Togo First

Togo First

A Ando Centre, localité située dans la Préfecture de l’Avé, à quelques kilomètres d’Asahoun, le WACA ResIP, dans le cadre de ses réalisations, a financé le sous-projet : « Renforcement de la résilience des communautés d’Ando Apédomé face aux inondations par l’aménagement et la restauration des galeries de la rivière Klikpa dans le canton d’Ando » qui était au cœur du 26ème numéro de l’émission dénommée « la radio du littoral », le 27 septembre 2024.

Objectif de la coordination de WACA ResIP Togo, des journalistes et invités : partager avec les populations du milieu et autres, les différentes composantes de ce sous-projet ainsi que leurs acquis et impacts.

Contexte

Dans la localité d’Ando Apédomé, « sous l’effet cumulé de la transhumance, la mise en culture des berges, la déforestation pour la carbonisation et la Vétusté des ouvrages de franchissement, le principal cours d’eau (Klikpa) a subi une déstabilisation, avec pour conséquences, l’envasement du cours d’eau ; la perte de l’équilibre écologique du cours d’eau ; les inondations répétitives dans les villages riverains ; l’isolement des villages en temps de crues (accès aux écoles, marchés, dispensaires) », a d’entrée, déclaré le Coordonnateur adjoint de WACA ResIP Togo, Yawo Komi, situant le sous-projet dans son contexte.

Des travaux de reboisement

Face à l’urgence, des travaux d’aménagement et de restauration des galeries de la rivière Klikpa ont été exécutés, notamment au moyen du reboisement des berges du cours d’eau. Ceci, afin de restaurer le lit du cours d’eau, et d’éviter la récurrence des inondations qui dégradaient davantage la vie dans la localité.

De façon concrète, le reboisement des berges de la rivière a été réalisé selon l’approche HIMO : haute intensité de main d’œuvre, générant ainsi dans le milieu, des emplois, sur la période des travaux.

Le lit de la rivière Klikpa a ainsi été curé sur 200 mètres (1500 m2), 30 hectares des berges stabilisés par le reboisement de 25 000 plants. 6 km (3km de part et d’autre) de berges sont implantés de balises d’interdictions Des plaques métalliques d’interdiction d’accès du site aux transhumants sont implantées sur 6km, s’est réjouie la coordination de WACA REsIP Togo, ensemble avec les promoteurs de l’association APFU, porteuse du sous-projet.

La préservation de cet écosystème restauré a incité les acteurs, à organiser des sessions de sensibilisation avec comme principal effet, la prise de conscience des impacts de la mise en culture des berges sur le cours d’eau et le respect des berges de cette rivière.

Plus précisément, 4 séances de sensibilisation sont organisées à l’endroit des communautés et autorités sur les textes relatifs à l’aménagement des bas-fonds et plans d’eau ainsi que sur les bonnes pratiques de gestion des ressources naturelles. 4 autres séances de sensibilisation ont eu lieu relativement à la maîtrise des textes réglementaires sur l’aménagement des bas-fonds et sur les bonnes pratiques de gestion des ressources naturelles.

Un appui en petits ruminants

Dans cette localité où plusieurs femmes pratiquent l’activité de carbonisatrices, le sous-projet a prévu un second volet prioritaire dédié à l’amélioration de l’inclusion économique des ménages, en réorientant certaines d’entre elles vers l’élevage, notamment.

On notera ainsi un appui en petits ruminants, au profit des ménages, qui a permis d’améliorer les revenus des communautés.

J’ai eu une chèvre en mai 2022, actuellement avec les conseils du vétérinaire mis à notre disposition par le projet, j’en compte six dans mon enclos. Je compte vendre au moins deux pour subvenir aux besoins de ma famille et je me suis aussi engagée au départ à en offrir gratuitement une à un autre ménage, selon nos clauses, afin de porter cette activité à échelle dans le village. L’élevage de petits ruminants est bénéfique. Maintenant mes collègues et moi avons abandonné la carbonisation qui n’est pas tâche facile”, a laissé entendre Mme Kpégba Tinè, ancienne carbonisatrice convertie en éleveuse de petits ruminants.

Dans le cadre de ce sous-projet, le nombre des chèvres et des moutons offerts aux ménages s’élève à 60 dont dix 10 géniteurs performants. Bien au-delà des prévisions initiales de 40 ménages à appuyer en élevage familial, ce sont 50 ménages qui ont été dotés de 60 géniteurs de chèvres et moutons.

