Togo First

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Le Togo améliore sa position dans le dernier classement mondial des passeports les plus puissants, publié par le cabinet londonien Henley & Partners. Le pays se hisse désormais à la 76ᵉ place, contre la 81ᵉ en février dernier, gagnant ainsi cinq rangs.

Ce classement repose sur le nombre de destinations accessibles sans visa préalable ou avec un visa délivré à l’arrivée. Le passeport togolais permet actuellement de se rendre dans 60 pays sans formalités préalables, selon l’indice établi en partenariat avec l’International Air Transport Association (IATA), qui regroupe plus de 250 compagnies aériennes.

Au sein de l’espace UEMOA, le Togo occupe la troisième position, derrière le Bénin et le Ghana, tous deux classés 71ᵉ au niveau mondial et bénéficiant d’un accès sans visa à 67 destinations.

À l’échelle continentale, le Togo se positionne au 22ᵉ rang. Les Seychelles conservent leur statut de leader africain, avec un passeport classé 24ᵉ mondial et donnant accès à 156 destinations sans visa. L’Afrique du Sud (48ᵉ mondiale) et le Botswana (59ᵉ) complètent le podium africain.

Sur le plan mondial, Singapour maintient sa première place avec un total de 193 destinations accessibles sans visa. Le Japon et la Corée du Sud suivent avec 190 destinations. La troisième place est partagée par sept pays européens : l’Allemagne, l’Espagne, la France, l’Italie, la Finlande, le Danemark et l’Irlande, chacun ayant un accès sans visa à 189 pays.

Notons que l’indice Henley Passport est mis à jour régulièrement pour refléter les évolutions des politiques de visas à travers le monde.

Esaïe Edoh

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À partir d’août 2025, Lomé accueillera un terminal flottant de 160 000 tonnes métriques du groupe United Petro (UPG). La nouvelle infrastructure pétrolière, inédite, composée de 60 000 tonnes d’essence et de 100 000 tonnes de gasoil stockées à bord d’un navire ancré au large, aura pour but d’approvisionner sans interruption plusieurs marchés clés d’Afrique de l’Ouest et australe, notamment le Ghana, l’Afrique du Sud et le Mozambique.

C’est selon une récente annonce de la société de négoce d'énergie basée à Singapour et opérant dans plus de 16 pays, notamment en Afrique, en Asie, en Europe et en Amérique latine. 

Selon United Petro Group, il s’agit de répondre ainsi, depuis la plateforme de Lomé, aux limites des capacités de stockage terrestre dans la région (où moins de 6 % des infrastructures dépassent les 150 000 m³). En effet, la plateforme flottante s’annonce dans un contexte où près de 70 % des surplus de carburants de l’Afrique de l’Ouest sont déjà stockés au large des côtes togolaises, faisant du pays un point névralgique du négoce pétrolier.

Si cette infrastructure devrait renforcer la place de Lomé dans la sous-région et au-delà, en tant que pôle de flux d’hydrocarbures, cette stratégie ne fait pas l’unanimité, notamment chez des acteurs régionaux du secteur.

Par exemple, Aliko Dangote, magnat nigérian du ciment et désormais du raffinage, pointe du doigt un système qu’il juge contre-productif. Selon lui, la plateforme offshore de Lomé compromettrait grandement la viabilité de toute raffinerie en Afrique subsaharienne.
 « Je ne vois aucun projet majeur de raffinerie réussir tant que ce marché offshore de Lomé existera », a-t-il notamment commenté, cité par le média nigérian The Nation Newspaper. Il accuse notamment les négociants internationaux de maintenir des stocks flottants pour manipuler les prix, au détriment des capacités de raffinage locales.

Cette prise de position intervient alors que Dangote défend sa méga-raffinerie d’un coût de plus de 20 milliards $, et qui est encore confrontée à des défis d'approvisionnement en pétrole brut.

Du côté de Lomé cependant, on mise surtout sur la fluidité des échanges maritimes et la résilience logistique depuis le port en eau profonde. La confrontation de ces deux visions cristallise les tensions autour du futur énergétique de l’Afrique. Ceci étant, pour l’heure, le pays d’Afrique de l’Ouest devrait consolider sa position en tâchant de tirer son épingle du jeu, entre pragmatisme économique et pressions géopolitiques.

Ayi Renaud Dossavi

Les États-Unis ambitionnent de renforcer leur coopération économique avec le Togo, en misant notamment sur les atouts logistiques du Port de Lomé. C’est dans ce cadre que le chargé d’affaires de l’ambassade des États-Unis au Togo, Richard Michaels, a effectué, le lundi 21 juillet 2025, une visite de terrain sur la plateforme portuaire.

