Au Togo, le comité technique de suivi du projet de Gestion des Déchets au Togo (GEDEC Togo) s'est réuni, mardi 22 octobre 2024, à Lomé, pour examiner et valider les politiques communales de gestion des déchets solides et liquides. L’initiative couvre cinq communes, à savoir Zio 1, Ogou 1, Tchaoudjo 1, Kozah 1 et Tône 1, et vise à terme à améliorer le cadre de vie pour plus de 750 000 habitants.
La rencontre, initiée par le ministère de l'Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Chefferie coutumière, a permis aux membres de délivrer un avis technique en vue de finaliser les politiques en cours. Il s’agissait en effet « d’examiner les politiques communales de gestion des déchets solides et liquides », selon Laure Koun Bruma, chef de projet GEDEC Togo. « Le comité technique va donner des orientations pour valider techniquement ces politiques au Togo. », ajoute-t-on.
D'ici à la fin de l'année, chaque commune devrait formellement adopter cette politique locale de gestion des déchets. Démarré en juin 2023, le projet GEDEC Togo est financé par l'Union Européenne, à hauteur de 4,2 millions d’euros. « Nous sommes très heureux de constater que les mairies ont su avancer de manière concrète et très ambitieuse », a-t-on déclaré à la délégation de l’Union Européenne, où on a noté les progrès réalisés par les mairies depuis le lancement de l’initiative en 2023.
Quelques mois plus tôt, en Juin, l'initiative permettait notamment la mise en place d'un Centre communal de traitement, pour l’assainissement de la commue Tchaoudjo 1.
Ayi Renaud Dossavi
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Au Togo, le groupe Togocom, détenu à 51 % par le malgache Axian, est en train de structurer ses services de mobile money en une activité séparée, gérée désormais par Tmoney S.A. La nouvelle entité a été créée en avril dernier avec un capital social de 1 milliard FCFA. La filiale de Togocom est enregistrée comme une société financière, spécialisée notamment dans les produits et services de transfert d’argent et de monnaie électronique.

De fait, Catherine Savery vient d’être nommée directrice générale de Tmoney S.A., selon plusieurs médias. Cette dernière était jusqu’alors experte en audit chez le malgache Axian.
Tmoney Émetteur de Monnaie Électronique
Actuellement, la réglementation de la BCEAO impose aux établissements financiers et aux acteurs qui voudraient émettre ou gérer de la monnaie électronique d’obtenir un agrément ou de s'associer avec une banque agréée. Jusqu'ici, pour réaliser ses activités de mobile money, Togo Cellulaire, en tant qu'opérateur télécom, devait passer par une banque locale (en l'occurrence la BTCI, actuelle IB Bank) pour pouvoir opérer des activités financières vis-à-vis de la Banque centrale.
Avec cette transformation, la nouvelle entité Tmoney S.A. entre désormais sous la supervision directe de la BCEAO et doit se conformer aux exigences réglementaires, notamment en termes de capital, de gestion des risques, de conformité et de contrôle des transactions.
Ce faisant, le groupe Togocom suivrait une dynamique déjà observée chez des opérateurs dans plusieurs pays de la sous-région, notamment au Bénin où MTN a créé MTN Mobile Money, spécialisé dans les services de transferts monétaires, en appoint aux activités téléphoniques.
Par ailleurs, cette nouvelle configuration pourrait affecter, voire remettre en cause, l’actuel partenariat entre la BTCI et Togo Cellulaire sur le mobile money. Les efforts de structuration réalisés par Togocom sur Tmoney montrent l'intérêt croissant que l’opérateur accorde à ce secteur, dans un contexte où le marché a encore un fort potentiel de croissance au Togo, une grosse part de marché étant encore vierge. En effet, à fin juin 2024, le taux de pénétration du mobile money était de 45,4 %, sous le contrôle du duopole Tmoney et Flooz.
Cadre fiscal
Vis-à-vis du fisc togolais, ce développement aurait également l’avantage de clarifier davantage les dispositions fiscales au Togo, dans un contexte où les activités de mobile money sont opérées par un opérateur télécom (Telco). En effet, les activités de mobile money pouvaient tomber dans une zone grise où elles s'exposaient à la TVA (Taxe sur la valeur ajoutée, typique des activités commerciales classiques) et à une taxe dédiée aux actifs financiers, la TAF (Taxe sur les activités financières). Tmoney, dans le cadre de ses activités, devrait seulement être aligné sur la TAF.
