Togo First

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Annoncée il y a quelques jours avec la délivrance des documents de commerce international,  la plateforme digitale pour les démarches au Port de Lomé  a été officiellement lancée hier mardi 8 octobre 2024, en présence du nouveau ministre de l'Économie maritime et de la Protection côtière, Richard Kangbeni. Les prestataires de services pourront désormais effectuer l'ensemble des formalités sur leur ordinateur, de la saisie des données jusqu'au paiement des factures.

« Les grands objectifs de la dématérialisation sont de trois ordres : d'abord, accélérer les opérations d'enlèvement des marchandises, ensuite, tracer les activités de chacun des acteurs en mettant en évidence les délais de traitement, et enfin, situer les responsabilités, comprendre les réclamations et trouver des solutions consensuelles », a expliqué le ministre Kangbeni. « Cette digitalisation permettra à notre port d'être encore plus performant et compétitif, en grimpant dans les classements mondiaux. », ajoute-t-on.

La plateforme de dématérialisation totale, active depuis août, offre des fonctionnalités comme les Déclarations et Paiements en ligne , le suivi des Expéditions, l’accès aux Informations (procédures portuaires, tarifs, réglementations), espace collaboratif. 

« Aujourd'hui, sans l'informatique, on n'avance pas. Nous ne pouvons pas être l'un des meilleurs ports du monde si nous ne sommes pas à la pointe de la technologie », a souligné pour sa part Kombaté Yentcharé, Secrétaire général du port autonome de Lomé.

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, le recrutement est ouvert pour l’École Normale Supérieure (ENS) d’Atakpamé qui forme les enseignants pour le cycle académique 2024-2027. En effet, le Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche du Togo vient de lancer un appel à candidatures pour recruter des élèves-professeurs non fonctionnaires, à l’endroit des titulaires du Baccalauréat deuxième partie des séries A, C, D, et E.

Ce processus s’inscrit dans le cadre de la formation initiale des enseignants pour le premier cycle. Les disciplines concernées sont l’Anglais, le Français, l’Histoire-géographie, les Mathématiques, la Physique-chimie et Technologie, ainsi que les Sciences de la Vie et de la Terre (SVT).

Les candidats retenus suivront une formation de trois ans à l’ENS d’Atakpamé, basée sur le système Licence-Master-Doctorat (LMD), et débouchant sur une Licence Professionnelle d'Enseignement (LPE).

Pour le gouvernement, à travers le ministère, il s’agit de renforcer la qualité du corps enseignant togolais, en particulier dans les matières scientifiques et techniques.

À cet effet, les candidatures sont ouvertes du 9 au 25 octobre 2024. Le dossier doit inclure des pièces justificatives telles qu'une copie certifiée de l'acte de naissance, les relevés de notes du lycée, et une quittance de 5000 FCFA pour les frais d'étude du dossier.

Au premier semestre 2024, le Togo a exporté un total de 11 milliards FCFA vers les pays de la Communauté Économique et Monétaire de l'Afrique Centrale (CEMAC) qui rassemble le Cameroun, la République Centrafricaine, le Tchad, le Congo (République du Congo), la Guinée Equatoriale et le Gabon. C’est selon les statistiques compilées par l’Institut national de la Statistique et des Etudes Economiques et Démographiques (INSEED-Togo).

Si ces chiffres restent bien en deçà des exportations togolaises vers la CEDEAO (217,7 milliards FCFA sur la même période), elles ne sont pas moins significatives.

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Dans le détail, au premier trimestre 2024, les exportations du pays d’Afrique de l’Ouest vers ses voisins d’Afrique centrale s’élevaient à 3,38 milliards FCFA, en légère baisse par rapport au trimestre précédent (quatrième trimestre 2023). Cependant, cette tendance s’est inversée au deuxième trimestre 2024, où les exportations ont atteint 7,7 milliards FCFA, soit plus du double des niveaux du premier trimestre.

Une balance commerciale largement excédentaire 

En revanche, les importations en provenance des pays de la CEMAC restent relativement faibles sur la même période, ce qui permet au Togo de maintenir une balance commerciale largement excédentaire vis-à-vis de cette zone économique. Ainsi, au deuxième trimestre 2024, elles s’établissent à 99,4 millions de FCFA, en baisse par rapport au trimestre précédent (142,7 millions de FCFA au premier trimestre 2024).

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La région reste un partenaire relativement mineur pour le Togo. Ainsi, la part relative des exportations togolaises vers cette zone s’établissait à 1,6 % au premier trimestre 2024, une part qui a plus que doublé pour culminer à 3,6 % au deuxième trimestre 2024, grâce à une intensification des échanges commerciaux, notamment avec le Gabon, le Cameroun et la Guinée Equatoriale.