Objectif : explorer les opportunités que présente cette infrastructure stratégique pour les entreprises américaines.

« Le Togo possède le quatrième port à conteneurs le plus actif d’Afrique. Grâce à ses capacités en eaux profondes et à ses équipements de pointe, il offre aux entreprises américaines un accès privilégié aux marchés africains », a indiqué le diplomate américain. Selon lui, plusieurs opportunités commerciales ont été identifiées sur la plateforme, susceptibles de stimuler les échanges et de « contribuer à la prospérité de l’Amérique ».

Cette démarche s’inscrit dans un contexte de croissance continue des échanges commerciaux entre les deux pays. En 2024, les exportations togolaises vers les États-Unis ont atteint 97 millions de dollars (environ 54 milliards FCFA), selon les données du ministère de la Promotion de l’Investissement. Un chiffre en forte progression par rapport à 2021, où les exportations vers le marché américain n’excédaient pas 20 millions de dollars.

Sur la même période, les exportations américaines vers le Togo s’élèvent à 283,59 millions de dollars en 2024, selon les données de la base de commerce international des Nations unies (COMTRADE).

A noter que le climat commercial s’est complexifié depuis l’annonce par l’administration Trump, en avril 2025, d’une nouvelle vague de droits de douane sur plusieurs importations en provenance d’Afrique. Le Togo est désormais soumis à un tarif de base de 10 % sur l’ensemble de ses exportations vers les États-Unis.

Dans ce contexte, la volonté affichée de la représentation américaine au Togo d’exploiter le potentiel logistique du port de Lomé pourrait représenter une opportunité pour maintenir, voire accroître, le volume des échanges bilatéraux, malgré les barrières tarifaires.

Depuis l’annonce de la nouvelle grille tarifaire de douane, plusieurs opérateurs du Togo, qui bénéficie encore du régime préférentiel de l’African Growth and Opportunity Act (AGOA), sont inquiets quant à l’avenir de leurs activités économiques avec l’Etat américain. En effet, le pays redoute notamment une baisse des exportations de ses produits agricoles phares (café, cacao, karité, fèves de soja), qui représentent une part significative du commerce bilatéral.

La menace plane également sur l’industrie togolaise, portée par la Plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA), qui a amorcé en 2024 des expéditions de vêtements vers les États-Unis. 

Esaïe Edoh

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Au Togo, un vent de renouveau souffle sur l’Institut National de la Statistique et des Études Économiques et Démographiques (INSEED), désormais dirigé par Gentry Akoly. Ce dernier a officiellement été installé, mardi 22 juillet 2025, au poste de Directeur général de l’institution, en remplacement de l’intérimaire Tchiou Animaou.

La cérémonie de passation, tenue au siège de l’INSEED à Lomé, a réuni des cadres administratifs, des représentants du ministère de la Planification ainsi que des partenaires techniques. À cette occasion, le nouveau patron de la statistique togolaise a exprimé son ambition de repositionner l’institut comme un acteur central de la gouvernance fondée sur les données, en renforçant la qualité, la transparence et l’accessibilité des informations statistiques.

Créé en 2015, l’INSEED est l’organisme central du système statistique national togolais, chargé de la collecte, de l’analyse et de la diffusion des données statistiques officielles. Ses missions incluent la réalisation de recensements, d’enquêtes sur les conditions de vie des ménages, et l’élaboration des comptes nationaux, fournissant ainsi des indicateurs essentiels à l’élaboration, au pilotage et à l’évaluation des politiques publiques.

Ayi Renaud Dossavi

Lomé prévoit de décaisser 12,121 milliards FCFA le 17 août 2025, dans le cadre du remboursement partiel en capital et du paiement des profits de son emprunt obligataire islamique « Sukuk État du Togo 6,50 % 2016-2026 », selon une annonce de la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM).

Lancé en juillet 2016 pour mobiliser un montant total de 150 milliards FCFA, cet instrument de financement conforme à la finance islamique, était destiné à soutenir des projets de développement économique et social.

Ce Sukuk, structuré autour d’un Fonds commun de titrisation de créances (FCTC), avait été émis sous la forme de 15 millions de parts d’une valeur nominale de 10 000 FCFA chacune, avec une marge de profit fixée à 6,50 %.

La Bourse régionale précise par ailleurs que les titres coteront ex-marge de profits à compter du 12 août 2025 (à partir de cette date, les achats de tranches dudit Sukuk ne donneront pas droit aux profits prévus pour le 17 août). La date limite pour bénéficier du versement est fixée au 11 août.

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, l’Université de Lomé a donné le coup d’envoi de l’École thématique résidentielle HELIOS 2025, le lundi 21 juillet 2025. C’est une initiative scientifique d’envergure portée par le CNRS France (Centre national de recherche scientifique) et plusieurs universités africaines, dédiée à la valorisation des déchets, au traitement de l’eau et à l’usage durable de la biomasse.