Pour rappel, le secteur du mobile money recensait 3,55 millions d’utilisateurs au premier trimestre 2024, dont 60 %, soit 2,16 millions de Tmoney chez Togo Cellulaire, et 40 % chez son concurrent Moov Africa Togo (1,4 million d’utilisateurs de Flooz). Le secteur attire de plus en plus d’acteurs, même non-Telco, notamment l’opérateur VTC Gozem, qui a récemment annoncé Gozem Money, ses services de monnaie électronique.
Ayi Renaud Dossavi
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Au Togo, le Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l'Ouest (FSRP Togo) vient d’appuyer 200 femmes transformatrices de soja dans la région maritime du Togo, à travers la distribution de kits culinaires adaptés à leurs besoins spécifiques. Cette initiative, orchestrée par le Conseil Interprofessionnel de la Filière Soja (CIFS) avec le soutien du ministère de l'Agriculture, a été marquée par une cérémonie de remise des kits, mardi 22 octobre à Lomé.
« Ce soutien nous permet d’améliorer notre production et de garantir la qualité de nos produits », selon Madame Mawoussé, l'une des bénéficiaires, citée par le ministère du tutelle .
Chaque kit comprend notamment des marmites, des bassines, des passoires et des fûts de 200 litres. Cette dotation vise à améliorer les conditions de travail des transformatrices et à garantir des pratiques d’hygiène optimales dans la transformation du soja. Cet appui s’accompagne également d’une formation pour mieux utiliser ces outils et travailler dans les meilleures conditions de production et d’hygiène.
Pour le FSRP, cette action s’inscrit dans une démarche plus large d'accompagnement des femmes dans le secteur agroalimentaire, où elles font face à des défis importants, notamment en matière d’équipement. Comme l’a souligné Corico Muniro, président du Conseil d'Administration du CIFS Togo, ces femmes ont la compétence nécessaire, mais manquent d’outils adaptés pour transformer efficacement le soja.
Ces kits culinaires seront distribués sur l'ensemble du territoire ; cette première distribution marquant l'étape de la région maritime.

Pour rappel, le FSRP est une initiative sous-régionale qui vise à accroître la préparation à l’insécurité alimentaire et à améliorer la résilience des acteurs du système alimentaire dans plusieurs pays d’Afrique de l'Ouest. Appuyée par le groupe de la Banque mondiale, elle compte trois domaines d'intervention : soutenir la base productive du système alimentaire, promouvoir un environnement favorable au développement de la chaîne de valeur et au commerce intrarégional, et renforcer la capacité régionale à gérer les risques agricoles.
Ayi Renaud Dossavi
Lomé accueille cette semaine la 5ème réunion régionale annuelle de la Communauté de Pratique pour la planification familiale post-partum intégrée à la Santé Maternelle, Néonatale et Infantile (SMNI). La rencontre qui a été ouverte mardi 23 octobre à Lomé, réunit quelque 150 experts en santé sexuelle et reproductive de 16 pays d'Afrique.
Objectif : renforcer la synergie entre les partenaires afin d'atteindre les Objectifs de Développement Durable (ODD) d’ici à 2030.
Sous le thème « Intensifier la mise à échelle de l’intégration de la PFPP à la SMNI-N », ces travaux vont leur permettre de partager les meilleures pratiques et de mobiliser les acteurs autour de la planification familiale et de la santé maternelle. Ils s’inscrivent dans un contexte où, en Afrique de l’Ouest francophone, la mortalité maternelle atteint 347 décès pour 100 000 naissances, et 31 nourrissons sur 1 000 meurent avant l’âge de 18 jours.
Début ce 22/10/2024 de la 5ème réunion annuelle de la communauté de pratique. Plus de 150 experts en santé de la reproduction, venus de 16 pays membres de ladite communauté prennent part à ce rendez-vous de partage d'expériences et de leçons apprises en santé maternelle.#Santetg pic.twitter.com/VHu87six9H
— Ministère en charge de la Santé Togo (@MSPS_Togo) October 22, 2024
Au Togo, en particulier, où la mortalité maternelle est de 401 pour 100 000 naissances, au-dessus de la moyenne régionale, et la prévalence contraceptive de 23,2 %, on appelle à davantage d’efforts pour améliorer la santé reproductive. « Nous sommes tous interpellés par la situation de la santé de la mère et de l’enfant, souvent due à des causes évitables », a indiqué Kokou Wotobe, Secrétaire général du ministère de la Santé, à l’ouverture des travaux.
Au sortir de ces trois jours de travaux, une synthèse des recommandations sera élaborée, avec un plan d'action et un chronogramme pour garantir la mise en œuvre des initiatives en faveur de la santé maternelle et infantile dans la région.
Ayi Renaud Dossavi
La Banque Africaine d'Import-Export (Afreximbank) et New World Télévision (NWTV), Togo ont conclu une facilité de financement de 245 millions d'euros, soit environ 160 milliards FCFA, le 19 octobre 2024 à Alger en marge du CANEX WKND 2024.
