Au Togo, le gouvernement prévoit la mise en place d’un label "Togo Site Touristique" afin de valoriser les sites touristiques nationaux et d'établir un cadre de qualité de référence dans ce secteur. Ce projet s'inscrit dans les réformes envisagées par l'exécutif dans le cadre de la Feuille de route gouvernementale Togo 2025.
Ce label vise à offrir une distinction aux sites touristiques togolais, les positionnant comme des destinations attractives pour les touristes locaux et internationaux. Selon le “Rapport de mise en œuvre des réformes au premier semestre 2024”, récemment publié par le Secrétariat Permanent pour le suivi des Politiques de Réformes et des Programmes Financiers, les critères de labellisation ont déjà été définis et un comité ad hoc, impliquant diverses institutions nationales spécialisées dans la qualité, est en cours de formation.
Cette initiative inclut une analyse comparative des labels touristiques dans d’autres pays africains et développés. L’objectif est d’aligner le Togo sur les meilleures pratiques internationales.
En parallèle, il est prévu de digitaliser la procédure de classement des établissements d'hébergement touristique et de demande d’agrément. "Cette activité permettra d’augmenter le nombre d’opérateurs touristiques agréés et classés", indique le rapport. De plus, une loi sera adoptée pour mieux organiser le secteur du tourisme en tenant compte des évolutions récentes, tout en harmonisant les stratégies de développement et de promotion.
Parmi les modifications majeures, le secteur du tourisme, détaché récemment du ministère de la culture, devrait être géré par un “haut-commissariat”, à mettre en place, selon l’annonce du nouveau gouvernement au Togo.
Ayi Renaud Dossavi
Au Togo, le montant total des créances intérieures, qui regroupe les financements octroyés au secteur privé et à l'État par les banques et les systèmes financiers décentralisés, est estimé à 1968 milliards FCFA à fin juin 2024. Ce chiffre a été communiqué par le Conseil national de Crédit (CNC) lors de sa troisième réunion de l'année, tenue la semaine dernière à Lomé.
Ce montant reflète une augmentation de 4% sur un an, qui était de 1890 milliards FCFA. D’après le CNC, près de 90% de ces financements ont été alloués au secteur privé, avec une proportion significative de 41% aux Très petites et moyennes entreprises (TPME). Ces ressources ont aussi financé des projets immobiliers, et l’achat d’équipements des entreprises de la Plateforme Industrielle d’Adétikopé (PIA).
Cette hausse des concours bancaires enregistrée peut être attribuée, selon le Conseil, à l'engagement des premiers responsables des établissements de crédit et des institutions de microfinance à soutenir l'économie nationale. Un changement de cap voulu et encouragé par le gouvernement depuis plusieurs années. L'élargissement du réseau des institutions financières constaté en 2023, a également joué un rôle clé dans cette croissance. A fin 2023, le pays comptait 250 agences bancaires, 332 distributeurs automatiques de billets (DAB) et 40 guichets automatiques de banque.
Pour consolider ces acquis, le ministre de l'Économie et des Finances, Essowè Georges Barcola, qui préside également le CNC, a annoncé la poursuite des réformes économiques dans le cadre de la Feuille de route gouvernementale Togo 2025. Ces réformes visent notamment à maintenir un environnement macroéconomique propice au développement des activités financières.
Dans ce cadre, l'Observatoire de la Qualité des Services Financiers du Togo (OQSF-TG) a été mise en place. Cette institution aura pour mission de résoudre les différends entre les établissements financiers et les consommateurs, d'assurer la médiation financière et de promouvoir l'inclusion financière dans le pays.
Esaïe Edoh
Au Togo, Myriam Dossou-d'Almeida n’est plus DG de l’INAM. Celle qui a dirigé cette institution pendant plus d'une décennie est remplacée par Justin Tchilabalo Pilante le vendredi 5 octobre dernier, à la suite d’une décision du Conseil d'administration. Elle est de fait, appelée à d’autres fonctions au sein du bureau de l'Assemblée nationale.