La formation va permettre de renforcer les capacités locales en matière de recherche appliquée, dans un contexte où la résilience environnementale est devenue un impératif économique et stratégique.

Durant deux semaines, une centaine de jeunes chercheurs africains et européens échangeront sur des technologies de pointe telles que l’électrochimie, la photoélectrocatalyse ou la photocatalyse, encore peu exploitées sur le continent. L’objectif est double : d’une part, co-construire des solutions scientifiques contextualisées, et d’autre part, poser les jalons d’un écosystème de recherche compétitif en Afrique de l’Ouest.

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« L’Université de Lomé s’honore d’abriter pour la première fois l’école de Recherche Résidentielle avec le concours du Centre national de recherche scientifique (CNRS) de la France », selon le professeur Adama Mawulé Kpodar, président de l’Université de Lomé, qui met en lumière l’importance de cette formation intensive destinée aux étudiants en master, aux doctorants et aux enseignants-chercheurs venus de diverses universités partenaires en Afrique (Togo, Bénin, Côte d’Ivoire, Gabon, Sénégal).

Pour le ministre togolais de l’Enseignement supérieur, Kanka-Malik Natchaba, présent à l’ouverture des travaux, ce projet est une réponse aux défis d’accès à l’eau potable, de valorisation énergétique des déchets et de création d’emplois verts.

La perspective est partagée par l’ambassadeur de France, Augustin Favereau, qui a pour sa part, salué « l’ancrage régional et le rayonnement de Lomé dans la diplomatie scientifique ».

Les travaux rassemblent ainsi des acteurs venus de centres universitaires de la sous-région, comme Abomey-Calavi (Bénin), Nangui-Abrogoua (Côte d’Ivoire), Masuku (Gabon), Cheikh Anta Diop (Sénégal) et de France (Montpellier, Paris-Saclay, Sorbonne Université, Poitiers).

Ayi Renaud Dossavi

Au Togo, la dette extérieure continue d’offrir des conditions de financement plus favorables que la dette intérieure. Selon les dernières données du ministère de l’Économie et des Finances, le taux d’intérêt moyen de la dette extérieure s’élevait à 1,58 % à fin 2024, contre 6,65 % pour la dette contractée sur le marché régional.

Cette différence de coût s’explique par la nature des partenaires extérieurs. Le Togo s’appuie principalement sur des bailleurs multilatéraux comme la Banque mondiale, le Fonds monétaire international (FMI), la Banque africaine de développement (BAD) ou encore la BOAD. Ces institutions représentent près de 70 % de l’encours de la dette extérieure et proposent des prêts à long terme, à taux réduit, souvent accompagnés de périodes de grâce. Les créanciers bilatéraux, comme la France, la Chine ou l’Inde, ainsi que des fonds arabes (Koweït, Arabie Saoudite), complètent le portefeuille. Les prêts commerciaux, eux, sont plus coûteux et restent minoritaires.

Malgré cela, la dette intérieure continue de dominer. Elle représente près de 58 % de l’encours total à fin 2024. Une situation qui va à l’encontre de la stratégie d’endettement à moyen terme du pays, qui prévoit d’inverser cette tendance d’ici à fin 2025, avec un objectif de 55 % de dette extérieure.

L’une des raisons de cette dépendance au marché régional est la facilité d’accès aux financements. Le Trésor public peut mobiliser rapidement des ressources via des Bons Assimilables du Trésor (BAT), mais à de taux d’intérêt élevés. À fin juin 2025, ces titres à court terme affichaient un rendement de 8,04 %, contre environ 6 % pour les obligations à plus longue maturité. Selon le FMI, le rendement moyen des titres publics togolais est passé à 7,4 % en 2024, contre 6,1 % sur 2019–2023.

Cette structure génère une forte pression sur le refinancement : les BAT représentent encore 89 % des titres émis par le Togo, contraignant l’État à des renouvellements fréquents. Recourir davantage à la dette extérieure permettrait d’étaler les échéances, réduire les charges d’intérêt et renforcer la soutenabilité de la dette. Les partenaires semblent pleinement au rendez-vous : la Banque mondiale a validé coup sur coup ces derniers mois une enveloppe de 200 millions $ pour l’électricité, une autre de 300 millions $ pour l’agriculture, 75 millions $ dédiés à la gouvernance et à l’administration. Plusieurs projets sont encore dans le pipe alors même que le FMI supervise un projet FEC de près de 400 millions $.