Le Togo était du reste, premier fournisseur africain du Gabon au deuxième trimestre 2024, grâce à ses activités de réexporation, depuis le port de Lomé.

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, le Tribunal de Grande Instance de Lomé est désormais doté d’un Bureau d’accueil, d’information et d’orientation des justiciables. Mis en service officiellement le lundi 07 octobre 2024, le centre a pour vocation d'apporter des informations claires aux justiciables sur les procédures légales et les services du tribunal. 

Il s’inscrit dans la lutte contre le démarchage judiciaire, un phénomène nuisible consistant pour des intermédiaires illégaux à surfer sur l’ignorance des démarches par certains citoyens pour leur proposer des services contre rémunération.

Ce nouveau bureau compte 25 agents para-juristes, appelés animateurs, formés pour accompagner les justiciables et les orienter directement vers leurs juges, sans passer par des intermédiaires. Selon le procureur de la République, Talaka Mawama, cette initiative permettra d’éviter que les justiciables ne soient interceptés par des démarcheurs.

Pour le ministre de la justice, Mipamb Nahm-Tchougli, l’ouverture de ce bureau contribuera à améliorer la qualité, l'efficience et l'accessibilité de la justice au Togo

« Démystifier la justice peut sembler inadéquat pour le professionnel de la justice, mais pour les citoyens, c’est bien une urgence » a déclaré l’officiel qui note que « le démarchage judiciaire est devenu un véritable fléau et les juridictions sont devenues des centres d’affaires, des centres de marchandage où des transactions sont effectuées sans scrupule, le tout au détriment des justiciables ».

Cette initiative, visant la transparence des services judiciaires, s’inscrit dans un vaste projet de modernisation de la justice au Togo, soutenu par divers partenaires internationaux.

Esaïe Edoh

La Nouvelle Sototoles, société du groupe Hage, a récemment lancé une nouvelle unité de production de peinture. Jusqu'à présent spécialisée dans la fabrication de tôles et de produits métallurgiques, l'entreprise étend désormais ses activités au secteur de la peinture avec la marque Jessi Peintures, commercialisée depuis 20 ans dans la sous-région, notamment au Burkina Faso.

L'usine, située dans la zone portuaire de Lomé, représente un investissement d'environ 1 milliard de FCFA. Elle s'étend sur une superficie d'un hectare et devrait produire jusqu'à 20 000 tonnes de peinture par an, apprend-on.

Selon les responsables de Nouvelle Sototoles, « l'usine utilise des systèmes de production automatisés et des technologies de pointe, avec des robots de mélange et d'emballage, ainsi que des laboratoires de contrôle qualité intégrés. »

« L'utilisation de matières premières écologiques, le recyclage des solvants, et la réduction des émissions de CO₂ sont au cœur de notre démarche. Notre objectif est de produire des peintures qui non seulement embellissent les espaces, mais respectent aussi la planète », ajoute-t-on.

La production est destinée aux marchés local et régional, où la demande pour des produits de finition de bâtiment est en forte croissance, due à l'urbanisation et à l'expansion du secteur de la construction et des infrastructures.

Au Togo, le déficit en logements, estimé à plus de 500 000 unités, incite le gouvernement et les acteurs privés à investir dans des projets de construction de logements sociaux. On estime que la région fait face à un déficit d'environ 3,5 millions de logements, avec une demande croissante de 250 000 nouveaux logements par an pour répondre à l'urbanisation rapide et à la croissance démographique.

Le Fonds Monétaire International (FMI) est en mission au Togo jusqu’au 18 octobre prochain.

Objectif : faire la revue du nouveau programme de 42 mois soutenu par la Facilité Élargie de Crédit (FEC), d’un montant de 390 millions de dollars, à la suite d’un accord conclu avec le gouvernement togolais.

D'après le ministère de l'Économie et des Finances, la mission aura des entretiens avec les autorités locales et avec plusieurs entités sur des aspects liés au secteur réel. Une attention particulière sera portée aux récentes évolutions économiques, aux indicateurs de haute fréquence, ainsi qu'aux projections économiques à court et moyen terme, indique le ministère togolais de l’Economie et des Finances. L’équipe du FMI abordera aussi la politique industrielle et son impact sur l'économie togolaise.

Les discussions porteront en outre sur l’exécution du budget, principalement les recettes à fin septembre 2024 et la performance dans la collecte des recettes non fiscales. L’exécution des dépenses publiques sera également examinée.

