Le Togo vient de valider sa stratégie nationale des ressources éducatives pour améliorer l'accès aux manuels scolaires et aux outils pédagogiques au profit des élèves et des établissements scolaires. Le cadre stratégique a été adopté le vendredi 27 septembre dernier à l'Université de Lomé, à l'occasion d’un atelier qui a réuni des experts du secteur éducatif, des partenaires techniques, ainsi que des acteurs du monde associatif.
Soutenue par l’UNESCO, l'initiative a pour objectif de pallier le déficit de manuels et de ressources pédagogiques de qualité dans l’enseignement au Togo. Dans le détail, la stratégie prévoit des innovations, notamment l'intégration du numérique dans les supports pédagogiques, ainsi qu'un cadrage financier et une politique explicite pour la production et la distribution des manuels scolaires.
Pour Kodjo Koba Dagbedji, représentant le ministre des Enseignements primaire et secondaire, cette validation marque l'aboutissement d'un long processus, initié en janvier 2023 dans le cadre du projet "Appui à la production et à la diffusion des ressources éducatives". Ce projet vise à renforcer les réformes éducatives du gouvernement et à améliorer l'accès aux ressources pédagogiques dans les écoles.
Selon les responsables, la mise en œuvre de cette stratégie devrait créer un effet de levier positif pour une éducation plus inclusive, et améliorer les apprentissages au Togo.
Lire aussi:
L’Unesco pour l’amélioration du système éducatif togolais - Togo First
Togo : une stratégie pour introduire des manuels éducatifs libres dans les écoles
Moody’s Ratings a reconduit, dans sa nouvelle notation publiée le 27 septembre 2024, la note B3 du Togo sur ses emprunts en devise et en monnaie locale. La perspective du pays, qui était jusqu’alors jugée « négative », a été relevée à « stable ». Cette réévaluation intervient deux semaines après celle de Standard and Poor's (S&P) qui a affiché son optimisme quant aux perspectives de l’économie togolaise.
L’agence américaine justifie cette notation par l’amélioration de la gestion budgétaire du Togo, qui se traduit par une réduction du déficit public, passé de 8,3 % du PIB en 2022 à 6,7 % cette année.
Le changement de perspective s’explique aussi par le fait que les craintes de dérapages budgétaires, qui avaient conduit à une perspective négative, se sont dissipées. Selon l’agence, « le gouvernement togolais a su tracer une trajectoire claire vers une réduction progressive du déficit, en collaboration avec le Fonds Monétaire International (FMI), avec pour objectif de placer la dette publique sur une pente descendante à partir de 2025 ».
Lire aussi:Standard & Poor's optimiste quant aux perspectives de l’économie togolaise
Moody's souligne également que l’accord de Facilité Élargie de Crédit (FEC) avec le FMI, approuvé en mars 2024, pour renforcer l’efficacité de la politique budgétaire du gouvernement a été un facteur déterminant. « Nous considérons que l'accord de Facilité Élargie de Crédit (FEC) avec le FMI, approuvé en mars 2024, constituera un ancrage efficace à l'efficacité de la politique budgétaire du gouvernement, réduisant ainsi les risques de détérioration soudaine à l'avenir », estime l’agence.
Tout comme S&P, Moody’s relève la robustesse de la structure de la dette togolaise. Cette dette est majoritairement composée d'emprunts intérieurs et de dettes extérieures à des conditions concessionnelles, ce qui permet de limiter les risques budgétaires et de liquidité.
Alors que les autorités togolaises, dans le cadre des objectifs convenus avec le FMI, se sont engagées à ramener le déficit budgétaire à 3 % du PIB d’ici à 2025 conformément aux critères de convergence de l’UEMOA, Moody’s envisage une baisse progressive du déficit budgétaire, à 5,2% du PIB (hors opérations exceptionnelles de recapitalisation de deux banques nationales) en 2024, et à 4,1% en 2025.
« Nos prévisions intègrent quelques gains de recettes, bien qu’à un rythme plus lent que prévu par les autorités, et une réduction plus progressive des dépenses dans un contexte de fortes pressions sur les dépenses de sécurité en raison de la situation sécuritaire difficile dans le nord du pays, à la frontière avec le Burkina Faso », assure la structure américaine.