S’agissant du nouveau Top manager de l’INAM, Justin Tchilabalo Pilante, il était chargé de l'Assurance maladie universelle (AMU) à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS). A son nouveau poste, il aura pour mission de renforcer les bases de l'assurance maladie dans le pays, notamment dans le cadre de la mise en œuvre de l'AMU, un projet gouvernemental visant l'expansion de la couverture sociale au Togo.
En effet, dans le cadre de la mise œuvre de ce projet, l’INAM assure la couverture des agents publics et assimilés ainsi que les titulaires de pensions civiles et militaires. A cette mission, s’ajoute aussi la prise en charge des personnes et ménages vulnérables. Pendant ce temps, la CNSS, second organe de mise en œuvre de l’AMU, assure la gestion de l’assurance maladie universelle pour les salariés et titulaires de pensions du secteur privé, les travailleurs indépendants des secteurs informel et agricole ainsi que les ministres des cultes.
Esaïe Edoh
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La France va désormais accueillir chaque année au moins 50 jeunes volontaires togolais dans le cadre du programme de volontariat international. Cette annonce a été faite par Telngar Rassembeye, représentant national de France Volontaires au Togo, lors de la journée de France Volontaires, organisée vendredi 4 octobre 2024 à Lomé, en présence du ministre togolais du Développement à la Base, Mazamesso Assih, et de l'ambassadeur de France au Togo, Augustin Favereau.
Cette annonce est la concrétisation d'une promesse faite l'année dernière par l'ambassadeur de France au Togo, en ligne avec la volonté de son pays d’assurer une mobilité équilibrée de manière progressive des volontaires entre les deux pays.
En effet, selon les statistiques de France Volontaires, il existe présentement un déséquilibre notable entre le nombre de volontaires français et togolais impliqués dans des missions dans leurs pays respectifs. En 2023 par exemple, 2113 Français ont été envoyés au Togo dans le cadre de missions de volontariat, tandis qu'en sens inverse, seuls environ 30 Togolais ont effectué des missions en France. Cette tendance s'est poursuivie cette année avec déjà 2000 volontaires français accueillis au Togo, contre seulement 40 Togolais en France.
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Le nouveau quota de 50 volontaires togolais pourrait évoluer en fonction des besoins exprimés en France, d’après Telngar Rassembeye. Dans cette dynamique, les autorités françaises, en collaboration avec France Volontaires, travaillent à trouver des solutions aux obstacles logistiques, notamment en matière d’hébergement, qui freinent l’accueil d’un plus grand nombre de volontaires togolais en France.
Dans cette optique, l'Agence nationale de volontariat au Togo (ANVT) et France Volontaires avaient lancé en avril 2023 le « Programme de relance de l'engagement citoyen et de redynamisation du volontariat au Togo ». Ce programme vise à mobiliser des volontaires franco-togolais pour soutenir les organisations de la société civile dans trois communes togolaises : Kozah 1, Tchaoudjo 1 et Ogou 1. Il ouvre également la voie à un plus grand nombre de jeunes togolais pour participer à des missions en France chaque année.
Notons que pour le compte de cette année, le nombre de volontaires togolais en France devrait atteindre 50.
Esaïe Edoh
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Au Togo, le Programme Présidentiel d’Excellence (PPE) a ouvert les inscriptions pour sa 5ème cohorte. Les candidatures sont reçues jusqu’au 16 octobre 2024, a annoncé la présidence togolaise.
Pour la 5ème promotion du PPE, 20 étudiants inscrits en Master et 20 jeunes diplômés de Master seront sélectionnés. Les candidats recherchés doivent être issues des universités publiques (de Lomé ou de Kara) et de l’Université catholique d’Afrique de l’ouest (UCAO du Togo) et âgés de 28 ans avant le lancement du programme pour les étudiants en Master (Master I ou Master II) et 30 ans pour les diplômés.