Objectif : permettre à la chaîne de télévision basée à Lomé d’acquérir des droits de licence pour la diffusion de grands événements sportifs à travers l'Afrique.
Alors que NWTV est diffuseur des compétitions internationales de la FIFA (Coupe du monde), de l'UEFA (Ligue des champion), de la CAF (Coupe d’Afrique des Nations, CAN), la Ligue 1 française, La Liga espagnole et la Série A italienne, elle va, grâce à cette nouvelle facilité, prolonger ses partenariats. Le groupe de médias pourrait également étendre sa couverture géographique en Afrique. Actuellement diffuseur des rencontres sportives en langues locales africaines, la chaîne va en ajouter trois nouvelles.
Valoriser les talents africains
L’atteinte de cet objectif répondra aux ambitions d'Afreximbank qui à travers son programme de financement du CANEX, dans le cadre du développement des sports de sa stratégie pour l'économie créative, veut atténuer les contraintes pesant sur le développement des entreprises créatives et stimuler l'exportation intra et extra-africaine de produits créatifs.
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« L'importance de cette facilité réside dans l'impact significatif qu'elle aura en permettant aux entreprises africaines, en particulier dans le secteur de la création, de prendre le contrôle des sports africains », a déclaré Kanayo Awani, Vice-présidente exécutive, d'Afreximbank.
En effet, pour le groupe bancaire, la prise de contrôle de ces droits de diffusion devrait contribuer à la promotion de la production de contenu local, la création d'opportunités d'emploi et au renforcement de l'avantage concurrentiel du continent sur le marché mondial, avec un accent sur l'identité culturelle et la croissance économique.
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Pour sa part, NWTV ambitionne de s’appuyer sur cette facilité pour poursuivre sa vision, celle de produire par les Africains, pour les Africains en Afrique et d'offrir un contenu de qualité à un plus grand nombre d'Africains.
« NWTV vise à offrir une alternative innovante et accessible dans le paysage audiovisuel africain, en diffusant des contenus de qualité en langues locales, adaptés aux attentes des populations africaines. Cette approche s'inscrit parfaitement dans la volonté de NWTV de mettre le contenu audiovisuel à la portée de tous les foyers africains », a déclaré Louis Biyao, représentant du président-directeur général de NWTV
Esaïe Edoh
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Le budget prévisionnel 2025 de la Commune Golfe 1 située dans le Grand Lomé, est projeté à 3,78 milliards FCFA, contre 3,22 milliards FCFA pour l’année en cours. Ce projet de budget, en hausse de 17 %, a été présenté lors de la quatrième session de la commune, qui s'est achevée le 17 octobre dernier.
Ces ressources devraient financer plusieurs actions de développement, conformément au Plan de développement communal (PDC) adopté en 2021. Les principales priorités sont les travaux d’aménagement, l’acquisition de matériel et d’équipements, ainsi que l’amélioration de la gestion des ressources humaines. Également, des investissements seront faits dans l'aménagement urbain et les infrastructures hospitalières.
La commune a déjà réalisé plusieurs projets notables dans le cadre de son plan de développement. Parmi ces réalisations, la construction d'un centre médico-social, d’une mini-adduction d’eau à Klobatème, l’aménagement de l’hôpital de Bè et l’extension de la salle de mariage de la mairie annexe d’Akodésséwa. En outre, plusieurs écoles primaires de la commune ont bénéficié de travaux de rénovation et d'amélioration.
Sous la direction de Koami Gomado, qui est également ministre de l'Aménagement et du Développement du Territoire, la commune a terminé l'année 2023 sur un excédent budgétaire de 277 millions FCFA, après des dépenses s’élevant à 3,07 milliards FCFA.
Esaïe Edoh
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Au Togo, le gouvernement va opérationnaliser l’Instance de Protection des Données à Caractère Personnel (IPDCP), annoncée il y a quatre ans par Togo First. L’entité est une autorité administrative indépendante chargée de garantir la conformité des traitements de données personnelles aux exigences légales en vigueur au Togo, selon le ministère chargé de l’économie numérique.
« L’opérationnalisation de l’IPDCP permettra au citoyen togolais d’utiliser sereinement les divers services numériques, sans craindre l’exploitation malveillante de ses données personnelles », selon Cina Lawson, Ministre de l’Economie Numérique et de la Transformation Digitale.
Bédiani Belei prend les rênes
À la tête de cette autorité, vient d’être nommé Lieutenant-Colonel Bédiani Belei, expert en droit public et ancien Directeur des cultes. Ce dernier a été nommé à cette nouvelle fonction par un décret daté du 30 septembre 2024.
