Togo First

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Toutes les formalités liées à la délivrance des documents de commerce international au Port de Lomé sont désormais dématérialisées, selon un communiqué publié par l'administration portuaire et consulté par Togo First. Ceci, avec l'opérationnalisation de la plateforme digitale dédiée à la gestion de ces procédures.

Avec cette plateforme, les utilisateurs peuvent désormais effectuer toutes les démarches en ligne, notamment l'enlèvement et le suivi des marchandises. Cette innovation, indique-t-on, vise à accélérer les processus et à renforcer la transparence des opérations, contribuant ainsi à une amélioration des performances et de la compétitivité du Port de Lomé qui depuis 2020, a mis en place plusieurs réformes dans le cadre de sa stratégie de digitalisation.

Celles-ci recherchaient l’amélioration des statistiques en matière de manutention et de transbordement. Elles ont permis à l'infrastructure portuaire togolaise de se hisser parmi les 100 meilleurs ports au monde ces quatre dernières années.

Esaïe Edoh 

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L'Agence Togo Digital (ATD) est à la recherche de testeurs volontaires pour contribuer à l'amélioration des services publics digitalisés, en particulier les 35 - 50 ans. Cette initiative, qui s’inscrit dans le cadre des efforts de transformation numérique du pays, veut donner aux citoyens, l'opportunité de tester en amont de nouvelles solutions digitales, avant leur déploiement à grande échelle.

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Cette mobilisation s’annonce dans un contexte où le pays continue à digitaliser ses services publics, sous la direction du ministère en charge de la digitalisation, avec l’ATD à la manœuvre.

Cette année, les innovations introduites incluent l’interopérabilité des plateformes administratives, telles que la Direction Générale de la Documentation Nationale (DGDN), le Centre de Formalités des Entreprises (CFE), le Registre du Commerce et du Crédit Mobilier (RCCM), ainsi que la dématérialisation complète du processus d'obtention des titres fonciers.

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Ayi Renaud Dossavi

La capitale togolaise, Lomé, accueille le 6e congrès des experts-comptables de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). La rencontre réunit une centaine d’experts-comptables des pays membres de l’UEMOA ainsi que du Nigéria.

Objectif : plancher sur leurs contributions au développement durable des PME ainsi que de l’économie régionale, à travers des échanges dont le fil conducteur est le suivant : « les experts-comptables dans le développement inclusif et durable des PME ».

Selon le Secrétaire général du ministère de l'Économie et des Finances, Stéphane Akaya, les PME étant le moteur de la croissance économique des pays de la sous-région, ce congrès doit aboutir à des engagements pour renforcer la place des entreprises dans le développement des pays. « Nous croyons fermement que les PME doivent être le moteur de la croissance économique de nos pays. Ce Congrès doit contribuer à renforcer cette conviction », a-t-il déclaré.

Au-delà de leur rôle classique, il est attendu que les experts-comptables apportent des solutions adaptées aux besoins de développement des PME, en mettant en avant des pratiques modernes et transparentes, rendues possibles par l'évolution des technologies numériques. 

Stéphane Akaya a également mis l’accent sur la nécessité pour les experts-comptables de se positionner en tant que conseillers stratégiques pour les PME. De fait, il recommande le développement des outils innovants afin de faciliter l’accompagnement des entreprises, notamment en les préparant à bénéficier des nouvelles opportunités de financement.

Cette rencontre intervient dans un contexte où l'Ordre national des experts-comptables et comptables agréés du Togo (ONECCA) s'efforce à assainir le secteur depuis l’année dernière. En effet, plusieurs acteurs non qualifiés y exercent de manière illégale, freinant l'efficacité des experts-comptables dans leur rôle de soutien au développement économique du pays, avait-on déploré.

Esaïe Edoh

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Le Togo qui formule depuis quelques mois, ses projets pour le Programme Compact du Millenium Challenge Corporation (MCC), a présenté le mercredi 25 septembre dernier, les études de faisabilité des projets dans le secteur de l’énergie. Ces projets portent essentiellement sur le renforcement du réseau et de l’accès à l’électricité, ainsi que l'amélioration des politiques de réglementation et des capacités des acteurs du secteur énergétique.