Une fois sélectionnés, ils suivront une formation de 18 mois, et bénéficieront d’un emploi dans l’administration togolaise pour une durée minimale de 3 ans.
Lancé en 2019 et appuyé par le PNUD, le programme vise à sélectionner sur des critères d’excellence et de mérite, des étudiants issus des universités publiques et privées du Togo, les former afin qu’ils renforcent l’administration publique et participent pleinement à la mise en œuvre des projets de développement.
A ce jour, selon la présidence, 140 jeunes sont déjà formés pour le compte des 4 premières promotions et 100 sont intégrés dans les institutions gouvernementales, soutenant les ministres et les chefs d’institutions dans la réalisation de projets nationaux.
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Au Togo, le lot qui a causé une vague d’inquiétude dans l’affaire dite du “riz avarié” provient de la Brasserie du Bénin (BB Lomé). Dans un récent communiqué, la société brassicole confirme qu’il s’agissait d’un de ses stocks, qui avait été jugé non conforme à ses normes industrielles et qui devait être détruit sous la supervision d’un huissier de justice.
Cependant, un “incident” au cours de l’opération de destruction a permis à des individus d’accéder à la décharge et de récupérer une partie du riz.
L’incident, survenu dans la nuit du 29 au 30 septembre 2024, suite au déversement d’une quantité de riz dans une décharge à Agoè Hounkpè, avait suscité des inquiétudes quant aux risques sanitaires, après que des individus en ont récupéré une partie, comme l’indiquait le gouvernement dans une note conjointe, annonçant une enquête.
La société indique avoir immédiatement interrompu le processus et entamé une évaluation complète en collaboration avec les services phytosanitaires et les autorités compétentes pour éviter tout risque sanitaire.
Cela rappelle également la nécessité d’une meilleure coordination dans les opérations de destruction de produits impropres à la consommation, afin d’éviter de tels incidents à l’avenir.
L’Union Monétaire Ouest-Africaine (UMOA), qui réunit huit pays ouest-africains ayant en commun le FCFA, dont le Togo, pourrait bientôt voir la création d’un marché obligataire spécifiquement dédié aux Petites et Moyennes Entreprises (PME). Cette initiative, à la phase d'étude de faisabilité depuis le 1er octobre 2024, est pilotée par l’Autorité des Marchés Financiers de l’UMOA (AMF-UMOA) avec le soutien du gouvernement espagnol. L’objectif est de fournir aux PME, pilier central des économies de la zone, un accès complémentaire au financement, en dehors des prêts bancaires traditionnels.
« La création d’un marché obligataire dédié aux PME se présente comme une alternative crédible pour soutenir leur développement », a expliqué le Togolais Badanam Patoki, président de l’AMF-UMOA.
En effet, l'accès limité aux financements reste l'un des principaux obstacles à la croissance de ces entreprises, souvent confrontées aux conditions restrictives des banques commerciales.
Ceci étant, le projet est accueilli avec prudence par certains acteurs financiers, explique l’Agence Ecofin. En effet, si des experts comme Maxime Lokossi, consultant en mésofinance, estiment que ce marché pourrait offrir un potentiel de croissance significatif pour les PME de l'UMOA, d'autres, comme Clive Wykes, consultant en gestion bancaire, s’interrogent sur l’attractivité réelle d’un tel marché. « Les banques, ayant déjà la capacité d’offrir des financements à long terme, pourraient ne pas être des investisseurs agressifs sur ce marché obligataire », souligne-t-il, pointant un manque d’intérêt historique des banques pour des financements fixes et à long terme pour les PME.
Ce nouveau marché pourrait néanmoins constituer une diversification intéressante des sources de financement pour les PME de la région UMOA, à condition que les acteurs réussissent à structurer une offre adaptée aux besoins et réalités locales.
