Togo First

Togo First

« Minodoo », une communauté de jeunes développeurs d’applications, appuyée par l’ambassade des Etats-Unis, organise du jeudi 14 juin au dimanche 17 juin, un hackathon dénommé « hackathon civique Duneyon ».

Le hackathon qui se déroulera au siège de Minodoo, à Klikamé, Lomé, rassemblera des passionnés de technologie, des agents de l’Etat, des militants de la société civile et des citoyens intéressés, dans un environnement de collaboration.

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Pendant quatre jours, les férus du code et d’autres passionnés, se creuseront les méninges pour sortir des applications destinées à fournir des services utiles dans le cadre de la décentralisation et d’élections futures.

Minodoo (en langue locale « soyons ensemble »), est une communauté de jeunes dynamiques regroupés autour des valeurs du travail collaboratif, du partage, de l’engagement citoyen à travers les TIC et l’entrepreneuriat des jeunes. La communauté met un accent particulier sur l’opensource et le gratuiciel.

Fiacre E. Kakpo

L'embellie se confirme de fort belle manière dans l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). L’activité économique est demeurée vigoureuse au premier trimestre 2018, tirée par la demande intérieure, et ce, malgré un contraste dicté par le redressement des cours du pétrole, de la noix de cajou, du coton, du cacao et de l’or, et le repli des prix de l'huile de palme, du café et du caoutchouc.

Dans cet élan, le Produit intérieur brut (PIB) de l’Union a progressé de 6,5% en glissement contre 6,4% au trimestre précédent, a fait savoir le communiqué final sanctionnant la deuxième réunion ordinaire du Comité de politique monétaire (CPM) de l’Uemoa, qui s’est tenue le mercredi 06 juin dernier.  

Selon le gouverneur de la Banque Centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), Tiémoko Meyliet Koné (photo), président du CPM, « cette croissance qui a été amorcée depuis 2012, continue à un niveau que nous considérons comme satisfaisant puisqu’elle est supérieure à 6 %. C’est l’une des croissances les plus fortes en Afrique, à l’heure actuelle ».

Par ailleurs, le taux d’inflation moyen en glissement annuel est ressorti à 0,9% au premier trimestre 2018, stable par rapport au trimestre précédent. Le comité explique que cette hausse des prix est essentiellement due à la composante alimentation en liaison avec le « renchérissement des céréales » dans certains pays sahéliens.

A l'horizon de 24 mois, le taux d'inflation en glissement est projeté à 1,5%, ce qui reste bien en phase avec les objectifs de la zone en matière de stabilité des prix.

S’agissant du déficit budgétaire, base engagements et dons compris, le gap prévu par les Etats pour 2018 est attendu à 3,8% du PIB contre 4,2% en 2017. Toutefois, le CPM appelle les Etats membre à poursuivre et accentuer les efforts de mobilisation des ressources domestiques, afin de parvenir à la norme des 3% fin 2019.

Au regard de ces conditions satisfaisantes, le CPM décide de maintenir inchangés ses principaux taux directeurs. Ainsi, le taux d'intérêt minimum de soumission aux opérations d'appels d'offres d’injection de liquidité, qui est le principal taux directeur de la BCEAO, est demeuré à 2,50%, son niveau depuis le 16 septembre 2013. Le taux d'intérêt du guichet de prêt marginal est maintenu à 4,5%. Le coefficient de réserves obligatoires applicable aux banques de l'union quant à lui,  reste fixé à 3%.

Fiacre E. Kakpo

La banque publique chinoise Eximbank Of China entrevoit des possibilités d’un  renforcement de son soutien au développement socioéconomique du Togo.

Une délégation de cette institution financière conduite par son vice-président, Sun Ping était à Lomé en fin de semaine dernière. Vendredi 08 juin 2018, cette délégation a été reçue en audience par le Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé.

