Les regards sont tournés vers Marrakech. Laitify, DokitaEyes et NourriMoi représenteront le Togo au GITEX Africa 2025, le plus grand salon technologique du continent. Ces startups ont été sélectionnées lors du GITEX Africa Roadshow Lomé, une compétition qui a vu dix jeunes pousses togolaises défendre leurs innovations devant un jury d’experts, le mardi 18 février 2025.
L’exercice n’a pas été de tout repos. Pendant deux heures, les finalistes ont enchaîné les présentations devant un jury, présidé par Nvalaye Kourouma, Chief Digital Officer d’Ecobank, et en présence de Jonas Daou, président de l’Association des Grandes Entreprises du Togo (AGET). Laitify s’est hissée en tête du classement, suivie de DokitaEyes et NourriMoi, qui s’envoleront elles aussi pour le Maroc où se tiendra du 14 au 16 avril 2025 à Marrakech, l'événement de trois jours.

Des solutions innovantes au service du développement
Laitify, grande gagnante de la compétition, promet de révolutionner la gestion de la production laitière. Grâce à une plateforme connectée, elle permet aux éleveurs de surveiller la santé de leurs vaches, suivre la production de lait en temps réel et gérer les stocks. Une innovation qui pourrait bien changer la donne pour l’industrie laitière togolaise.
DokitaEyes mise sur la santé digitale. Son application mobile propose aux patients de numériser et centraliser leurs dossiers médicaux, ce qui facilite la prise en charge et le suivi des soins. NourriMoi, elle, s’attaque au gaspillage alimentaire. La startup collecte auprès des supermarchés, restaurants et producteurs afin de redistribuer les excédents alimentaires aux plus démunis. Une initiative qui répond à un double enjeu social et environnemental.
TogoTech prend les rênes de la sélection
Nouvelle donne cette année : la sélection des startups togolaises pour le GITEX Africa a été pilotée par TogoTech. L’organisation, qui fédère actuellement 12 startups locales, prend désormais le relais de l’Agence Togo Digital (ATD) sur ce dossier.
Le processus a été exigeant : 50 candidatures, 10 finalistes, 3 élus. À l’arrivée, Laitify bénéficiera d’une prise en charge complète, tandis que DokitaEyes et NouriMoi recevront un soutien partiel.
Au-delà du GITEX, TogoTech qui va lancer ses activités en mars prochain, se veut un catalyseur pour l’écosystème local, une synergie, créée pour fédérer les entrepreneurs autour de problématiques communes, notamment le droit du travail, la fiscalité et la relation avec les grandes entreprises et les institutions publiques, indique-t-on. L’un des objectifs majeurs de TogoTech est de faire du lobbying auprès des pouvoirs publics pour accélérer la mise en place du Startup Act, un cadre juridique qui tarde à être adopté et qui permettrait d’améliorer le climat des affaires pour les startups togolaises. TogoTech est également en discussion avec des partenaires comme Amazon et Microsoft pour organiser des tech days et des ateliers techniques.
Un ticket pour l’international
Pour Edem Adjamagbo, le GITEX Africa n’est pas qu’un salon, c’est une rampe de lancement. L’an dernier, la participation togolaise avait été fructueuse. Semoa, la startup de Edem Adjamagbo, avait par exemple décroché une opportunité avec Attijariwafa Bank, qui a abouti à des discussions avancées avec la Société Ivoirienne de Banque (SIB), filiale ivoirienne du groupe chérifien pour implémenter un système de paiement digital basé sur des QR codes.
Cette année, les enjeux sont tout aussi élevés. Face à une concurrence régionale de plus en plus affûtée, Laitify, DokitaEyes et NourriMoi auront une mission : porter haut l’innovation togolaise et séduire investisseurs et partenaires internationaux, mais surtout découvrir comment l’innovation se fait ailleurs.
