de 1000 kg à l’hectare.

A l’horizon 2022, le pays s’attend à produire 200 000 tonnes de coton-graines. En ligne avec cet objectif, la préfecture de Tanjouraré invite les cotonculteurs à se mettre au travail, à s’unir et à respecter les conditions de production en vue d’atteindre les objectifs fixés par la Nouvelle Société Cotonnière du Togo (NSCT) et le gouvernement togolais.

Fiacre E. Kakpo

Un atelier de sensibilisation et de renforcement des capacités des institutions impliquées dans la collecte des données client dans le cadre du Bureau d’information sur le crédit s’est déroulé ce mercredi 20 juin au nouveau palais de la présidence de la République.

Organisé par la cellule Climat des affaires (CCA) en collaboration avec Créditinfo Volo, groupe qui assure la phase opérationnelle du BIC au Togo, la rencontre qui se veut de « haut niveau » a réuni notamment les patrons des grands facturiers (sociétés d’eau et d’électricité, structures de téléphonie et de télécommunications) et des institutions financières (banques et structures de microfinance).

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Elle a été présidée par Badanam Patoki, secrétaire général de la présidence avec notamment à ses côtés le coordonnateur de la Cellule Climat des affaires, Sandra Johnson, et le secrétaire général du ministère des finances, représentant le ministre Sani Yaya.

Le contexte

Concrètement, les participants ont été entretenus sur les nouvelles dispositions de la loi uniforme n°2016-05, portant règlementation des Bureaux d’information sur le Crédit (BIC) dans l’UMOA, adoptée par le Togo le 14 mars 2016. Le BIC étant une institution de la BCEAO chargée de collecter auprès des organismes financiers, des sources publiques et grands facturiers, des données sur les antécédents de crédit ou de paiement d’un client en vue d’en établir un rapport de solvabilité détaillé servant de critères objectifs à la prise de décision en matière d’octroi de crédit.

La disponibilité d’informations clients crédibles, notamment les rapports de solvabilité, devrait, d’une part, réduire considérablement le coût du crédit et améliorer le portefeuille de prêts des institutions financières en atténuant les volumes de crédits en souffrance, et d’autre part, améliorer la santé financière des grands facturiers, contribuer à l’inclusion financière et instaurer un climat de confiance dans l’économie.

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Si l’établissement de cette institution est une réponse pragmatique visant à relever le défi de l’accès au crédit dans l’espace UMOA, au Togo particulièrement, la collecte des données piétine.

Depuis la promulgation de cette loi, 11 banques sur 13 et 3 SFD sur 6 retenus, participent réellement à la plateforme d’échange d’informations du BIC, gérée par CréditInfo Volo.

Selon la base de données BIC, au 11 avril 2018, le Togo ne fournissait que 1% des prêts et clients emprunteurs déclarés au BIC. Soit respectivement 54 073 d’engagements sur un total de 4 237 800 et 19 417 emprunteurs sur un effectif de 2 011 019. Seuls le Bénin et la Guinée Bissau ont réalisé une performance moins importante.

Ces résultats paraissent peu satisfaisants par rapport aux objectifs poursuivis notamment celui d’atteindre la couverture d’au moins 5% de la population adulte dans la base de données du BIC avant fin 2018. Et d’améliorer l’indicateur « accès au crédit », indicateur sur lequel le Togo est classé avec les autres pays de la zone 142e sur 181 pays, loin de la norme du Doing Business. Plusieurs raisons expliquent cette lenteur.

Des mesures pour renforcer la base de données

Dans le souci d’accélérer le processus et rendre la base de données plus complète, le gouvernement, réuni en Conseil des ministres le 08 mai, a décidé de modifier la loi portant sur le BIC. Objectif : permettre aux établissements financiers de partager avec le BIC, les données sur les antécédents de crédits de leurs clients, antérieurs à la date d’entrée en vigueur de ladite loi. Aussi, l’urgence d’intégrer les grands facturiers, a-t-il conduit le gouvernement à prendre un décret. Avec ce texte, Lomé autorise la CEET, la TdE, Moov, TogoCom, qui fournissent également, dans une certaine mesure, des prestations à crédit court et moyen terme à leur clientèle, à préparer les données à caractère personnel de leurs crédits en vue d’une intégration à la Base de données du BIC.

