Dans le cadre du Plan National de Développement, envisagé sur la période 2018-2022, les potentialités régionales pour la valorisation du patrimoine culturel et touristique sont prises en compte.
Dans les Plateaux-Est notamment, le ministère de la Planification cible le site de la radio Kamina, vestige de la colonisation allemande et le site de Nangbéto où se trouve un barrage hydroélectrique éponyme. « Il serait nécessaire que ces postes soient valorisés, ne serait-ce que pour le tourisme. Ceci peut contribuer à la croissance de l’économie locale. Si on développe un centre touristique, ça contribuera à l’économie nationale et surtout régionale », indique l’un de ses cadres techniques.
« Chaque acteur est invité, chacun dans son secteur, à observer le plan d’ancienneté, à identifier et à voir les principes et les méthodes devant concourir à la valorisation de ces potentialités pour contribuer un tant soit peu au développement local, régional voire national », a expliqué le responsable technique.
A terme, sur la période 2018-2022, l’on devrait, grâce à une mise en valeur économique des deux sites, parvenir à booster les revenus touristiques nationaux et l’économie de la région des Plateaux. Corrélativement, cette activité pourrait créer plusieurs emplois directs notamment pour ceux qui doivent prendre en charge l’administration et l’exploitation de ces deux sites. Au surplus, il ne serait pas improbable que des emplois indirects et autres micro-activités, comme la vente d’artisanat et d’objets d’arts, s’y adossent.
Séna Akoda
En vue d’assurer une connectivité de qualité aux populations et d’augmenter le taux de pénétration d’Internet, le gouvernement togolais a démarré le déploiement de plusieurs hotspots WiFi publics sur l’étendue du territoire national.
Première étape de cette ambitieuse initiative, la capitale Lomé. De grandes places, institutions et monuments accueillent ses espaces de « haut débit », selon la cartographie OpenStreetMap disponible sur le site officiel du ministère du numérique.
Le Carrefour Deckon, quartier huppé et très populaire de Lomé, la Direction du Port autonome de Lomé, l’Université de Lomé, la place de l’indépendance, les hôtels Sarakawa, Ibis, 2 février (ex Radisson Blu) ainsi que certains bars et restos sont quelques endroits où les Togolais pourront se rendre pour surfer à volonté à 200 F l’heure et 800 FCFA les 5 heures.
Outre Lomé, le ministère de tutelle veut étendre ce déploiement à l’intérieur du pays, conformément à son ambition de connecter tous les Togolais à un réseau Internet de qualité, en rapprochant ces sources publiques de connexion des populations dans un rayon de 5 km d’ici 2030.
Bénéficieront dans les tous prochains mois de cette initiative les villes d’Aného, de Tsévié, de Kpalimé, d’Atakpamé, de Sokodé, de Kara et de Dapaong, selon Togo Matin.
Fiacre E Kakpo
Le ministre Ninsao Gnofam annonce des grands travaux à Togblécopé, canton situé à 5 km de la capitale togolaise et à très forte concentration humaine.
Dans le détail, on notera deux composantes : d’une part, des ouvrages d’assainissement dans la zone et, d’autre part, des ouvrages sociocommunautaires.
La 1ère composante du projet se justifie par la nature extrêmement inondable de cette localité. « A la moindre pluie, tout le monde a ses pieds dans l’eau », constate le ministre. Au titre des travaux d’assainissement, il est prévu la construction de deux bassins de rétention d’eau. Il devrait y avoir, en outre, la réalisation des caniveaux le long de la route nationale N°1 et le long de certaines rues de quartiers ; la construction de canaux dont principalement un va s’étirer sur environ 4 km.
Dans la 2è composante, les travaux prévus consisteront à construire des bâtiments scolaires. Il y aura également l’aménagement de trois terrains de football, la construction de hangars de réaménagement du marché de la localité et probablement un appui aux femmes maraîchères, indique Ninsao Gnofam.