Les projets étudiés visent à renforcer la fiabilité des systèmes de transport et de distribution de l’électricité, tout en augmentant l’accès à l’énergie. Il s’agit notamment du Projet d’extension de réseaux électriques dans le Grand Lomé (PEREGL), le projet d’Electrification rurale (ER322) et le Fonds Tinga qui sera renforcé.

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Ils devraient contribuer à l’extension des réseaux électriques dans le Grand Lomé et à l’électrification des zones rurales avec en ligne de mire l’amélioration des infrastructures énergétiques du pays.

Ces chantiers qui devront bénéficier de l’appui des Etats-Unis, vont contribuer à la réalisation de la politique gouvernementale d’accès universel à l’électricité, à l’horizon 2030. Ils complètent plusieurs autres projets et programmes dont Cizo et le fonds Tinga, qui ont permis au pays de passer du taux d’électrification de 54 % en 2020 à 69 % en 2024, avec une progression de 18 % à 30 % dans les zones rurales.

A l’issue des échanges sur les projets énergétiques, s'ouvriront des discussions sur ceux du secteur numérique (les Techniques de l’Information et de la Communication (TIC).  Les secteurs de l’énergie et des TIC étant identifiés comme des catalyseurs de la transformation voulue de l’économie et pour améliorer la qualité de vie des concitoyens au Togo.

Esaïe Edoh

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Le programme V+ de la start-up Gozem lancé il y a quatre ans au Togo, a permis à 1000 chauffeurs de devenir propriétaires de véhicules (motos, voitures, tricycles). L’annonce a été faite le mercredi 25 septembre 2024, lors d'une cérémonie à Lomé, où des chauffeurs de motos et de voitures ont reçu symboliquement les clés de leurs véhicules.

Les 1000 chauffeurs bénéficiaires font partie de la première vague ayant finalisé le processus. Selon Gozem, ces chauffeurs sont désormais autonomes financièrement grâce à cette initiative. « Nous avons mis en place cette solution de financement pour permettre aux conducteurs de travailler dans des conditions optimales », a expliqué Joël Ayaze, responsable des Programmes de financement de véhicules chez Gozem.

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Le programme V+ est conçu pour permettre aux chauffeurs de Gozem, appelés "champions", de devenir propriétaires de leurs véhicules au terme d'une période définie. En travaillant pour Gozem, ils remboursent progressivement le coût d'achat de leurs véhicules sur une période de quatre ans pour les voitures et de deux ans pour les motos, avec des paiements journaliers.

Grâce à ce programme, Gozem « renforce sa position de leader du transport au Togo, tout en contribuant au développement économique du pays en offrant des opportunités de financement et d’autonomisation à ses chauffeurs ».

Dans le cadre de la mise en œuvre de ce programme, Gozem a bénéficié d’un financement de 10 millions $, soit environ 6 milliards FCFA, de la Société financière internationale (IFC). Avec ce financement, 6000 chauffeurs de moto-taxi au Togo et au Bénin devront acquérir de nouveaux véhicules, afin d'augmenter leurs revenus.

Esaïe Edoh

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Au Togo, la commune Golfe 1, située dans le Grand Lomé, a mobilisé 3,3 milliards FCFA pour financer son budget 2023, initialement fixé à 3,1 milliards FCFA. Ces données ont été dévoilées lors d'une séance publique de reddition de compte, tenue le mardi 24 septembre 2024 par l’administration communale.

Sous la direction de Koami Gomado, désormais ministre de l'Aménagement et du Développement du Territoire, la commune de Bè-Est a clôturé l'année précédente sur un excédent budgétaire de 277 millions FCFA, après avoir dépensé 3,07 milliards FCFA.

Selon le 1er adjoint au maire, Fofo Boko, 74 % des ressources mobilisées ont été affectées aux dépenses de fonctionnement, tandis que 26 % ont été allouées aux investissements. Ces fonds ont permis de financer plusieurs projets de développement, en conformité avec le Plan de Développement Communal (PDC), indique-t-on. 