Mais pour que l’aventure se concrétise pleinement, il faudra encore trouver des financements. Si TogoTech et l’ATD font leur part, les besoins restent importants. Un appel est lancé aux institutions et bailleurs pour permettre à d’autres startups togolaises de saisir cette opportunité.
Fiacre E. Kakpo
En 2024, les ressortissants béninois ont créé le plus d’entreprises au Togo, dans la catégorie des étrangers. Selon les données du Centre de formalités des entreprises (CFE), les ressortissants béninois ont créé 505 enregistrés, soit 20 % des 2 548 entités formalisées par des non-nationaux.
Ce chiffre marque une progression notable par rapport aux 415 entreprises fondées par des Béninois en 2023, soit une augmentation de 21 %. Derrière eux, les Nigériens se placent en deuxième position avec 412 sociétés créées, en baisse par rapport aux 486 enregistrées l’année précédente.
Le Nigéria, voisin du Togo, occupe la troisième place avec 394 nouvelles entités, contre 364 en 2023. Dans le Top 5, aux 4è et 5è positions, se retrouvent le Burkina Faso et le Ghana, qui comptabilisent respectivement 172 et 142 nouvelles sociétés.
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Contrairement à l’année précédente où l’Inde figurait parmi les cinq premières nationalités en matière de création d’entreprises en terre togolaise, seuls des pays d’Afrique de l’Ouest composent ce classement en 2024. Au total, 67 nationalités ont créé des entreprises au Togo contre 71 en 2023.
Selon les autorités, cet engouement des non-nationaux s’explique par les réformes mises en œuvre pour assouplir le cadre des affaires. La dématérialisation des procédures, la réduction des délais et des coûts ainsi que la simplification des formalités administratives figurent parmi les mesures ayant contribué à cette dynamique.
Esaïe Edoh
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Au Togo, la préfecture d’Agoè-Nyivé, située dans le Grand Lomé, accueillera une centrale solaire financée par l’Agence française de développement (AFD). L’annonce a été faite le lundi 17 février 2025 à Lomé par la directrice de l’institution, Zolika Bouabdallah, lors d’une rencontre avec la gouverneure du District autonome du Grand Lomé (DAGL), Zouréhatou Kassah-Traoré, en présence de l’ambassadeur de France au Togo, Augustin Favereau. Cette réunion s’inscrivait dans le cadre du suivi des projets soutenus par l’Agence dans la capitale togolaise.
D’un coût estimé à 10 millions d’euros, 6,5 milliards FCFA la centrale photovoltaïque sera dotée d’une capacité comprise entre 8 et 10 mégawatts. L’électricité produite sera injectée dans le réseau de la Compagnie Énergie Électrique du Togo (CEET) afin d’alimenter les foyers. Une initiative devant contribuer à relever le défi gouvernemental, de fournir le service universel en électricité à l’horizon 2030.

L’initiative s’insère dans un ensemble des engagements de la France en faveur du développement du Togo, à travers une dizaine de programmes couvrant divers secteurs tels que l’agriculture, l’éducation, la formation professionnelle, l’énergie, l’eau et l’assainissement.
Parmi ces initiatives, le Projet Environnement Urbain de Lomé (PEUL) constitue l’un des volets majeurs du soutien de l’AFD au Grand Lomé. Déployé en plusieurs phases, ce programme vise à améliorer durablement les conditions de vie des habitants. Après une première phase entre 2007 et 2013, une seconde de 2012 à 2019, et une troisième débutée en 2019 qui doit s’achever en 2026, une quatrième phase, lancée en janvier 2023, est prévue jusqu’en 2027.
Esaïe Edoh
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Au Togo, le Comité d’octroi d’agrément a validé, à fin 2024, 37 projets d’investissement représentant un montant total de 237 milliards FCFA. Cette information émane des données récemment publiées par le Secrétariat permanent pour le suivi des politiques de réformes et des programmes financiers.
