Le Togo, à l'instar des autres pays de l’UEMOA, a entamé le 1er octobre la célébration du mois du consommer local, qui s’étendra jusqu’au 31 octobre. À cette occasion, la ministre du Commerce, de l’artisanat et de la consommation locale, Rose Kayi Mivedor, a appelé ses concitoyens à favoriser la consommation de produits locaux, notamment durant cette période.
Dans une déclaration faite le 30 septembre dernier en prélude à cet événement, la ministre a relevé que l’achat de produits « Made in Togo » constituait un soutien direct aux producteurs et contribuait au développement économique du pays.
« Pour moi, consommer local, c’est une déclaration d’engagement envers le producteur, les PME-PMI, l’économie de notre pays, notre jeunesse. C’est aussi une démarche pour la préservation de l’environnement, la santé publique et notre culture. C’est un acte essentiel pour la création de richesse et d’emplois pour le pays », a déclaré l’officielle.

La ministre a également relevé que les quatre premières éditions de cette initiative ont démontré l'importance de soutenir les producteurs locaux en consommant leurs produits. « Si nous continuons de préférer les produits importés, nos entreprises locales ne pourront pas survivre », a-t-elle relevé en ajoutant que le souhait du gouvernement est de voir les entreprises locales prospérer, générant ainsi une production croissante de richesses et d’emplois au fil des ans.
Le mois du consommer local, déjà en cours, sera officiellement lancé le 10 octobre prochain à Kpalimé. L’événement sera ponctué de conférences et de panels autour du thème : « Développement du tissu industriel pour une consommation locale dynamique et durable : enjeux et défis ».
Il sera marqué essentiellement par des expositions et des ventes de produits « Made in Togo », ainsi que des visites d’entreprises et des campagnes médiatiques destinées à promouvoir les biens et services locaux.
Esaïe Edoh
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Au Togo, la 11è édition du Salon International de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire de Lomé (SIALO) s’ouvrira le 8 octobre 2024 pour se clôturer une semaine plus tard. C’est ce qu’annonce la coordination de cette rencontre agricole sur son site officiel.
Cette nouvelle édition prévue sur le site du Centre togolais des Expositions et Foires (Togo 2000), sera une fois encore la vitrine pour la valorisation et la promotion des produits agricoles locaux, selon les organisateurs.

De fait, ce rendez-vous agricole va réunir les acteurs du monde paysan, notamment les professionnels de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, de l’agroalimentaire, et de la gastronomie.
A ce salon cette année, les acteurs de l’élevage seront à l’honneur. Ceux-ci feront spécialement une exposition de leur produit. « C’est l’innovation de cette édition », précisent les organisateurs.
L’évènement sera également marqué par des journées agroalimentaires des régions, des marketplaces (expositions des produits, services, technologies et innovations), des rencontres B2B. Il est également prévu au menu, le concours de l’innovation agricole.
Après la région des Savanes en 2022, Kara en 2023, cette année, celle de la Centrale sera à l’honneur.
Esaïe Edoh
Au Togo, le ministère en charge de la santé lance la riposte, face à une recrudescence des cas de choléra, dans le district sanitaire du Golfe (au sud du pays). En effet, « des cas de choléra ont été confirmés depuis le mois d'août 2024 dans le district sanitaire du Golfe, région Grand Lomé et sont actuellement pris en charge dans des structures de soins. » Dans le même temps, quatre décès ont été recensés, « dont 02 à domicile. », précise le ministère de tutelle.
Dans ce contexte, les dispositions prises concernent notamment : le renforcement de l'alerte pour la détection précoce des cas ; la prise en charge gratuite des cas ; et la sensibilisation de la population aux mesures préventives et à la conduite à tenir devant des signes de suspicion.
Le ministre de la santé et de l'hygiène publique, professeur Tchin DARRE, appelle à la vigilance face à la recrudescence des cas de choléra dans le district sanitaire du Golfe.
— Ministère en charge de la Santé Togo (@MSPS_Togo) October 3, 2024
Il invite les populations à respecter les mesures de prévention de cette maladie ??? pic.twitter.com/f8cBEetaA4
En termes de mitigation des cas, les autorités sanitaires annoncent également « le renforcement des mesures de prévention et contrôle de l'infection au niveau des communautés ; la désinfection des sites et des localités concernés et la distribution gratuite de chlore. ».
Pour rappel, le choléra est une maladie diarrhéique très contagieuse, qui se transmet par voie oro-fécale lors de l'ingestion d'eau ou d'aliments souillés. Face à cette maladie qui reste un problème de santé publique au Togo, on recommande aux populations « la vigilance la plus accrue », et le respect des règles d’hygiène en vigueur.