Notons que les populations d’Ando Apédomé ont également saisi la tribune du 26ème numéro de l’émission « la radio du littoral », pour lancer un cri de cœur en vue de la réhabilitation de leur ponceau.

Le cri de cœur pour la réhabilitation du ponceau

Si le WACA ResIP Togo via le sous-projet : « Renforcement de la résilience des communautés d’Ando Apédomé face aux inondations par l’aménagement et la restauration des galeries de la rivière Klikpa dans le canton d’Ando », a financé la restauration des berges de la rivière Klikpa et apporté sa contribution à l’inclusion économique des ménages dans cette zone, la réhabilitation du ponceau du canton, un chantier prioritaire pour les habitants, reste un véritable défi.

123TOGO

Les interventions des habitants d’Ando Apédomé appuyées par celle de leur chef Togbui Tengue 3 ont permis d’appréhender l’urgence de réhabiliter cet ouvrage. L’appel a ainsi été lancé aux autorités afin qu’au niveau des instances décisionnelles, gouvernement, région, préfecture ou de la commune, un financement conséquent de cet ouvrage, d’environ 300 millions FCFA d’avis d’experts du WACA ResIP, puisse être débloqué.

Le financement de ce chantier qui reste tout un défi pour les populations, devrait être la réponse idoine aux problèmes d’inondations évoqués, ont indiqué différents intervenants. Et si les précédentes démarches n’avaient pas permis de mobiliser les ressources escomptées, Ando Apédomé reste dans l’espoir d’une suite favorable et mise par ailleurs sur la sensibilité d’autres associations ou autres projets, à son cri de cœur.

Au Togo, le programme “School Assur”, déployé depuis 2017 pour la couverture sanitaire des élèves des établissements publics, vient d’être intégré au projet national d’Assurance maladie universelle (AMU) mis en œuvre depuis janvier 2024. Il est désormais dénommé School AMU, selon une communication faite en milieu de semaine par l'Institut national d’assurance maladie (INAM).

Désormais, les élèves des établissements publics bénéficieront des services offerts par l'AMU, à travers des prestations de l'INAM. Ils auront accès à une gamme de soins comme les consultations, les examens de santé et la prise en charge des urgences et à des médicaments.

L’un des changements majeurs de ce nouveau dispositif déjà opérationnel à la rentrée scolaire 2024-2025 concerne la gestion des feuilles de soins. Alors que cette tâche était précédemment du ressort des parents, elle sera désormais directement assurée par les écoles. 

Dans cette optique, l'INAM prévoit un partenariat entre les enseignants et le personnel de santé. Cette collaboration visera à identifier les besoins en santé des élèves et à assurer un suivi efficace de la prise en charge des apprenants.

Avec ce nouveau dispositif qui sera progressivement étendu à tous les établissements scolaires publics du pays, la structure en charge de la couverture santé prévoit une augmentation rapide du nombre d’apprenants bénéficiaires. Selon les données du ministère du développement à la base, entre 2017 et 2024, School Assur a couvert 1,9 million d'élèves du préscolaire, primaire et secondaire publics ainsi que des Instituts de Formation en Alternance pour le Développement (IFAD) à travers 4,6 millions de prises en charge.

Esaïe Edoh

Lire aussi: 

Togo: les résultats du programme School Assur en 5 ans

La Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI-Togo) a récemment lancé le Projet d’appui à la valorisation du riz togolais (PAVRIT) pour soutenir la filière rizicole. Ce vendredi 18 octobre, face à la presse, les responsables de l’institution ont dévoilé les grandes lignes de ce projet, visant à renforcer la production locale et à améliorer la compétitivité du riz togolais sur les marchés nationaux et internationaux.

45782cci

Concrètement, l’initiative propose un ensemble de mesures d'accompagnement pour les producteurs et acteurs de la chaîne de valeur. Celles-ci incluent un appui technique, des formations pour améliorer les pratiques agricoles, l'accès à des financements pour moderniser les équipements et, surtout, l’offre d’une meilleure visibilité au riz local. L’objectif est non seulement de renforcer la politique de consommation locale, mais aussi de garantir une meilleure qualité du riz, répondant aux normes internationales.

Le projet met également l’accent sur la valorisation locale du riz, en encourageant la transformation et la commercialisation du produit sur le marché national. La CCI-Togo espère ainsi contribuer à l’autosuffisance alimentaire du pays tout en créant de nouvelles opportunités économiques pour les producteurs.