Au Togo, le taux d’épargne intérieure a atteint 11,3 % du produit intérieur brut (PIB) en 2023, confirmant une progression par rapport à l'année précédente où il s’établissait à 9,2 %. Selon les données publiées par la BCEAO (Banque Centrale des États de l'Afrique de l'Ouest), cette évolution positive s’inscrit dans une dynamique de redressement amorcée depuis 2020, année marquée par la crise sanitaire du Covid-19.
Après avoir touché son point le plus bas en 2016, avec seulement 6,6 % du PIB, le taux d’épargne intérieure a suivi une tendance ascendante, culminant à 12,3 % en 2020.

L'épargne intérieure représente la part du revenu national qui n'est pas consommée, mais mise de côté pour l'investissement futur (par les ménages, les entreprises et l'État). Ce capital permet notamment de soutenir les investissements nationaux et de réduire la dépendance vis-à-vis des financements extérieurs.
Au Togo, le PIB était estimé à 8,3 milliards $ (chiffres de 2022), soit près de 5000 milliards FCFA. Cette épargne intérieure pourrait donc être estimée à plus de 560 milliards FCFA en 2023.
Ceci étant, le pays d’Afrique de l’Ouest doit encore renforcer sa capacité à mobiliser l'épargne nationale, pour accompagner durablement ses ambitions économiques.
Ayi Renaud Dossavi
Le Togo veut se doter d’une stratégie nationale en Intelligence Artificielle. Le gouvernement, à travers le ministère chargé de l'économie numérique et de la transformation digitale, vient en effet de lancer un appel à candidatures à l’endroit des experts, dirigeants d'entreprise, consultants et chercheurs en Intelligence Artificielle (IA) pour participer à ce projet.
L'objectif est de mobiliser l'expertise des acteurs de l'écosystème togolais afin d'identifier les défis et opportunités liés à l'application de l'IA dans les secteurs clés du pays. Ce processus participatif devrait permettre de poser les bases d'une politique d'IA adaptée aux besoins du Togo, et de l’intégrer dans des domaines tels que la santé, l'agriculture, l'éducation, ou encore l'industrie.

Les dirigeants d’entreprises, les experts en technologie et les chercheurs dans le domaine de l'IA sont invités à se positionner pour contribuer à ce projet ambitieux. Ces consultations offrent une opportunité unique de façonner l’avenir numérique du pays, en apportant des contributions significatives à la mise en place de la stratégie IA du Togo, précise-t-on. C’est une première pour le pays d’Afrique de l’Ouest, alors que les avancées de l'Intelligence Artificielle générative se sont accélérées ces deux dernières années.
Les acteurs intéressés peuvent s’inscrire sur la plateforme dédiée avant le 18 octobre 2024.
Ayi Renaud Dossavi
Le Togo affiche des progrès dans la mise en place d’un environnement propice aux entreprises, selon le rapport de la Banque mondiale.
Le Togo continue de s’affirmer comme un acteur clé en Afrique, dans la création d’un environnement favorable aux affaires. C’est ce que révèle le rapport "Business Ready 2024" de la Banque mondiale, publié en septembre, qui évalue la performance de 50 économies à travers le monde. Cette évaluation remplace l’ancien indice Doing Business, souvent critiqué pour son manque de transparence. Malgré ce changement de méthodologie, le Togo parvient à maintenir sa place parmi les pays les plus performants.
Le rapport constate que le pays fait partie des rares pays à revenu faible et intermédiaire inférieur qui se classent parmi les deux premiers groupes de tête dans la majorité des domaines évalués par B-READY, notamment la création d'entreprise, la localisation, les services financiers, le commerce international, la fiscalité, le règlement des différends, la concurrence sur le marché et l'insolvabilité des entreprises. Rapporté à l’échelle africaine, seul le Rwanda fait mieux, et dans une certaine mesure, Maurice et le Botswana sur certains indicateurs.
