Au Togo, les opérations de demandes d’attestation de paiement de la redevance de régulation auprès de l’Autorité de régulation de la commande publique (ARCOP) se font en ligne depuis le 1er octobre 2024. L’ARCOP a lancé à cet effet une plateforme numérique dénommée PASSE.
Sur la plateforme, les attestations sont générées automatiquement dès soumission de la demande. L’initiative offre ainsi une réduction de temps de délivrance allant jusqu’à 72 heures, comparée avec la procédure physique.
Avec cette initiative, l’ARCOP assure marquer un pas de plus dans sa politique de proximité et emboîter le pas à plusieurs structures étatiques qui se sont engagées dans la dématérialisation des services. Ceci, en conformité avec l’ambition des autorités du pays de digitaliser 75% des démarches administratives à l’horizon 2025.
Plusieurs entités étatiques dont le Port de Lomé et l’Office togolais des recettes (OTR) ainsi que des ministères ont déjà amorcé cette transition digitale.
Esaïe Edoh
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Niché dans la préfecture de Vo, au sud du Togo, le village de Momé Katihoé, à quelque 7 km de Vogan, expérimente depuis quelques mois une transformation profonde dans ses activités économiques. Ce village, où les femmes sont actives dans la transformation de noix de palmiste, connaît un nouveau tournant avec l'introduction de machines modernes pour faciliter le travail.
C'est grâce au programme de résilience côtière WACA ResIP qu'un sous-projet, financé à hauteur de 60,4 millions FCFA, vise à moderniser les conditions de travail dans ce village où les femmes sont au cœur de l'économie locale. Lancé en 2021 pour améliorer les conditions de vie et de production à Momé Katihoé, ce sous-projet est aujourd'hui réalisé à plus de 95 %.
Moderniser et faciliter la production

« Autrefois, malaxer les noix de palme était extrêmement difficile. Nous le faisions parfois avec les pieds ou dans des mortiers, ce qui rendait le travail pénible », explique Soutoji Komlan, président du Comité Villageois de Développement (CVD) de Momé Katihoé, porteur du projet dans la localité. Ces méthodes archaïques, combinées à un accès limité aux ressources énergétiques, rendaient la production d'huile de palme inefficace et pénible.
Face à ces défis, la communauté, par le biais de son CVD, a soumis un projet au programme WACA. Aujourd'hui, grâce au financement et à l'accompagnement du programme, une unité de transformation moderne a vu le jour. Ce bâtiment abrite des équipements adaptés : malaxeurs, extracteurs d'huile rouge motorisés et électriques, presse à huile de palmiste, et bien plus encore. « Avec ces nouveaux équipements, le travail est facilité et les conditions de vie de nos femmes se sont considérablement améliorées », se réjouit Soutoji Komlan.
« Avant, le travail de préparation d’huile rouge était très pénible et prenait beaucoup de temps, au moins une semaine Actuellement, avec les équipements, le travail est plus facile et très rentable. Une seule journée suffit pour sortir plusieurs bidons d’huiles de 25 litres. » explique Dodjomè Adjovi Reine, une des transformatrices, bénéficiaires directes du projet. La mère de famille explique que leur coopérative a pu, via les retombées de cet appui, ouvrir un compte dans une microfinance de la place.

Développer le village
Au-delà de la transformation technique, le sous-projet s'est attaqué à un autre problème majeur : l'énergie. « Pour faire fonctionner les équipements, il fallait de l'électricité, mais le village n'était pas électrifié », rappelle Yawo Komi, coordonnateur adjoint du WACA. Aujourd'hui, l'unité de transformation fonctionne grâce à l'électrification apportée via le programme.
L'ambition du projet ne s'est pas arrêtée là. Il s'agit aussi de mettre en place des plantations de bois-énergie pour pallier la pénurie de bois. « Nous avons commencé avec 3,5 hectares de reboisement, et nous en sommes maintenant à 25 hectares. Cette communauté est réellement engagée, et les résultats sont visibles aujourd'hui », souligne le coordonnateur adjoint.
A cet égard, pour sa part, Oboubé Donou, présidente de la coopérative des femmes transformatrices, une doléance pour le projet, est de voir aboutir la construction du forage pour les aider dans leur activité qui nécessite beaucoup d’eau. C’est du reste, l’un des derniers chantiers que le WACA doit boucler dans la localité.
Devenir un modèle

Pour Dr. Adou Rahim Alimi Assimiou, coordonnateur national du WACA au Togo, Momé Katihoé est un exemple à suivre. « Ici, nous avons affaire à une communauté de développement exemplaire. À travers ce sous-projet, la communauté a réalisé des choses remarquables qu’on ne peut comparer à d'autres. », indique-t-il. De plus, l'initiative bénéficie non seulement à Momé Katihoé, mais aussi aux villages environnants.
