Lomé, la capitale togolaise, accueille cette semaine (du 23 au 25 septembre), un séminaire sur l'indemnisation des sinistres automobiles et les contentieux en assurance, à destination des acteurs judiciaires. La rencontre, organisée par la direction nationale des assurances avec l’appui du ministère de l’Économie et des Finances, vise à renforcer la maîtrise du code CIMA (Conférence interafricaine des marchés d’assurances) par les avocats, magistrats, huissiers et assureurs.
Il s’agit ainsi d'accélérer le traitement des dossiers d'accidents de la route et d'assurer une indemnisation plus rapide et juste pour les victimes.
Selon Assignon Koffi, directeur national des assurances, le rôle des acteurs de la justice est crucial pour que les procédures d'indemnisation soient fluides et aboutissent à une prise en charge équitable des sinistrés.
Pour sa part, Issoufou Harou, juriste consultant CIMA, a souligné que cette législation unique, en vigueur dans 14 pays africains, est conçue pour supprimer les lenteurs observées dans les indemnisations.
Il est notamment attendu de ce séminaire d’améliorer la synergie entre les acteurs concernés et de renforcer la coopération entre les ministères pour une meilleure application des dispositions du code CIMA.
Pour les acteurs impliqués, la session s’inscrit dans le cadre d'un effort régional pour uniformiser les pratiques en matière de contentieux et d'indemnisation dans l'espace CIMA, notamment au Togo.
Le 9ème Congrès Panafricain prévu pour se tenir du 29 octobre au 02 novembre à Lomé, est reporté sine die. Le ministère togolais des affaires étrangères, co-organisateur de l’événement, a officiellement annoncé le lundi 23 septembre 2024 via une note, le report de cette rencontre à une date ultérieure.
Cette rencontre qui devrait se dérouler autour du thème “Renouveau du panafricanisme et rôle de l’Afrique dans la réforme des institutions multilatérales : mobiliser les ressources et se réinventer pour agir”, connait ainsi son deuxième report. De fait, il était initialement prévu du 22 au 25 octobre prochains dans la capitale togolaise, avant d’être fixé du 29 octobre au 2 novembre.
Le nouveau report survient alors que les 6 conférences préparatoires des différentes régions ont été organisées et sanctionnées par des déclarations recommandant la participation des dirigeants de tous les Etats africains à ce congrès et l’approbation des conclusions issues des travaux par l’Union Africaine.
Sont attendus à cet événement, les Africains du continent, de la diaspora, ainsi que les Afrodescendants autour du thème retenu.
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A New York, le Président togolais Faure Gnassingbé a plaidé pour une réponse globale et collective aux crises actuelles qui secouent plusieurs pays du monde. Le dirigeant togolais intervenait lors du sommet de l’Avenir, tenu au siège des Nations unies le lundi 23 septembre 2024 dans le cadre de la 79è Assemblée de l’ONU, en présence des dirigeants du monde, des experts, ainsi que des acteurs de la société civile.
Lors de son intervention, Faure Gnassingbé a plaidé pour une coopération internationale renforcée afin de relever les défis alimentaires, sécuritaires et écologiques auxquels le monde est confronté en raison de diverses crises. « Il n’y a d’avenir meilleur que dans l’action collective de nos États au sein de cadres politiques mondiaux rénovés », a-t-il déclaré, insistant sur la réinvention du multilatéralisme et la refonte des institutions mondiales, jugées obsolètes.
Le Président de la République, @FEGnassingbe a pris part ce 23 septembre 2024 aux travaux du sommet de l’Avenir au siège des Nations unies à New York aux États-Unis d’Amérique, une rencontre de haut niveau qui a réuni dirigeants du monde, experts et acteurs de la société civile… pic.twitter.com/XHbUbVY7ee
— Présidence Togolaise/Togolese Presidency (@PresidenceTg) September 23, 2024
Le n°1 togolais, a néanmoins affiché son optimisme quant à l’avenir de l’Afrique, un continent qu’il considère comme central dans le développement des marchés mondiaux, notamment dans les secteurs de l’économie verte et bleue. En effet, pour Faure Gnassingbé, l’Afrique, avec sa jeunesse dynamique et sa zone de libre-échange continentale, est prête à accueillir de nouveaux modèles de partenariat, notamment ceux impliquant le secteur privé.

Il a, de fait, plaidé pour la promotion du partenariat public-privé et la mise en place de conditions favorables à l’investissement privé. « L’Afrique va continuer à abriter la plus grande partie de la jeunesse mondiale. C’est là que se trouve le potentiel de développement des marchés du futur », a-t-il affirmé.
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Le Togolais favorable aux réformes de l’ONU désormais objet de discussion, a aussi appelé au respect de la dignité et de l’égalité de la représentation des peuples africains sur la scène internationale. « Nous ne pouvons construire un avenir meilleur que si toutes les voix sont entendues et respectées », a-t-il déclaré.