Esaïe Edoh
Lire aussi:
Au Togo, le Centre des expositions et foires et de Lomé (CETEF) offre un tarif préférentiel aux jeunes et femmes entrepreneurs qui ambitionnent d’exposer à la 19è Foire Internationale de Lomé (FIL). L’initiative est prise par la direction du CETEF soutenu par le ministère du commerce, de l’artisanat et de la consommation locale, pour attirer un grand nombre de jeunes et femmes à ce rendez-vous commercial.
Concrètement, le CETEF offre 50 places d’exposition dont 60% aux femmes et 40% aux jeunes entrepreneurs. Cette offre est ouverte selon un communiqué du CETEF jusqu’au 15 octobre 2024.
L’offre est similaire à la réduction des coûts de stands accordée par les autorités du pays aux entreprises locales lors de la dernière édition de la foire made in Togo qui s’est tenue du 26 juillet au 4 août 2024. Elle devrait permettre à un plus grand nombre d'acteurs économiques togolais notamment jeunes et femmes de se faire connaître et de promouvoir leurs produits et services à cette rencontre qui devrait réunir plus de 1000 exposants pour un demi-million de visiteurs.
La nouvelle édition de la foire de Lomé se tiendra du 22 novembre au 8 décembre prochains autour du thème principal « Normes et qualités des produits et services, outils de compétitivité et d’accès aux marchés connectés ». Cette foire qui se positionne comme un carrefour commercial majeur pour la sous-région, aura cette année comme invité d’honneur, le Mali.
Esaïe Edoh
Lire aussi:
5e Foire Made in Togo : cinq fois plus d’exposants qu’à l’édition précédente
Lomé s'apprête à accueillir son premier Salon du Livre Jeunesse (SALIJEL), prévu du 17 au 19 octobre 2024. Organisé par l’association « Lire au Togo », en partenariat avec le ministère en charge de la culture, l’événement ambitionne de rassembler plus de 5 000 passionnés de littérature jeunesse, auteurs, éditeurs et professionnels du livre, venus de tout le continent.
« Les livres ne sont pas juste des pages à tourner, ils sont des mondes à explorer », a déclaré Kokou Dzokotoe, président de l’association et délégué général du salon. Selon le promoteur, cette rencontre mettra à l'honneur les jeunes lecteurs africains, tout en sensibilisant les parents à l'importance cruciale de la lecture dans l’éducation et le développement.

Au programme, on retrouve des dédicaces, expositions, ateliers jeunesse, tables rondes et formations professionnelles. L’occasion pour les visiteurs de se plonger dans l'univers des auteurs, illustrateurs et libraires à travers des stands regorgeant de livres jeunesse. Des animations créatives et des ateliers interactifs sont également prévus.
Notons qu’en amont du salon (du 14 au 16 octobre), une formation dédiée aux libraires, sur la gestion quotidienne de leurs établissements, est également prévue. Elle vise à professionnaliser le secteur, en abordant des thèmes tels que l’animation des librairies et les collaborations avec les éditeurs.
Ayi Renaud Dossavi
Le Togo et la République d’Ouzbékistan ont officialisé en fin de semaine dernière, l’établissement de leurs relations diplomatiques, à travers la signature à New York d’un accord entre les ministres des Affaires étrangères des deux pays, Robert Dussey et Bakhtiyor Saidov. Le Togo devient le 155ème pays à établir des relations diplomatiques avec l’ancienne république soviétique
Entre ce pays de l’Asie centrale et le Togo, la coopération sera axée sur des partenariats dans divers domaines de développement économique, l’Ouzbékistan étant la deuxième puissance économique de la région après le Kazakhstan. Son économie repose principalement sur l’agro-industrie et l’exploitation de ressources naturelles telles que le gaz naturel, l’uranium, le cuivre et le pétrole.
#155 - #Togo. Together with Foreign Minister of the Togolese Republic H.E. @RDussey we signed the Joint Communique on establishing diplomatic relations. Undoubtedly, there is a big room for us to create the links of mutually beneficial cooperation with the countries of #African… pic.twitter.com/sWbBULNmZa
— Bakhtiyor Saidov ?? (@FM_Saidov) September 27, 2024
Le Togo qui est dans une dynamique de diversification de ses relations de coopération et d’attraction des investissement étrangers, peut ainsi tabler sur les potentialités de ce pays.