« Notre projet consiste à faire du riz togolais, une priorité de consommation locale en augmentant sa visibilité, en améliorant les actions de promotion et en mécanisant le processus de production et de transformation », a expliqué Dicoh Ahoua Krystel, coordinatrice du projet et commissaire secteur commerce à la CCI-Togo.

Ces dernières années, plusieurs initiatives ont été déployées pour renforcer la filière rizicole. L’ambition des autorités togolaises est d’arriver à couvrir la demande nationale et de devenir un exportateur net de riz togolais à l’horizon 2030.

Lire aussi :

La CCI-Togo lance un projet d'appui à la filière rizicole

Le Togo évalue sa Stratégie Nationale de Développement de la Riziculture

Stéphane Akaya figure une nouvelle fois dans le classement des leaders économiques africains de l'Institut Choiseul, édition 2024. Sécrétaire général du ministère de l'économie et des finances,  il est le seul Togolais dans le Top 200 cette année.

Avec ce classement, rendu public le jeudi 17 octobre 2024, où il se taille une place pour la quatrième année consécutive, il confirme son statut parmi les jeunes talents de moins de 40 ans les plus prometteurs du continent.

Le jeune titulaire d’un doctorat en business administration, qui possède une solide expérience dans la mise en œuvre et le suivi des politiques publiques, démontre ainsi, non seulement son influence et son leadership, mais aussi sa réputation grandissante sur la scène économique africaine, selon l'Institut Choiseul. 

Outre Stéphane Akaya, d’autres Togolais ont été distingués par l'Institut Choiseul au cours des dernières années. Parmi eux, Paul-Harry Aithnard, Directeur régional d'Ecobank UEMOA et d'Ecobank Côte d'Ivoire, en 2014, 2015 et 2018, Edem Kokou Tengué, ministre à la présidence du Togo, qui a figuré dans ce classement en 2018 et 2019, et Aftar Touré Morou, Directeur général de l'Autorité de Régulation des Marchés Publics (ARMP), présent dans le classement de 2019 à 2023.

Esaïe Edoh

Lire aussi: 

Aftar Morou et Stéphane Akaya dans le classement Choiseul 2022!

Le Togo pourrait recevoir un nouveau décaissement du Fonds monétaire international (FMI) dans le cadre de son nouveau programme de 42 mois avec l’institution de Bretton Woods, appuyé par la Facilité Élargie de Crédit (FEC). Cette nouvelle tranche, attendue en décembre 2024, a été annoncée par Hans Weisfeld qui a dirigé une mission d'évaluation du FMI menée à Lomé et qui s’achève ce vendredi 18 octobre 2024.

Selon Hans Weisfeld, la mise en œuvre des réformes engagées par le gouvernement togolais dans le cadre de ce programme se déroule de “manière satisfaisante”.  « Le Togo est en train de mettre en œuvre un programme de politique économique et financier qui est soutenu techniquement et financièrement par le Fonds monétaire international (FMI). Nous avons constaté que la mise en œuvre du programme se portait très bien. Et nous sommes très optimiste à l’idée de pouvoir conclure cette première revue au conseil d’administration le 17 décembre prochain », a déclaré le chef de la délégation de l’institution financière.

Ainsi, si le feu vert est donné, une nouvelle tranche du financement, au titre des 390 millions de dollars du programme, sera débloquée pour le Togo après un décaissement de 68,3 millions de dollars en mars dernier. 

Lire aussi:Le FMI annonce un décaissement immédiat de 68,3 millions $ en faveur du Togo

Selon le ministère de l'Économie et des Finances togolais, la délégation du FMI a salué des avancées significatives sur des points de l'accord. Il s’agit notamment de l’assainissement des finances publiques par la réduction progressive du déficit budgétaire, et de la mise en œuvre de réformes structurelles destinées à soutenir une croissance durable ainsi qu’à limiter les risques économiques. 

L’argentier du gouvernement, Essowè Georges Barcola, estime que l'inflation devrait diminuer et que le taux d'endettement devrait rester en dessous des normes communautaires en vigueur. Aussi, des progrès ont été relevés dans le domaine de la gouvernance et du climat des affaires, traduits par le rapport "Business Ready" de la Banque mondiale.

Les autorités togolaises notent toutefois qu'il reste du travail à accomplir pour maintenir le cap des réformes. « Nous devrons poursuivre nos engagements et pour ce faire, nous nous devons de nous acharner au travail. Que nous maintenions le rythme de nos engagements et surtout, pour que la croissance soit inclusive », a souligné le ministre.