Le projet ainsi décliné coûtera 9 milliards FCFA. Certains ouvrages pourraient être concédés à de jeunes entrepreneurs.
Séna Akoda
La GIZ a lancé, à Lomé, ProEnergie, un projet d’électrification rurale et de promotion des énergies renouvelables. Les fonds proviennent, apprend-on, du ministère fédéral allemand de la coopération économique et du développement et de la banque allemande de développement (KfW).
Selon les informations, ce projet vise à apporter de l’énergie électrique aux populations rurales. A cet effet, l’Allemagne mise sur les énergies renouvelables. L’initiative ProEnergie vient compléter les efforts des pouvoirs publics en matière d’électrification rurale.
Au titre du projet, il devrait s’agir, non seulement d’électrifier des villages encore non couverts, mais aussi et surtout de faciliter pour le Togo, la recherche de nouveaux investisseurs dans ce secteur de développement qu’est l’énergie renouvelable.
Le Togo table dans les cinq prochaines années sur une large couverture en énergie électrique et cible, en ce sens, les solutions autonomes par énergie solaire. A ce jour, constate Marc Ably-Bidamon, ministre de l’Energie et des Mines, le pays ne dispose que de 6% de zones couvertes en électrification rurale.
En vue d’améliorer le taux d’électrification notamment dans les zones où le raccordement au réseau national est quasi-impossible, le programme présidentiel CI-ZO a prévu de fournir de l’énergie électrique à 2 millions de personnes par kit individuel à l’horizon 2022.
Rappelons, dans la même veine, que le pays a bénéficié tout récemment d’un financement de l’Inde à hauteur de 40 millions de dollars américains. C’était suite à sa participation du 10 au 12 mars 2018 au dernier sommet de l’Alliance Solaire Internationale (ASI) tenu dans ce pays.
Séna Akoda
La Banque Islamique de Développement (BID), par l’entremise de sa filiale, la Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC), vient d’accorder un prêt de 22 millions $ à la Compagnie d’énergie électrique du Togo (CEET).
L’accord de prêt a été signé mercredi dernier à Tunis en marge des 43e rencontres annuelles de la Banque islamique.
Concrètement, les fonds dont le remboursement est à la charge de la compagnie d’énergie, sont destinés à financer l’approvisionnement en fuel lourd pour alimenter la centrale thermique de Lomé, apprend-on.
Avec ce nouveau financement qui porte à 42 millions $ le montant total promis au Togo en moins d’un mois, Lomé compte mettre un terme aux déficits énergétiques qui entrave l’activité économique, en impulsant une bouffée d’oxygène à la centrale exploitée par Contour Global, qui peine encore à libérer tout son potentiel.
Fiacre E. kakpo
Le cabinet américain de conseil Mercer a une nouvelle fois dressé la liste des villes du monde où il fait bon vivre. Pour 20e édition, Lomé conserve sa place de 29e ville africaine offrant la meilleure qualité de vie sur les 44 figurant au palmarès.
Sur les 231 villes du classement mondial, la capitale togolaise se maintient à 206e devant de grandes métropoles comme Lagos (212e), la capitale économique du Nigéria dont le PIB est près de dix fois supérieur à celui du Togo. Abidjan (208e), la capitale du géant de l’Uemoa, Addis Abeba (209e), capitale de l’Ethiopie, un des pays les plus dynamiques d’Afrique en matière de pratique des affaires, Ouagadougou (214e), Bamako (220e), Niamey, sont également moins bien lotis que Lomé.
Toutefois, dans l’Uemoa, Dakar et Cotonou offrent une meilleure qualité de vie aux travailleurs expatriés, note le 2018 Quality of Living Ranking de Mercer.
A l’échelle mondiale, c’est la capitale autrichienne, Vienne qui arrive en tête du classement, suivie de Zurich. Sur le plan africain, aucun changement par rapport à l’édition précédente dans le peloton de tête. La capitale mauricienne Port Louis mène le bal, suivie de l’Afrique du Sud qui positionne trois villes : Durban, Le Cap et Johannesburg.