En dépit des quelques travaux restants, tels que la clôture du site et la construction d’un forage, le top management du WACA ResIP au Togo est confiant que l'impact est déjà très positif et que le sous-projet a transformé la vie des transformatrices de noix de palmiste de ce village.
Ayi Renaud Dossavi
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La compagnie aérienne panafricaine Asky a acquis le mardi 1er octobre 2024, un nouvel avion. L’appareil est destiné à remplacer le plus ancien de sa flotte, en service depuis 2010.
Ce nouvel avion immatriculé ET-BAT est d’une capacité de 189 sièges en classe économique et selon le transporteur basé à Lomé, il reflète sa volonté de moderniser sa flotte et d'améliorer ses services
Cette acquisition intervient alors que la compagnie met en œuvre depuis juin dernier, un plan visant à renouveler et agrandir sa flotte, avec l’objectif d’ajouter deux avions par an, principalement des Boeing 787, pour atteindre 20 appareils d’ici à 2027. En parallèle, la compagnie projette d'ajouter deux nouvelles destinations chaque année
L’un des acteurs clés dans la progression de trafics à l’aéroport de Lomé, Asky dessert actuellement 25 pays du continent africain et a réalisé plus de 19 000 vols depuis 2010. L’année dernière, il a transporté environ 1,1 million de passagers et cette année, il en vise au moins 1,3 million.
Esaïe Edoh
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Les exportations du Togo vers le Gabon ont fortement reculé au deuxième trimestre 2024, enregistrant une baisse de 57,9 % par rapport au trimestre précédent, selon les données de la Direction générale des douanes gabonaises, rapportées par Le Nouveau Gabon.
Sur la période sous revue, les importations du Gabon en provenance de ses dix premiers fournisseurs ont reculé de 7,0% comparativement au premier trimestre.
Cette évolution d’un trimestre à l’autre a impacté la place du Togo dans le classement des principaux fournisseurs du Gabon, le faisant passer du premier rang à la quatrième position.
Désormais avec une part de marché de 10 %, le Togo est en effet devancé par la France, la Chine et la Belgique.
Ceci étant, le pays reste le seul africain parmi les dix premiers exportateurs vers le Gabon.
Dans le détail, l'essentiel des exportations togolaises vers le Gabon est constitué de produits pétroliers. Ce sont, in fine, des réexportations de ces produits, prépondérants dans les échanges entre les deux pays, le Togo n’étant pas producteur de l’or noir. Le Port de Lomé, sert donc de plateforme de transbordement de ces marchandises. En 2021, le Togo avait ainsi vendu pour 41,6 milliards FCFA de marchandises au Gabon, dont la majorité provenait de la filière pétrolière, précise Le Nouveau Gabon.
Plus globalement, le recul du Togo au deuxième trimestre est à relativiser dans une certaine mesure, sachant qu’un trimestre plus tôt, les exportations du Togo vers le Gabon avaient pour le coup connu une hausse exceptionnelle, de 195,8 %. Le Togo s'était alors imposé comme le principal fournisseur de biens au Gabon, en Afrique et dans le monde.
Ayi Renaud Dossavi
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En dépit des tensions politiques au sein de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), la Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC) maintient et souhaite poursuivre ses relations financières avec le Mali, le Niger et le Burkina Faso. Si ces trois pays sahéliens, membres de l’Alliance des États du Sahel (AES), ont entamé des démarches pour quitter la CEDEAO, la Banque de développement communautaire souhaite préserver ses partenariats avec eux, d’autant plus qu’ils continuent à rembourser leurs dettes.
C’est la position partagée au public par Dr. George Agyekum Donkor, président de la BIDC, en marge de la 89e session ordinaire du Conseil d'administration de la Banque, qui s’est tenue le mardi 1er octobre 2024 à Lomé, au siège de l’institution.
« En ce qui concerne les pays membres de l’Alliance pour le Sahel, tels que le Mali, le Niger et le Burkina Faso, la Banque maintient des relations commerciales solides avec eux, malgré les tensions politiques », a affirmé M. Donkor. « Le Burkina Faso, par exemple, est à jour dans ses obligations de remboursement de prêts, et le Niger a également commencé à rembourser ses dettes », a-t-il ajouté depuis la capitale togolaise.