Il s'agit notamment de se laver correctement les mains avec de l'eau et du savon (surtout après les selles et avant de manger), bien cuire les aliments et réchauffer les restes d'aliments avant de les consommer, ou encore désinfecter à l'eau de javel ou faire bouillir les eaux de pluie, de citerne, de rivière, des mares ou des étangs avant de les boire ou de les utiliser.
Le Togo a lancé, le mercredi 2 octobre 2024, un processus de normalisation des produits agroalimentaires. L’initiative est portée par l'Agence togolaise de normalisation (ATN) qui organise à Lomé, un atelier d’échange de deux jours, avec pour objectif de mettre en place des comités techniques.
Ces comités, composés de représentants des ministères, du secteur privé, des laboratoires et des institutions de recherche, auront pour mission de définir les normes selon les priorités des différentes filières agroalimentaires.
Selon la Haute autorité de la qualité et de l’environnement (HAUQE), cette initiative de l’ATN est importante pour le pays dans un contexte où il promeut ses produits locaux et ambitionne de pénétrer les marchés internationaux. Pour la HAUQE, « la normalisation est devenue indispensable pour renforcer la compétitivité des produits togolais à l’échelle mondiale ».
Ce processus bénéficie du soutien de la Banque mondiale qui a mis à disposition un consultant international pour accompagner l’élaboration des normes nationales. Le financement est aussi assuré par l'institution à travers le programme pour la résilience du système alimentaire en Afrique de l’Ouest (FSRP-Togo), qui vise à développer le secteur agroalimentaire du pays.
Esaïe Edoh
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Au Togo, le gouvernement annonce une enquête dans l'affaire dite du “riz avarié”, qui défraie la chronique ces derniers jours à Lomé.
En effet, lors d'une opération de destruction de produits mal planifiée, une importante quantité de riz impropre à la consommation a été déversée dans la nuit du 29 au 30 septembre 2024 dans une décharge intermédiaire située à Agoè Hounkpè près du complexe scolaire Lydao, dans la commune d'Agoè-Nyivé 2 (Legbassito), indiquent les ministères en charge du commerce, de la santé et de la sécurité, dans une note conjointe signée par les ministres Rose Kayi Mivedor (en charge du commerce et de la consommation locale), Calixte Batossie Madjoulba (en charge de la sécurité et de la protection civile) et Tchin Darre (en charge de la santé et de l'hygiène publique).
Ce riz, impropre à la consommation, aurait ensuite été récupéré en partie par des individus, comme le montrent des vidéos circulant sur les réseaux sociaux.
A cet égard, “une enquête a été ouverte” afin de déterminer les circonstances de ce déversement de riz et “d'identifier les responsables afin que ceux-ci répondent de leurs actes”, indique-t-on.
Dans la foulée, les autorités publiques exhortent les populations “à faire preuve de vigilance et à signaler toute tentative de commercialisation de ce riz aux autorités compétentes.”
On rappelle ainsi qu’il est “formellement interdit” de mettre en circulation ce riz sur les marchés, avec des sanctions à la clé pour les contrevenants.
En parallèle, les services d'hygiène, en collaboration avec les forces de sécurité et les autorités du commerce, renforcent les contrôles sur les marchés et les autres sites de vente afin de s'assurer qu'aucun lot de ce riz avarié ne soit commercialisé ou consommé.
Au Togo, l'Alliance mondiale pour les vaccins et l'immunisation ( Gavi), une institution qui soutient le pays dans le domaine de la vaccination, a une nouvelle représentante, en la personne de Riswana Soundardjee. Cette dernière s’est présentée hier mercredi 02 octobre 2024 au Premier ministre togolais, Victoire Tomegah-Dogbe, à la faveur d’une audience qui lui a été accordée, en compagnie de son prédécesseur au Togo, Demba Diack.
« J'ai occupé cette responsabilité durant les deux années et demie passées. Il est temps que je passe la responsabilité à ma collègue qui va être la nouvelle responsable du pays. », explique Demba Diack, le représentant sortant de l’organisation basée à Genève.
La rencontre a permis également aux différentes personnalités de faire le tour d’horizon des actions menées conjointement par le Togo et Gavi, et d’explorer les futurs champs de collaboration, notamment sur le programme de lutte contre le paludisme. De son côté, la nouvelle responsable de Gavi Alliance au Togo, Riswana Soundardjee, a signifié s’inscrire dans la continuité des actions déjà menées en matière de vaccination, en particulier chez les enfants.
Au Togo, la Gavi apporte un soutien multiforme avec différents programmes de vaccination.
Dans le cadre de leur collaboration sur la période 2021-2025, le Togo a reçu, dans le détail, 27,2 millions $ pour le soutien aux vaccins ; 16,1 millions $ en soutien financier pour différentes campagnes vaccinales (notamment contre l’hépatite et le papillomavirus) et 4,06 millions $ pour de l’assistance technique (période 2022-2025).