Repenser le rôle de l’État dans le développement
En dépit de son optimisme, Faure Gnassingbé s’est de nouveau montré réservé vis-à-vis de l’aide internationale, qu’il estime souvent déconnectée des besoins réels des populations. En guise de solution, il propose le « renforcement du rôle des États africains dans l’aide au développement, afin qu’ils deviennent des partenaires stratégiques et équitables ».
Revenant sur le Togo, le Président Gnassingbé a insisté sur la nécessité de bâtir un État fort pour jouer un rôle central dans l’aide au développement. Il rêve d’un État togolais au cœur des solutions en matière de développement et d’aide humanitaire, en étroite collaboration avec le secteur privé et la société civile.
« Au Togo, nous nous efforçons de bâtir un État fort. Nous voyons cet État au centre de toute solution d’aide au développement et humanitaire, en collaboration avec le secteur privé et la société civile », a déclaré le Leader togolais.
Esaïe Edoh
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Au Togo, une campagne nationale de recensement des réserves administratives a débuté lundi 23 septembre 2024. La première phase, prévue pour durer 2 semaines, concerne les 13 communes du District autonome du Grand Lomé.
L’opération va consister à identifier les terrains dont l'État est propriétaire pour ensuite assurer leur sécurité. En recensant ces réserves administratives, l’exécutif espère clarifier les limites de ces domaines, tout en empêchant la spéculation foncière ou l’occupation illégale.
En effet, ces terrains publics représentent une ressource stratégique et essentielle pour la réalisation de projets publics comme des écoles, des hôpitaux ou encore des routes, souligne le ministère chargé de l’administration territoriale.
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Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’un programme visant à optimiser l’utilisation des terres publiques afin de répondre à une demande croissante d’infrastructures, dans un contexte d’urbanisation rapide dans la capitale notamment.
Elle intervient à un moment où la gestion des terres au Togo constitue un réel défi car étant source de nombreux conflits. Pour limiter les conflits et améliorer la gestion foncière, l’attribution d'un Numéro Unique Parcellaire (NUP) à chaque parcelle dans le pays a démarré depuis le 1er août dernier. Porté par l'Office Togolais des Recettes (OTR) dans le cadre des réformes, ce système vise à simplifier et moderniser les procédures foncières.
Esaïe Edoh
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Le Togo va bénéficier d’un nouveau financement de la BOAD. A l'issue de la 143e session de son Conseil d'administration, l’institution financière sous régionale a approuvé au profit du pays, l’allocation de 6 milliards FCFA destinés à renforcer l’électrification rurale.
Au total, le bras financier des pays de l’Uemoa a validé 105,6 milliards FCFA, comme nouveau financement pour soutenir les économies de la zone. Ceci porte à 8854,3 milliards FCFA, le total des financements débloqués en faveur des économies de l’union, depuis 1976, année de démarrage de ses activités.
? 143ème CA de la BOAD : 6️⃣ nouvelles opérations approuvées pour un montant global de 105,638 milliards FCFA.
— Banque Ouest Africaine de Développement (@BOAD_official) September 21, 2024
Découvrez les opérations approuvées ici
➡ https://t.co/GdxHLb6Xek pic.twitter.com/WzbJy3XaAx
Avec ce nouveau financement, ce sont 172 localités qui seront impactées, à travers l'extension du réseau de distribution, en ligne avec l’ambition de couverture universelle en électricité portée par les autorités togolaises à l’horizon 2030. En 2023, le taux de couverture était de 66 %.
Avec ce financement qui doit permettre d’injecter 9,3 GWh supplémentaires dans le réseau dès la première année, 35 000 habitants pourraient avoir accès à l’électricité. Les travaux devraient permettre la création de plus de 600 emplois directs et indirects.
Sur le même trend, on note la construction d’infrastructures énergétiques, le projet d’électrification de 317 localités par des mini-réseaux solaires. Le Projet de Réformes et d’Investissements dans le Secteur de l’Énergie au Togo (PRISET), soutenu par la Banque Mondiale, au titre duquel on note la réhabilitation du réseau électrique de Lomé et la réduction du tiers de la fréquence des pannes.
En outre, le Projet d’Extension du Réseau Électrique de Lomé (PEREL), financé par l’Agence Française de Développement (AFD), l’Union Européenne (UE) et la KFW (Banque Allemande de Développement), également lancé pour améliorer et étendre l’infrastructure électrique dans la capitale.
Au Togo, l'Institut de Formation Fiscale et Douanière de l’Office Togolais des Recettes (IFFD-OTR) a célébré en fin de semaine écoulée, la sortie de sa 5ème promotion de diplômés à l’occasion d’une cérémonie de remise de diplômes.