Ce classement de Mercer, un des leaders mondiaux du conseil en ressources humaines, se base sur plusieurs critères regroupés en catégories. Il s’agit de l'environnement politique et social, l'environnement économique, l'environnement socioculturel, les considérations médicales et sanitaires, les écoles et l'éducation, les services publics et le transport, l'infrastructure urbaine, les loisirs, les biens de consommation, les logements et, enfin, l'environnement.
La qualité de vie d’un pays est un précieux indicateur sur lequel s’appuient généralement les multinationales dans les décisions d’affectations de leur personnel.
Fiacre E. Kakpo
L’information était connue depuis novembre dernier. Elle est revenue au-devant de l’actualité à la faveur de la conférence ministérielle du Mouvement des non-alignés à laquelle a pris part, à Bakou (Azerbaïdjan), le ministre togolais des Affaires étrangères, Robert Dussey.
Le Chef de la diplomatie togolaise a profité de cette rencontre pour lancer les invitations à participer à la 107ème session du Conseil des ministres ACP et à la 43ème session du Conseil conjoint ACP-UE, qu’abrite la capitale togolaise du 28 mai au 1er juin prochains.
Le Chef de l’Etat togolais, SEM Faure Gnassingbé, a en effet reçu en novembre dernier le Secrétaire général du Groupe des Etats ACP, le Dr Patrick Gomes. La tenue de ces sessions à Lomé et les sujets qui y seront débattus, étaient au menu de leurs échanges.
Il s’agira principalement des prochaines négociations pour un nouvel accord de partenariat ACP-UE après 2020. Le Président togolais, président en exercice de la CEDEAO, avait insisté sur l’importance pour les pays ACP de parler d’une seule voix et de négocier en tant qu’une seule entité. Faure Gnassingbé a, en outre, appelé à un plus grand rôle politique pour le Groupe ACP dans le cadre du prochain accord, notamment en matière d’appui aux États membres dans les différents processus relatifs au dialogue politique avec l’UE.
Les négociations ACP-UE doivent commencer au plus tard en août 2018, soit au moins 18 mois avant l’expiration, en 2020, du présent accord.
Pour s’assurer de la qualité des diplômes délivrés dans l’enseignement supérieur privé, le gouvernement togolais ne se contente plus des notations des différentes universités privées. Il met le cap sur une uniformisation de la formation donnée dans ces différents centres de transmission du savoir scientifique universitaire.
Dans le détail, apprend-on, les curricula de formation devront être identiques. Ceci devrait baliser la voie à une prise en main par l’Etat des différents examens diplômants. L’examen sera unique et placé sous le contrôle de l’Education nationale.
Jusqu’ici, chaque établissement jouit d’une certaine autonomie dans l’organisation de ses examens, en dehors, dans une certaine mesure, du Brevet de Technicien Supérieur.
« Un diplôme délivré au Togo doit être un diplôme de qualité. Il nous faut aller vers plus de sérieux et de rigueur dans la formation. Il y va de l’avenir de l’enseignement supérieur », a indiqué Octave Nicoué Broohm (photo), ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.
Dans cette optique, une task force composée d’experts devra répertorier les incohérences et disparités au niveau des programmes et filières de formation et proposer des mesures correctives. Cette équipe d’experts devrait, selon les informations, rendre son rapport au bout de six mois.
Séna Akoda
Lancé en 2016, pour « corriger le déséquilibre entre les différentes régions en matière d’infrastructures et consolider ainsi les progrès réalisés par le Togo dans la lutte contre l’exclusion sociale », le Programme d’Urgence de Développement Communautaire (PUDC) tient la promesse des fleurs. A la croisée des chemins, le bilan note des avancées significatives.