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Parmi les réalisations notables, figurent la construction d'un centre médico-social, d'une mini-adduction d'eau à Klobatème (un quartier de la commune), l’aménagement de l’hôpital de Bè, ainsi que l'extension de la salle de mariage de la mairie annexe d'Akodésséwa (un autre quartier de la commune). Aussi, plusieurs écoles primaires de la commune ont bénéficié de travaux d'amélioration, d’après les autorités communales.

Rappelons que Golfe 1 est l'une des plus vastes communes du Grand Lomé. Il s'étend sur 6066 km² et abrite près de 500 000 habitants, représentant presque un quart de la population totale de la capitale togolaise.

Esaïe Edoh

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Au Togo, les Nations Unies ont injecté 3 milliards FCFA dans les Universités publiques, notamment l’Université de Lomé (UL) et l’Université de Kara (UK), entre 2019 et 2024. Cet appui multiforme s’inscrit dans le cadre d’un partenariat entre les trois acteurs, visant à soutenir l’enseignement supérieur au Togo. Il a permis notamment la construction de plusieurs infrastructures dédiées à l’innovation, comme le Pôle Universitaire d’Innovation et de Technologie à l’Université de Lomé et le soutien à divers projets de recherche. 

Un nouveau partenariat jusqu’en 2030 

L’information a été partagée par l’Université de Lomé, à l'occasion de la signature d'un nouvel accord de partenariat tripartite, le 25 septembre 2024, qui prolongera cette collaboration jusqu’en 2030. Il s’agira notamment de soutenir le développement d’orientations stratégiques en matière de formation, de recherche, et d’adapter les programmes aux exigences du marché du travail, selon les responsables de l’UL.

« La convention que nous venons de conclure coïncide avec l’atteinte des ODD à l’horizon 2030. C’est la raison pour laquelle nous réaffirmons toute la disponibilité institutionnelle de nos deux universités à jouer leur rôle pour permettre au Togo d’atteindre son niveau de développement », a déclaré Adama Kpodar, président de l’UL, dans son allocution prononcée au nom des universités publiques du Togo.

Renforcer la digitalisation

Le nouveau cadre de coopération met également l’accent sur la digitalisation de l’éducation, en soutenant la création de cours en ligne, le développement des universités virtuelles et la promotion de la recherche. Les parties s’engagent à renforcer les compétences des étudiants en leadership et en entrepreneuriat, tout en soutenant la création de start-ups.

La gestion des interventions liées à cet accord sera assurée par un comité de pilotage et un comité de suivi opérationnel, composés de représentants des trois parties.

Ayi Renaud Dossavi

A la tribune des Nations Unies, le mercredi 25 septembre 2024, le Président togolais Faure Gnassingbé a présenté trois propositions visant à répondre aux défis mondiaux actuels. Ces solutions s'inscrivent dans sa vision d'un avenir radieux pour le monde, avec une Afrique jouant pleinement son rôle sur la scène internationale.

En lien avec le thème de la 79è Assemblée générale, « Ne laisser personne de côté : agir ensemble pour la paix, le développement durable et la dignité humaine des générations présentes et futures », Faure Gnassingbé a d’abord exprimé son inquiétude face aux nouveaux défis mondiaux qui créé des inégalités croissantes. De fait, il a insisté sur la nécessité d’un développement inclusif et durable, ainsi que sur la construction d’un État fort pour réduire ces inégalités.

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« Ma première observation est que mon pays, le Togo, regarde vers l’avenir avec espoir et détermination. Nous travaillons pour un développement durable, équitable et inclusif. Cela passe par la construction d’un État fort, visionnaire et protecteur. C’est notre responsabilité envers les générations actuelles et futures », a déclaré Faure Gnassingbé. Il a souligné qu’il était capital d'investir dans les secteurs de l'éducation et de la santé, de réduire la fracture numérique, et de promouvoir la transition écologique ainsi que l'égalité des genres.