Des réformes payantes
Depuis plusieurs années, le gouvernement togolais a entrepris une série de réformes pour améliorer son climat des affaires. Ces efforts portent leurs fruits, notamment en matière de création d'entreprise, de fiscalité et de commerce international, où le Togo figure parmi les pays les plus avancés. Selon le rapport, le Togo a su construire un ensemble solide de lois et de réglementations qui facilitent l’entrée et le fonctionnement des entreprises sur son territoire.
Par ailleurs, l’étude souligne que le pays est l'un des rares pays à faible revenu à se positionner parmi les deux premiers quintiles dans des domaines essentiels à l’activité économique, comme les services financiers, la concurrence sur le marché et la gestion des entreprises insolvables.
Comparaison avec les autres économies africaines
En comparaison avec d’autres pays d’Afrique subsaharienne, le Togo tire son épingle du jeu dans plusieurs domaines. Si le Rwanda et Maurice continuent de dominer le classement africain grâce à leurs infrastructures publiques solides, le Togo surpasse des économies comme la Côte d’Ivoire et le Ghana en matière de cadre réglementaire et d’efficacité opérationnelle.
Cependant, le Rwanda reste un modèle à suivre, avec des performances de haut niveau sur les trois piliers étudiés, en particulier sur les services publics, un domaine où le Togo pourrait bénéficier de réformes supplémentaires.
Détails par pilier
Cadre réglementaire (Pilier I)
Le Togo se positionne favorablement dans ce domaine, se classant dans le deuxième quintile sur les 50 économies étudiées. Ce résultat suggère que le pays a établi des lois et réglementations relativement solides pour les entreprises. Parmi les pays d'Afrique subsaharienne inclus dans l'échantillon, le Togo se classe au deuxième rang pour le Pilier I, surpassant des pays comme le Ghana, le Botswana, la Côte d'Ivoire et la Tanzanie.
Services Publics (Pilier II)
Le tableau est plus nuancé en ce qui concerne les services publics. Le Togo se situe dans le quatrième quintile pour ce pilier, ce qui signale des points faibles importants à améliorer. Le rapport pointe du doigt la qualité des services publics au Togo, domaine dans lequel le pays se situe dans le quatrième quintile. L’accès difficile à des services de base comme l’électricité, l’eau, ou encore la connectivité numérique freine le dynamisme des entreprises, en particulier des petites et moyennes entreprises (PME), qui représentent une grande partie du tissu économique togolais, indique la Banque mondiale. Toutefois, au sein de l'Afrique subsaharienne, le Togo occupe la quatrième place pour ce pilier, derrière le Rwanda, Maurice et le Botswana. Le rapport souligne que l'écart entre les scores du Cadre réglementaire et des Services publics est un phénomène courant, même dans les économies avancées. Cependant, cet écart est particulièrement prononcé en Afrique subsaharienne. L’institution de Bretton Woods met le curseur sur la nécessité d'une attention particulière dans ce domaine.
Efficacité opérationnelle (Pilier III)
Le Togo affiche une efficacité opérationnelle relativement bonne, en se classant à nouveau dans le deuxième quintile. Explication : les entreprises togolaises font preuve de résilience et trouvent des solutions pour naviguer dans un environnement où les services publics présentent des lacunes. En comparaison avec les autres pays d'Afrique subsaharienne, le Togo se classe toujours au quatrième rang pour ce pilier, derrière le Rwanda, Maurice et le Botswana.
Des réformes pour un futur prometteur
Le rapport "Business Ready 2024" propose plusieurs pistes pour que le Togo puisse améliorer son classement dans les années à venir. Outre l’amélioration des infrastructures publiques, il appelle à une meilleure intégration des services numériques pour faciliter les interactions entre les entreprises et les administrations. Cette modernisation des services publics serait un levier important pour accroître la compétitivité du pays, croit la Banque mondiale.
Fiacre E. Kakpo