Le workshop organisé mercredi en collaboration avec CreditInfo Volo aura donc permis aux différents protagonistes de prendre connaissances des dispositions de la loi uniforme et du décret pour une meilleure participation à la plateforme d’échange d’informations, qui a fait l’objet d’une présentation. A ce niveau, les participants ont pris connaissance des spécifications techniques et fonctionnelles de la plateforme de CréditInfo Volo.

Pour Sandra Johnson, « cet atelier intervient à une étape importante dans le processus de transformation structurelle du Togo, portée par le Nouveau Plan national de développement (PND) », qui fait la part belle au secteur privé.

Elle a appelé les parties prenantes a fait preuve d’engagements dans le sens de l’amélioration de l’environnement des affaires dont les résultats sont tributaires de l’accès au crédit. « Au moment où le gouvernement est décidé à accorder une place prépondérante au secteur privé, je vous invite à être les pionniers de cette réforme qui fera l’objet d’un suivi hebdomadaire, conformément aux instructions reçues et pour laquelle nous sommes appelés à en faire un succès », a-t-elle ajouté.

Fiacre E. Kakpo

Le groupe TogoCom, fusion des  réseaux fixe Togo Télécom et mobile Togocellulaire, devrait annoncer demain 22 juin 2018, de nouveaux tarifs sur les appels nationaux et internationaux, y compris le forfait internet. C’est l’essentiel d’un communiqué que passe l’institution dans les médias. Cette refonte devrait être portée au public demain, vendredi 22 juin 2018.

L’objectif de cette refonte, précise l’institution que dirige Affoh Atcha-Dedji (photo) est, de disposer d’une meilleure structuration de ses offres et permettre à ses clients de se positionner sur les segments qui répondent le mieux à leurs besoins de communication Voix et Data.

Cette nouvelle orientation est-elle le début de la concrétisation des ambitions de ce groupe en la matière ? Quelques mois plus tôt, le groupe avait révélé son ambition de jouer les premiers rôles dans la fourniture d’accès Internet « après des années difficiles marquées par une baisse des performances, notamment sur l’offre Internet, et une diminution des parts de marchés face à des concurrents toujours plus agressifs ».

Séna Akoda

A intervalles plus ou moins réguliers, la sécurité aéroportuaire s’autoévalue au Togo. En ce sens, mercredi 20 juin 2018, des exercices de simulation d’attaques ont été menés sur la plateforme aéroportuaire pour tester la capacité de réaction et l’efficacité d’une intervention des forces de défense et de sécurité, en cas de menace ou d’attaque terroriste.

Le 1er a consisté à débarrasser l’aéroport d’un engin explosif virtuellement placé dans son hall et à ramener la quiétude. Tout est parti d’un coup de fil anonyme simulé qui a sonné l’alerte, a expliqué le Lieutenant-Colonel Langbatibe Bolidja.

Quant au second exercice, il a permis à l’ASAIGE (l’Autorité de Sûreté de l’Aéroport International Gnassingbé Eyadéma) de déployer son art et de mettre en exergue sa maîtrise des situations d’attaques terroristes. Les forces mobilisées ont réussi à sécuriser la plateforme aéroportuaire et à mettre hors d’état de nuire des assaillants.

Au regard des forces et faiblesses relevées lors de ces opérations et surtout de la logique de perfectionnement permanent des insuffisances et manquements, le Général Yark Damehane, ministre de l’Intérieur et de la Protection Civile estime que le Togo est en condition de neutraliser toute menace terroriste.

Toutefois, la vigilance de tous devrait être de principe car, en matière de sécurité et de sûreté, il n’existe nulle part de garantie absolue.