Parmi ces projets, 12 ont été admis au régime de la zone franche, 22 à celui du code des investissements et 3 au statut spécifique de la zone franche dédiée au textile et à l’habillement. Ces chiffres, d’après les autorités togolaises, traduisent la croissance économique du pays et l’intérêt des investisseurs pour l’environnement des affaires togolais.
Dans le détail de ces projets d’investissements, 22 sont portés par des investisseurs étrangers (investissements directs étrangers (IDE)). Ceux-ci concernent particulièrement les secteurs du bâtiment et des travaux publics (BTP), de l’agroalimentaire et de l’agro-industrie, et mobilisent 156 milliards FCFA, soit 66 % du volume total des investissements validés.
Par ailleurs, les 15 projets restants relèvent d’investissements directs nationaux (IDN), financés à hauteur de 81 milliards FCFA, soit 34 % du total. Ces derniers se concentrent principalement dans l’agroalimentaire, l’agro-industrie et la plasturgie.
Ce dynamisme de l’investissement témoigne d’une attractivité croissante du pays, qui bénéficie d’une conjoncture favorable après ses réformes visant l’amélioration du climat des affaires, indique-t-on. Cette attractivité a déjà permis au pays ouest-africain de se distinguer avec une note de 61 sur 100 points, dans l’édition inaugurale du rapport B-Ready 2024 de la Banque mondiale, une évaluation des environnements des affaires des pays qui concerne 50 économies dans le monde. En 2020 le Togo avait déjà marqué une progression notable avec une hausse de 85 % des IDE, qui étaient passés de 191 milliards à 352,5 milliards FCFA.
À terme, la mise en œuvre des projets validés en 2024 devrait permettre la création de 4548 emplois permanents sur le territoire togolais, selon les prévisions officielles.
Esaïe Edoh
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Au Togo, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCI-Togo) lance ce mercredi 19 février 2025 à Lomé, le Mécanisme d’Alerte aux Obstacles au Commerce (MAOC).
Ce dispositif, financé par le Centre du Commerce International (ITC), la GIZ et la CCI-Togo, s’inscrit dans le cadre d’un projet piloté par le ministère chargé du Commerce, de l’Artisanat et de la Consommation locale. Il vise à faciliter les échanges commerciaux en permettant notamment aux entreprises d’identifier et de signaler en temps réel, les barrières entravant leurs activités à l’international.

Le MAOC se veut une réponse concrète aux défis rencontrés par les opérateurs économiques togolais sur les marchés internationaux. Ainsi, via une plateforme interactive, les entreprises pourront signaler les obstacles affectant leurs transactions commerciales, accéder à des solutions et recommandations adaptées, et bénéficier d’un suivi des actions menées pour lever ces entraves.
A terme, il est notamment attendu que cette nouvelle plateforme renforce la coopération entre le secteur privé et l’administration, ainsi que la transparence et l’efficacité des politiques commerciales nationales.
Ayi Renaud Dossavi
Le Togo et l’Australie poursuivent leurs efforts pour renforcer leur coopération, notamment dans les domaines de l’agriculture, de l’autonomisation des femmes et de la sécurité régionale.
C’est l’un des points abordés lors d’une audience accordée mardi 18 février 2025 par le Premier ministre togolais, Victoire Tomégah-Dogbé, à Bérénice Owen-Jones, Haut-Commissaire d’Australie auprès du Togo.
Au cours de cette rencontre, les discussions ont porté sur les opportunités de coopération stratégique. « Nous avons évoqué la possibilité d’une collaboration renforcée dans le secteur agricole, notamment pour favoriser l’autonomisation des femmes », a souligné Mme Owen-Jones.
Elle a également mis l’accent sur le rôle stabilisateur du Togo en Afrique de l’Ouest. « Nous avons aussi parlé de la situation sécuritaire dans la sous-région. Et à cet égard, je tiens à reconnaître le rôle essentiel du Togo en tant que bâtisseur de ponts », a-t-elle ajouté.