Si dans le pays d’Afrique de l'ouest, la couverture vaccinale est plutôt élevée, elle stagne depuis quelques années. Depuis plus de 10 ans, la couverture vaccinale est stable pour le DTP1 diphtérie-tétanos, poliomyélite, oscille entre 87% et 90%) et le RR1 (rougeole et rubéole) oscille entre 69% et 77%, selon le ministère de la santé.
Un des prochains grands chantiers de collaboration avec l'entité internationale sera l’introduction de nouveaux vaccins (HPV, Paludisme…).
Ayi Renaud Dossavi
Asky, la compagnie aérienne panafricaine basée au Togo, acte la réouverture de sa ligne depuis Lomé vers Pointe Noire (Congo), via l'aéroport de Luanda. Annoncée il y a quelques mois, cette ouverture a été officiellement marquée par une cérémonie, hier mercredi 02 octobre 2024 à Lomé. Depuis son hub de Lomé, Asky opérera ainsi trois vols, les lundi, mercredi et vendredi, selon sa plateforme de booking.
?Célébration de la réouverture de la ligne à destination de Pointe Noir ce 02/10/2024, avec 3 vols par semaine opérés par la compagnie aérienne panafricaine @ASKY_airlines. ✈️ ? #voyage #AIGE #hub #LomePointeNoir pic.twitter.com/M4PaeQk41Q
— AIGE (@LomeAirport) October 2, 2024
Cette remise en service vient mettre fin à quatre ans de fermeture pour défaut de passagers. Ce faisant, Asky se rapproche davantage de la trentaine de destinations en Afrique de l'Ouest et du Centre (actuellement 29).
Notons que, cette même semaine, la compagnie a aérienne réceptionné (le mardi 01 octobre 2024) un nouvel avion, pour remplacer le plus vieil appareil de sa flotte, en ligne avec son plan de modernisation et d’expansion. En plus d’ajouter deux avions par an, ce plan projettte notamment de s’étendre à deux nouvelles destinations chaque année.
?Célébration de la réouverture de la ligne à destination de Pointe Noir ce 02/10/2024, avec 3 vols par semaine opérés par la compagnie aérienne panafricaine @ASKY_airlines. ✈️ ? #voyage #AIGE #hub #LomePointeNoir pic.twitter.com/M4PaeQk41Q
— AIGE (@LomeAirport) October 2, 2024
Pour l'Aéroport International Gnassingbé Eyadema (AIGE) de Lomé, d'où opère la compagnie panafricaine, cette réouverture devrait constituer une nouvelle opportunité de renforcer son trafic passager, dans un contexte où la plateforme aéroportuaire ambitionne d'atteindre les 1,5 million de voyageurs, d’ici 2025.
Ayi Renaud Dossavi
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Au Togo, le ministère de la planification du développement et de la coopération effectue jusqu’au 15 octobre 2024, le recrutement des agents de terrain pour le 5ème Recensement national de l'agriculture (RNA 5). Ce recrutement annoncé, marque une nouvelle étape franchie dans les préparatifs de ce recensement dont le dernier remonte à 12 ans.
Les candidats devront postuler sur la plateforme dédiée. Une fois sélectionnés, ils seront chargés de rassembler des informations sur les cultures pratiquées, les superficies cultivées, les types d'exploitation, ainsi que sur les pratiques agricoles utilisées par les agriculteurs.
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Ce processus permettra de dresser un tableau précis du secteur agricole togolais, en identifiant ses points forts ainsi que les principaux défis rencontrés par les acteurs locaux. Les données recueillies serviront à élaborer un guide des politiques et des investissements futurs dans le domaine.
Ce cinquième recensement s'inscrit dans une dynamique de suivi et d'évaluation du secteur agricole au Togo, qui n'avait pas fait l'objet d'une enquête de cette ampleur depuis douze ans. À l'époque, le recensement avait relevé que l'agriculture togolaise contribuait à près de 40 % du Produit Intérieur Brut (PIB) et employait environ 60 % de la population active.
Les résultats de cette nouvelle enquête permettront non seulement de mesurer l'évolution de ce secteur vital, mais aussi de prendre en compte les transformations survenues au cours de la dernière décennie.
Esaïe Edoh
Au Togo, les opérations de demandes d’attestation de paiement de la redevance de régulation auprès de l’Autorité de régulation de la commande publique (ARCOP) se font en ligne depuis le 1er octobre 2024. L’ARCOP a lancé à cet effet une plateforme numérique dénommée PASSE.