Séna Akoda

Annoncé comme un boosteur du financement du secteur agricole, suivant un mécanisme fondé sur le partage des risques, le MIFA (Mécanisme Incitatif de Financement Agricole, autrefois appelé TIRSAL), devra être officiellement lancé par le Chef de l’Etat Faure Gnassingbé lundi 25 juin 2018, a indiqué Aristide Agbossoumonde (photo), président du bureau en charge de l’implantation du MIFA.

Mais en prélude à cet événement, le Centre Togolais des Expositions et Foires (CETEF-Togo 2000) va abriter du 23 au 25 juin 2018, une foire MIFA. Ce mécanisme devra être au cœur des échanges sur le site et dans les stands pendant ces trois jours. Mieux, l’initiative foraine devrait faciliter les rencontres B2B dans une perspective de recherche de financement au profit des porteurs de projets agricoles.

Au Togo, « le MIFA a pour objectif de transformer le financement du secteur agricole. En 2017, seulement 0,2% de la finance portefeuille de banque est allouée au secteur agricole. L’ambition est d’arriver à 5% d’ici à trois ans ». Le concept a déjà fait ses preuves au Nigeria où il est dénommé NIRSAL.

Mais au-delà de l’opportunité offerte au public de mieux connaître le MIFA, la foire se veut une plateforme dédiée aux différents acteurs du secteur agricole togolais. Producteurs, transformateurs, fournisseurs d’intrants, différents prestataires de services devront saisir cette occasion. Les promoteurs de l’événement ont prévu, comme moyen incitatif, un bonus de 100 stands gratuits aux éventuels exposants.

Séna Akoda

Anciennement Responsable de Communication au sein du Ministère des Postes et de l’Économie Numérique du Togo, Delali Kudawoo rejoint Harmonies Media Group où elle dirigera les bureaux Bénin et Togo d’Harmonies.

Ayant grandi en France, celle qui voulait devenir avocate, met fin à ses études de Droit après l’obtention de sa licence et décide de poursuivre un cursus vers les métiers de la Communication et des Médias entre les prestigieuses écoles Parisiennes que sont l’INALCO, SUP’ DE COM et CELSA. Sa carrière compte déjà des noms comme Havas Media, Jeune Afrique, Africa N1, Femme d’influence Magazine ou encore Gazelle Touch sur le Bénin et le Togo. En 2016, elle devient la Responsable de Communication au sein du Ministère des Postes et de l’Économie Numérique du Togo. Elle a pour mission de faire connaitre le rôle de ce ministère qui est des plus importants du pays en raison des choix stratégiques du gouvernement. Elle organise des grandes campagnes sur des projets phares du Ministère tels que Service Public, Free Roaming, E-gouvernement ou encore Wifi-Campus.

Chez Harmonies, Delali Kudawoo s’occupera du développement des bureaux de Cotonou et Lomé et de la fidélisation des clients existants. Son recrutement s’inscrit dans un plan de croissance et une intensification des activités du groupe décidé depuis 2016.

Harmonies est l’une des marques d’agence media d’Harmonies Media Group, le plus grand groupe d’agences media en Afrique Francophone, affilié à Omnicom Media Group et opérant dans 15 pays de l’Afrique de l’Ouest et du Centre. 

Harmonies fournit des services de communication media intégrée, incluant la stratégie media, le planning et l’achat d’espaces publicitaires sur tous les supports incluant le digital. Harmonies est affiliée à OMD, reconnue Agence media mondiale de l’année 2017 au Festival Cannes Lions de la Créativité.         

Au 31 mai 2018, le portefeuille de la Banque est composé plus de 16 projets encore en exécution pour un engagement total de plus de 367,4 millions de dollars soit environ 200 milliards de FCFA, dont 45% sous forme de dons.

Par secteur, les projets liés à l’amélioration de la gouvernance occupent 18% des engagements de la Banque contre 14% pour le secteur minier et pour celui de l’énergie, 8% pour les télécommunications et 5% pour le Commerce et la compétitivité, selon les chiffres obtenus.