Deux fermes années se sont écoulées et les résultats obtenus dans la mise en œuvre de ce programme, qui a reçu les bénédictions techniques et financières du Japon et du PNUD, laissent entrevoir de l’espoir au sein de la population rurale. En deux ans d’activités, le PUDC qui cible principalement les populations pauvres, vivant dans les zones peu ou mal desservies par les interventions de l’Etat, peut revendiquer un bilan réussi. Ponctué par des progrès significatifs dans des domaines sociaux prioritaires comme l’éducation, l’agriculture, la santé, la protection sociale, l’accès à l’énergie, l’alimentation en eau potable en milieu semi et périurbain, l’autonomisation économique des femmes, des jeunes et des autres groupes vulnérables.
Au décompte, plusieurs milliards de francs CFA ont été mobilisés dans le cadre de cette ambitieuse initiative pour développer des infrastructures de base.
406 km de pistes rurales construits
Depuis 2016, 406 km de pistes rurales réparties dans les 5 régions du pays, ont été construites ou réhabilitées. Pour les populations ayant bénéficié de ces réalisations, ce sont de nouvelles opportunités d’écoulement des matières qui pointent à l’horizon.
« Avec la nouvelle piste, nous avons désormais le choix d’aller dans plusieurs marchés environnants et Lomé. La piste me permet aujourd’hui, non seulement de vendre ma production de riz comme vous le voyez, mais je n’ai plus de problèmes pour acheminer mes récoltes », se réjouit Cécile Avoudi, transformatrice de riz à Davié, situé dans la ville de Tsévié, à 35 kilomètres de Lomé, parlant de la réhabilitation de la piste rurale Davié - Assomé - Noépé.
Comme elle, les autres producteurs ne cachent pas que les projets d’infrastructure mis en œuvre au titre de ce programme ont contribué à leur inclusion économique et même financière.
Mais les défis restent encore énormes. Dans le viseur, 1200 autres km de pistes rurales dont les études de projets sont disponibles sont prévus pour bientôt. A cette allure, le Togo devrait marquer un pas décisif vers les ODD.
10 000 lampadaires innovants installés
En plus des infrastructures routières, le PUDC a permis de fournir des sources d’énergie durables et innovantes aux populations enclavées dans les localités rurales/semi urbaines ciblées. Ont été installés ou sont en cours d’installation, 10 000 lampadaires solaires dont 7000 standards, 2000 avec 5 prises pour charger les appareils et 1000 avec, en plus des 5 prises pour charger les appareils, un « spot » WIFI pour la connexion à internet. Le déploiement de cette composante vient matérialiser les objectifs de Lomé de fournir l’énergie électrique et une connexion internet de qualité à tous les Togolais d’ici 2030.
La marche vers de l’éducation de qualité
Le secteur de l’éducation a pris une part importante dans les deux ans de réalisation du programme. Conformément à la composante liée au renforcement de l’accès des populations aux infrastructures et équipements socio-économiques de base, 208 salles de classe, 44 écoles primaires publiques, 11 centres d’enseignement général et 8 lycées, 19 blocs administratifs et 19 blocs pédagogiques ont été construits ou équipés pour améliorer la qualité de l’éducation dans les cinq régions que compte le Togo, depuis le lancement du programme en 2016. A cela s’ajoute la construction de 100 latrines dans les écoles primaires publiques.
Pour Mme Didigoua Dimiline, enseignante à Amou-blo, village situé à environ 35 km d’Atakpamé, qui avait perdu espoir en raison des nombreuses promesses non tenues, le PUDC a été une bouée de sauvetage. « Nous avions perdu espoir à cause des multiples promesses non tenues. Notre enclavement constituait également un obstacle. Mais le PUDC nous a montré que nous avons nous aussi droit à une éducation de qualité et à des infrastructures socio-économiques à l’instar des autres villes du Togo », a-t-elle confié.
629 forages dans le viseur
L’eau potable est encore loin du bien le mieux partagé au Togo. Pour résorber ce problème qui est d’une urgence absolue, le PUDC a dans son viseur la réalisation des 629 forages dans les 5 régions. Selon les autorités en charge du programme, les études sont en cours. Des travaux de réhabilitation portant sur 54 mini adductions d’eau potable devraient se terminer dans les prochains mois, pour le plus grand bonheur des populations des zones ciblées.