Sur la plateforme, les attestations sont générées automatiquement dès soumission de la demande. L’initiative offre ainsi une réduction de temps de délivrance allant jusqu’à 72 heures, comparée avec la procédure physique.
Avec cette initiative, l’ARCOP assure marquer un pas de plus dans sa politique de proximité et emboîter le pas à plusieurs structures étatiques qui se sont engagées dans la dématérialisation des services. Ceci, en conformité avec l’ambition des autorités du pays de digitaliser 75% des démarches administratives à l’horizon 2025.
Plusieurs entités étatiques dont le Port de Lomé et l’Office togolais des recettes (OTR) ainsi que des ministères ont déjà amorcé cette transition digitale.
Esaïe Edoh
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Niché dans la préfecture de Vo, au sud du Togo, le village de Momé Katihoé, à quelque 7 km de Vogan, expérimente depuis quelques mois une transformation profonde dans ses activités économiques. Ce village, où les femmes sont actives dans la transformation de noix de palmiste, connaît un nouveau tournant avec l'introduction de machines modernes pour faciliter le travail.
C'est grâce au programme de résilience côtière WACA ResIP qu'un sous-projet, financé à hauteur de 60,4 millions FCFA, vise à moderniser les conditions de travail dans ce village où les femmes sont au cœur de l'économie locale. Lancé en 2021 pour améliorer les conditions de vie et de production à Momé Katihoé, ce sous-projet est aujourd'hui réalisé à plus de 95 %.
Moderniser et faciliter la production

« Autrefois, malaxer les noix de palme était extrêmement difficile. Nous le faisions parfois avec les pieds ou dans des mortiers, ce qui rendait le travail pénible », explique Soutoji Komlan, président du Comité Villageois de Développement (CVD) de Momé Katihoé, porteur du projet dans la localité. Ces méthodes archaïques, combinées à un accès limité aux ressources énergétiques, rendaient la production d'huile de palme inefficace et pénible.
Face à ces défis, la communauté, par le biais de son CVD, a soumis un projet au programme WACA. Aujourd'hui, grâce au financement et à l'accompagnement du programme, une unité de transformation moderne a vu le jour. Ce bâtiment abrite des équipements adaptés : malaxeurs, extracteurs d'huile rouge motorisés et électriques, presse à huile de palmiste, et bien plus encore. « Avec ces nouveaux équipements, le travail est facilité et les conditions de vie de nos femmes se sont considérablement améliorées », se réjouit Soutoji Komlan.
« Avant, le travail de préparation d’huile rouge était très pénible et prenait beaucoup de temps, au moins une semaine Actuellement, avec les équipements, le travail est plus facile et très rentable. Une seule journée suffit pour sortir plusieurs bidons d’huiles de 25 litres. » explique Dodjomè Adjovi Reine, une des transformatrices, bénéficiaires directes du projet. La mère de famille explique que leur coopérative a pu, via les retombées de cet appui, ouvrir un compte dans une microfinance de la place.

Développer le village
Au-delà de la transformation technique, le sous-projet s'est attaqué à un autre problème majeur : l'énergie. « Pour faire fonctionner les équipements, il fallait de l'électricité, mais le village n'était pas électrifié », rappelle Yawo Komi, coordonnateur adjoint du WACA. Aujourd'hui, l'unité de transformation fonctionne grâce à l'électrification apportée via le programme.
L'ambition du projet ne s'est pas arrêtée là. Il s'agit aussi de mettre en place des plantations de bois-énergie pour pallier la pénurie de bois. « Nous avons commencé avec 3,5 hectares de reboisement, et nous en sommes maintenant à 25 hectares. Cette communauté est réellement engagée, et les résultats sont visibles aujourd'hui », souligne le coordonnateur adjoint.
A cet égard, pour sa part, Oboubé Donou, présidente de la coopérative des femmes transformatrices, une doléance pour le projet, est de voir aboutir la construction du forage pour les aider dans leur activité qui nécessite beaucoup d’eau. C’est du reste, l’un des derniers chantiers que le WACA doit boucler dans la localité.
Devenir un modèle

Pour Dr. Adou Rahim Alimi Assimiou, coordonnateur national du WACA au Togo, Momé Katihoé est un exemple à suivre. « Ici, nous avons affaire à une communauté de développement exemplaire. À travers ce sous-projet, la communauté a réalisé des choses remarquables qu’on ne peut comparer à d'autres. », indique-t-il. De plus, l'initiative bénéficie non seulement à Momé Katihoé, mais aussi aux villages environnants.
En dépit des quelques travaux restants, tels que la clôture du site et la construction d’un forage, le top management du WACA ResIP au Togo est confiant que l'impact est déjà très positif et que le sous-projet a transformé la vie des transformatrices de noix de palmiste de ce village.
Ayi Renaud Dossavi
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