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A la suite de cette revue, un bilan positif pourrait déboucher sur un décaissement au titre de la Facilité Élargie de Crédit. De même, il pourrait positionner le pays comme un candidat pour bénéficier de la nouvelle Facilité pour la Résilience et la Durabilité (FRD) du FMI, un mécanisme doté de 50 milliards de dollars.

Déjà en septembre dernier, le FMI avait salué les progrès réalisés par le Togo dans l'amélioration de la collecte des taxes et impôts, soulignant une mobilisation accrue des ressources internes. Ces avancées ont permis au pays de renforcer sa capacité à financer les actions de l'État, un signal encourageant pour la poursuite du programme en cours.

Esaïe Edoh

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Une initiative éducative menée au Lycée de Tchitchao (dans la région de la Kara au Nord du Togo) a été distinguée récemment, plus exactement le 4 octobre 2024, par le Prix UNESCO-Hamdan pour le perfectionnement des enseignants.

La reconnaissance vient couronner un projet lancé en 2018, visant à améliorer les compétences fondamentales en lecture et en calcul chez les élèves du primaire de cette région. Intitulé « Approche communautaire basée sur des preuves pour améliorer les compétences de base en littératie et numératie des élèves ruraux », le projet mené par l’association Level Up Togo, se distingue par l’intégration de l'apprentissage social et émotionnel dans la pédagogie, selon l'UNESCO. La méthode adapte l’enseignement au niveau de chaque élève, plutôt qu’à son âge ou à sa classe, offrant ainsi un apprentissage personnalisé.

L’initiative, depuis son lancement, a touché 2400 élèves et permis de former des enseignants pour générer un effet de cascade dans la communauté éducative, ajoute-t-on.

Une récompense de 100 000 $

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La distinction, partagée avec deux autres projets venus du Bangladesh et du Brésil, est accompagnée d’une cagnotte de 100 000 dollars pour l'initiative togolaise, via l'organisation Level Up.

« Je crois que nous avons été récompensés par le Prix UNESCO Hamdan en raison de notre approche innovante et de l'impact tangible que nous avons eu au niveau local. Si cela peut être fait à un niveau local, chaque école peut également le faire », explique Komlan Abalo Braly, Project Manager de Level Up Togo« Nous y travaillons depuis 2018, et ce n'est qu'en 2023 que la pédagogie structurée que nous utilisons a été reconnue par l'UNESCO comme l'une des approches les plus rentables pour améliorer l'apprentissage global », ajoute le jeune enseignant.

Créé en 2008 avec le soutien de la Fondation Hamdan Bin Rashid Al Maktoum pour les sciences médicales et éducatives, le Prix UNESCO-Hamdan pour le perfectionnement des enseignants récompense des initiatives innovantes visant à améliorer les pratiques pédagogiques à travers le monde. Il est décerné tous les deux ans. 

Ayi Renaud Dossavi

Le Togo s'est distingué avec une note de 61 sur 100 points, dans l’édition inaugurale du rapport B-Ready de la Banque mondiale, une évaluation des environnements des affaires des pays qui concerne 50 économies dans le monde. De fait, le pays obtient la moyenne au niveau de neuf indicateurs sur les dix existants et occupe le 3e rang en Afrique et le 1er dans la zone ouest africaine. Ce rapport qui remplace le classement Doing Business suspendu depuis deux ans, a particulièrement salué les efforts du Togo en matière de création d’entreprises. 

Le pays a obtenu 77,26 points sur cet indicateur, notamment grâce à des réformes de simplification de création d’une entreprise. Ces améliorations ont permis au pays d’enregistrer 15 654 nouvelles entreprises en 2023, contre 13 835 en 2022, soit une progression de 13 %.

En ce qui concerne l'indicateur de règlement des litiges, le Togo a obtenu un score de 69,48 points, et 67,76 points sur l’emplacement des entreprises. Toutefois, sur les indicateurs liés à la main-d’œuvre et aux services financiers, le pays a enregistré des scores inférieurs à 60, avec respectivement 56,45 et 53,64 points. Le Togo a également enregistré des performances modestes dans le domaine de la concurrence sur le marché, avec une note de 41,24 points.

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Confortée par les bonnes notes, Sandra Ablamba Johnson, Secrétaire Générale de la Présidence de la République et Gouverneure de la Banque Mondiale pour le Togo, a exprimé sa satisfaction et salué les progrès réalisés. Selon elle, ces résultats positifs sont le fruit des réformes économiques entreprises ces dernières années. « Depuis 2020, nous n’avons cessé de progresser, en mettant en œuvre des mesures incitatives qui facilitent les affaires et dynamisent l’économie togolaise », a-t-elle déclaré. Elle a également ajouté que ces avancées démontrent que le Togo est sur la bonne voie pour maintenir et accélérer cette dynamique.