A la fin de l’entretien entre les deux personnalités, Sun Ping a déclaré aux médias : « C’est la première fois que je viens au Togo. C’est un très beau pays et je crois bien que, dans le futur, l’amitié sino-togolaise peut être approfondie par le soutien de notre banque. Nous pouvons avoir une très bonne perspective sur la coopération sino-togolaise ».

Cette visite a été ponctuée en outre d’autres activités, notamment d’échanges entre le représentant de l’institution financière chinoise et les responsables du ministère de l’Economie et des Finances.

L’institution a financé au Togo plusieurs ouvrages, à des taux concessionnels. Entre autres la construction de l’aérogare de Lomé et le déploiement de la fibre dans le cadre du projet e-gouvernement.

Séna Akoda

Victoire Tomégah-Dogbé, en sa qualité de Directrice de Cabinet du Chef de l’Etat, a reçu vendredi dernier à la présidence, les dix boursiers togolais sélectionnés pour l’édition 2018 du programme Mandela Washington Fellowship (MWF), programme phare de l'Initiative des jeunes leaders africains (YALI).

Cette rencontre a été l’occasion pour ces jeunes lauréats du programme américain lancé par l’ex Président Barack Obama, de se faire connaitre des autorités et de recevoir d’elles des conseils avisés.

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Aussi, ont-ils partagé leurs préoccupations et visions avec les autorités togolaises. Préoccupations qui ont reçu un écho favorable de l’équipe présidentielle qui, par la voix de Victoire Tomégah-Dogbé, a rassuré du soutien indéfectible du gouvernement en faveur de l’entrepreneuriat et du leadership des jeunes.

La rencontre a été également le moment pour la ministre du développement à la base, d’exhorter les dix ambassadeurs à plus d’engagements afin de « tirer le maximum d'avantages de cette belle opportunité » qui leur est offerte.

Par ailleurs, les lauréats ont remercié la démarche du gouvernement tout en promettant d’apporter leurs contributions au développement du Togo à l’issue de cette formation.

Rappelons que le programme YALI a pour objectifs de soutenir les jeunes leaders africains dans leurs efforts pour stimuler la croissance et la prospérité, renforcer la gouvernance démocratique et améliorer la paix et la sécurité sur le continent africain.

Fiacre E. Kakpo

lundi, 11 juin 2018 07:13

Togo : enfin ... la 4G arrive

Cette fois-ci, c’est la bonne. La 4G débarque à Lomé. Longtemps annoncée sans jamais se concrétiser, l’opérationnalisation de la 4G deviendra une réalité au Togo, ce lundi 11 juin.

L’information émane d’une note d’invitation paraphée par le Directeur de l’Autorité de règlementation des secteurs des Postes et Télécommunications du Togo (ART&P).

Selon la note, une cérémonie de signature des licences 4G avec renouvellement des licences 2 G et 3 G aux opérateur Togo Cellulaire et Atlantique Telecom Togo (MOOV), aura lieu ce lundi 11 juin à l'hôtel 2 Février.  

Avec l’arrivée de la 4G, c’est une nouvelle ère qui s’ouvre en matière de connectivité au Togo. Une bonne nouvelle pour les Togolais qui pourront surfer avec le haut débit.

Le 08 mai dernier, le Conseil des ministres autorisait Cina Lawson, la patronne des postes et de l’économie numérique du Togo, à octroyer lesdites licences au duopole formé par Moov et TogoCel.

Fiacre E. Kakpo

L’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) vient de lancer la deuxième (2è) édition du concours « Prix Jeune entrepreneur (e) francophone 2018 ».   L’objectif du promoteur et de ses partenaires, à savoir le gouvernement du Nouveau-Brunswick (Canada) et la CONFEJES est, de  stimuler, récompenser et mettre en valeur le dynamisme, l’excellence et la créativité de la jeunesse francophone dans le domaine de l’entrepreneuriat et la création de richesse durable.

En effet, la compétition devrait dégager deux jeunes entrepreneurs, une jeune femme et un jeune homme qui seront sacrés chacun Prix Jeune entrepreneur(e) francophone 2018. Ceux-ci décrocheront  chacun une enveloppe de 10 000 euros ainsi qu’un appui technique.