Une institution financière et non politique
« Même si ces pays décident de quitter la CEDEAO, cela ne devrait pas affecter leurs obligations de remboursement, car la Banque reste une institution financière et non politique », a précisé le président de la BIDC.
La position de la BIDC devrait trouver un écho favorable au Togo, qui travaille activement à renforcer ses échanges avec les trois pays de l’AES, notamment dans le domaine douanier.
Créée en 1999, la BIDC affichait un capital autorisé de 3,5 milliards de dollars à fin 2023, dont 70 % détenus par les actionnaires régionaux (les 15 États membres de la CEDEAO). À eux trois, les pays de l’AES représentaient 6,29 % du capital détenu par les États (comparé à 31,24 % pour le Nigeria, 15,71 % pour le Ghana et 3,43 % pour le Togo).
Ayi Renaud Dossavi
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Le Togo a levé le lundi 30 septembre 2024, 10,5 milliards FCFA sur le marché financier régional de l’Umoa. Le pays côtier a mobilisé ces ressources alors qu’il recherchait 15 milliards FCFA via une émission simultanée de bons (BAT) et d’obligations assimilables du trésor (OAT).
Selon le rapport de l’opération, le Togo a collecté 8,2 milliards FCFA sur les Bons Assimilables du Trésor (BAT) de maturité 182 et 364 jours au taux d'intérêt multiple. Sur les Obligations Assimilables du Trésor (OAT) stipulées sur 3 ans et au taux d'intérêt annuel de 6,15%, le pays a engrangé 2,3 milliards FCFA.
A noter que l’opération a enregistré une soumission totale de 18 milliards FCFA, soit un taux de couverture de 123,57% du montant initial recherché.
Ce nouvel emprunt qui porte à 631 milliards FCFA le cumul du Togo sur le marché des titres publics, devrait permettre au Togo de poursuivre le financement de son budget exercice 2024 qui s’équilibre en ressources et en charges à 2179 milliards de FCFA.
Esaïe Edoh
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Au Togo, le secteur des télécommunications compte 7,3 millions d’abonnés mobiles à fin mars 2024, soit une hausse de 9% par rapport à la même période en 2023. C'est ce que révèlent les données publiées par l'ARCEP, à l'issue de sa dernière enquête de satisfaction client.
Ce marché est partagé entre Togo Cellulaire et Moov Africa Togo. Dans le détail, Togo Cellulaire détient 60% de part de marché (4,37 millions d’abonnés), tandis que Moov Africa Togo en contrôle 40% (2,91 millions d’abonnés).
Mobile Money

Dans ce contexte de progression des activités télécoms, le mobile money, de plus en plus incontournable pour les transactions financières quotidiennes, a également enregistré une croissance notable.
Le nombre d’abonnés mobile money atteint ainsi 3,55 millions, répartis entre Togo Cellulaire (2,16 millions via Tmoney) et Moov Africa Togo (1,4 million via Flooz). Selon l'enquête de l'ARCEP (qui a sondé plus de 15000 répondants), 86% des abonnés des opérateurs mobiles disposent d’un compte mobile money, même si le service est principalement utilisé pour les recharges de crédit (89%), les paiements de factures (86%) et les transactions financières (81%).
En dépit de cette croissance, les défis persistent : les coûts élevés des transactions (81% des sondés) et le manque d’interopérabilité entre Tmoney et Flooz (75%) freinent l'adoption et l’usage de ces services, selon l'ARCEP.
Plus encore, poursuit le gendarme des Télécoms, pour environ la moitié des clients de chaque opérateur mobile, le problème de confiance ou de sécurité et le plafond mensuel trop bas (au cas où on ne demande pas un élargissement du compte), constituent également des obstacles à l’utilisation de mobile money.
Ayi Renaud Dossavi
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Au Togo a mobilisé via le Guichet unique des redevances et recettes non fiscales du secteur maritime (GRM), 4,8 milliards FCFA entre octobre 2023 et juillet 2024, d’après le ministère de l’économie et des finances dans son “Rapport de mise en œuvre des réformes au premier semestre 2024”. Cette mobilisation de recettes est réalisée alors que le guichet n’est que partiellement opérationnel, depuis octobre 2023.
Le GRM est l’une des réformes menées dans le secteur maritime visant principalement à l’amélioration de la compétitivité du secteur logistique via la réforme du port et la digitalisation. Ce guichet fonctionne comme celui du commerce extérieur (SEGUCE) mis en œuvre depuis 2014, avec un triple objectif. D’abord proposer un point de paiement unique aux opérateurs en le dématérialisant, ensuite s’assurer de l’effectivité de la collecte de plusieurs redevances et amendes et enfin faciliter les analyses en matière de performance portuaire.