La diplomate a réaffirmé son engagement à renforcer les relations bilatérales entre les deux pays : « Après avoir présenté ma lettre de créance en 2023, je me suis résolue, malgré la distance entre nos deux pays amis, à travailler activement au développement de nos relations. Je m’y emploierai sans relâche », a-t-elle assuré.
Un webinaire se tiendra la semaine prochaine, le 28 février 2025, pour contrer les fake news et l’extrémisme violent, un enjeu majeur pour les médias et le grand public. Intitulé « Faire face aux fake news pour lutter efficacement contre le terrorisme », cet événement vise à outiller les citoyens et les professionnels des médias contre la désinformation, un phénomène qui menace la stabilité sociale et politique en Afrique de l’Ouest.

L’initiative est portée par le média en ligne Le Nouveau Reporter et réunira plusieurs spécialistes, notamment Kondi Napo Sonhaye, universitaire et expert en numérique, Noël Kokou Tadegnon, journaliste spécialisé en fact-checking, et Dr Kodjo Avuletey, enseignant-chercheur.
Ensemble, ces acteurs proposeront des stratégies concrètes pour contrer la désinformation et renforcer la résilience des citoyens et des institutions.
Ce rendez-vous sera également un espace interactif, offrant aux journalistes, étudiants et acteurs de la société civile une plateforme d’échanges et des solutions pratiques dans un contexte où la question de la désinformation devient une préoccupation croissante pour les pays africains, notamment le Togo, confronté à des défis sécuritaires récurrents.
Ayi Renaud Dossavi
74,43% de taux de conformité pour YAS (anciennement TogoCom) et 55,62% pour Moov Africa Togo (MAT). Ce sont les résultats qu’affiche au plan national, la deuxième campagne nationale de mesures de la qualité des services offerts par les deux opérateurs mobiles qui se disputent le marché mobile togolais. L’opération, menée par l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP), a couvert la période du 2 décembre 2024 au 21 janvier 2025, comptant pour l’année 2024 et s’est conclue sur une note globale d’amélioration en continu des services.

Alors que YAS enregistre une progression de 3,75%, par rapport à la première campagne de 2024 et se rapproche des seuils réglementaires, MAT réalise une amélioration de 11,01% de la qualité de ses services quoique restant encore loin des seuils réglementaires.
Des disparités entre le Grand Lomé et l’intérieur du pays
Globalement, les services offerts par les deux acteurs téléphoniques sont de loin bien meilleurs dans le Grand Lomé, atteignant des taux de conformité de 83,48% et 82,14% respectivement pour YAS et MAT.

Les résultats dévoilés en fin de semaine écoulée par le régulateur togolais des télécoms, en présence de journalistes et de représentants des associations de consommateurs, montrent 72,94% et 51,25% comme taux de conformités à l’intérieur du pays.
Service Voix : YAS surplombe son concurrent MAT dans le Grand Lomé avec 98,21% contre 55,36% comme valeurs.
Internet : MAT, meilleures performances 3G et 4G
Sur les services internet 3G, MAT est à 94,05% de taux de conformité alors que son concurrent YAS est à 73,81%. Au niveau de l’internet mobile 4G, de loin la technologie la plus utilisée au Togo d’après les résultats de la campagne, la filiale togolaise du Groupe Maroc Télécoms enregistre 88,10% de taux de conformité alors que la filiale d’Axian Télécoms atteint 83,33% de taux de conformité.

Si au plan national, MAT domine le duel, YAS se montre en revanche plus performant sur tous les services voix et internet, à l’intérieur du pays. « En effet, les taux de conformité de YAS sont de 75,59%, 67,45% et 76,67% respectivement pour la voix, l’internet mobile 3G et l’internet mobile 4G. Pour le concurrent, ces valeurs sont respectivement de 41,47%, 56,08% et 52,94% », indique Michel Yaovi Galley, DG de l’Arcep-Togo.