Ce concours est également un moyen de reconnaitre le rôle essentiel de l’entreprise privée pour le développement économique dans les pays francophones et de valoriser la contribution des jeunes qui ont du succès dans le monde des affaires, indique l’OIF dans son appel à projets.

Si le concours est ouvert à tous les champs de l’entrepreneuriat, la priorité sera toutefois accordée aux entreprises œuvrant dans les domaines économiques suivants : l’économie mauve (culture, éducation y compris promotion de la langue française) ; l’économie circulaire, solidaire ou contribuant à l’adptation aux changements climatiques.

Le concours couvre également l’économie verte  dans ses composantes Développement durable et agriculture ;  celui de l’économie des technologies de l’information et de la communication ainsi que l’économie bleue (ressources marines, pêche et aquaculture). Le prix devra être remis en octobre 2018 lors du XVIIè Sommet de la Francophonie en 2018 à Erevan en Arménie.

La date limite de soumission des candidatures est fixée au 30 juillet 2018 à 23h59 GMT.

 Séna Akoda

Après une série de trois émissions conclues par des résultats au-delà des objectifs de départ, le Togo réalise une performance moins éclatante sur le marché financier régional UMOA –Titres, à la faveur de son émission d’obligations assimilables du Trésor datée du 08 juin 2018.

Selon les résultats publiés ce vendredi 08 juin 2018 par l’agence UMOA-Titres, sur un objectif financier de 20 milliards sollicités pour combler les besoins de l’Etat togolais en ressources pour financer son budget, exercice 2018, le Trésor public a récolté 14,5 milliards FCFA. Ce qui correspond à un taux de couverture  de 72,8%.

L’analyse du tableau des souscripteurs laisse apparaître en tête les Togolais, du haut de leurs soumissions qui se chiffrent à 5,8 milliards FCFA. Ils sont suivis de leurs voisins de l’est, le Bénin avec 5,115 milliards FCFA, du Sénégal avec 3,3 milliards FCFA et du Burkina Faso qui boucle la liste avec 350 millions FCFA.

Sur la base de ces données, on semble assister à un regain de confiance entre le Togo et ses propres opérateurs économiques, ou du moins ceux qui résident sur le territoire togolais.

Au regard des souscriptions en provenance du Bénin et du Sénégal, le pays se révèle toujours une signature de confiance pour les hommes d’affaires de l’espace ouest africain.

Séna Akoda

Comme annoncé, les journées portes ouvertes sur l’Office de Développement et d’Exploitation des Forêts (ODEF) ont eu lieu du 05 au 07 juin 2018 dans la capitale togolaise. Plusieurs activités ont meublé ces trois jours, entre autres des expositions de meubles sur les stands, des sessions d’information sur les activités de cet office, dont sa contribution à la promotion du développement forestier depuis plus de 4 décennies.

L’objectif était de permettre aux hommes d’affaires et au public de mieux cerner les missions de cette structure. Ainsi, apprend-on qu’en matière de gestion durable des forêts, l’ODEF a reboisé, enrichi ou aménagé  environ 12 000 hectares de terre pour le compte du domaine forestier de l’Etat.

De 2013 à 2016, l’office a en effet produit 500 000 jeunes plants dont 255 000 stumps de tecks. Il a également acquis 3 millions de plants et stumps pour ses reboisements.

« L’ODEF est au service de la gestion durable  des forêts au Togo , avec l’appui des communautés locales, il  offre la possibilité au public d’être au cœur des informations  et des échanges sur tout ce que l’institution fait sur l’étendue du territoire national »,  a confié Gbadoé Edjidomélé, Directeur Général de l’ODEF.