« Sans aucun doute, nous avons de grandes opportunités pour établir des relations de coopération mutuellement bénéfiques avec les pays du continent africain », a déclaré Bakhtiyor Saidov.
Lire aussi:
Faure Gnassingbé et Kassym-Jomart posent les bases d’un partenariat renforcé entre Lomé et Astana
La France, via l'Agence Française de Développement (AFD), débloquera 30 millions d'euros, soit environ 20 milliards FCFA, pour soutenir les entrepreneurs togolais des PME dès le premier semestre de 2025. Ce financement s'inscrit dans le cadre du programme Choose Africa, comme l'a annoncé Papa Amoudou Sarr, Directeur exécutif de l’AFD, lors d'une rencontre avec Victoire Dogbé, la cheffe du gouvernement togolais, le vendredi 27 septembre 2024 à Lomé.
Ces fonds seront destinés aux start-ups, très petites et moyennes entreprises (TPME), ainsi qu'aux PME dirigées par des jeunes et des femmes, évoluant dans des secteurs tels que l'agriculture, l'élevage, la pêche, le transport et l'artisanat.
En prévision de cette enveloppe, l'AFD annonce prochainement un premier décaissement de 4 millions d’euros (environ 2,5 milliards FCFA) pour soutenir l'Agence de Développement des Très Petites et Moyennes Entreprises (ADTPME), une structure togolaise qui a pour rôle de centraliser et coordonner les initiatives visant à appuyer les PME.
Selon Augustin Favereau, Ambassadeur de France au Togo, ce premier financement permettra de lancer les discussions techniques pour libérer les 30 millions d’euros.
Le programme Choose Africa, actuellement dans sa deuxième phase, est mené conjointement par l’AFD et la Banque Africaine de Développement (BAD). Il vise à soutenir le secteur informel jusqu'en 2027, à travers des facilités de crédit et des programmes de formation en ligne pour renforcer les capacités des PME et start-ups.
Esaïe Edoh
Lire aussi :
Choose Africa 2 : 200 millions € de l'AFD pour soutenir les PME !
Avec 50 000 $ et un partenariat stratégique avec Ecobank, Daba Finance, dirigée par Junior Boum III, ambitionne de démocratiser l'accès aux marchés financiers en Afrique.
La start-up ivoirienne Daba Finance a remporté vendredi 27 septembre, l’édition 2024 d’Ecobank Fintech Challenge, une compétition annuelle organisée par le groupe bancaire panafricain pour récompenser l'innovation technologique dans le secteur financier. C’est à Lomé, au Togo, que se sont affrontés les 12 finalistes retenus parmi plus de 1550 candidatures venues de 70 pays.
Un carrefour de l'innovation où la jeune pousse d’Abidjan a su tirer son épingle du jeu après cinq minutes de pitch face à des concurrents venus du Kenya, du Rwanda, du Nigeria, d’Afrique du Sud, du Cameroun, du Togo, de la RDC et de la Guinée. Si la Kényane Melanin Kapital est arrivée en deuxième position, c’est YMO, une super-app dédiée à l’envoi et à la réception d'argent en Guinée, qui complète le podium. Le prix du public a, quant à lui, été décerné à la start-up togolaise MiaPay.
L’inclusion financière
Daba Finance a pour mission de « démocratiser l’investissement en Afrique », comme le présente son patron. A l’heure où de nombreuses initiatives peinent à toucher les populations locales, souvent exclues des circuits financiers traditionnels, la fintech ivoirienne propose une solution « simple et sécurisée », explique Junior Boum III, entrepreneur d'origine camerounaise et cofondateur de la start-up avec Anthony Miclet.
Via une plateforme d’investissement unifiée, Daba Finance permet à ses utilisateurs – qu’ils soient particuliers ou institutions – de placer leur argent sur des marchés africains souvent perçus comme risqués et peu accessibles. Actions, obligations, fonds communs de placement : « l’éventail d’opportunités est large, et tout est conçu pour simplifier l’accès aux marchés financiers », détaille à Togo First, M. Boum III, qui a notamment travaillé au Nasdaq, au sein de la division qui fournit des données sur les investissements institutionnels.