Fiacre E. Kakpo

 

Au Togo, la ville de Cinkassé vient d’être dotée d’un nouvel entrepôt moderne pour les produits chimiques.
L’entrepôt, implanté dans une zone non résidentielle en périphérie ouest de la ville, a été inauguré récemment par la société Eco Business, en partenariat avec l’Autorité nationale pour l’interdiction des armes chimiques (ANIAC-Togo).

L’infrastructure qui couvre 600 m² pour une capacité de 540 tonnes de produits chimiques, est installée sur un terrain de 2400 m². Le magasin est équipé d'un système de ventilation contrôlé, de détecteurs de fuites et d'un dispositif d'intervention en cas d'incendie. Il comprend également un bâtiment administratif doté de dispositifs de vidéosurveillance, garantissant des normes élevées de sécurité et de traçabilité.

Sa mise en place vise à prévenir les risques environnementaux et sanitaires, tout en soutenant la croissance d’un tissu industriel plus responsable.
L’initiative s’inscrit dans une démarche de sécurisation de la chaîne de distribution des substances chimiques, en conformité avec les standards internationaux.

Pour les autorités locales, ce projet marque un pas supplémentaire dans l’accompagnement des opérateurs économiques du secteur. Il incarne aussi l’engagement croissant du pays à concilier développement industriel et gestion durable des ressources sensibles.

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Au Togo, un programme de formation sur les bonnes pratiques de gestion durable des écosystèmes terrestres et forestiers a été validé la semaine dernière (le 18 juillet) à Défalé, dans la commune Doufelgou 2 (région de la Kara).

Ce programme, inscrit dans le cadre du projet Gestion durable des terres et écosystèmes des zones semi-arides au nord du Togo (GDTE), porté par le ministère de l’Environnement avec l’appui du FEM et du PNUD, entend doter les acteurs locaux (agents techniques, leaders communautaires, enseignants, jeunes) d’un référentiel structuré pour mieux préserver les ressources naturelles dans les zones en proie à la dégradation.

Dans le détail, le curriculum couvre des modules sur les services écosystémiques, les pratiques agroécologiques durables et les méthodes participatives de gestion. Il inclut également un guide du formateur et des fiches pédagogiques, avec pour ambition de professionnaliser les interventions locales en matière de préservation environnementale.

« Les communautés seront mieux outillées pour concilier rendement agricole et protection des terres », a déclaré Awesso Balakiyem, coordonnateur du projet GDTE.

Pour le responsable, le programme vise ainsi à répondre à l’urgence climatique et à unifier les approches de formation en zone rurale.

Cofinancé à hauteur de 5 milliards FCFA par le Fonds pour l’environnement mondial (FEM), le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et le gouvernement togolais, le GDTE a démarré au Togo en 2022 pour cinq ans, avec pour but de restaurer les terres dégradées, préserver la biodiversité et améliorer les moyens de subsistance agro-pastoraux dans les régions des Savanes et de Kara. Ses interventions concernent notamment 22 000 ha de forêts, 20 000 ha de terres agricoles, 17 000 ha de pâturages et 37 000 ha de zones agro-sylvo-pastorales, tout en contribuant à une gestion plus efficace des aires protégées couvrant plus de 210000 ha.

Ayi Renaud Dossavi

Le Togo a lancé un appel d’offres international pour l’électrification de 172 localités rurales, dans le cadre d’un projet soutenu par la Banque ouest-africaine de développement (BOAD). L’initiative est portée par le ministère de l’Énergie à travers l’Agence togolaise d’électrification rurale et des énergies renouvelables (AT2ER).

Selon les informations consultées par Togo First, les entreprises retenues exécuteront des travaux d’extension du réseau de distribution moyenne et basse tension, sur une durée de 18 mois. Le projet comprend notamment la fourniture et la pose de réseaux aériens moyenne tension (HTA), de postes de transformation HTA/BT, de réseaux aériens basse tension (BT) avec éclairage public, ainsi que de kits de branchements.

La date limite de soumission des offres est fixée au 5 septembre 2025. Les travaux devraient démarrer en novembre prochain, selon les prévisions de l’appel d’offres.

Le projet, financé à hauteur de 6 milliards FCFA par la BOAD, vise à améliorer l’accès à l’électricité pour plus de 35 000 personnes. Il prévoit une production supplémentaire estimée à 9,3 GWhs dès la première année d’exploitation, et la création de plus de 600 emplois directs et indirects.

Cette initiative s’inscrit dans la stratégie nationale d’électrification, dont l’objectif est d’atteindre une couverture universelle d’ici à 2030. Dans la même dynamique, plusieurs projets sont en cours, notamment le Projet d’extension du réseau électrique de Lomé (PEREL) et la construction d’infrastructures énergétiques à travers le pays.

Esaïe Edoh

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