Esaïe Edoh

Lire aussi:

Togo : le FMI salue l’augmentation des recettes fiscales, mais …

À fin 2023, le Togo comptait 12 945 agents de santé dans le secteur public, selon les données sur les ressources humaines en santé fournies par le ministre de la Santé, Professeur Tchin Darré, lors d’une rencontre avec les médias en début de semaine.

Dans le détail, la répartition de cet effectif montre que le Grand Lomé (les 13 communes que concentre Lomé et ses alentours) représente à lui seul 36 % de l’effectif sanitaire du secteur public, avec 4 634 agents. Pour le reste, la région maritime compte 1679 agents (13 %). Viennent ensuite les Plateaux avec 2145 agents (17 %), la Kara, 1803 agents (13,9%), la Centrale, 1379 agents (11 %), et les Savanes avec 1305 agents (10 %).

1 repartition

Dans le lot, les contractuels (agents de santé non fonctionnaires) représentent près de la moitié des ressources humaines. En effet, parmi ces agents, 7 086 sont des fonctionnaires, représentant 54,74 % de l'effectif total, contre 5 859 contractuels, soit 45,26 %.

1 fonctionnaire

Par ailleurs, au Togo, l’Ordre national des médecins (ONMT) enregistrait plus de 2 000 médecins à fin mars 2024 (dont 631 médecins inscrits à son tableau).

Ayi Renaud Dossavi

Lire aussi:

Au Togo, plus de 600 médecins inscrits au tableau de l’Ordre national en 2024 

Togo : le Programme Wezou passe la barre des 600 000 bénéficiaires

En début de semaine, l’Université de Lomé (UL) a accueilli une délégation de Morgan State University des États-Unis, dans le cadre d’un projet de partenariats académiques internationaux entre les deux universités

La délégation, dirigée par Madame Endia De Cordova, Directrice de la Fondation de l’institution, a été introduite par Monsieur Boris Segbenou, Vice-président de la Fondation Sheyi Emmanuel Adebayor (SEA) de l’ex-international togolais, qui a facilité ce rapprochement. 

Lors des échanges, sous la houlette du Président de l’Université de Lomé, Professeur Adama Mawulé Kpodar, les acteurs ont évoqué la possibilité d’étendre un partenariat déjà signé le 5 juin 2023 entre la Fondation SEA et Morgan State University, en incluant également l’UL dans cette dynamique.

Fondée en 1867, Morgan State University est une université américaine basée dans l’État du Maryland. Elle propose une vaste gamme de programmes dans les domaines des sciences, des arts, de l'ingénierie et des affaires.

Ayi Renaud Dossavi

Lire aussi:

Togo : la fondation Sheyi Emmanuel Adebayor et le PNUD équipent des jeunes entrepreneurs agricoles 

Togo : la fondation Sheyi Emmanuel Adebayor et le PNUD équipent des jeunes entrepreneurs agricoles 

La Fondation Sheyi Emmanuel Adebayor et le PNUD lancent la 2è cohorte du projet d'incubation des jeunes en agrobusiness - Togo First 

Togo : l’Ex-footballeur Sheyi Emmanuel Adébayor annonce la construction de logements sociaux à Lavié 

L’ex-footballeur Emmanuel Adebayor et l’UL signent un accord de partenariat - Togo First 

Au Togo, le gouvernement vient de suspendre les activités de Yango, société qui offre des services de covoiturage en ligne, pour cause d’activité jugée “illicite”.

Dans un communiqué daté du jeudi 17 octobre 2024, le ministère chargé des Transports indique que l’opérateur YANGO, détenu par le géant technologique russe Yandex, a démarré ses activités “en violation de toutes les procédures et autorisations administratives requises”. La suspension interviendrait suite aux préoccupations importantes concernant la sécurité des usagers, selon le ministère.

Une récente suspension au Cameroun

Rappelons du reste que l'application avait été suspendue au Cameroun en 2023, pour des raisons similaires (non-respect présumé de la réglementation en matière de transport), avant d'être de nouveau autorisée plus tard. 

Présent dans 13 pays africains depuis son arrivée en 2018, notamment en Côte d’Ivoire, Yango est également actif en Europe, en Asie, en Afrique et au Moyen-Orient. Sa suspension au Togo survient dans un contexte où il part à la conquête du marché des VTC au Togo, s'imposant comme un concurrent face à des acteurs déjà présents, en particulier Gozem dont le siège est à Lomé, ou le plus récent BKG Speed.