« Aujourd'hui, nous sommes spécifiquement concentrés sur les produits de la zone UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine). Cependant, pour d'autres actifs, comme le capital-risque, nous permettons d'investir dans d'autres pays. Mais pour ce qui est des marchés cotés — bourse, actions, obligations, fonds communs de placement — c'est principalement en zone UEMOA », a confié le jeune entrepreneur.
Daba Finance collabore déjà avec plusieurs sociétés de gestion et d'intermédiation (SGI) dans la zone, qui restent les seuls intermédiaires habilités à opérer directement sur la BRVM. « Nous ne les remplaçons pas, nous collaborons avec elles. Actuellement, sur le marché de la zone UEMOA, nous avons des partenariats avec cinq ou six SGI, notamment en Côte d'Ivoire et au Sénégal" » précise Boum III. BOA Capital, EDC Investment, BNI Finance, Imparxis et CGF Group figureraient parmi ces partenaires.
Mieux, selon son dirigeant, « la fintech offre aux SGI l'opportunité d'accéder à un segment d'investisseurs qu'elles ne touchent pas encore », notamment à l’international. "Il y a actuellement environ 100 000 comptes actifs sur la BRVM, répartis entre 40 SGI. Nous, nous apportons des millions d'utilisateurs potentiels, qu'ils soient aux Etats-Unis, en Europe, ou ailleurs en Afrique, qui aujourd'hui ne connaissent pas encore ces marchés », explique Boum.
Lancé en 2021, Daba Finance compte aujourd’hui plus de 25 000 utilisateurs à travers le monde, principalement aux Etats-Unis, en Europe et en Afrique de l’Ouest francophone, revendiquent ses dirigeants. « Mais le potentiel est encore immense : dans la seule zone UEMOA, 200 millions de personnes n’investissent pas encore, ce qui représente un marché largement inexploité. »
Outre sa plateforme d’investissement pour particuliers et institutions, la fintech dit travailler actuellement sur de nouveaux produits, notamment des solutions d’épargne, et cherche à renforcer des partenariats avec des acteurs du secteur technologique. L’objectif est de permettre à plus d’Africains d’accéder à des opportunités financières autrefois réservées à une élite.
Pour Junior Boum III, ce n’est que le début : « Nous sommes encore loin de notre potentiel maximal. Notre ambition est de toucher des millions d’investisseurs à travers le continent et au-delà. »
L’entrepreneur avait déclaré, en janvier dernier, que dans les 5 prochaines années, son ambition est de faire de Daba « la première destination pour tout investisseur, qu’il s’agisse d’un particulier ou d’un investisseur institutionnel, lorsqu’il souhaite commencer ou gérer ses investissements sur le continent africain ».
Ecobank, un tremplin
Daba Finance repart non seulement avec une enveloppe de 50 000 $, mais surtout un partenariat stratégique avec Ecobank. Présente dans 34 pays africains, la banque panafricaine offre à la start-up ivoirienne une rampe de lancement pour accélérer son expansion. « Ecobank nous apporte principalement de la distribution, facilite les paiements et met à notre disposition son vaste réseau à travers le continent », note Junior Boum III qui ajoute : « ils nous offrent également un soutien technique, si nécessaire »
Des propos appuyés par Jérémi Awori, Ceo d’Ecobank : « grâce à notre Sandbox, une plateforme API dédiée, nous leur [fintechs lauréates, Ndlr] offrons la possibilité de tester et d'affiner leurs produits, de les intégrer à notre écosystème et de les déployer non seulement à travers le continent africain, mais aussi vers la diaspora ».
La fintech ivoirienne rejoint ainsi plus de 60 fintechs qui ont intégré, depuis la création d'Ecobank Fintech Challenge en 2017, le programme Ecobank Fintech Fellowship, une initiative offrant un soutien technique et stratégique pour aider ces jeunes pousses à évoluer dans un environnement souvent complexe.