Composée de 120 nouveaux cadres sur 122 étudiants au départ, soit un taux de 98,6 % d’admis, cette cohorte marque la volonté du Togo de renforcer ses structures fiscales et douanières dans un contexte d'accélération des réformes économiques, selon le ministère de l'Économie et des Finances.
“Nous sommes conscients que le développement de notre pays repose en grande partie sur la compétence et l’intégrité de nos ressources humaines. C’est pourquoi nous continuerons d’investir dans la formation continue de nos agents, afin de maintenir les standards d’excellence qui sont désormais les nôtres”, a indiqué Kanka-Malik Natchaba, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, qui a présidé la cérémonie. “Dans un contexte économique de plus en plus complexe et compétitif, nous devons être prêts à anticiper les défis et à saisir les opportunités qui se présentent à nous. Et c’est grâce à des cadres bien formés, comme vous l’êtes aujourd’hui, que nous pourrons y parvenir”, a-t-il ajouté.
Pour rappel, créé en 2016, l’IFFD-OTR forme des nationaux et des internationaux. Au cycle moyen, l'institut forme des professionnels des finances publiques (géomètres-topographes), et au cycle supérieur, des inspecteurs des finances publiques dans les filières impôts, douane, management des services fiscaux et douaniers, trésor, conservation foncière et enregistrement.
Notons par ailleurs que l’Institut a fait le 2 septembre 2024, sa rentrée académique 2024-2025, marquée notamment par une forte présence d’auditeurs étrangers venus du Niger, des Comores, du Burundi, du Tchad et du Gabon.
La capitale togolaise accueille, du 24 septembre au 4 octobre 2024, la 3e session extraordinaire du Parlement de la CEDEAO, couplée avec le 2e séminaire parlementaire d’orientation des députés de la 6e législature.

Les travaux de cette session interviennent deux ans après celle qui a eu lieu en octobre 2022 à Lomé. Les discussions porteront principalement sur l’adoption du projet de budget 2025 du Parlement de la CEDEAO, la stabilité budgétaire, ainsi que sur des réformes essentielles pour moderniser cette institution, selon les détails de l’Assemblée nationale. Ces échanges s'inscrivent dans le cadre de la Vision 2050 de la CEDEAO, visant à bâtir une Afrique de l’Ouest intégrée, prospère et pacifique.
Au total, la session devrait réunir 115 parlementaires issus des 15 États membres de la communauté, avec un accent particulier sur l'inclusion financière des femmes et la consolidation de la gouvernance régionale. Les travaux s’annoncent dans un contexte marqué par des défis sécuritaires et économiques persistants, où les échanges entre les divers acteurs s'avèrent essentiels.
Ayi Renaud Dossavi
Les autorités togolaises, une délégation du Groupe de la Banque mondiale et les célèbres commerçantes de pagnes, (les Nana-Benz), se sont réunies vendredi 20 septembre dernier, pour discuter de la promotion de l’entrepreneuriat féminin. C’était lors d’une rencontre dinatoire à Lomé, sous la présidence de Sandra Ablamba Johnson, Ministre, Secrétaire générale de la Présidence de la République, et Gouverneur pays auprès de la Banque mondiale.
Cette rencontre visait à explorer les différentes possibilités de partenariats que le Groupe de la Banque mondiale pourrait établir avec le Togo pour soutenir les Nana-Benz, notamment à travers des financements en faveur d'une nouvelle génération de femmes d’affaires. Objectif : aboutir in fine à l’émergence de nouvelles femmes entrepreneures qui s’inspireraient des Nana-Benz, figures emblématiques du développement économique togolais.
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Ces dernières avaient, jusqu’aux années 1990, un quasi-monopole sur le commerce des pagnes à Lomé et dans toute l’Afrique de l’Ouest. Depuis la disparition de cette génération de commerçantes influentes, leurs héritières font face à de nombreux défis, particulièrement en matière de mobilisation de financements pour revitaliser ce secteur du commerce de pagnes.
Dans le cadre d'une mission de haut niveau de nos partenaires de la @Banquemondiale , composée d’une quinzaine de personnes parmi lesquelles figuraient Mme @MUwanyiligira , Directrice des opérations pour le Togo, Mme Trina Haque, Directrice Régionale du Développement humain pour… pic.twitter.com/bvlS60ZSEN
— Sandra ABLAMBA JOHNSON (@SandraA_JOHNSON) September 21, 2024
Sandra Ablamba Johnson estime que le potentiel économique du Togo, grâce à sa diversité et à ses perspectives de croissance, pourrait attirer des investisseurs de taille, comme le Groupe de la Banque mondiale, pour accompagner ces femmes dans leurs efforts de relance. Elle a d’ailleurs précisé que plusieurs pistes de réflexion avaient émergé au cours des échanges, et que celles-ci seront approfondies prochainement.