Ayi Renaud Dossavi

Lire aussi:

Yango se prépare à lancer son service de taxi à Lomé - Togo First

Au Togo, les inscriptions sont ouvertes pour l’IFAD-Énergies Renouvelables de Lomé. Le lancement pour la rentrée académique 2024-2025 était au cœur d’une rencontre ce jeudi 17 octobre entre l'Agence Education-Développement (AED) qui pilote le projet des IFAD, et les médias. 

La nouvelle structure est le quatrième IFAD du genre, et pour sa première année, elle forme au Baccalauréat Professionnel (Bac Pro) dans les métiers des énergies renouvelables, option solaire photovoltaïque et thermique. Il s'agit de faire des jeunes élèves, des professionnels qualifiés dans le dimensionnement, l'installation, la programmation et la maintenance de systèmes de production d'énergies à base de panneaux solaires photovoltaïques, et thermique. La formation prendra également en compte les systèmes de pompage.

« C'est une opportunité pour les jeunes togolais de pouvoir se faire former dans ce domaine qui a un très fort potentiel d'employabilité, et en plus dans les IFAD où vous savez que la qualité de la formation est garantie. », insiste Commi Nassini, patron de l’AED, « Cet IFAD est le quatrième du genre, après les trois déjà ouverts, à savoir l'IFAD aquaculture à Elavagnon, l'IFAD élevage à Barkoissi et l'IFAD bâtiment, ici à Lomé même. », ajoute-t-on. 

Pour ce qui est des conditions d’éligibilité, « le jeune doit être motivé parce qu'il choisit un métier qu'il va exercer toute sa vie. Il doit être âgé entre 16 et 29 ans et être détenteur d'un BEPC parce qu'on va le former au baccalauréat professionnel. », résume le patron de l’AED. 

Pour cette première cohorte, l’Institut attend deux groupes de 30 jeunes, pour démarrer sa formation, selon les informations de Katabale Assima-Kodjovi, DG de l’IFAD Bâtiment & ENR.

171089 conformite a l indien acero metal et ordonne le rappel des produits a l usine L

Rappelons que le projet des IFADs s'inscrit dans le cadre d’une initiative du président togolais Faure Gnassingbé, visant à apporter des formations professionnalisantes, adaptées aux besoins du marché dans des secteurs clés. Selon les équipes gouvernementales, deux autres IFAD devraient être mis en place, à Avétonou et Agomé-Glozou

La rentrée académique est fixée au 25 novembre 2024.

Les informations ainsi que le formulaire d'inscription sont disponibles en ligne, sur le site de l’AED.

Ayi Renaud Dossavi

Lire aussi:

Togo : création prochaine de deux IFAD supplémentaires, à Avétonou et Agomé-Glozou

La construction du Centre National de Santé Digitale (CNSD) au Togo, lancée le 10 octobre 2024, nécessitera un financement de 1,2 milliard FCFA, soit 2 millions de dollars. Ce projet est soutenu par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et durera 20 mois, selon le ministère de la Santé.

Le centre, une fois achevé, offrira trois services principaux. Il s’agit de l’amélioration de la santé maternelle et infantile par l’utilisation de technologies innovantes, grâce à des échographies obstétricales et leur interprétation à distance. Il s’attaquera également aux maladies non transmissibles et aux maladies tropicales négligées, en optimisant la prise en charge des maladies de la peau dans les zones défavorisées. Enfin, il renforcera la gestion des épidémies par la télémédecine, ce qui contribuera à la décongestion des structures sanitaires en période de crise.

Aussi ce centre, premier du genre en Afrique de l’Ouest, améliorera l’accessibilité aux soins grâce aux nouvelles technologies, notamment pour les populations rurales. Il facilitera la téléconsultation, la téléexpertise, la télésurveillance et la télé-échographie. 

Le projet s’inscrit dans le cadre de la stratégie Togo Digital 2025 et vient en appui au déploiement de l’Assurance maladie universelle (AMU), lancée en janvier 2024. 

Esaïe Edoh

Lire aussi:

Le Togo va se doter du premier Centre de santé digitale d’Afrique de l’ouest

Au Togo, le taux d'accessibilité aux soins de santé a atteint 90% en 2023

Pour nous contacter: c o n t a c t [@] t o g o f i r s t . c o m

Please publish modules in offcanvas position.