Fiacre E. Kakpo
Présent à New York à l'occasion de la 79e session de l'Assemblée générale des Nations Unies, le Président togolais, Faure Essozimna Gnassingbé, a rencontré mercredi 25 septembre 2024, Alice Albright, Directrice générale du Millenium Challenge Corporation (MCC). Cette rencontre a été l'occasion pour la représentante du MCC d'apprécier l'évolution du partenariat avec le Togo dans le cadre du programme Compact.
Lors de cet échange, la responsable du MCC a salué la qualité du partenariat entre son institution et le Togo, tout en se félicitant des progrès réalisés.
Depuis décembre 2022, le Togo a été sélectionné pour bénéficier du programme Compact, qui met l'accent sur deux secteurs stratégiques : l'énergie et les Technologies de l'Information et de la Communication (TIC).
Parallèlement, à Lomé, des avancées notables ont été enregistrées. Le même jour, les études de faisabilité des projets dans le secteur de l’énergie ont été présentées au public. Parmi les projets clés, on compte le Projet d’extension de réseaux électriques dans le Grand Lomé (PEREGL), le Projet d’électrification rurale (ER322) et le renforcement du Fonds Tinga. Ces initiatives visent à étendre les réseaux électriques dans la capitale et à électrifier les zones rurales du pays, tout en améliorant les politiques de réglementation et les capacités des acteurs du secteur énergétique.
Au Togo, le gouvernement et la Banque mondiale ont tenu jeudi 26 septembre, une revue conjointe des projets financés par l’institution de Bretton Woods. Cette session de travail s'est déroulée sous la houlette de Dr Sandra Ablamba Johnson, Gouverneur du Togo près la Banque mondiale, et en présence de Fily Sissoko, Représentant-résident de l'institution dans le pays ouest africain.
La session a permis de faire le point sur l’exécution des projets en lien avec la feuille de route gouvernementale Togo 2025, indique la présidence togolaise. Les échanges ont également mis l'accent sur l'importance d'améliorer la qualité des dépenses publiques et de renforcer la gouvernance des projets à travers des réformes. À cet égard, il est proposé l'introduction de contrats de performance pour les gestionnaires.

Cette revue intervient dans un contexte où l’engagement, actuellement à 1,21 milliard $, devrait se renforcer dans les mois à venir, dans le cadre du partenariat-pays 2025-2029. De nouvelles opportunités de mobilisation de ressources supplémentaires se profilent, avec la Banque mondiale envisageant de mobiliser plus de 1,5 milliard $, soit plus de 900 milliards $.
Les secteurs ciblés sont notamment l’agriculture, l’énergie et le développement des villes secondaires.
Ayi Renaud Dossavi
Lire aussi:
Toutes les formalités liées à la délivrance des documents de commerce international au Port de Lomé sont désormais dématérialisées, selon un communiqué publié par l'administration portuaire et consulté par Togo First. Ceci, avec l'opérationnalisation de la plateforme digitale dédiée à la gestion de ces procédures.
Avec cette plateforme, les utilisateurs peuvent désormais effectuer toutes les démarches en ligne, notamment l'enlèvement et le suivi des marchandises. Cette innovation, indique-t-on, vise à accélérer les processus et à renforcer la transparence des opérations, contribuant ainsi à une amélioration des performances et de la compétitivité du Port de Lomé qui depuis 2020, a mis en place plusieurs réformes dans le cadre de sa stratégie de digitalisation.
?Note d’information relative à la totale dématérialisation des formalités de délivrance des documents du commerce international pour l'enlèvement et le suivi de la marchandise
— Port Autonome de Lomé ? ⚓ ?︎ ?? ?? (@portdelome) September 26, 2024
Lire la note ⤵️#Information #Portdelome #dematerialisation #formalités @MaritimeTg pic.twitter.com/nKVr4Ayr8H
Celles-ci recherchaient l’amélioration des statistiques en matière de manutention et de transbordement. Elles ont permis à l'infrastructure portuaire togolaise de se hisser parmi les 100 meilleurs ports au monde ces quatre dernières années.
Esaïe Edoh
Lire aussi:
Togo: le Port autonome de Lomé met en service son Centre d’Appel