Portée par un engagement soutenu de l’ODEF, la part des superficies des écosystèmes protégés a progressé au cours des  trois dernières années passant de 7 à 7,4%. La superficie de terres dégradées et restaurées passe, quant à elle, de 171,5 ha en 2014 à 210 ha en 2015, traduisant des avancées notables en matière de gestion durable des terres.

Séna Akoda

En vue de faire du Togo un véritable hub de services et un centre international d’innovation et de compétence digitale, le gouvernement par l’entremise du Ministère des Postes et de l’Economie Numérique, envisage d’installer un Tech hub à Lomé.

Dans le cadre de ce projet, le CTIC-Dakar, premier incubateur et accélérateur d’entreprises en Afrique de l’Ouest, basé à Dakar, a été mandaté pour la réalisation d’une étude de faisabilité. Les résultats de cette étude ont été présentés hier à Lomé, en présence des parties prenantes, notamment la ministre de tutelle, les acteurs du public, le secteur privé, les communautés Tech, les associations, les banques ainsi que les acteurs de l’écosystème Tech et entrepreneurial.

Le document d’une soixantaine de pages présente les différents périmètres du projet notamment les résultats des consultations des parties prenantes, les atouts et défis d’une telle initiative, les services d’accompagnement et son modèle d’organisation.

Le rapport qui expose également les contours des infrastructures du Tech Hub qui s’étalera sur une superficie de 3000 m2, servira de feuille de route pour l’implantation de ce centre d’innovation.

Un peu plus en détail, le Tech Hub sera doté un « Fablab », de salles de conférence modulables, d’espaces de coworking, de salles de réunions et de formation, d’espaces de détente etc.

« Le lieu se veut hybride, multifonctionnel et ouvert afin de favoriser les rencontres, les échanges, les débats, la créativité et l’innovation entre entrepreneurs, investisseurs et décideurs de tous les secteurs », a fait entendre le ministère de l’économie numérique.

Pour les autorités togolaises, la mise en place de cette infrastructure s’inscrit en droite ligne des initiatives du Ministère des Postes et de l’Economie Numérique ciblant les jeunes, à l’instar des projets « Wifi Campus » ou encore « l’Environnement Numérique de Travail » (ENT).

Fiacre E. Kakpo

La représentation du Fonds monétaire international (FMI) au Togo a procédé hier au lancement des perspectives économiques pour l’Afrique subsaharienne, en présence du ministre de la planification et du développement, Kossi Assimaidou.

Ce rapport montre une reprise timide des économies des pays de la région. Ainsi, en Afrique subsaharienne, l’activité économique devrait s’accélérer de 3,4% en 2018 face à la croissance démographique de 2,7% à 3%.

Les raisons de cette reprise timide sont à la fois, conjoncturelles et structurelles. En effet, la baisse des prix des matières premières et des termes de l’échange qui a prévalu depuis 2015, continue de peser sur les économies africaines qui, majoritairement, ont des sérieux problèmes structurels.

Les problèmes de mobilisation de ressources propres notamment les recettes fiscales, la faiblesse des investissements privés et étrangers, en raison de plusieurs facteurs, entre autres, la qualité des infrastructures et du climat des affaires, ne favorisent pas un rebond plus conséquent.

Ainsi, selon le ministre togolais, chaque pays devra faire plus d’efforts en vue d’inverser la tendance en parvenant à retrouver à une croissance plus soutenue.

En ce qui concerne le Togo, le rapport intitulé « Une reprise timide », indique que malgré les manifestations sociopolitiques au second semestre 2017, qui ont plombé les performances du secteur tertiaire, l’activité économique devrait progresser de 4,9% en 2018 contre 4,4% l’année dernière. En 2019, la croissance devrait franchir son niveau de 2016 pour atteindre 5,2% selon le FMI. Conforté par ces perspectives prometteuses, le ministre de la planification a assuré que Lomé se tient entièrement à poursuivre « sans relâche » et approfondir l’assainissement des finances publiques et surtout la mise en œuvre des reformes afin de parvenir à une croissance encore plus inclusive et durable. 

Fiacre E. Kakpo

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