Il aura notamment pour tâche d’établir un comité opérationnel et une organisation rigoureuse, intégrant des outils modernes pour sensibiliser les citoyens et les responsables de traitement sur leurs droits et obligations.
L’instance vient s’ajouter aux structures opérationnelles du gouvernement en matière d'infrastructures et de sécurité numérique, notamment l’Agence Togo Digital (ATD), et l’Agence nationale de la cybersécurité (Ancy).
Ayi Renaud Dossavi
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Au Togo, le projet de construction et d’exploitation d’un hôtel à l’Aéroport International Gnassingbé Eyadéma (AIGE) avance, avec une nouvelle étape franchie : l’attribution du marché à un promoteur.
Bien que l’identité de ce dernier n’ait pas encore été révélée, les autorités togolaises ont confirmé que le projet entrait dans une phase décisive, avec la contractualisation en cours de finalisation, d’après le “Rapport de mise en œuvre des réformes au premier semestre 2024” publié récemment.
Ce projet s’inscrit dans une dynamique de modernisation de l’aéroport de Lomé, qui vise à doter la plateforme aéroportuaire d’infrastructures modernes. Lancé en 2017 et porté par la Société aéroportuaire de Lomé-Tokoin (SALT), le projet a déjà achevé ses études architecturales et techniques, réalisées par des entreprises chinoises.
À terme, l’hôtel, prévu dans la zone de l’aéroport, sera destiné à offrir un cadre confortable pour les passagers en transit à Lomé. En plus d’améliorer l’accueil des voyageurs, cette infrastructure contribuera à renforcer l’attractivité du pays et promouvoir le tourisme, un secteur que le Togo aspire à positionner comme l’un des piliers de son économie, indique-t-on.
Esaïe Edoh
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Le Togo prend part aux Assemblées générales du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds Monétaire International (FMI), ouvertes lundi 21 octobre 2024 à Washington. La délégation togolaise est conduite par Essowè Georges Barcola, ministre de l'Économie et des Finances, accompagné de Sandra Johnson, Secrétaire générale de la présidence et Gouverneur du Togo auprès de la Banque mondiale.
A ces rencontres internationales, la délégation togolaise aura à échanger avec plusieurs responsables des deux institutions financières mondiales. Ces discussions, selon le ministère de l’économie et des finances, permettront non seulement de faire le point sur la situation économique actuelle du Togo, mais aussi d'aborder les accords en cours entre le pays et ces institutions.
Parmi les sujets majeurs qui seront au cœur des échanges figurent le nouveau programme de 42 mois avec le FMI, soutenu par la Facilité Élargie de Crédit (FEC) pour un montant de 390 millions de dollars, ainsi que le Cadre de partenariat 2025-2029 entre le Togo et la Banque mondiale.
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Dès le premier jour, la délégation togolaise a rencontré Kenji Okamura, directeur général adjoint du FMI, pour discuter des conclusions de la récente mission du FMI au Togo. Ces échanges se sont aussi concentrés sur les perspectives économiques du pays et les réformes engagées pour assurer une croissance soutenue.
La participation du Togo à ces assemblées est d'une importance capitale, indique-t-on, dans la mesure où le pays attend un nouveau décaissement du FMI. Également, le pays côtier attend le soutien de la Banque mondiale pour financer le nouveau Cadre de partenariat 2025-2029 et pour bénéficier du Guichet « prévention et résilience » d’un montant d’environ 315 millions USD.
Esaïe Edoh
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Au Togo, le ministère de l’Économie et des Finances veut se doter d’un plan d’action genre. C’est ce qu’annonce un atelier qui s’est ouvert hier lundi 21 octobre 2024, pour former l’équipe sur l’élaboration d’un tel document.
Les travaux, réunissant plus de 40 participants de tous les départements du ministère, s’inscrivent dans le cadre de l'engagement du Togo pour l’égalité des sexes et la prise en compte des questions de genre dans les politiques publiques, selon le département ministériel.
L’atelier a été inauguré par Madame Akou Mawussé Adetou Afidenyigba, Directrice de Cabinet, qui a souligné l’importance de cette initiative pour un développement durable. « La prise en compte des besoins et aspirations différenciés des hommes et des femmes est devenue incontournable dans les politiques publiques », a-t-elle affirmé.
Au sortir de ces travaux prévus sur 3 jours, les participants devraient être en mesure d’intégrer les dimensions de genre dans leurs activités.
Cette élaboration s’inscrit dans une continuité des réformes amorcées dans ce sens. En effet, depuis 2020, le Togo a introduit la budgétisation sensible au genre.
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