Comme deuxième proposition, le président Gnassingbé a mis en avant le rôle croissant de l'Afrique dans l'économie mondiale, affirmant que le continent est le futur moteur de la croissance globale. Il a exhorté à une synergie d’action entre les États africains pour exploiter pleinement leurs ressources au profit des générations actuelles et futures.

Pour relever les défis du changement climatique, de la crise alimentaire, de l'immigration, et des questions de paix et de sécurité, le chef de l'État a plaidé pour une action collective et coordonnée. Selon lui, l’avenir des générations présentes et futures dépend de la capacité des États à s’unir face à ces menaces mondiales.

En dernier lieu, Faure Gnassingbé a abordé les stratégies de lutte contre les menaces sécuritaires en Afrique de l’Ouest. Il a proposé un mécanisme innovant, combinant dialogue inclusif, réformes sécuritaires et projets de développement socio-économique. Il a également appelé à une réinvention du multilatéralisme, estimant que les États africains doivent être davantage pris en compte dans les nouvelles formes de coopération internationale.

Déjà, lors du sommet de l'Avenir du 23 septembre 2024, Faure Gnassingbé avait souligné la nécessité d’une réponse globale et collective face aux crises actuelles qui touchent de nombreux pays à travers le monde.

Esaïe Edoh

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Le Togo a validé cette semaine, une stratégie nationale de développement durable de la pêche et de l’aquaculture, rapporte l'Agence togolaise de presse (ATOP). Le document sur la gestion durable de ces ressources halieutiques a fait l’objet de travaux le mardi 24 septembre dernier à Tsévié, lors d'une rencontre réunissant différents acteurs du secteur, venus de toutes les régions du pays, ainsi que des partenaires internationaux.

Cette validation s'inscrit dans le cadre du projet de Renforcement de la résilience au changement climatique des communautés côtières du Togo (R4C-Togo), financé par le Fonds pour l’environnement mondial (FEM) et mis en œuvre par l’Office de développement et d’exploitation des forêts (ODEF), en partenariat avec la FAO.

Le document est le fruit de consultations nationales. Il s’articule autour de quatre axes principaux : l'amélioration de la productivité des ressources halieutiques, la gestion durable des produits, la valorisation des ressources et la gouvernance du sous-secteur. L’ambition est de rendre le secteur halieutique plus résilient, notamment face au changement climatique, et d’améliorer les moyens de subsistance des communautés.

Pour Alaba Pyoabalo, directeur général de l’ODEF et responsable national du projet R4C-Togo, cette validation constitue une étape importante pour répondre aux aspirations des acteurs de la pêche. Celui-ci a également salué l'appui des partenaires techniques et financiers dans ce processus, tout en soulignant que ce document stratégique s'aligne sur les directives de la CEDEAO et de l’UEMOA.

D’un coût total de 4,4 milliards FCFA, le projet R4C-Togo a été lancé en septembre 2022, sous l’égide du ministère en charge de l’environnement.

Ayi Renaud Dossavi

En marge de la 79e session de l'Assemblée générale des Nations Unies à New York, le chef de l'État togolais, Faure Gnassingbé, a rencontré en début de semaine (le 23 septembre 2024), António Guterres, le Secrétaire général des Nations Unies.

Lors de leurs échanges, les deux personnalités ont abordé le sujet relatif aux efforts du Togo visant à faire progresser les Objectifs de développement durable (ODD) et renforcer la paix dans la sous-région ouest-africaine, comme l'indique la Présidence Togolaise. La situation politique et sécuritaire en Afrique de l'Ouest et au Sahel a également été au cœur des discussions, alors que la diplomatie togolaise reste engagée dans la promotion de la stabilité par le dialogue et la concertation.

António Guterres a salué ces initiatives et réitéré l'engagement des Nations Unies à soutenir le Togo dans ses missions de bons offices pour promouvoir la paix, la sécurité et le développement durable.

Rappelons du reste que, dans le cadre de la rencontre onusienne, Faure Gnassingbé a appelé à une réponse globale et collective face aux crises qui frappent plusieurs pays du monde, notamment en Afrique de l’Ouest et dans le Sahel.

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