Bien que les résultats soient encourageants, le gouvernement togolais ne compte pas s’arrêter là. Le pays ambitionne de poursuivre sa politique réformatrice afin d’améliorer davantage son environnement des affaires et ainsi engranger de nouveaux succès dans les classements futurs.

Esaïe Edoh

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À Lomé, la deuxième édition de l’École Nationale sur la Gouvernance de l’Internet (ENOGI) a démarré pour deux jours ce lundi 07 octobre 2024, à l’initiative de l’Internet Society Togo (ISOC-Togo). Annoncé depuis plusieurs semaines, l’événement rassemble des pionniers de l’Internet au Togo, tels que Jean-Marie Noagbodji, dont la société Café Informatique gère l’extension togolaise “.tg”, ainsi que des experts de la sous-région pour des échanges et formations.

« Notre rencontre aujourd'hui s'inscrit dans une période où l'Internet se situe à la croisée des chemins. En tant que fervents défenseurs d'un Internet ouvert, libre et sécurisé, nous sommes confrontés à des enjeux majeurs, qui nécessitent de redéfinir les politiques et les approches que nous avons longtemps considérées comme acquises. », explique Emmanuel Vitus Agbenowossi, Président d'ISOC-Togo.

La gouvernance de l’Internet, la cybersécurité, l’intelligence artificielle, ainsi que les stratégies nationales de régulation numérique figurent parmi les thèmes centraux. « Parmi nos enjeux actuels, nous faisons face à des défis qui concernent aussi bien la sécurité des infrastructures numériques que la protection des droits des utilisateurs. La question de la cybersécurité reste primordiale, avec la montée des cybermenaces, des vulnérabilités, et l'impératif d'assurer un Internet sûr pour tous. Les évolutions en matière de réglementation et la gestion des données personnelles représentent également des préoccupations majeures, dans un contexte où nos sociétés deviennent de plus en plus interconnectées. », ajoute-t-on.

Cette édition, qui fait suite à une première session en 2021 organisée en partenariat avec l’Union Africaine et l’Union Européenne dans le cadre du projet PRIDA, a reçu près de 500 candidatures, témoignant de l’intérêt croissant pour les questions de gouvernance numérique. Sur ces postulants, 60 personnes ont bénéficié de formations en ligne, et 45 participent aux sessions en présentiel à Lomé.

Fondée en janvier 1992, l’Internet Society est une organisation internationale établie aux États-Unis, dédiée à la promotion et à l’orchestration du progrès des réseaux informatiques à travers le monde. Le chapitre togolais, actif depuis 20 ans, milite pour un Internet ouvert, sûr et interconnecté à l’échelle mondiale.

Ayi Renaud Dossavi

Pour la campagne agricole 2023-2024, le MIFA (Mécanisme incitatif de financement agricole) a facilité la mobilisation de financements pour les agriculteurs, à hauteur de 1,33 milliard FCFA, selon les données partagées par le gouvernement. Ces actions s’inscrivent dans le cadre des réformes engagées pour le secteur agricole, dans le cadre de la feuille de route gouvernementale Togo 2025.

Durant cette période, d’autres soutiens ont été initiés pour faciliter l’accès des agriculteurs aux ressources, notamment la mise à disposition de 24 tracteurs, remboursables sur 4 ans en nature ou en numéraire. La facilitation de l’accès aux crédits intrants remboursables en grains, à travers la Plateforme Industrielle d’Adétikopé, a permis de fournir 2 400 tonnes de semences de soja et 20 000 litres de biostimulants.

Ces appuis s'inscrivent dans des mécanismes inclusifs tels que le FSRP, ProMIFA et PRIMA, qui visent à subventionner, accorder des prêts et des garanties, et mobiliser les agriculteurs sollicitant ces ressources.

Dans la même dynamique, la Direction de l’entrepreneuriat et du financement agricoles (DEFA), annoncée lors du Forum des Producteurs Agricoles du Togo (FOPAT) en avril 2023, a été officiellement lancée en mai 2023 pour soutenir les producteurs agricoles dans l’accès au crédit.

Par ailleurs, le soutien aux producteurs inclut la création de zones d’aménagement pour la production bovine (ZAPB), afin d'augmenter la disponibilité des produits carnés et laitiers. Dix sites ont été identifiés, dont deux ranches sécurisés avec des certificats de mise à disposition et des levées topographiques. Au total, 4 250 hectares ont été obtenus sur les 5 000 hectares prévus pour la campagne agricole 2023-2024.

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