Avec ce guichet, plusieurs procédures de demandes d’autorisation sont dématérialisées. Il s’agit notamment de demandes d’abri sécuritaire des navires, de l’opération de transbordement en mer, de la sortie de navires après une opération de transbordement ; de la garde armée de navire et d’escorte armée des navires. Aussi la plateforme comprend la délivrance de la licence de pêche, d’attestation de faisabilité technique aquacole et de pose de câble sous-marin.
Sur la période sous revue, le GRM a aussi contribué à retracer toutes les opérations qui se font en rade dont 505 277 812 barils d’hydrocarbures transbordés en mer togolaise.
Esaïe Edoh
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Au Togo, une nouvelle initiative de soutien aux personnes en situation de handicap et de renforcement de leur autonomisation, démarre.
Dénommée « AVANCE-Togo », elle a été lancée la semaine dernière (le 27 septembre 2024) à Lomé par la FETAPH (La Fédération Togolaise des Associations de Personnes handicapées (FETAPH) pour s’étendre de 2024 à 2027.
Le projet est financé à hauteur de 800 millions FCFA (1,5 million $) par l'Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID) et vise à améliorer l'inclusion ainsi que la résilience des personnes handicapées, en particulier les femmes et les jeunes, face aux défis liés au changement climatique et à l’accessibilité.
Il s’agit notamment d’assurer l’accessibilité des infrastructures publiques, en favorisant la formation et l'emploi décent, ainsi qu’en renforçant la gestion inclusive des urgences humanitaires, sans oublier l’accès à l’eau et à l’assainissement. Au total, ce sont 1 775 personnes handicapées, dont plus de 50 % sont des femmes, qui devraient bénéficier de ces initiatives sur la période, dans toutes les régions du pays.
Selon Akakpo-Numado Enyonam, président du conseil d’administration de la FETAPH, cité par l’ATOP, le succès du projet dépendra d’une collaboration étroite entre les différents acteurs concernés. De son côté, Pr. Kossiwa Zinsou-Klassou, ministre de l'Action sociale, souligne que ce projet reflète les objectifs du développement durable et la volonté d’inclure les personnes handicapées dans une dynamique de développement basée sur l’égalité des chances.
Au Togo, ce programme fait suite à un partenariat antérieur avec l’USAID, conclu pour atténuer l’impact économique de la pandémie de COVID-19 sur les jeunes en situation de handicap.
Ayi Renaud Dossavi
Au Togo, les utilisateurs de services mobiles et internet se montrent plus satisfaits cette année que l'année précédente, avec globalement plus de la moitié qui apprécie les prestations fournies par les différents opérateurs ; même si les tarifs sont toujours jugés trop élevés. C'est ce qui ressort de la troisième enquête de satisfaction client, réalisée par l'Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (ARCEP), du 3 au 23 juin 2024.

Mobiles : les clients Moov plus satisfaits
Cette enquête qui a recueilli plus de 15 000 réponses, révèle que le taux de satisfaction globale pour les services mobiles est passé de 44 % en 2023 à 51 % en 2024. Dans le détail, les abonnés de Moov Africa Togo affichent un taux de satisfaction de 58 %, contre 47 % pour ceux de Togo Cellulaire.
Internet Fixe : Canalbox en tête

Pour l'Internet fixe, le niveau de satisfaction a également progressé, passant de 46 % en 2023 à 53 % cette année. Les consommateurs de GVA Togo (Canal Box) se distinguent avec un taux de satisfaction de 61 %, tandis que ceux de Togo Telecom estiment leur taux de satisfaction à 50 %.
Mais…
Malgré cette amélioration de la satisfaction des clients, les utilisateurs jugent les prix toujours trop élevés. Ainsi, 79 % des clients de Togo Cellulaire et 65 % de ceux de Moov Africa Togo se plaignent des tarifs. Pour l'Internet, 71 % des utilisateurs considèrent les prix trop élevés (73 % pour Togo Telecom, 71 % pour GVA Togo, 63 % pour CAFE Informatique et 64 % pour Téolis SA).
"Les motifs d’insatisfaction sont principalement l’indisponibilité des services, les tarifs jugés élevés et la mauvaise qualité de service", résume l’ARCEP dans son rapport. Le régulateur des télécoms invite ainsi les opérateurs à prendre en compte ces préoccupations des clients pour améliorer davantage l'expérience utilisateur. "Des efforts doivent être faits pour réduire les tarifs, améliorer la qualité et la couverture du réseau ainsi que l'expérience client", conclut l’ARCEP.
Ayi Renaud Dossavi