L’assainissement du cadre de vie comme cheval de bataille
Dix (10) Bassins et Lacs ont été aménagés en l’espace de deux ans. Il est également prévu, un renforcement du fonctionnement de quelques bassins de rétention des eaux d’inondation par motopompes. D’autre part, la mise à disposition de 12 camions-bennes simples et à ordures, a permis d’assainir le cadre de vie des populations de certains quartiers réputés « dépotoir ». C’est le cas du vieux quartier de Hanoukope, situé dans la métropole Lomé. C’est l’un des plus peuplés de Lomé et l’un des plus insalubres.
A 70 ans, M. Maboki Corneille ingénieur retraité, exprime sa joie au démarrage des travaux de prolongement de la zone de remblai du grand canal d’équilibre. Cette infrastructure devrait offrir un meilleur cadre de vie aux populations de ce quartier populaire de Lomé. « Notre quartier est très peuplé et se trouve à 15 minutes du plus grand hôpital principal de Lomé - CHU. Je suis né et j’ai grandi dans ce quartier que j’affectionne énormément. Mais mon quartier a toujours été un dépositaire d’ordures et d’air pollué ».
L’accès aux soins à la santé : des chantiers et du chemin encore à parcourir…
Beaucoup d’efforts ont été faits en matière d’infrastructures sanitaires et de matériels de mobilité. Grâce au PUDC, 4 Centres médico-sociaux (CMS), 8 Unités de Soins périphériques (USP) ont été construits et équipés. Pour la mobilité, le programme a mis à disposition des centres de santé, 10 véhicules, 5 ambulances et 100 motos. Également, s’affiche au bilan des deux années de chantier, la réhabilitation de 3 hôpitaux préfectoraux (Kpalimé, Bèkpota, Mango).
Pourtant, du chemin reste à faire dans ce secteur vital. Les coûts et les distances à parcourir pour obtenir un soin de qualité sont toujours des difficultés chroniques qui entaillent le quotidien des populations mal desservies.
Mais les efforts à fournir pour atteindre les objectifs de développement durable (ODD) sont encore gigantesques. Mais à la lumière de ce qui a déjà été fait, le programme semble démontrer une réelle capacité à réduire la pauvreté.
Fiacre E. Kakpo
L'encours des titres publics émis par le Togo sur le marché financier régional de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA), a atteint 944,8 milliards de FCFA fin décembre 2017 contre 762,1 milliards en 2016. Une hausse de 24%.
La structure de cet encours reste dominée par les obligations qui représentent 84,4% du total contre 15,6% pour les bons du Trésors. En terme absolu, le montant des obligations sortaient à 797 milliards, en hausse de 40% pendant que les bons ont chuté de 21,6% pour s’établir à 147,8 milliards.
Globalement, dans l’Union, les encours des Etats membres sont ressortis à 9613,3 milliards de Fcfa fin décembre 2017 contre 8 621,4 milliards en 2016. Rapporté au PIB de l’espace d’intégration monétaire, ils pesaient à la date de référence pour 14,5% contre 14,6% un an plus tôt et 7,1% seulement en 2011.
En perspective, pour l'année 2018, sur la base des programmes d'émissions recueillis auprès des Etats membres de l'Union, le montant total des ressources à mobiliser sur le marché régional s’élèverait à 3919,0 milliards, en hausse de 5,9% par rapport aux réalisations de 2017. Ces émissions devraient porter l'encours global des titres publics sur ce marché à 11 016,4 milliards, soit 15,3% du PIB, à fin décembre 2018.
Pour rappel, le marché financier régional, organisé par Umoa-Titres, est la principale source de financement des Etats membres de l’Uemoa et le second instrument de financement du budget de l’Etat togolais après les recettes fiscales.
Fiacre E. Kakpo