Pour le gendarme des télécoms qui prend note et se félicite des performances en continu des deux opérateurs en matière de qualité de services mobiles offerts, l’objectif est de maintenir cette dynamique vertueuse. Du reste, il est à rappeler qu’en 2023, les opérateurs de téléphonie mobile YAS (à l’époque TogoCom) et MAT ont été les deux meilleurs fournisseurs de services d'internet mobile dans l'espace UEMOA en 2023, selon l’ARCEP, dans un communiqué qui date du 06 mai.
Séna Akoda
Le Togo va bénéficier d’un appui de 17 milliards FCFA du Fonds Vert pour le Climat (FVC), via la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), pour renforcer sa résilience climatique.
En effet, l’institution sous-régionale vient d’obtenir l’approbation du FVC, pour cette nouvelle facilité au profit des communautés vulnérables du pays.
Cet appui, premier du genre pour le Togo venant du mécanisme de financement climatique des Nations unies, vise à améliorer les services d’information climatique, les systèmes d’alerte précoce multi-aléas et les mesures d’adaptation locales. Il sera mis en œuvre sur cinq ans par l’Agence Nationale de Protection Civile (ANPC), sous la supervision du Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile.
En tant qu’institution accréditée auprès du FVC depuis 2017, la BOAD mobilise des financements sous forme de dons, prêts à taux préférentiels (0 à 1,75 %), garanties et lignes de refinancement. Grâce à ses Programmes d’Investissement Climat (PIC) et son Fonds d’Études Climat (FEC), elle accompagne les États de l’UEMOA dans l’élaboration de projets innovants et résilients.
Approche intégrée du financement climatique
Cette facilité pour le Togo intervient du reste quelques mois après que la BOAD sous-régionale a obtenu (en octobre 2024) une subvention de 30 milliards FCFA pour financer l’adaptation climatique dans les collectivités territoriales de la sous-région.
De même, l’an dernier, la Banque avait déjà déployé pour le Togo une facilité de 4,3 milliards FCFA pour faire face aux inondations, dans le cadre de ses Prêts adaptés aux catastrophes naturelles (PACAN), un mécanisme destiné à renforcer la résilience des pays de l’UEMOA face aux crises climatiques et sanitaires.
Ayi Renaud Dossavi
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La quatrième édition du Marché International de l'Artisanat du Togo (MIATO) se tiendra du 23 avril au 4 mai 2025 à Lomé. L’événement, qui se tenait traditionnellement sur l’esplanade du Palais des Congrès, se déroulera cette fois-ci, au Centre Togolais des Expositions et Foires (CETEF). L’annonce a été faite ce mardi 18 février 2025 par les organisateurs lors du lancement officiel de cette nouvelle édition.
Selon les autorités togolaises, ce choix est motivé par la volonté d’offrir aux exposants, des infrastructures modernisées et adaptées aux exigences des expositions d’envergure. En effet, le CETEF, conçu pour accueillir ce type d’événements, propose des installations qui devraient améliorer l’expérience des participants et des visiteurs.
Pour cette édition 2025, le MIATO se tiendra sous le thème : « Protection des œuvres artisanales : enjeux et défis ». L’objectif est de sensibiliser les artisans à la nécessité de préserver leurs créations et de mettre en place des stratégies efficaces pour garantir leur protection. À cet effet, plusieurs tables rondes seront organisées, réunissant des experts et des délégations étrangères, parmi lesquelles celle du Burkina Faso, pays invité d’honneur de cette édition.
Au-delà des discussions thématiques, le MIATO proposera une diversité d’activités culturelles et commerciales. Des expositions mettront en avant la richesse de l’artisanat africain. Il y aura aussi des spectacles culturels.
Notons que le MIATO s’inscrit dans une dynamique de valorisation et de promotion des savoir-faire artisanaux du continent. Il constitue une vitrine pour les créateurs, leur permettant de nouer des partenariats et de renforcer leur présence sur le marché.
Esaïe Edoh
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