Cette réflexion sur l’entrepreneuriat féminin s'inscrit dans un contexte où le Togo a réalisé des progrès en matière de promotion des droits des femmes et de leur participation à l’économie. Selon le rapport « Women, Business and Law 2024 » publié par la Banque mondiale, le pays a obtenu un score de 97,5 sur 100, ce qui en fait l’économie africaine ayant enregistré les meilleures performances dans ce domaine.
Esaïe Edoh
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Le Togo a entamé des discussions avec la Banque mondiale pour mobiliser de nouveaux financements afin de renforcer les actions dans les secteurs de l'éducation, de la santé, de la protection sociale et du genre. De premiers échanges ont eu lieu en fin de semaine dernière à Lomé entre le Premier ministre Victoire Tomégah-Dogbé et une mission de la Banque mondiale.
Lors de cette rencontre, le Togo a présenté ses réalisations grâce aux précédents financements de l'institution de Bretton Woods, qui ont permis au pays d'améliorer son indice du capital humain. D’après le dernier rapport du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), l'indice du développement humain du Togo est passé de 0,539 en 2022 à 0,547 en 2023, bien que le pays ait reculé d'une place dans le classement mondial (162ème contre 163ème).
Les autorités, indique-t-on, souhaitent consolider ces acquis, notamment dans les secteurs sociaux, qui, selon le Premier ministre, sont importants pour favoriser la croissance économique et la création d'emplois.
Victoire Tomégah-Dogbé a notamment souligné que la feuille de route gouvernementale accordait une place prépondérante à la santé, à l'éducation et à la protection sociale, dans le but de développer le capital humain et de renforcer l'autonomie de la population active.
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« Parmi les priorités de la feuille de route gouvernementale, une place prépondérante est accordée aux secteurs sociaux, notamment la santé, l’éducation, la protection sociale. Ceci, dans le but de développer le capital humain, pour la croissance et la création d’emplois. Nous voulons disposer dans notre pays d’une force active qui est capable de se prendre en charge. Nous avons mis en place des mécanismes pour renforcer ‘l’empowerment’ des femmes à travers des programmes de finance inclusive », a soutenu Victoire Dogbé.
Des investissements dans la santé, l'éducation et la protection sociale sont essentiels pour renforcer le capital humain. Cet indice au Togo est au-dessus de la moyenne africaine. Échanges prometteurs avec la @BanqueMondiale pour accélérer ces progrès. pic.twitter.com/rCPnrZUc90
— Victoire Dogbe (@DogbeVictoire) September 22, 2024
Dans la suite de ces échanges, le gouvernement togolais prévoit d'accélérer la mise en œuvre des interventions sectorielles, en particulier dans le domaine de la protection sociale et de l'autonomisation des femmes. Au cours de leurs discussions, le Togo et la Banque mondiale ont également abordé d'autres secteurs tels que l'énergie et le digital, en complément des priorités sociales.
Au 29 février 2024, l'engagement du portefeuille de la Banque mondiale dans le pays est de 1 milliard de dollars, couvrant 6 projets nationaux (403 millions de dollars) et 9 opérations régionales (597 millions de dollars). De nouveaux projets étant en cours de négociation, le portefeuille devrait franchir la barre des 2 milliards de dollars dans les trois années à venir.
Esaïe Edoh
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Au Togo, l’encours des crédits du secteur des microfinances a atteint près de 400 milliards FCFA (395,697 milliards FCFA) à fin juin 2024, en augmentation de 13,3 % par rapport à la même période de l'année précédente, selon des données partagées par la Direction de la Microfinance (DMF) du ministère de l’Économie et des Finances, vendredi 20 septembre dernier, en marge d’une rencontre organisée par l’Association professionnelle des systèmes financiers décentralisés (APSFD-Togo).
Cette progression sur le premier semestre de l’année serait le signe d’un regain de confiance des populations dans les systèmes financiers décentralisés (SFD).
En parallèle, le nombre d’adhérents a connu une hausse de 8,1 % par rapport à 2023, atteignant près de 4,2 millions de clients. Une expansion qui s’est également traduite par la création de nouveaux points de service, portant désormais à 625 le nombre total, en légère hausse de 0,5 %.
Cependant, des défis persistent malgré cette progression générale, comme la dégradation du portefeuille des SFD, affectant ainsi la rentabilité du secteur. La DMF a également souligné des faiblesses structurelles telles que l'insuffisance des fonds propres et des systèmes d'information inadéquats. Des dysfonctionnements qui appellent à des mesures correctives, de la part de l’autorité régulatrice, pour stabiliser le secteur et sécuriser les transactions.
Ayi Renaud Dossavi