Projets financés par la Banque mondiale

  1. Projet Filets Sociaux et Services de Base (FSB)
  2. Projet d’opportunités pour l’Emploi des Jeunes (EJV)
  3. Projet de Centre d’Excellence Régional sur les Sciences Aviaires (CERSA)
  4. Projet Education et Renforcement Institutionnel –Deuxième phase (PERI2)
  5. Projet d’Appui à la Santé Maternelle et Infantile (PASMIN)
  6. Projet Régional de Renforcement des Systèmes de Surveillance des Maladies en Afrique de l’Ouest (REDISSE)
  7. Projet d’Appui au Secteur Agricole (PASA)
  8. Programme de Productivité Agricole en Afrique de l’Ouest (PPAAO)
  9. Programme Régional Ouest Africain de Développement des Infrastructures de Communication (WARCIP)
  10. Projet de Développement et de Gouvernance Minière (PDGM)
  11. Projet de Réforme et d’investissement dans le Secteur de l’Energie au Togo (PRISET)
  12. Projet de facilitation du Commerce et de Compétitivité des Services Logistiques (PFCCSL)
  13. Projet d’Investissement de la Résilience des Zones Côtières en Afrique de l’Ouest (WACA-ResIP)
  14. Projet de soutien à la préparation à la Réduction des Emissions dues à la Déforestation et à la Dégradation des forêts (REDD+)
  15. Projet d’Appui à la Gouvernance Economique (PAGE)
  16. Opérations d’Appui aux Politiques de Développement (appuis budgétaires)

La Banque mondiale a lancé ce mardi 19 juin ses premières journées portes ouvertes sur les chapeaux de roues. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Premier ministre Selom Komi Klassou, le chef du gouvernement. Etaient aussi présents à ses côtés, le Ministre de la Planification et du Développement, Kossi Assimaïdou, Bernadette Legzim-Balouki du commerce, la Représentante Résidente de la Banque Mondiale au Togo, Joëlle Dehasse, et le Directeur des Opérations de la Banque Mondiale pour le Togo, Pierre Laporte. L’occasion pour le ministre de la Planification et du développement de faire le bilan des interventions de la Banque mondiale au Togo.

Selon le ministre, au 31 mai 2018, le portefeuille de la Banque est composé de onze projets nationaux dont un appui budgétaire et six projets régionaux pour un engagement total de plus de 367,4 millions de dollars soit environ 200 milliards de FCFA. Les interventions de l’institution de Bretton Woods couvrent les domaines de l’éducation, la santé, l’agriculture, l’énergie, le climat, le développement à la base, la protection sociale, l’emploi des jeunes, etc.

La Banque mondiale satisfaite du partenariat poursuivra son soutien au Togo, a révélé les responsables de l’institution. Ainsi, un nouveau cadre couvrant la période 2017-2020, a déjà permis de lancer de nouveaux projets prioritaires. Ces projets portent essentiellement sur l’amélioration de la performance du secteur privé togolais, la création d’emplois décents et durables pour les jeunes, la fourniture de services de qualité et inclusifs ainsi que la résilience face aux changements climatiques.

L’événement a permis également au Directeur des Opérations de la Banque Mondiale pour le Togo de conforter l’annonce faite par Faure Gnassingbé fin mai. « Un nouveau programme d’appui budgétaire de 40 millions de dollars est en cours de préparation et devrait être disponible avant la fin de l’année », a rassuré Pierre Laporte.

Les JPO qui se terminent ce mercredi 20 juin marquent également la fin de trois ans de mission de la représentante résidente de la Banque mondiale au Togo, Joëlle Dehasse.

Le public y est invité pour découvrir les différents projets et programmes financés par la Banque mondiale au Togo, échanger avec les équipes de mise en œuvre et explorer les possibilités offertes.

Fiacre E. Kakpo

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